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jabial

Sage
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  1. Si on prend l'angle politique, les propositions 1 et 2 sont équivalentes.
  2. Je ne laisserai pas dire que le délit d'initié fût systématiquement un crime sans victime. Ce n'est pas le cas. Comme l'abus de bien social, le délit d'initié recouvre plein de cas différents, certains devant être purement et simplement autorisés, d'autre devant donner lieu à une répression pénale ou du moins à son équivalent tel qu'il existerait dans une zone libre. Un titre, c'est un contenant qui possède un contenu. Tout le monde est d'accord pour dire que si on vend en toute connaissance de cause une bouteille avec une étiquette de vin mais qui contient du vinaigre, c'est une escroquerie. C'est pareil pour l'initié qui vend des titres dont il sait qu'ils ont en fait perdu leur valeur. Il n'en reste pas moins que le délit d'escroquerie suffit à réprimer ce type de faits et que la création ex nihilo du délit d'initié, d'ailleurs curieusement réprimé avant tout, partout dans le monde, par des autorités administratives et non par la juridiction de droit commun, poursuit deux buts : d'une part, réprimer des faits qui n'ont pas de victime réelle par simple analogie, et d'autre part, exercer une justice à deux vitesses qui épargne les (vrais) puissants. Bref, pour ma part, suppression du délit d'initié, application de la qualification d'escroquerie dans les cas où il est effectivement répréhensible. Dans certains cas limites, application de la notion civile de dol y compris passif (réticence dolosive), qui emporte nullité du contrat : un contrat conclus de mauvaise foi est nul.
  3. Les randiens sont parfois de sacrés psychorigides, mais au moins ils ont vraiment lu Rand. À chaque fois que je lis un commentaire comme celui-ci, je désespère de l'humanité.
  4. Ils ont pas tiré en entrant. Ils ont demandé les noms de tout le monde. Ça, c'est une étymologie alternative diffusée par des agitateurs pour attiser la haine.
  5. Ils avaient des flingues ? Et oui le port caché est essentiel, ça prive un assaillant de la possibilité d'éliminer en premier les porteurs d'armes (ce qu'ils ont fait avec la police). Le nom du prophète de l'islam est Mohammed ibn Abdallah. Le terme français "Mahomet" provient de la déformation turque "Mehmet" du nom arabe "Mohammed". C'est comme Jean et John. Oui. On vient de nous envoyer à tous un message : si tu te moques du prophète de l'islam, on te tuera.
  6. L'oppression, ce n'est pas simplement l'État. L'oppression, ce sont des hommes qui initient l'usage de la force contre des innocents afin de les empêcher d'exercer leurs droits fondamentaux. On est en plein dedans.
  7. En bataille rangée, les civils sont morts. Mais utilisées par surprise (pas de "haut les mains" : tu la sors en la décrantant et tu tires à la hanche), je dirais qu'il y aurait eu 4 morts côté journalistes avant que les terroristes soient blessés et probablement hors de combat.
  8. Si seulement 3 journalistes sur les 10 avaient porté une arme cachée… Ah, la France.
  9. Sur liborg, on n'appelle ni à l'eugénisme ni à la construction de camps de concentration ou de prisons où des gens seraient enfermés en raison d'une caractéristique de naissance.
  10. C'est rigolo les gens qui disent "vous caricaturez" sans connaitre les féministes réels. Ça me fait un peu penser aux réactions à "Tintin au pays des soviets". Inscris toi sur un forum féministe en te faisant passer pour une radfem et tu verras ce qui se dit hors public. C'est pire encore. Franchement, le féminisme de genre existe de deux sortes : d'extrême gauche ou d'extrême droite.
  11. Les propositions du CFCV tendent toutes à la même chose : contraindre des gens neutres (la police, la justice) à prendre obligatoirement un certain nombre de mesures qu'ils peuvent déjà prendre s'ils le souhaitent et qu'ils ne jugent pas utiles. Autrement dit, traiter un accusé comme s'il était déjà reconnu coupable du seul fait de la parole de son accusateur. C'est digne de l'IPJ. Mis à part l'examen médical en unité spécialisée pour la conservation des preuves (qui devrait inclure une CPG pour retrouver des traces de drogues de violeurs), des mesures administratives de bon sens qui pourraient être appliquées à d'autres affaires (horaires décalées etc) et le rappel des droits du plaignant (de ne pas répondre à une question HS, d'être assisté) ces mesures sont du grand n'importe quoi. La pire serait l'éloignement automatique et la modification du délit de dénonciation calomnieuse. Cela revient à dire qu'on exercerait une contrainte sur un accusé, foutant potentiellement sa vie en l'air, sur la base d'une simple accusation, sans examen d'une personne neutre. C'est juste la fin de la civilisation et le retour de l'arbitraire. Que des crimes soient horribles (viol, terrorisme, pédophilie, crimes racistes divers) ne justifie pas de retourner à l'âge de pierre et d'oublier un des piliers des droits humains : la présomption d'innocence. Je passe sur les conneries sur le travail sexuel. #rightsnotrescue
  12. Lucilio, c'est pas sympa d'avoir retavernisé ce post. Le premier avril surveille ton dos car je serai derrière toi avec un poisson en papier et du ruban adhésif.
  13. Ne pas confondre détention et port. Détention c'est relativement facile à condition de ne pas être pressé. Port c'est quasiment impossible. Enfin, bien entendu, si on est prêt à subir le risque répressif qu'implique la violation de la loi, c'est très facile et pas si cher d'acheter des armes et des munitions illégalement. À noter toutefois qu'il ne faut pas pour autant s'imaginer que ça le sera en cas de crise grave : très vite, ça peut devenir hors de prix. Si on est parano, il faut donc s'équiper avant, quand tout va bien… Vu le faible risque réel d'agression en situation normale, le meilleur compromis est d'être membre d'un club de tir (ce qui est de toute façon nécessaire : une arme sans être entraîné ça sert pas tout à fait à rien mais presque) et de faire une demande de détention. L'arme, bien sagement chez soi dans un coffre (sauf lors des passages au stand), sera immédiatement disponible en cas d'accident de l'Histoire comme il en arrive une fois tous les 50 ans environ.
  14. Si je voulais me suicider (cancer incurable ou autre bonne raison…) je sais exactement ce que je ferais : cocktail opiacés en OD + chlorate de potassium.
  15. J'aime pas l'idée de tirer du hollow point sur un agresseur. Là pour le coup tu le blesses pas tu le tues à coup sûr. C'est pas pareil.
  16. Non. Si un type t'agresse il est fortement improbable qu'il en soit à son coup d'essai. Et puis, t'as déjà vu une rue totalement déserte ? En général t'as 14 témoins. Et au pire mieux vaut être en taule que mort. Ça existe mais c'est excessivement rare. En général avec le bon projectile t'as un effet choc immédiat.
  17. À la naissance ? Clairement non. À 5 ans ? Clairement oui. La zone grise étant large, on fait comme si c'était le cas dès la naissance. Même chose. Va démontrer qu'un malade mental est incapable de comprendre et de respecter les droits d'autrui. D'ailleurs la plupart des malades mentaux le peuvent.
  18. La notion de droit n'a de sens que pour des sujets de droit, c'est-à-dire des gens capables de comprendre le concept de droit et de respecter les droits des autres. C'est pour ça qu'en 2014 la notion de droits des animaux est absurde. Peut-être qu'en 5014 il y aura un animal assez intelligent pour pouvoir respecter les droits des autres êtres rationnels, et à ce moment là, on lui dira simplement "bienvenue au club". Mais à ce stade, c'est de la masturbation intellectuelle. Fin.
  19. Je m'inscris en faux. Je reconnais très bien un chinois d'un japonais, même si entre chinois et coréens j'ai souvent de gros doutes. Par contre, un pakistanais n'est pas plus différent d'un indien qu'un irlandais du Nord d'un irlandais tout court. Il est impossible de reconnaître un indien d'un pakistanais pour la simple et bonne raison qu'il n'y a pas de différence entre indien du Rajasthan et un Pakistanais. Du tout. C'est une frontière arbitraire, point.
  20. A titre d'exercice je te laisse me dire pourquoi c'est totalement incompatible avec ce que j'ai écrit précédemment. Gueuler et aller voir ≠ foncer sur quelqu'un et continuer quand il te braque. Sauf exception (ex : inconnu chez soi), c'est évidemment à celui qui a tiré de prouver qu'il avait une raison valable de le faire. Vu que les gens normaux n'agressent pas leur prochain, le casier de l'agresseur aide dans 90% des cas. Par ailleurs je tiens à (re)tordre le cou à un préjugé courant : un tir unique au centre de la masse avec une arme de poing et une munition ordinaire (pas de pointe creuse…) n'a que 30% de chances de tuer si les secours sont appelés immédiatement. Donc ce sera généralement un blessé, pas un mort.
  21. Non. Je ne dis pas qu'on peut descendre quiconque pénètre à la limite de ta propriété champêtre. Je dis que si un type non inoffensif court vers toi en hurlant et ne s'arrête pas quand tu lui dis d'arrêter, il n'est pas choquant, si tu n'as pas d'autres choix pour l'arrêter sans risque pour toi, de tirer dessus.
  22. Toute personne qui rentre dans l'espace vital d'une autre personne de façon agressive justifie l'emploi de la force potentiellement létale. Pourquoi ? Parce qu'une fois que quelqu'un est dans ton espace vital, c'est trop tard, si tu es moins fort/entraîné, tu ne peux plus te défendre. Donc la prudence commande de ne pas laisser les choses en arriver là : tu sors l'arme en hurlant stop, si ça stop pas de t'arriver dessus, bim. Il est extrêmement simple de ne pas entrer dans l'espace vital d'autrui de façon agressive. Ne le faites pas, et vous n'aurez pas d'ennuis.
  23. Je n'ai jamais dit que mon scénario prouvât que l'embryon fût un sujet de droit. D'ailleurs je n'en crois rien.
  24. Oui. Allons, allons. Foin de sophismes. L'embryon n'est pas un organe de la mère. T'aurais aussi bien pu parler d'un morceau de chocolat. Oui, si tu l'écrases c'est plus grave que si tu ne l'écrases pas. Mais on sait tous que le sujet, c'est son statut d'être humain en devenir. De la même façon que des gens normalement constitués émotionnellement parleront au présent d'une personne très récemment décédée, la totalité des couples que je connais parle au présent (et non au futur) de leur futur enfant au stade embryonnaire. Cela ne signifie pas qu'il faille réglementer l'avortement ou quoi que ce soit de ce genre, mais il ne faut pas nier le ressenti et son impact psychologique sur les deux parents.
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