J'ai commencé Bioshock Infinite et j'ai à peine joué une heure qu'on me donne la possibilité de me défouler contre une prisonnière noire (avec des silhouettes en carton façon Blackface en arrière-plan), avant de trouver un enregistrement où un écrivain dit (ce qui suit est une paraphrase) : "Quand j'ai vu qu'on me proposait une avance sur 100 pages pour la biographie de X, j'ai senti mon côté juif revenir, et j'ai répondu "mais les gens seraient prêts à lire 1 000 pages sur votre vie !" "
Moralité : tant que vous ne faites pas de sexisme, tout va bien dans le monde vidéoludique