Jump to content

Cortalus

Utilisateur
  • Content Count

    697
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    14

About Cortalus

  • Rank
    Jeune Padawan

Previous Fields

  • Tendance
    Minarchiste
  • Ma référence
    Hayek

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    France

Recent Profile Visitors

1105 profile views
  1. La question que je me pose est celle du niveau d'illégalité. Pour moi, cela relève du bloc de constitutionnalité. Un truc dont plus grand monde ne se préoccupe, donc ça peut passer.
  2. En gros, il faut verser des dividendes à l'Etat, mais pas aux autres actionnaires. Autrement dit, c'est un taux d'imposition de 100 % sur les dividendes.
  3. Quand on arrête de travailler, il faut taper dans l'épargne pour survivre. S'il n'y a plus d'épargne (parce qu'elle a été punie par les autorités par exemple), on bouffe le capital. C'est littéralement une machine à remonter le temps économique. Pour limiter ce phénomène, les autorités répondront avec des solutions monétaires et financières parce que ce sont les seules qu'elles connaissent. Des crédits aux entreprises pour acheter du temps et limiter les faillites, de la relance pour augmenter la consommation (alors que c'est une crise de production). Mais cela se paiera avec de l'inflation, un endettement global encore augmenté alors qu'il est déjà à un record historique, et en France on n'échappera pas à des augmentations d'impôts. Je pense au retour de l'ISF, à la suppression de la Flat Tax, à une CSG progressive... Quand au Grand plan d'investissements publics qui arrivera forcément, il y en aura un peu pour l'hôpital mais il sera surtout focalisé sur le vert (vous avez vu les résultats du premier tour des municipales ?) et on aura donc des moulins à vent financés par des assignats. Bref, c'est une crise de l'appareil productif à laquelle on va répondre au niveau mondial en augmentant les risques liés à l'endettement global du système, et au moins en France en intensifiant la sclérose administrative et fiscale. Sans compter la propagation du cancer gauchiste dans la culture politique du pays. Nombreux ceux sont qui vont conclure de la stabilité apparente du système qu'il n'y a pas besoin de travailler pour manger et payer son abonnement Netflix : de l'argent, il y en a, vu que la BCE peut "débloquer des milliards" quand elle veut ! Il y a certes des opportunités d'entrer en bourse en ce moment. C'est ce qu'on voit. Mais le pendant c'est que le niveau de vie des classes moyennes va prendre cher, très cher, pour très longtemps. Il y aura moins de revenus pour consommer comme pour investir. C'est ce que l'on ne voit pas, car pour le mesurer il faudrait pouvoir comparer l'évolution du niveau de vie dans les dizaines d'années qui viennent avec celle qui aurait lieu dans une terre bis épargnée par la pandémie, où sur laquelle on aurait géré la crise autrement. On aura quelques travaux d'économétriciens dans dix ans qui analyseront les tendances de la croissance potentielle pré et post crise, mais cela restera un champ d'étude pour spécialistes parfaitement inaudible. Cela, c'est le scénario où la social-démocratie se maintient dans l'essentiel de ses caractéristiques actuelles. Et puis il y a le scénario où ça part bien en couilles avec à la fin des troubles civils, la montée des fascismes rouges/verts/bruns, voire la guerre.
  4. Difficile exercice pour un amateur de rock progressif comme moi, qui a plus tendance à retenir des albums entiers que des chansons en particulier. Il y a quand même des titres qui ressortent. Je les ai classés chronologiquement. Il y a beaucoup de 2019 et ce n'est pas un biais : je trouve vraiment ce millésime extraordinaire pour le prog. Spock's Beard - X : Kamikaze (2010) https://www.youtube.com/watch?v=LLR7d-Jxb7Q Moon Safari - Lover's End : The World's Best Dreamers (2010) https://www.youtube.com/watch?v=CokE-UR-B1I Agents Of Mercy - The Black Forest : Freak Of Life (2011) https://www.youtube.com/watch?v=cztK6zX1ars Sound Of Contact - Dimensionaut : Mobius Slip (2013) https://www.youtube.com/watch?v=Gsl_QatWHik The Gift - Why The Sea Is Salt : At Sea (2017) https://www.youtube.com/watch?v=9SSJJSRfk2k The Tangent - Proxy : Super's Off (2018) https://www.youtube.com/watch?v=x8Aa5mXa4sc The Neal Morse Band - The Great Adventure : A Love That Never Dies (2019) https://www.youtube.com/watch?v=AgXDb9XSo6c The Far Meadow - Foreign Land : Sulis Rise (2019) https://www.youtube.com/watch?v=ZLwuBkiseMw Karfagen - Echoes From Within Dragon Island : Dragon Island Suite Part 1 (2019) https://www.youtube.com/watch?v=QGbSOUOzshM ESP - The Rising : On Lunar Tides (2019) https://www.youtube.com/watch?v=DMc8Dwi3K8w
  5. Heu?reka, pour sûr que c'est orienté. Il fait partie des youtubers recommandés par les bolchos de Télérama.
  6. C'est en effet un projet que je suis avec attention, et impatience en ce qui concerne les Rothbard !
  7. Les Généreux de base, c'est ce qu'on nous demandait d'acheter à sciences-po. C'est plutôt neutre axiologiquement comparé au reste de sa production et c'est finalement pas si mal pour aborder la synthèse néo-classique et le néo-keynésianisme. Pour aller plus loin, il y a le classique Samuelson-Nordhaus. Par contre, ces manuels passent complètement à côté de l'école autrichienne, évidemment. Même si je suis autrichien, je pense qu'il ne faut pas négliger les outils de l'école néo-classique. Difficile d'aborder un classique comme le Calculus of consent, par exemple, sans avoir quelques notions des méthodes de modélisation de l'économie orthodoxe. Pour l'école autrichienne, je ne connais pas de manuel étudiant en français. Peut-être que le Mises Institute ou une autre fondation américaine en a produit un en anglais ? L'Action humaine est une lecture longue et exigeante. Je n'ai jamais pu mettre la main sur les Rothbard en français (introuvables a priori) et je n'ai pas eu le courage de me lancer dans leur lecture en VO. Hayek n'est pas non plus facile d'abord. En fait, je recommande plutôt Monnaie, crédit bancaire et cycle économique de Huerta De Soto : c'est une belle synthèse, qui plus est plaisante à lire.
  8. J'imagine qu'ils ajoutent au coût apparent des indemnités versées (sur la base de 84 % du net normalement mais ils ont annoncé qu'ils feraient 100 %) les cotisations patronales non perçues (environ 50 % du brut) et les impôts qui ne seront pas encaissés à cause de l'arrêt de la production (TVA sur la valeur ajoutée, IS sur le résultat...). Si l'on élargit le panorama au-delà de la vision de l'état prédateur, il faudrait en fait prendre en compte la totalité de la valeur ajoutée non produite (grosso modo, la diminution du PIB marchand qu'on va constater). Mais si on se place du point de vue de l'entreprise, l'approche par la valeur ajoutée est insuffisante car il faut ajouter aux pertes les facteurs de production non salariaux à coûts fixes (comme les loyers, les crédits-baux, les licences d'utilisation...) et le cas échéant les stocks périssables qui ne pourront pas être consommés dans la production. J'en oublie probablement...
  9. La "déflation" sur laquelle s'est penchée Fisher n'est pas un phénomène lié à une augmentation de la richesse à masse monétaire identique, mais à une chute des prix du fait qu'à la suite du krach de 29 de nombreux acteurs économiques ont voulu au même moment liquider leur capital, notamment immobilier. Dans les deux cas il y a une hausse du pouvoir d'achat de la monnaie, mais les situations sont fondamentalement différentes. Les revenus sont stables dans le premier cas alors qu'ils s'effondrent dans le second à cause de la crise. D'ailleurs, le mécanisme que Fischer identifie comme problématique n'est pas tant la déflation que le couple dette-déflation dans le cas de la crise de 29 : 29. When over-indebtedness stands alone, that is, does not lead to a fall of prices, in other words, when its tendency to do so is counter-acted by inflationary forces (whether by accident or design), the resulting "cycle" will be far milder and far more regular. 30. Likewise, when a deflation occurs from other than debt causes and without any great volume of debt, the resulting evils are much less. It is the combination of both—the debt disease coming first, then precipitating the dollar disease—which works the greatest havoc. Grosso modo, ses conclusions sont qu'il faut d'une part que le gouvernement intervienne pour faire de l'inflation en cas de crise de la dette, pour contrer la déflation, à court terme, et d'autre part qu'il faut interdire les réserves fractionnaires, pour éviter à long terme de nouvelles crises de la dette. Il n'y a qu'une partie de ses préconisations qui a été retenue, évidemment. On voit le résultat aujourd'hui, avec des banques centrales qui ont tellement puni l'épargne pour nourrir la dette, la consommation et l'inflation qu'on se retrouve complètement en slip douze ans après 2008 pour faire face à une crise bien plus grave. Mais on aura fait des green bonds, alors la morale est sauve. Mais on s'égare. Dans le cas de la déflation "pure", il y a bien sûr des désagréments pour certains acteurs économiques. Mais c'est le fonctionnement normal de l'économie. Voici ce qu'en dit Mises par exemple dans l'Action humaine (partie 4, chapitre 17-10) :
  10. Uniquement si on cherche une réplication précise, ce qui n'en vaut certes pas le coût. L'idée serait de faire une poche Europe physique et une hors Europe synthétique, et de ne pas rester le nez sur l'écran à surveiller tout ça chaque matin.
  11. Personnellement, je trouve qu'il serait dommage de passer à côté des actions monde dans un PEA juste pour éviter de prendre des ETF synthétiques. Un placement c'est toujours un arbitrage risque/rendement. Il y a certes un risque de contrepartie supplémentaire avec du synthétique, mais il faut voir aussi le rendement supplémentaire par rapport aux actions Europe. Au lieu de prendre juste un ETF world qui sera synthétique dans le cadre d'un PEA (l'option la plus lazy), on peut aussi faire l'équivalent en prenant du physique sur la partie Europe et du synthétique hors Europe. On répartit ainsi mieux les risques. Qu'en pensez-vous, les spécialistes ?
  12. C'est vrai que je raisonne sur la base des avantages fiscaux du PEA français, ce qui est un cas particulier. Si j'ai bien compris, opter pour des ETF à dividendes distribués dans un PEA présente l'avantage de pouvoir arbitrer sur l'allocation de ces dividendes sans coût autre que les passages d'ordre tant qu'on réinvestit, vu que la fiscalité n'intervient que quand on sort l'argent du PEA. Par contre, sur un compte-titre ordinaire, ce n'est pas du tout la même histoire...
  13. Un ETF avec dividende distribué, tu n'es pas libre de réallouer les dividendes sur le même produit, ou sur de nouveaux placements ? Je vois plutôt ça comme un avantage a priori. Qu'est-ce qui m'échappe ? (mon épargne a toujours été dans des PEE/PERCO à ce jour, alors je découvre...)
×
×
  • Create New...