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Balthazar

Yabon Nonosse
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Tout ce qui a été posté par Balthazar

  1. Donc, nous vivons dans une oligarchie socialiste, pour laquelle l'épisode révolutionnaire français est aujourd'hui une source inépuisable de propagande, mais fut surtout, l'occasion de de se débarrasser du Roi. Plus d'arbitre dans la cours des grands, et le peuple spectateur, trop loin de la scène suit avec avidité sur grand écran, un feuilleton monté d'extrait choisis, commenté par le Dr Goebles et entrecoupé de pages de culture pub. Le Libéralisme c'est l'archaïque pulsion anarchiste, que des petits poseurs de bombes qui auraient mê Jaurès me tué. Et dans l'ex nouveau monde, les Rockfeller et Warburg ont effacé tout la ligné des Franklins, Jefferson … jusqu'à Eisenhower. La statut du port de New York est une bien belle stèle funéraire.
  2. Balthazar

    Cesser de payer la dette

    J'ai compris : la crise de la dette vient de faire une nouvelle victime : mon sens de l'humour. Je fume ma dernière, cigarette, j'avale un verre de rhum et pose un bandeau sur mes yeux …
  3. Pourquoi pas … Mais concrètement, qu'est-ce qu'on pourrait faire de la SNCF ? Franchement, ça serait pas mieux de voir du fret sur les rails plutôt que sur les autoroutes, de pouvoir prendre le train en première sans trouver le wagon tout pourri, ou en seconde et avoir de la place pour les jambes (c'est vrai que j'ai les fémurs légèrement plus long que la moyenne, mais la seule fois où j'ai vu quelqu'un de bien assis sur un fauteuil de seconde c'était une fillette de 8 ans) ???
  4. Balthazar

    Cesser de payer la dette

    Quelles régulations nécessaires ?
  5. Wow ! Vous êtes pointus sur le sujet. J'ose aller plus loin … pour améliorer le service et réduire le coût … "Que faire ?" (Lénine).
  6. Est-ce que c'est vrai d'abord … C'est vrai qu'en Suisse les trains sont propres, au Pays bas, les fauteuils sont grands, en Chine, les guichetiers sont vifs et rapides … Peut-être que le critère Coût élevé/Qualité faible est ce qui justifie l'appellation :"service public à la française".
  7. Oui ! Il y a le montant du prélèvement et l'usage qu'on en fait. Avec nos impôts, on torture des millions de nos concitoyens en les obligeants à attendre sans rien faire leur traitement mensuel dans une ambiance psychogène et mortifère. Il y en a qui craquent et se mettent à faire du zèle, passant ainsi du statut d'inutile à celui de nuisible.
  8. Aaaaaargh…. Apfuiiiiiiiii … c'est pas obligatoire les charges sociales ? Ah ! ouais, seulement si on travaille. Bon, c'est décidé : j'arrête de travailler. Est-ce que quelqu'un a une idée de ce que la mafia prend à un patron de bistrot en Calabre, comme prime d'assurance disons ?
  9. Balthazar

    Cesser de payer la dette

    Oui ! sur le dos du libéralisme, parce ce que "Libéralisme" c'est le nom qu'on a pris l'habitude de donner à tout ce qui ne va pas dans le socialisme : abus de pouvoir, corruption … En fait notre principal problème est l'oppression systématique dont nous sommes victimes, sous différents prétextes, de la solidarité à la sécurité. Qu'est-ce qui fait de la dette : l'état. La moitié du budget de l'état, c'est le traitement des fonctionnaires. Le grand colbertiste (nom politiquement correct à droite pour socialiste) Nicolas Sarkozy, à voulu réformer l'état. à ce qu'on dit. Un des résultats les plus amusants (pour l'observateur étranger) c'est la DDPP. Direction Départementale pour la Protections des Populations. Ce machin regroupe des inspecteurs de différents services de la répression des fraudes, de l'hygiène et autres services publics indispensables dans un pays ou le budget de la justice ocille entre le rien et le ridicule. La DDPP armée du principe de précaution, d'un outil informatique moderne, seul capable de contenir les textes réglementaires indispensables, et d'un sens aigu du comique, genre pince sans rire, bat la campagne à la recherche de contrevenants. En fait, les inspecteurs sont tellement accablés par l'ampleur de la tâche, qu'ils ne se déplacent que sur dénonciation. Ou s'ils se sont fait prendre à squatter le local syndical pour jouer à la belote. Une fois sur les lieux : boutique, commerce, atelier … un travail fou les attend : faire le tri dans la quantité astronomique d'irrégularités qu'ils rencontrent, et faire un bon rapport pour justifier la note de frais. Les règles et les normes sont telles qu'aucune entreprise à taille humaine ne peut les respecter. C'est d'ailleurs ce qui fait le succès des franchises : si vous avez une boutique en franchise, le franchiseur vous vend son marketing, mis aussi et surtout sa gestion de la réglementation. Sur le fond la politique de la norme présente deux étrangetés : la première est qu'au nom du sens commun et pour la bonne on va jusqu'à méconnaître des réalités de premier ordre et jusqu'à mépriser les fondement de la vérité scientifique. Dans le cas de la restauration, il arrive que le bistrot empoisonne le client. Si on passe les cas exceptionnels des bistrotiers sociopathes qui prémédite l'extinction définitive de leur clientèle, les intoxications sont accidentelles, et le professionnel sérieux qui souhaite vivre durablement de son commerce fait tout pour les éviter. S'il y a des normes à mettre en ouvre pour un surcroît de qualité, les syndicats professionnels n'ont pas attendus les directives des gouvernements pour établir des labels. Et enfin, si un client meurt d'un staphylocoque, incriminer le restaurateur est un raccourcis pour le moins fantaisiste : je me contente de citer Claude Bernard, le père de la médecine scientifique : "la maladie n'est rien, le milieu est tout" (nous sommes tous porteur de millions de germes pathogènes, et ce n'est pas le microbe qui peut expliquer la maladie de l'un et la bonne santé de l'autre). Voilà plusieurs dizaine de milliers de fonctionnaires sans zèle qui d'une part, n'arrive pas à faire, pour la promotion de la qualité, ce que font les sections départementales d'un syndicat professionnel (avec un président bénévole et 1 secrétaire et demi). En plus, s'ils se mettaient au travail, ils fermeraient un entreprise par jour. La dette de l'état qui nous mets tous en transe (en crise) sert à payer des fonctionnaires inutiles voire nuisibles. Le Pôle Emploi ! autre invention du nain teigneux des carpates, regroupe un assureur l'ex Unedic, et 40 000 pignoleurs de manchot, l'ex ANPE. L'assurance : une caricature d'entreprise mafieuse. Vous êtes obligé de souscrire, mais quand le sinistre arrive, on vous inflige toute sorte de vexation, apparemment indispensable au versement de votre indemnité. Surtout, les primes et les indemnités ne sont pas contractuelles mais réglementaires et peuvent changer à tout moment. Enfin, pour toucher le chômage, pour toucher la prime prévue en cas de sinistre, vous devez tout faire pour ne plus la justifier, chercher du travail : double bind imparable. Avec une assurance chômage privée, vous auriez votre prime en cas de sinistre, et le loisir d'en faire ce que vous voulez, sans subir le harcèlement psychogène de Pol Pot Emploi. Et au moins 15% d'économie sur la gestion. Et pour ce qui croient que Pôle Emploi aide les chômeur : ils convoquent par obligation un quota donné et radient les absents. Les solutions proposés : recherche d'annonce sur le site internet du Pôle Emploi (20 informaticiens suffiraient largement à le faire tourner), agence d'intérim, ou cabinets privés pour l'accompagnement, l'orientation professionnelle, l'assistance sociale, la formation … Encore 50 000 personnes ayant bénéficié d'un enseignement supérieur qui pourraient rejoindre le secteur marchand et gagner honnêtement leur vie, contribuer à la croissance … Le fond du problème n'est jamais évoqué dans les médias, et je vois au moins deux questions qu'il faudrait se poser d'urgence : à quoi servent les millions de fonctionnaires que l'état mobilise ? Pourquoi la consommation de neuroleptique est-elle nettement plus forte chez les personnels du secteur public ? Qu'est-ce qui se passerait si Lily mettait de la strychnine dans le Prozac ? Pourquoi une service public est-il toujours plus cher et de moins bonne qualité qu'un service privé ?
  10. Au delà de la bonne tenu du truc dans le genre "SF Space Opera", C Smith décrit une société humaine gouverné par une élite qui domine pacifiquement les masses par … le marketing : de la psychologie à fin d'aliénation. Il faut savoir que le brave gars avait sa place à l'état major US pendant la guerre du Vietnam, comme responsable de la guerre psychologique. "La chevauchées des Walkyries" dans des haut-parleurs sous les hélicoptères, dans "Apocalypse Now" de Coppola, c'est un clin d'oeil au bonhomme. Comme vous l'avez peut-être deviné je vois le monde du point de vue de la psychologie. Je me dis libéral (au sens historique), parce qu'en terme de choix de société, la liberté est le contraire de l'aliénation. La question des rapports de l'individu à la collectivité est une vieille donnée de la condition humaine. La différence entre les peuplades primitives et celle dite civilisées, ne tient pas en une quelconque vertu, une exigence morale ou une supériorité quelconque de telle société sur telle autre : la civilisation, c'est le nom que l'on donne à un groupe humain dans lequel les consciences individuelles ont commencé de s'épanouir. Toute la mythologie socialiste renvoie à un paradis perdu ou une utopie à venir, au sein de laquelle les Hommes seraient spontanément compatissant envers leurs voisins. Or, une fois sortie de l'inconscience de la tribu originelle, les individus tendent inexorablement à s'affirmer et à réaliser tout leur possible : ce qui repose le vieux sujet du bac, la question de la liberté : "pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui". Pour ma part la DDHC de 1789 est la plus parfaite rédaction des principes qui doivent régir une société humaine civilisée, si l'on veut voir les individus s'épanouir et dépasser "naturellement" la barbarie et autres dommages collatéraux que produit l'expérience de la Liberté individuelle. La solution selon moi ne peut se trouver qu'en suivant le court des choses, c'est à dire encore plus de Liberté. Et s'il y avait un arbitrage à rendre entre bien public et liberté individuelle, il faudrait tout sacrifier au second. Ce qui n'est pas la tendance actuelle : il n'y a pas de parti libéral en France, il est quasi mort aux USA, et nous n'avons que le choix entre un socialisme de droite ou un socialisme de gauche. C'est un effet pervers du suffrage universel (qui n'est pas exactement synonyme de démocratie) : les professionnels de la politique (les pro de l'élection au suffrage universel) ont développé un marketing bien huilé à l'attention du segment de marché (part de l'électorat) le plus à même de garantir leur position et leur profit. Le Liberté fait bien dans les discours, mais en pratique, la larmichette émue devant les carnages des accidents de la route, ou les SDF en Quechua, rapporte plus que les mesures de déréglementation. De telles mesures sont d'ailleurs vouées à l'échec, car la mise en ouvre du simplification administrative par l'administration revient à demander à tous les rentiers du régime à se tirer une balle dans le pied. Donc, POUR EN REVENIR À LA QUESTION non, pas de programme libéral dans un parti en place. Il faudra que ça vienne de la vraie vie. Regarder le FN : Papie Jean Marie, ex-poujadiste, et traité de nazi, a connu le succès relatif mais réel, en séduisant l'ex-cagoulard franciscain François dit l'Arsouille. Le miteux était, à ce qu'on dit, tout frétillant devant les saillies littéraires réactionnaires du borgne. Mais ce qui a tenu le FN hors du champs politique, ce ne sont pas les accusations d'antisémitisme, mais le petit corpus d'idées libérales, pauvre héritage poujadiste, que sa fille Marine a foutu direct à la poubelle. Résultat : elle danse toujours avec les néo-nazis, mais elle fait 10 points de plus aux présidentielles. Rien qu'en affichant un programme clairement socialiste. Le bon peuple de France est réduit en esclavage, avec un masse d'esclave militant : 6 000 000 de fonctionnaire ou assimilés, 5 000 000 de chômeurs ou rmistes, autant de salariés de grandes entreprises … 60% des électeurs qui vivent du système et ne pourront s'empêcher de sucer jusqu'au bout la sève de la branche où ils accrochent leur hamac. 60% des inscrits qui font aussi 100% des votants. La situation est pire, puisqu'il y a des entrepreneurs, des artisans et des travailleurs indépendants qui votent quand même pour une des formes de socialisme qui se présente. La situation changera quand la sève n'arrivera plus et que la branche ou l'arbre entier, pourrira. À mon avis aucune chance que le système change de l'intérieur : c'est une des caractéristique des systèmes. Vous pouvez également lire "'Changement" et "La réalité de la réalité", de Paul Watzlawick.
  11. J'avais en tête quelque chose comme 60 % de prélèvement, mais est-ce que quelqu'un le sait vraiment ? Après tout c'est l'INSEE qui compte … C'est facile d'avoir le PIB du pays, environ 1700 milliard, mais le budget de l'état, pardons, de l'état et des collectivités locales, le total quoi … c'est difficile.
  12. Balthazar

    Cesser de payer la dette

    En réalité (la vraie économie) c'est le travail de l'Homme (et la consommation d'espace qui va avec), qui crée de la richesse. L'Humanité est donc globalement de plus en plus riche (même si l'espace de notre planète est limité, la technologie crée des moyen de tirer plus d'une même quantité de Terre, sans parler de la Lune : de sorte que l'épuisement global est un hypothèse à long terme, tout comme celui de la dénatalité et du retournement de la situation de surpopulation… toutes conjectures bien au delà de la "crise du siècle"). Donc en réalité par de crise. Ce qui est en crise se sont les conventions qui fondent l'économie : si globalement tout va bien, dans le détail il y a des riches et des pauvres. "Les riches c'est les méchants, les pauvres c'est les gentils, et tout le monde rêve de venir méchant" (Coluche, économe franco italien du siècle passé). Qui va perdre et qui va gagner ? Les banquiers ont les moyens de ne pas perdre plus qu'ils ne veulent. Le problème e ce qu'on appelle le capitalisme, c'est qu'il n'y a aucun dispositif contre les abus de position dominante (Quid du Sherman act ?). La seule limite que vont se donner les dominant sera l'inconfort potentiel que pourraient leur causer les dominés. Potentiel : parce que la menace a toujours plus de poids que le fait accompli. Dans ce rapport de force style partie de poker, la plupart des intéressés n'ont pas de représentant à la table. Les gouvernants de gauche défendent les armées de fonctionnaires inutiles promus nuisibles avec la crise de la dette, les gouvernants de droites défendent les armées de fonctionnaires assurant les fonctions régaliennes, d''autant plus utiles qu'il y a risque d'émeute et de grève fiscale. Les dominants, ce qui ne gagnent plus d'argent que par l'instrumentalisation des Lois, doivent respecter les gouvernants de tout bord qui leur servent leur rente. Voilà l question bien posée : jusqu'où va-t-on l'avoir profond ?
  13. Vous allez me fiche un mal de tronche … L'individu tend au cours de sa pauvre vie à réaliser ses pulsions : la faim, la liberté, et aussi le sexe et le pouvoir. La civilisation, par le passé, a vu grandir les aspirations individuelles à la Liberté, et parallèlement les moyens de coercition. C'est à peu près les 3 ou 4000 ans d'Histoire de notre partie du monde, la civilisation égyptienne, le monothéisme, la Liberté individuelle comme fondement de la Loi de Moïse, puis du Christianisme ; le Christianisme par l'Empire Romain a envahi l'occident barbare, et marqué l'inconscient collectif. Cet inconscient collectif n'est que le terreau sur lequel poussent les âmes individuelles. Même pas le terreau : le sous-sol qui marque la végétation par sa façon de retenir ou laisser passer l'eau, son acidité, ses minéraux … Ou encore, c'est comme le squelette : nous avons tous les mêmes os, mais nos corps sont tous différents : les points communs sont indéniables : avec 2 mains et 5 doigts, on peut tous se mettre au piano. Mais l'Humanité n'a connu qu'un Bach et qu'un Mozart. Au niveau culturel c'est un peu la même chose : nous sommes tous profondément, inconsciemment, esclavagistes, par exemple. Mais nous avons aussi dans notre bagage culturel, la Loi de Dieu (celui d'Abraham et de Jésus qui commande de l'aimer, de s'aimer soi-même et son prochain). Et la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. La nouveauté, le truc de l'époque post-moderne, c'est la civilisation de masse. La surpopulation et l'exploration de la totalité de la surface du globe. Dans ce contexte, les gouvernements ne prennent plus en charge la défense de l'intérêt général. Cette défense de l'intérêt général par rapport au particulier est nécessaire tant que les Hommes ne maîtrisent pas leur pulsion de domination (qui est physiologique, hormonale), et aussi parce que la Liberté individuelle "consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas autrui". Or avec les énormes masses humaines qui constituent les sociétés, les interactions entre les individus sont en proportions géométriques. Donc les gouvernement ne défende plus l'intérêt général mais rendent un culte quasi religieux à la statistique et à la probabilité (pour éviter de parler d'autres biais, comme le fait que le pouvoir attire les natures corruptibles, que les personnes en places entretiennent un système qui sert leurs intérêts propres et son près à le conserver quels que soient les signes de scléroses …). Donc pas de greffe sur l'existant : il est pourri, même si ça prend, c'est un coup à voir se gangrener le greffon. Les idées libertariennes (puisque Libéral semble être devenu le nom commun pour désigner les pires abus du capitalisme, et sa connivence avec le socialisme, national, international, multinational ou mondial : Erdäpfel oder Kartoffel ) vont faire leur chemin très naturellement, de même que la fonte des glaces va refroidir la terre et la montée des eaux va délocaliser les industries humaines. Ainsi, l'accroissement de la pression fiscale qui est inéxorable va peser sur les classes moyennes : les pauvres n'ont rien à donner et les riches échappent à l'impôt (puisque l'idée marxiste de classe sociale implique une conscience de classe qui n'existe peut-être pas, je propose cette définition de classes fiscales, qui est elle indubitable). Les classes moyennes (fiscalisées) vont finir par prendre conscience de leur situation, et le lavage de cerveau institutionnel va se dissoudre, qui nous fait croire que plus de 60% de prélèvements (sur une seul classe de la population) c'est de la "contribution librement consenti" à "l'entretien de la force publique". La grève fiscale va ruiner l'état oppresseur (ignorant que les maux des peuples viennent du mépris des droit inaliénables de l'homme : liberté, propriété, sûreté et résistance à l'oppression). Une nouvelle forme d'organisation va apparaître, économe en tout puisque naissant sur des ruines. Ou alors … qui a lu le roman de SF de Cordwainer Smith, "les Seigneurs de l'Instrumentalité" ?
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