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Cortalus

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  1. Rotation des HLM

    Mettre des "hauts revenus" dans les quartiers les moins attractifs demeure compliqué, en particulier dans les territoires dit "détendus" (où l'offre de logement est abondante et le parc HLM confronté à une forte vacance). En revanche, mettre des "bas revenus" dans les quartiers les plus attractifs (typiquement de l'immobilier ancien bien réhabilité en centre-ville, ou du pavillonnaire en zone péri-urbaine), c'est vraiment une obligation pour le secteur HLM depuis la loi égalité et citoyenneté (article 70). En gros, au moins un quart des logements non situés en quartiers prioritaires de la politique de la ville (les "bons" quartiers) doivent être attribués (bail signé) au quart le plus pauvre des ménages demandant un logement social. Or, on ne peut pas attribuer un logement social si le loyer est considéré comme trop élevé au regard des revenus du ménage candidat (raisonnement en taux d'effort et reste à vivre, un peu comme le fait une banque quand elle étudie une demande de prêt). Pour se conformer à cette obligation de la loi égalité et citoyenneté, il faut donc baisser le loyer des logements les plus demandés pour ce quartile le plus pauvre des demandeurs. Autrement dit, dans le même immeuble et pour un logement équivalent, on aura des tarifs différenciés selon les revenus des locataires. Si un bénéficiaire de cette mesure connaît par la suite une amélioration de ses revenus, c'est le super jackpot. Ça provoque aussi une énorme discrimination entre le ménage pauvre qui est orienté vers les quartiers dont personne ne veut et celui qui se retrouve dans un coin très demandé. Ce qui est risible, c'est que la loi égalité et citoyenneté impose aussi d'attribuer un quart des logements situés en quartiers politiques de la ville (les coins pourris) au quart des demandeurs qui ont les plus hauts revenus. Petite subtilité : il suffit que le bailleur propose ces logements aux demandeurs "riches" pour respecter l'obligation. Si le bail n'est pas signé, pas de problème. C'est une pure mascarade.
  2. Rotation des HLM

    Pour sortir des HLM les locataires dont les revenus ont augmenté, il faut aussi assumer de réduire la sacro-sainte "mixité sociale". Ou alors il faut faire une rotation de "hauts revenus". Mais pour attirer les hauts revenus il faut proposer des loyer plus bas, voire nettement plus bas que dans le privé (tout dépend du quartier). Ce qui est contradictoire avec la volonté de renforcer le surloyer de solidarité pour compenser la réduction des loyers des allocataires APL dans le parc social.
  3. Animes, japoniaiseries & confiture de bibaces

    Si tu as aimé, tu devrais essayer les autres productions d'Urobuchi. Je recommande en particulier Psycho-Pass (saison 1) et Puella Magi Madoka Magica.
  4. Playmates & Insurrection (NSFW)

    Ça c'est du cosplay de qualité !
  5. Animes, japoniaiseries & confiture de bibaces

    Je viens de finir Hunter X Hunter (l'anime de 2011). Il y a des faiblesses, mais c'est définitivement le meilleur nekketsu que j'ai vu ou lu à ce jour.
  6. Mes lectures du moment

    J'ai lu The calculus of consent de Buchanan et Tullock. Copeau en a déjà présenté les grandes lignes dans cet article paru sur Contrepoints en 2011 (publié également sur catallaxia). Pour aborder cet ouvrage, au-delà de la maîtrise de l'anglais, il est indispensable d'avoir quelques notions d'économie néo-classique (le concept d'utilité marginale, la notion d'optimum de Pareto, ce genre de choses...). La première partie, qui dresse le cadre de travail conceptuel (individualisme méthodologique, rationalité des agents, etc.) est une lecture aussi indispensable qu'austère. Une fois ces bases posées, les choses deviennent nettement plus stimulantes avec les analyses des paramètres du calcul constitutionnel, des différents systèmes de vote et du marché politique. L'une des conclusions marquantes de cette étude est que dans un objectif de minimisation des coûts (coûts externes imposés à l'individu par la décision politique adoptée et coûts de transaction liés au système de prise de décision), le système de vote à la majorité simple n'est qu'une règle constitutionnelle parmi d'autres, qui n'a aucune raison particulière d'être optimale. Pour des sujets qui peuvent générer d'importants coûts externes, une majorité "qualifiée", ou une construction institutionnelle bicamérale (une vraie, où l'une des chambres ne peut pas avoir le dernier mot), sera souvent bien plus pertinente. En outre, étant donné que les individus ont des intensités de préférences différentes selon les sujets, il convient pour aboutir à une allocation optimale des ressources de permettre un véritable "marché du vote" , ce qui fait horreur aux "moralistes" comme le remarquent les auteurs. En français, on peut lire de Gordon Tullock un petit ouvrage au ton moins universitaire paru en 1978, Le marché politique, analyse économique des processus politiques, qui permettra aux néophytes de se familiariser avec les théories de l'école des choix publics. Tullock y exprime notamment à titre personnel sa préférence pour une règle de majorité des deux tiers.
  7. Personne n'a cité Ayn Rand dans les grands auteurs américains ? Je me suis trompé de forum ?
  8. Le JdR, ce truc de nerd

    En tant que MJ, j'ai toujours préféré les systèmes les plus épurés comme Ambre ou Nobilis. J'aime que l'histoire se construise avec les joueurs. Mais en tant que joueur, j'apprécie énormément les systèmes tactiques assez fouillés. Je suis un grand fan de Shadowrun. Fignoler son perso, réfléchir à son évolution, définir une stratégie, planifier ses actions avec les autres joueurs, micro-manager les options en cours de combat, tout ça s'intègre bien dans l'atmosphère du jeu. Dans Shadowrun, on essaye d'abord de tout planifier avant le run. On n'improvise qu'après le traditionnel retournement de situation/développement inattendu. Tout cela n'est absolument pas contradictoire avec des grands moments de roleplay. Par contre, il faut bien avouer que c'est un jeu qui passe mal avec les joueurs qui n'aiment pas se "prendre la tête". En fait, la complexité des règles implique que chaque joueur soit spécialiste de son environnement de jeu : le decker est l'expert des règles de hacking, le mage est l'expert des règles de magie, etc. Le MJ est quant à lui un arbitre généraliste.
  9. Avoir raison avec Ayn Rand

    À mon avis, il faut au moins lire le discours de d'Ancona sur l'argent et le récit de l'ancien employé de l'usine où travaillait John Galt.
  10. Le féminimse

    Donc, 90 % des garçons mais 100 % des footeux intimident le directeur d'école pour obtenir un avantage. Ce qui prouve quoi exactement ? En fait, cette anecdote illustre une fois de plus l'impuissance de l'état, en la personne du chef d'établissement, à réaliser sa fonction minimale, à savoir défendre les droits des individus.
  11. Le féminimse

    Il y a tellement d'absurdités dans ces propos sur la répartition de l'espace entre individus dans la cour de récréation que je ne sais pas par où commencer. Mais bon je me lance. La première réflexion que cela m'inspire est qu'on se précipite sur une seule explication potentielle du phénomène observé sans avoir envisagé les autres et sans réaliser le moindre test qui permettrait de "falsifier" cette hypothèse. En l'espèce, on constate que dans une surface limitée certains individus occupent une plus grande part de l'espace que d'autres. Ces individus se caractérisent par leur mouvement dans l'espace dans le cadre d'un jeu. On observe également que ce sont des garçons. Rien qu'avec ça j'ai déjà plusieurs hypothèses à tester. L'hypothèse "les individus qui se livrent à des activités impliquant d'importants mouvements dans l'espace occupent plus d'espace en moyenne que les autres" me semblent digne d'être testée (par exemple dans des écoles non mixtes pour éliminer le facteur sexe). Bref, ce serait pas mal d'avoir un peu de méthode scientifique. Quand je dis "le problème n'est pas les garçons, c'est les pratiquants du foot", je ne fais pas qu'une boutade, je relève qu'une hypothèse concurrente est ignorée, probablement parce qu'elle ne colle pas avec des opinions préétablies. Ensuite, on peut discuter pourquoi pas de la propension des individus selon leur sexe à se livrer à différentes activités. Mais c'est une toute autre problématique. Par ailleurs, l'idée que l'espace est dominé par les individus qui l'occupent le plus d'un strict point de vue quantitatif est franchement risible. Ce raisonnement ne tient que si l'on suppose que tous les individus dans l'espace donné ont exactement le même niveau d'utilité pour chaque unité de surface, ou autrement dit, si chaque individu a exactement la même intensité de préférence pour la quantité de surface occupée. C'est une situation purement virtuelle. Un groupe d'élèves qui jouent aux billes, à Pokemon ou à Magic aura une utilité marginale par unité de surface disponible supplémentaire qui décroîtra bien plus rapidement qu'un groupe adepte d'un sport collectif. Bref, un espace limité peut parfaitement être occupé de manière différente sur le plan strictement quantitatif par les individus tout en maximisant l'utilité pour l'ensemble de la population et chaque individu en particulier. Par ailleurs, l'occupation de l'espace ne génère pas de l'utilité uniquement en fonction des mètres carrés. Ou alors, on part d'un autre présupposé stupide, à savoir que toutes les unités de surface sont parfaitement homogènes. Or, un emplacement à l'ombre, un banc, un équipement de jeu, etc., constituent des points d'intérêts spécifiques dans une cour de récréation. Il n'y a pas de caractéristiques homogènes entre toutes les unités de surface. L'utilité de ces points d'intérêts pour chaque individu dépendra de ses préférences personnelles (chaque individu à ses propres fonctions d'utilité). L'un préférera plus d'espace au soleil, l'autre moins d'espace à l'ombre. Avant de déclarer péremptoirement que le groupe qui occupe le plus de m2 domine les autres, peut-être donc faudrait-il étudier d'autres facteurs d'utilité localisés dans l'espace ? En l'absence de coercition exercée par un ou plusieurs individus, on aura en fait dans la cour de l'école comme partout ailleurs un ordre spontané qui émergera car les individus ont des préférences différentes, ce qui rend possible les échanges. La seule problématique est donc bien l'existence ou non d'une coercition. Refusons les conneries des SJW. Défendons les valeurs libérales et la raison.
  12. Le féminimse

    Dans ce cas là, pourquoi dire que le problème vient des garçons ? Manifestement, le problème, c'est le foot.
  13. Gentleman contemporain - comment s'habiller avec classe

    Gentlemen, Je vais avoir deux heures à tuer dans le quartier Bercy/Gare de Lyon en attendant un train la semaine prochaine. N'y aurait-il pas dans les environs quelques boutiques qui mériteraient un détour en période de soldes ? Sinon, je vais encore me traîner à la FNAC et me lamenter sur l'indigence de leur rayon économie. Ou plutôt, j'irai boire des bières, ce qui ne m'empêchera pas de me lamenter sur l'indigence du rayon économie que j'aurais trouvé à la FNAC si j'y étais allé...
  14. Les fesses sur le bureau, c'est osé quand même. Personnellement, je n'aime pas trop. Manche de costume un peu trop longue à mon goût. Cravate trop étroite avec un nœud sans intérêt (on dirait un windsor, ce qui ne rend pas bien sur les cravates fines). Par contre, belle épaule (difficile d'avoir un tel résultat avec cette posture dans un costume prêt-à-porter). Dommage pour l'espace entre le col et la chemise (avec cette posture, c'est difficile à éviter). Du point de vue de la composition, rien à dire. Les courbes des bras rejoignent celles dessinées par les frondaisons en arrière plan pour mettre en valeur le visage. L'impression de détermination et de force ne vient pas seulement de la pose, mais aussi de l'équilibre de la scène. Je trouve intéressant qu'on puisse lire la photo à différents niveau : buste (encadrement par la fenêtre et la balustrade), plan poitrine (délimité par l'arrière du bureau) et plan américain pour la vue d'ensemble. Au niveau des couleurs, les blancs sont peut-être un peu brûlés (je ne distingue pas le col de la chemise), mais difficile d'en juger sur écran. Bref, une pose et une composition qui dégagent une belle impression de résolution et de solidité, mais qui manque un peu de la dignité attendue dans ce genre d'exercice (et qui déçoit un peu du point de vue "sartorial").
  15. Vu le dernier Twin Peaks hier soir. Je crois que ma femme est sur le point de lâcher...
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