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Libéralisme et démocratie chrétienne


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Posté

Bien que les gauchistes reprochent au libéralisme d'accroître les inégalités ou de réduire la souveraineté des états,les démocrates-chrétiens reprochent quand à eux au libéralisme d'être une doctrine étatiste qui sous sa forme classique est à l'origine de l' état autoritaire et répressif,qu'il accroît la taxation et que son progressisme n'a pas favorisé le progrès sur le plan humain(il prend exemple sur la guerre).La conclusion est que le libéralisme est fondamentalement contraire aux idéaux et principes du christiannisme

Pensez-vous que l'auteur de ce texte peut être rapproché de l'anarcho-individualisme de Stirner qui condamne le libéralisme pour son étatisme?

ou qu'au contraire que l'auteur de ce texte confond socialisme et libéralisme

le texte en question:

Les fruits du libéralisme

Le libéralisme suscite généralement la diarrhée législative et la tyrannie des régimes politiques : les exemples extrêmes en sont Louis XIV, Robespierre, Lénine, Staline, Hitler, Mao et Pol Pot. Et c'est un lieu commun de constater que les libéraux veulent toujours plus d'État et de bureaucratie pour réglementer, taxer et endoctriner la population. La foi en l'autorité ultime de l'homme aboutit à l'esclavage absolu sous une tyrannie humaine. L'amour que les libéraux disent avoir pour la "démocratie" ne fait que traduire leur tentative [vaine] d'exorciser cette tyrannie incontournable.

Pour le libéralisme, l'homme n'est qu'un animal évolué. Darwin est ainsi le véritable fondateur de l'eugénisme contemporain. Si comme il le prétend[2], l'homme descendait de l'animal, il y aurait donc des races supérieures et des races inférieures, et aucune dialectique ne pourrait annuler cela. L'obsession et la culpabilité que les libéraux ont d'une manière hystérique face au racisme ne fait ainsi que traduire leur grande contradiction : ils prétendent lutter contre le racisme tout en le créant.

Les libéraux remplacent l'eschatologie chrétienne du Royaume de Dieu victorieux par celle du Progrès de la Science. Mais cette mythologie scientiste a sérieusement du plomb dans l'aile, et ils n'osent plus trop y croire : les deux dernières guerres mondiales l'ont ridiculisée. Les progrès de la science salvatrice ont produit avec grande efficacité la guerre totale et le génocide de masse. Et puis la science découvre, avec la mécanique quantique, qu'elle sait de moins en moins de quoi elle parle : qu'est-ce que la matière, sinon un système de lois stables -- d'origine divine ?

Les libéraux disent qu'il n'y a pas de dogme absolu, que tout est relatif et qu'il y a une pluralité de visions contradictoires également vraies. Mais c'est justement un dogme. Cette absurdité conduit le modernisme à l'impasse et on peut remercier les Derrida et autres d'avoir démontré dans le post-modernisme que les racines du libéralisme s'autodétruisent[3].

Malgré tout, afin de ne pas perdre trop rapidement son audience, le libéralisme continue d'employer un langage "chrétien" et emprunté à la morale chrétienne. Mais il le fait avec une grande malhonnêteté intellectuelle, en occultant volontairement tout ce qui, dans la réalité, remet en cause son sécularisme humaniste.

Le libéralisme contracepteur

Et la contraception dans tout ça ? C'est donc l'outil que le libéral a rêvé afin de faire progresser son point de vue, mais ce "progrès" porte en lui-même sa propre destruction :

  • La contraception revendique la "souveraineté" de l'homme, face à l'autorité de Dieu qui la désapprouve. Mais l'homme n'a pas les moyens de sa prétention : l'Histoire reste toujours sous le contrôle de Dieu, l'homme reste une poussière mortelle.
  • La contraception moderne a été inventée et mise en place par les eugénistes pour instituer une "sélection volontaire inconsciente"[4], censée améliorer la "sélection naturelle" à la Darwin. La propagande qui a essayé de faire croire à une "surpopulation" du Tiers-Monde n'est qu'une forme supplémentaire de racisme envers les races dites "inférieures". L'ironie de l'Histoire, c'est que les populations acquises au libéralisme, notamment dans les sociétés occidentales, utilisent massivement la contraception et vont donc disparaître en moins d'un siècle[5] (numériquement, culturellement, religieusement, économiquement, politiquement.)
  • La contraception est vendue comme un outil de libération de la femme, libération de sa biologie et de rapports faussés avec les hommes. En pratique, elle permet une irresponsabilité masculine encore plus grande, et elle empêche une grande majorité de femmes de vivre leur féminité : quand elles veulent avoir des enfants, il est trop tard.
  • La contraception permet d'affaiblir l'institution familiale, qui est la fabrique de la société ; cela permet d'augmenter l'ingérence de l'État dans les domaines qui ne sont pas les siens, de pousser vers un travail fortement taxé les femmes qu'on prive d'enfants[6]. C'est aussi par là que l'État-providence s'autodétruira : à force de supprimer les enfants, personne ne pourra nourrir ce Léviathan ni payer les retraites promises aux vieux, qui découvriront alors qu'ils ont mis leurs espérances dans du vide, et que l'État n'est pas un dieu.

Conclusion

Face à l'immoralité de la contraception, le libéral prétend qu'il n'y a que des morales relatives.

Face au fait que les contraceptions sont abortives, le libéral affirme que l'avortement lui convient, que seul le résultat compte.

Sade.jpgLe marquis de Sade (1740-1814), l'un des rares libéraux à avoir poussé le libéralisme dans ses conséquences ultimes : le rejet de toute loi et la satisfaction de tous les désirs. C'est sa philosophie qui décrit le mieux le monde occidental contemporain.

Face aux conséquences de la révolution sexuelle permise par la contraception, le libéral se réjouit, il pourra coucher avec la femme de son prochain sans laisser de trace et pour moins cher qu'avant.

Face aux catastrophes engendrées par le "modernisme", le libéral accuse toujours ses adversaires :

  • après avoir inventé la colonisation pour apporter les Lumières aux "sauvages", il rejette les fautes de la colonisation sur les non-libéraux ;
  • après avoir rejeté Dieu et sa Loi, ce qui a fait grandir le mal, le libéral se cherche une bonne réputation en menant de grands combats spectaculaires contre le racisme et pour la défense des enfants. Deux exemples parmi d’autres : Voltaire se faisait l’apôtre de la liberté alors qu’il avait des intérêts dans la traite des esclaves noirs à Nantes, et Rousseau se piquait de pédagogie alors qu’il avait abandonné ses 5 enfants ;
  • en ressuscitant le nationalisme (qui remplace la souveraineté de Dieu par celle des États) le libéralisme a engendré des guerres mondiales totalement stupides et injustifiées ; le libéral impute aujourd’hui ce gâchis à ceux qui sont moins libéraux que lui, et il prend la posture de la promotion de la diversité et du rejet des racines. Cependant, sur le fond, le libéral est toujours nationaliste et exige toujours du dieu État d’être protégé de la concurrence étrangère et de guerroyer contre de nouveaux "méchants" ;
  • après avoir engendré le nazisme, le libéral accuse le catholicisme et qualifie le national-socialisme de réactionnaire, alors que l'histoire montre qu'il était révolutionnaire et anti-chrétien (comme le libéral) ; ce sont aussi les libéraux qui ont voulu restreindre l’immigration pour « préserver la race » dès les années 1920 ;
  • après avoir mis en place, comme Mussolini ou Lénine, un État-providence qui détruit l'économie, le libéral accuse les patrons privés de créer du chômage, et de l’exclusion ;
  • Après avoir traité la femme comme un objet ou un animal depuis la Renaissance, le libéral en accuse les Chrétiens et se prétend féministe depuis les années 1920 ; mais ce pseudo-féminisme amène la misère car il est anti-familial et pro-avortement.

Face à l'écroulement de l'État-providence dans lequel il a placé sa foi, le libéral sera euthanasié par cet État bienveillant et en faillite, pour lui éviter la souffrance -- et surtout pour réduire les coûts.

Qui le pleurera ? Certainement pas les rares enfants qu'il n'a pas avortés, à qui il a transmis son nihilisme et sa cruauté, et qui seront ainsi ravis de se débarrasser des "vieux" pour récupérer ce qu'il restera d'héritage.

Mais si le libéral admet qu'il s'est trompé du début à la fin, et s'il renonce à sa rébellion envers le Dieu Créateur, il a alors une chance de connaître la vie…

source: (badurl) http://www.trdd.org/f-lumigf.htm (badurl)

Posté
Le libéralisme suscite généralement la diarrhée législative et la tyrannie des régimes politiques : les exemples extrêmes en sont Louis XIV, Robespierre, Lénine, Staline, Hitler, Mao et Pol Pot. Et c'est un lieu commun de constater que les libéraux veulent toujours plus d'État et de bureaucratie pour réglementer, taxer et endoctriner la population.

Il y en a qui devraient arrêter de fumer tout ce qu'ils trouvent le long de la route.

Pensez-vous que l'auteur de ce texte…

… est complètement à la masse.

Posté

L'auteur semble confondre le libéralisme et la société libérale, soit l'actuelle.

Il m'a tout l'air aussi d'être un born-again façon françousse catho. Ca fait plus dans l'autosatisfaction que l'évangélisation.

Posté
L'auteur semble confondre le libéralisme et la société libérale…

Parce que Louis XIV, Robespierre, Lénine, Staline, Mussolini, Hitler, Mao et Pol Pot, c'est la société libérale ?

Il m'a tout l'air aussi d'être un born-again…

Disons plutôt un con-again. Parce qu'un mec qui écrit :

…le libéral accuse les patrons privés de créer du chômage…

Hein…

Posté
Parce que Louis XIV, Robespierre, Lénine, Staline, Mussolini, Hitler, Mao et Pol Pot, c'est la société libérale ?

Non, mais tous surviennent après la Révolution Française. Voici comment il faut comprendre cette article patchwork. C'est comme cela qu'on arrive à ranger nationalisme, communisme, hédonisme, capitalisme dans un même panier. Puisque cela coïncide dans le temps, ils sont tous reliés. Le plus gros sera le mieux.

Je rajouterai, en outre, que ce type de discours - purgé de toute nuance factuelle - se retrouve parfois sur ce forum. Il suffit de remplacer libéraux par socialistes. Exemple :

# après avoir inventé la colonisation ; il rejette les fautes de la colonisation sur les non-socialistes ;

# après avoir rejeté Dieu et sa Loi, ce qui a fait grandir le mal, le socialiste se cherche une bonne réputation en menant de grands combats spectaculaires contre le racisme et pour la défense des enfants.

# en ressuscitant le nationalisme (qui remplace la souveraineté de Dieu par celle des États) le socialisme a engendré des guerres mondiales totalement stupides et injustifiées ; le socialiste impute aujourd’hui ce gâchis à ceux qui sont moins socialistes que lui, et il prend la posture de la promotion de la diversité et du rejet des racines. Cependant, sur le fond, le socialiste est toujours nationaliste et exige toujours du dieu État d’être protégé de la concurrence étrangère et de guerroyer contre de nouveaux "méchants" ;

# après avoir engendré le nazisme, le socialiste accuse le catholicisme et qualifie le national-socialisme de réactionnaire, alors que l'histoire montre qu'il était révolutionnaire et anti-chrétien (comme le socialiste) ; ce sont aussi les socialistes qui ont voulu restreindre l’immigration pour « préserver la race » dès les années 1920 ;

# après avoir mis en place, comme Mussolini ou Lénine, un État-providence qui détruit l'économie, le socialiste accuse les patrons privés de créer du chômage, et de l’exclusion ;

Après avoir traité la femme comme un objet ou un animal depuis la Renaissance, le socialiste en accuse les Chrétiens et se prétend féministe depuis les années 1920 ; mais ce pseudo-féminisme amène la misère car il est anti-familial et pro-avortement.

Bien sûr on peut constater que c'est dans l'ensemble toujours plus vrai s'agissant des socialistes que des libéraux, mais ce n'est qu'un problème de définition au bout du compte.

Posté
Non, mais tous surviennent après la Révolution Française.

Tu quoque, Ash. Victime de l'EdNat ! Louis XIV… après 1789… :icon_up:

Voici comment il faut comprendre cette article patchwork.

Y a rien à comprendre. Classement vertical. Fissa.

Ash doit avoir les memes principes de lecture que Lucilio ; quelques mots pour maitriser l'ensemble du texte, technique derivé de la quatrieme de couverture.

J'ai un sixième sens full option pour détecter les connards.

Posté
Tu quoque, Ash. Victime de l'EdNat ! Louis XIV… après 1789… :doigt:

L'exception qui confirme la règle :mrgreen:

Mais c'est vrai que c'est pour le coup très contradictoire comme exemple. Peut-être s'imagine-t-il que c'était un affreux athée au service des révolutionnaires libéraux et qu'il fut exécuté afin de garder ce secret. * Il m'a l'air de ce genre là.

Y a rien à comprendre. Classement vertical. Fissa.

Si, car on peut aussi apprendre des erreurs de raisonnement d'autrui. Et surtout ça permet le débat.

Ash doit avoir les memes principes de lecture que Lucilio ; quelques mots pour maitriser l'ensemble du texte, technique derivé de la quatrieme de couverture.

Il y a un peu de ça :mrgreen: Mais c'est loin d'être aussi abstrait qu'on le croit. Surtout que je connais assez bien la pensée unique à droite, donc c'est du déjà-lu.

* Si cette théorie n'existe pas encore, j'en ai les droits exclusifs ! A moi les royalties sur le prochain achat des auditeurs de Radio Courtoisie ! :icon_up:

Posté
les exemples extrêmes en sont Louis XIV, Robespierre, Lénine, Staline, Hitler, Mao et Pol Pot.
Il y en a qui devraient arrêter de fumer tout ce qu'ils trouvent le long de la route.

j'ai pas fume de Pol, mais qu'est-ce que j'ai pu fumer comme Pot! :icon_up:

Posté

L'auteur ne serait pas par hasard anglophone? Il confond peut-être "liberal" en anglais et libéralisme.

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