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Bisounours

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Tout ce qui a été posté par Bisounours

  1. La morale commune qui consiste à accepter le principe que les hommes naissent libres et égaux en droit ? Que la tolérance est fondamentale pour vivre ensemble, qu'il n'est pas acceptable de menacer de mort celui qui ne partage pas tes convictions religieuses ? Il faut la faire évoluer vers quoi selon toi ?
  2. C'est la prochaine : elle est lesbienne et a critiqué l'islam. Préparez les bougies.
  3. Je m'attends toujours au pire, ainsi je suis rarement déçue. Et si je le suis, bah tant mieux.
  4. ici évidemment, pas de couvre-feu (note qu'il se fait tout seul) mais oui, je pense que c'est une résurgence automnale du syndrome aoûtat.
  5. Ouais. Sauf que je ne suis absolument pas optimiste sur cette troisième voie.
  6. Ben disons que c'est là qu'est l'os hélas. Ça fonctionne moyen pour quelques-uns, qui sans être heureusement majoritaires, foutent le boxon au delà du supportable. À partir de quelle proportion ça va devenir invivable ? Si ça ne l'est pas déjà. Quand tu discutes avec des personnes de mon âge ce changement est flagrant. J'ai bossé il y a de cela pas loin de 35 ans dans des quartiers chauds à Toulouse, c'était largement vivable, voire pacifique, excepté quelques petits débordements de bon aloi. Aujourd'hui, mon entourage familial et amical (de tous les bords politiques) me confie que c'est devenu l'horreur.
  7. Le nom de famille du type a eu un effet muleta sur les flics.
  8. Pourquoi la fonction qui permettait de masquer un contenu, trop gros ou moche/sale a disparu ? Elle était matérialisée par un oeil.
  9. Mais où est donc passé le bidule qui permettait de masquer les grosses ou sales images, il était matérialisé par un oeil. Screugneugneu.
  10. Ah ça y est, la covidémence a atteint mon bled de 16000 habitants en état de quasi-mort cérébrale hors saison estivale : masque obligatoire dans certaines rues dites commerçantes. LooooooL. Mais quelle bande de tarés.
  11. Sortir définitivement l'éducation de l'école et rétablir la noble mission d'instruction. Il va tout de même rester beaucoup de sujets clivants. En SVT et en histoire déjà ça risque d'être un peu compliqué pour certains
  12. Donc pour aborder le délicat sujet de la liberté d'expression il est conseillé de ne pas évoquer l'actualité au risque de déclencher une vague de protestations et de menaces. Rester dans la théorie, pas d'illustration de son application dans la vie quotidienne, trouver des exemples qui fédèreront tout le monde ? Lesquels ? Ou bien ne pas introduire ce sujet en cours tout simplement.
  13. Les minorités agissantes sont bien plus visibles et gênantes que les majorités silencieuses. Alors à partir de quelle proportion ça devient carrément invivable ?
  14. on va finir par le savoir ! et donc pour la millième fois, c'est ton droit le plus strict de les trouver moches et insultantes. Tout comme celles relatives aux curés bien de chez nous. Moi non plus, Charlie n'est pas ma tasse de thé. Bah je ne l'ai jamais lu ni acheté, point barre. Autrement, je suis bien sûr convaincue que des musulmans peuvent vivre en France à condition de respecter a minima les valeurs du pays. Mais quand la tolérance rencontre l'intolérance, ça commence à poser problème, et c'est ce qui se produit dans ce pays depuis trop longtemps.
  15. Tu ne pourras pas le saper davantage qu'il ne l'est, t'inquiètes. Le futur m'inquiète, pas pour moi, vu mon âge, mais pour ma fille. Le grignotage incessant des libertés individuelles, la flicaillerie occupée prioritairement à tabasser des contrevenants pacifiques, les quartiers abandonnés à la sauvagerie, l'islamisme qui s'infiltre partout, la folie écolo-pastèque, bref, rien aujourd'hui me donne le sourire. Je ne m'y reconnais plus.
  16. On s'en bat du terrorisme, à mon sens, ce n'est même plus le problème. Maintenant, parce qu'on a été trop bouleversifié par un avis contraire, on va découper du pékin lambda, ou bien celui qui aura proféré une parole blasphématoire. C'est de la saloperie quotidienne à base d'intolérance. Une jupe trop courte suffit aujourd'hui pour être baffée. Il faut donc fermer sa bouche, rallonger sa jupe pour pouvoir être tranquille. Se soumettre.
  17. Bien évidemment. C'est de la politique de récupération de bas étage. C'est il y a bien longtemps qu'il aurait fallu intervenir en dehors de toute émotion, alors que c'est ce qui a été justement fait afin de ne pas au choix, blesser, amalgamer etc etc. Bref, cf tous les articles de personnes plus intelligentes que moi que j'ai postés.
  18. La question aujourd'hui n'est pas le recul, et l'analyse, c'est le besoin vital de témoigner de son vécu. On est bien sûr dans l'émotion, la colère, la détresse. Il faut en passer par là dans un premier temps. En espérant que ça permettra d'évoluer et prendre des décisions pertinentes, de la hauteur dans l'analyse etc. Tout ce qui n'a pas été fait jusqu'à présent manifestement, pour des raisons n'ayant rien à voir avec les faits relatés depuis des décennies. Demain, à ce sujet, un excellent article de @Nathalie MP d'ailleurs
  19. Les profs se lâchent, il était temps https://etudiant.lefigaro.fr/article/violences-a-l-ecole-le-temoignage-choc-d-une-enseignante_8bf2b80e-d618-11e8-a404-df8b6474767f/
  20. Bensoussan, interview Marianne, à propos des Territoires perdus. Encore une fois, le rappel des alertes vieilles de près de 20 années, et passées sous silence par l'Éducation nationale et les journaleux. https://www.marianne.net/societe/laicite-et-religions/georges-bensoussan-la-responsabilite-dune-partie-de-la-presse-et-de-leducation-nationale-est-immense?fbclid=IwAR3DOKehVmy9fYYG_wuSd4P-N7Bh4DTRh506oYnRR_Yio_a9hmkfGxTpLu4 Nous nous sommes heurtés très tôt à un double silence. En premier lieu, celui du ministère de l'Éducation nationale qui avait refusé de répondre à nos questions sur la remontée des incidents en milieu scolaire. Là, pour le coup on pouvait parler d'une omerta dans ces milieux proches du PS de l’époque. En second lieu, et ici je nuancerai votre propos, lorsque le livre est sorti en octobre 2002, il n'a pas été « plébiscité par les lecteurs » tout simplement parce qu'il n’eut aucun écho médiatique à l’exception de quelques journalistes .... ... comment les enseignants se sont retrouvés dans une certaine solitude, il faut connaître le fonctionnement pyramidal de l'Éducation nationale où, généralement, la prime et la promotion vont d’abord aux tièdes, à ceux qui à force de vouloir « nuancer le propos » finissent par le perdre de vue. ... des enseignants, nombreux, avaient signalé les incidents. Mais à force de ne pas être suivis, voire d'être considérés parfois comme les responsables premiers de la situation conflictuelle qu’ils dénonçaient, en bref d’avoir « provoqué » des élèves déjà par ailleurs « victimes de tant de discriminations » (autrement dit, d’être des « professeurs maladroits », ce qui revient à ramener un problème politique à une question de savoir-faire pédagogique), beaucoup ont fini par se taire. Il est vrai aussi qu’un chef d'établissement, soucieux de sa carrière, n'a pas intérêt à faire état d'une multiplication d'incidents. Le fonctionnement de l’Éducation nationale lui-même est en cause tant il nourrit le conformisme. Les enseignants courageux, ils sont légion, sont désarmés. Le combat étant par trop inégal, ils finissent par renoncer. Ils s’enferment alors parfois dans le ressentiment et plus encore dans une solitude nourrie fréquemment dans ce milieu par le règne d’une doxa synonyme du plus plat des conformismes.
  21. Un autre témoignge d'un enseignant, article du Monde hélas réservé aux abonnés, mais le début se suffit : https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/18/michael-prazan-au-dela-de-la-sideration-c-est-le-basculement-possible-de-notre-societe-qui-doit-nous-alarmer_6056459_3232.html?fbclid=IwAR07vxeWpQN7GM4Bb5K3ESoWxGC2-7UFcuYX6wTN9SU7qvml3_KeuWCPZFo Déjà, l’institution, que j’ai quittée en 2005, était envahie par les problèmes que nous connaissons aujourd’hui. Déjà, enseigner la Shoah posait problème. Parler d’Israël était perçu comme un affront. Evoquer la colonisation, l’égalité entre les hommes et les femmes, la complexité de l’histoire, la contextualisation d’une situation ou d’une œuvre littéraire, problématiques. La pudibonderie, la bigoterie, la haine, au fil d’une actualité dense et clivante – loi sur les signes religieux à l’école, 11-Septembre, guerre en Irak, seconde Intifada, influences néfastes de Tarik Ramadan et de Dieudonné, etc. –, se sont propagées à une vitesse inouïe.
  22. Les enseignants manifestent massivement, pour autre chose que leurs conditions salariales et le manque de moyens. Ils se lâchent et évoquent tous leurs expériences malheureuses liées à l'entrisme islamiste en classe. Il était temps, si on se réfère à l'interview que j'ai postée plus haut, où le prof d'histoire dénonce une situation qui perdure depuis des décennies. Ça suffit le pas de vague, les euphémismes. À côté des bougies et autres bouquets de fleurs, la parole se libère. Après, que va-t-il se passer ? https://www.france24.com/fr/france/20201018-enseignant-décapité-des-manifestations-prévues-dans-toute-la-france Autrement, excellent article de @h16 aujourd'hui sur CP https://www.contrepoints.org/2020/10/19/382535-heureusement-il-y-a-une-majorite-pacifique
  23. Oui enfin du coup @Bézoukhova pas répondu à ma question...
  24. .ok j'ai trouvé
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