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Cortalus

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  1. Je fais pareil, mais avec un critère supplémentaire : je ne mélange pas les vieux livres aux belles reliures avec les éditions récentes, pour des raisons esthétiques. Ensuite, j'essaye de garder une logique dans les thèmes. L'occultisme n'est pas très loin de la religion, la philosophie de l'économie, etc.
  2. J'ai vu dans la grande scène d'action finale de Glass Onions une apologie esthétique et morale de l'émeute raciale, manifestement inspirée par les débordements du mouvement BLM. Et la destruction de la Joconde des mains d'une femme noire révoltée me semble évidemment une allégorie de l'effacement de la culture occidentale réclamé par les militants intersectionnels. Les intentions sont claires et l'exécution dépourvue de toute subtilité.
  3. Vu Glass Onion. Dans l'ensemble, je dirais que c'est un film supérieur à Knives Out. Son principal défaut formellement est un déluge d'exposition d'une vingtaine de minutes qui casse le rythme dans l'acte 2. Évidemment, il y a tous les clichés possibles d'écriture woke. C'est très pénalisant pour le scénario d'un thriller/whodunnit. En effet, difficile d'induire le spectateur en erreur quand il est évident dès le début que la race, le sexe et la classe sociale de personnages déterminent qui est coupable/innocent/complice... La réalisation de Rian Johnson en rajoute sur ces clichés en cherchant un peu trop lourdement à iconiser certains personnages et certains moments toujours dans l'intention de la parabole politique et sociale. Rian, on a compris que tu es un des "gentils", on sait que tu soutiens BLM et que tu te repens d'être blanc et héritier d'une culture universaliste problématique qu'il faut effacer. Le plus triste, c'est que ces clichés gâchent la performance des acteurs. Notamment celles de Janelle Monaé et Edward Norton. Mais il y a quand même de belles scènes, des moments très amusants qui m'ont arraché des rires très sincères.
  4. Vu A couteaux tirés de Rian Johnson. Je peux pas dire que je suis déçu, vu que le réalisateur ne m'inspire pas la plus grande confiance depuis son opus Star Wars chez Disney. Mais disons que j'espérais être agréablement surpris. Cela n'a malheureusement pas été totalement le cas. Le film n'est pas vraiment mauvais, mais cumule pas mal de défauts. La parabole politique est aussi grossière que cliché. L'insistance du film à vouloir nous faire accroire que la résolution de l'intrigue est morale est des plus lourdes. Daniel Craig en fait trop. L'actrice principale n'en fait pas assez. Il y a tellement de foreshadowing sur le rebondissement final que c'en est gênant. Dommage, parce qu'il y avait de bonnes idées (dont un jeu de mot intraduisible en français, ce qui gâche un monologue de Craig). Je retiens une course-poursuite étonnante et une intrigue plutôt intéressante dans son squelette. La réalisation est efficace. Les codes du whodunnit sont globalement respectés, avec une véritable possibilité pour le spectateur attentif de faire certaines déductions en même temps que le détective. Je n'échapperai probablement pas à Glass Onion, la suite, car ma femme et ma fille ont bien aimé.
  5. Moi j'avais bien aimé Avatar. Alors oui, le héros meurt à la fin, mais tous les films ne peuvent pas avoir un happy ending.
  6. De mon temps, quand on prenait un cours facultatif à sciences-po et que ça ne nous plaisait pas, on se contentait d'arrêter. C'est pas un enseignement obligatoire, il n'y a aucun impact sur la notation.
  7. C'est pas nouveau tout ça. Dans ma jeunesse, j'avais fait un stage à Bruxelles. C'est ce qui m'a détourné d'une carrière de fonctionnaire européen. A l'époque, on estimait à environ 120 K€ le prix d'un vote au parlement par un député d'un pays de l'est (les moins chers). Mais ça date d'il y a plus de vingt ans, alors j'ai du mal à retrouver mes sources (il y avait eu une enquête journalistique).
  8. Au-delà des classiques économies d'échelles, qui permettent de diminuer les frais de gestion (jusqu'à un certain point seulement), un effet à noter de la multi-propriété est que plus ton patrimoine locatif augmente, plus tu peux intégrer précisément tes risques locatifs dans ton calcul économique (loi des grands nombres) et plus tu peux planifier ton programme de gros entretien de manière à lisser les besoins de trésorerie. Les petits propriétaires-bailleurs, qui ne bénéficient pas de ces effets mécaniques, se retrouvent facilement plantés en cas de mauvaise pioche côté locataire ou de gros travaux à faire inattendus/pas provisionnés.
  9. Pour le coup, je sais même pas si c'est une question droite gauche. Le PC aux manettes n'aurait probablement pas laissé tomber le nucléaire.
  10. 1 - Jamais il n'y aura de coupures 2 - On envisage des coupures uniquement dans un scénario extrêmement négatif 3 - Il va y avoir probablement quelques petites coupures, et vous serez prévenus (on en est là) 4 - Si les français avaient été disciplinés, on n'aurait pas eu besoin de faire ces coupures massives 5 - Demander la continuité du service public de l'énergie est un marqueur idéologique d'extrême-droite
  11. Quand, on sait pas, par contre il est clair que cela sera en campagne, chez les gens qui votent pas Macron en gros. Les mêmes qui se sont pris les 80 km/h.
  12. Orange a prévenu qu'ils ne pourront pas maintenir le service, y compris pour les lignes d'urgence. Du côté de la distribution, ils envisagent la fermeture des rayons frais. Trop de risque de perte en cas de coupure.
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