Dilbert Posté 3 septembre 2005 Signaler Posté 3 septembre 2005 On va poser les choses encore plus simplement : si la satisfaction ne crée pas de contentement à très court ou à très long terme, quel état crée t-elle ? <{POST_SNAPBACK}> Elle peut créer une absence de mécontentement. Par exemple, je me gratte là où ça me démange…
Toast Posté 3 septembre 2005 Auteur Signaler Posté 3 septembre 2005 Elle peut créer une absence de mécontentement. Par exemple, je me gratte là où ça me démange… <{POST_SNAPBACK}> Ok, mais le "jeu" reste positif : il s'agit de passer de l'état de mécontentement à l'absence de mécontentement.
Taisei Yokusankai Posté 3 septembre 2005 Signaler Posté 3 septembre 2005 Non. Mais je ne les prends pas pour des imbéciles. <{POST_SNAPBACK}> Ils sont en effet capables de définir chat. Mais lorsqu'il s'agit de plaisir, liberté, homme, bonheur etc… Ce qui est d'ailleurs normal, on ne va pas leur reprocher. Pour le reste, le français n'est pas réductible à une équation mathématique, et la définition n'est pas explicite. N'importe quel romaniste peut le dire, et parmi eux n'importe lequel un tant soit peu bon en analyse textuelle te dira la même chose sur cette définition. Laissons les choses là; puisque visiblement tu n'en démorderas pas.
younglib Posté 3 septembre 2005 Signaler Posté 3 septembre 2005 Ils sont en effet capables de définir chat. Mais lorsqu'il s'agit de plaisir, liberté, homme, bonheur etc… Ce qui est d'ailleurs normal, on ne va pas leur reprocher. <{POST_SNAPBACK}> Mais pour la n-ième fois je répète que je n'ai jamais dis que j'approuve cette définition du mot plaisir.
Taisei Yokusankai Posté 3 septembre 2005 Signaler Posté 3 septembre 2005 Mais pour la n-ième fois je répète que je n'ai jamais dis que j'approuve cette définition du mot plaisir. <{POST_SNAPBACK}> Je crois que ce point n'est pas au coeur des reproches que je te fais par rapport à cette définition.
younglib Posté 3 septembre 2005 Signaler Posté 3 septembre 2005 Je crois que ce point n'est pas au coeur des reproches que je te fais par rapport à cette définition. <{POST_SNAPBACK}> Que je sache, je n'ai pas dis le contraire.
antietat Posté 3 septembre 2005 Signaler Posté 3 septembre 2005 Et dans cette représentation comment intègre-t-on le problème du conscient et de l'inconscient ? <{POST_SNAPBACK}> L'analogie avec l'informatique rend les choses plus faciles. Le conscient c'est la page de ton écran. L'inconscient a deux niveaux : celui auquel tu peux avoir accès, les données accessibles du disque dur et celui auquel tu n'as pas accès, l'architecture interne des logiciels. A ceci près que les programmeurs connaissent l'architecture des logiciels alors que personne ne connait la structure de la personnalité ou des mécanismes intellectuels.(il n'y a que des théories qui ne décrivent que la partie la plus superficielle).
younglib Posté 3 septembre 2005 Signaler Posté 3 septembre 2005 L'analogie avec l'informatique rend les choses plus faciles. Le conscient c'est la page de ton écran. L'inconscient a deux niveaux : celui auquel tu peux avoir accès, les données accessibles du disque dur et celui auquel tu n'as pas accès, l'architecture interne des logiciels. A ceci près que les programmeurs connaissent l'architecture des logiciels alors que personne ne connait la structure de la personnalité ou des mécanismes intellectuels.(il n'y a que des théories qui ne décrivent que la partie la plus superficielle). <{POST_SNAPBACK}> Ok, mais puisque tu distingues besoins psychologiques et besoins physiologiques, lesquels relèvent de l'inconscient et lesquels relèvent du conscient. Comment est architecturé tout ça ?
antietat Posté 3 septembre 2005 Signaler Posté 3 septembre 2005 Ok, mais puisque tu distingues besoins psychologiques et besoins physiologiques, lesquels relèvent de l'inconscient et lesquels relèvent du conscient. Comment est architecturé tout ça ? <{POST_SNAPBACK}> Les besoins physiologiques sont connus : respirer, boire, manger, dormir etc.. il y en a qui sont inconscients (ex: taux de sucre dans le sang) mais contente toi de manger ton cerveau va s'en occuper. Pour le reste : http://www.ship.edu/~cgboeree/maslow.html
Patrick Smets Posté 5 septembre 2005 Signaler Posté 5 septembre 2005 Pour en finir avec cette discussion gramaticale Ma première question est donc : les deux phrases qui suivent sont-elles interchangeables ?1) "Le plaisir est un état de contentement que crée chez quelqu'un la satisfaction d'une tendance, d'une besoin, d'un désir." 2) "La satisfaction d'une tendance, d'un besoin, d'un désir (SUJET) crée (VERBE) chez quelqu'un un état de contentement appelé plaisir (COMPLEMENT D'OBJET)" Etant un élève studieux lors de la primaire, j'ai toujours appris de mes chers professeurs de français que lorsqu'une phrase comporte un SUJET, un VERBE, et un COMPLEMENT D'OBJET elles peuvent s'écrire de deux manières sans changer le sens de la phrase. Ainsi la phrase 2) peut se transformer en la phrase 1). Tout le monde est-il bien d'accord ou une haie d'objection va-t-elle s'élevée devant moi ? Ton problème, c'est que tu intervertis la principale (le plaisir est un état de contentement) et la subordonnée (le contentement est créé par la satisfaction). Puisque tu aimes les x et les y, c'est comme si tu te trompais dans les parenthèses x+(yX2) =/= (x+y) X 2 de même, plaisir = (contentement <= satisfaction) <=/=> satisfaction => (contentement = plaisir)
younglib Posté 6 septembre 2005 Signaler Posté 6 septembre 2005 plaisir = (contentement <= satisfaction)<=/=> satisfaction => (contentement = plaisir) <{POST_SNAPBACK}> En effet, tu as parfaitement raison. Et c'est justement l'erreur que je n'ai pas commise. A nouvel argument, nouveau contre-argument : proposition (X) plaisir = (contentement <= satisfaction d'un besoin) Cette proposition correspond en effet assez bien à la phrase 1. Relisons la phrase 1 : 1) "Le plaisir est un état de contentement que crée chez quelqu'un la satisfaction d'une tendance, d'une besoin, d'un désir." proposition (Y) satisfaction d'un besoin => (contentement = plaisir) Cette proposition, dont tu dis qu'elle correspond à la phrase 2, ne lui correpond en fait pas du tout. Relisons la phrase 2 : 2) "La satisfaction d'une tendance, d'un besoin, d'un désir crée chez quelqu'un un état de contentement appelé plaisir" La proposition qui correspond vraiment à la phrase 2 est celle-ci : proposition (Z) (satisfaction d'un besoin => contentement ) = plaisir Je suis d'accord avec toi pour dire que (X) est différent de (Y), mais en revanche (X) est strictement identique à (Z). Or que (X)=(Y), c'est ce que je dis depuis le départ. Enfin, jamais dans aucun de mes post précédents il ne me semble avoir dis que contentement = plaisir (ce qui correspond à la seconde partie de ta proposition (Y)). Or c'est une des chose que visiblement tu m'imputes.
Patrick Smets Posté 6 septembre 2005 Signaler Posté 6 septembre 2005 Putain, t'es une vrai tête de mule, toi ! proposition (Y)satisfaction d'un besoin => (contentement = plaisir) Cette proposition, dont tu dis qu'elle correspond à la phrase 2, ne lui correpond en fait pas du tout. Relisons la phrase 2 : 2) "La satisfaction d'une tendance, d'un besoin, d'un désir crée chez quelqu'un un état de contentement appelé plaisir" La proposition qui correspond vraiment à la phrase 2 est celle-ci : proposition (Z) (satisfaction d'un besoin => contentement ) = plaisir La proposition (Z) (satisfaction d'un besoin => contentement ) = plaisir s'écrit en bon français "La satisfaction d'une tendance, d'un besoin, d'un désir qui crée chez quelqu'un un état de contentement est appeléE (important le "e"qui prouve l'accord avec satisfaction et pas avec état) plaisir" et est effectivement équivalente à la proposition (X). Maintenant, tu arrêtes de faire le couillon et tu dis "Oui, Monsieur ! D'accord, Monsieur ! Vous avez raison et j'ai tort."
younglib Posté 6 septembre 2005 Signaler Posté 6 septembre 2005 Putain, t'es une vrai tête de mule, toi !La proposition (Z) (satisfaction d'un besoin => contentement ) = plaisir s'écrit en bon français "La satisfaction d'une tendance, d'un besoin, d'un désir qui crée chez quelqu'un un état de contentement est appeléE (important le "e"qui prouve l'accord avec satisfaction et pas avec état) plaisir" et est effectivement équivalente à la proposition (X). Maintenant, tu arrêtes de faire le couillon et tu dis "Oui, Monsieur ! D'accord, Monsieur ! Vous avez raison et j'ai tort." <{POST_SNAPBACK}> Je pense que je comprends bien ce que tu veux dire. Mais avant de poursuivre, et au risque de passer pour un parfait idiot, j'aimerai te poser une question : qu'entend-tu exactement par => ou par <= ? Sont-ce des signes d'inclusion (contenant/continu) ou des signes d'implication (Ceci implique cela) ? Je crois en effet m'être trompé sur la signification que tu donnes à ces signes. Ne crois pas que j'y mette de la mauvaise volonté. Contrairement à ce que tu prétend je ne cherche pas à jouer au "couillon". Il n'y a que la vérité qui m'interresse.
Patrick Smets Posté 7 septembre 2005 Signaler Posté 7 septembre 2005 Et si j'ai tort, pas de problème, je saurai revenir sur ce que j'ai dis. <{POST_SNAPBACK}> Il est temps d'appliquer tes promesses
younglib Posté 7 septembre 2005 Signaler Posté 7 septembre 2005 Il est temps d'appliquer tes promesses <{POST_SNAPBACK}> C'est bien pour cela que je ne reviens pas sur ce que j'ai dis
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