Cortalus

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  1. Personne n'a cité Ayn Rand dans les grands auteurs américains ? Je me suis trompé de forum ?
  2. En tant que MJ, j'ai toujours préféré les systèmes les plus épurés comme Ambre ou Nobilis. J'aime que l'histoire se construise avec les joueurs. Mais en tant que joueur, j'apprécie énormément les systèmes tactiques assez fouillés. Je suis un grand fan de Shadowrun. Fignoler son perso, réfléchir à son évolution, définir une stratégie, planifier ses actions avec les autres joueurs, micro-manager les options en cours de combat, tout ça s'intègre bien dans l'atmosphère du jeu. Dans Shadowrun, on essaye d'abord de tout planifier avant le run. On n'improvise qu'après le traditionnel retournement de situation/développement inattendu. Tout cela n'est absolument pas contradictoire avec des grands moments de roleplay. Par contre, il faut bien avouer que c'est un jeu qui passe mal avec les joueurs qui n'aiment pas se "prendre la tête". En fait, la complexité des règles implique que chaque joueur soit spécialiste de son environnement de jeu : le decker est l'expert des règles de hacking, le mage est l'expert des règles de magie, etc. Le MJ est quant à lui un arbitre généraliste.
  3. À mon avis, il faut au moins lire le discours de d'Ancona sur l'argent et le récit de l'ancien employé de l'usine où travaillait John Galt.
  4. Donc, 90 % des garçons mais 100 % des footeux intimident le directeur d'école pour obtenir un avantage. Ce qui prouve quoi exactement ? En fait, cette anecdote illustre une fois de plus l'impuissance de l'état, en la personne du chef d'établissement, à réaliser sa fonction minimale, à savoir défendre les droits des individus.
  5. Il y a tellement d'absurdités dans ces propos sur la répartition de l'espace entre individus dans la cour de récréation que je ne sais pas par où commencer. Mais bon je me lance. La première réflexion que cela m'inspire est qu'on se précipite sur une seule explication potentielle du phénomène observé sans avoir envisagé les autres et sans réaliser le moindre test qui permettrait de "falsifier" cette hypothèse. En l'espèce, on constate que dans une surface limitée certains individus occupent une plus grande part de l'espace que d'autres. Ces individus se caractérisent par leur mouvement dans l'espace dans le cadre d'un jeu. On observe également que ce sont des garçons. Rien qu'avec ça j'ai déjà plusieurs hypothèses à tester. L'hypothèse "les individus qui se livrent à des activités impliquant d'importants mouvements dans l'espace occupent plus d'espace en moyenne que les autres" me semblent digne d'être testée (par exemple dans des écoles non mixtes pour éliminer le facteur sexe). Bref, ce serait pas mal d'avoir un peu de méthode scientifique. Quand je dis "le problème n'est pas les garçons, c'est les pratiquants du foot", je ne fais pas qu'une boutade, je relève qu'une hypothèse concurrente est ignorée, probablement parce qu'elle ne colle pas avec des opinions préétablies. Ensuite, on peut discuter pourquoi pas de la propension des individus selon leur sexe à se livrer à différentes activités. Mais c'est une toute autre problématique. Par ailleurs, l'idée que l'espace est dominé par les individus qui l'occupent le plus d'un strict point de vue quantitatif est franchement risible. Ce raisonnement ne tient que si l'on suppose que tous les individus dans l'espace donné ont exactement le même niveau d'utilité pour chaque unité de surface, ou autrement dit, si chaque individu a exactement la même intensité de préférence pour la quantité de surface occupée. C'est une situation purement virtuelle. Un groupe d'élèves qui jouent aux billes, à Pokemon ou à Magic aura une utilité marginale par unité de surface disponible supplémentaire qui décroîtra bien plus rapidement qu'un groupe adepte d'un sport collectif. Bref, un espace limité peut parfaitement être occupé de manière différente sur le plan strictement quantitatif par les individus tout en maximisant l'utilité pour l'ensemble de la population et chaque individu en particulier. Par ailleurs, l'occupation de l'espace ne génère pas de l'utilité uniquement en fonction des mètres carrés. Ou alors, on part d'un autre présupposé stupide, à savoir que toutes les unités de surface sont parfaitement homogènes. Or, un emplacement à l'ombre, un banc, un équipement de jeu, etc., constituent des points d'intérêts spécifiques dans une cour de récréation. Il n'y a pas de caractéristiques homogènes entre toutes les unités de surface. L'utilité de ces points d'intérêts pour chaque individu dépendra de ses préférences personnelles (chaque individu à ses propres fonctions d'utilité). L'un préférera plus d'espace au soleil, l'autre moins d'espace à l'ombre. Avant de déclarer péremptoirement que le groupe qui occupe le plus de m2 domine les autres, peut-être donc faudrait-il étudier d'autres facteurs d'utilité localisés dans l'espace ? En l'absence de coercition exercée par un ou plusieurs individus, on aura en fait dans la cour de l'école comme partout ailleurs un ordre spontané qui émergera car les individus ont des préférences différentes, ce qui rend possible les échanges. La seule problématique est donc bien l'existence ou non d'une coercition. Refusons les conneries des SJW. Défendons les valeurs libérales et la raison.
  6. Dans ce cas là, pourquoi dire que le problème vient des garçons ? Manifestement, le problème, c'est le foot.
  7. Gentlemen, Je vais avoir deux heures à tuer dans le quartier Bercy/Gare de Lyon en attendant un train la semaine prochaine. N'y aurait-il pas dans les environs quelques boutiques qui mériteraient un détour en période de soldes ? Sinon, je vais encore me traîner à la FNAC et me lamenter sur l'indigence de leur rayon économie. Ou plutôt, j'irai boire des bières, ce qui ne m'empêchera pas de me lamenter sur l'indigence du rayon économie que j'aurais trouvé à la FNAC si j'y étais allé...
  8. Les fesses sur le bureau, c'est osé quand même. Personnellement, je n'aime pas trop. Manche de costume un peu trop longue à mon goût. Cravate trop étroite avec un nœud sans intérêt (on dirait un windsor, ce qui ne rend pas bien sur les cravates fines). Par contre, belle épaule (difficile d'avoir un tel résultat avec cette posture dans un costume prêt-à-porter). Dommage pour l'espace entre le col et la chemise (avec cette posture, c'est difficile à éviter). Du point de vue de la composition, rien à dire. Les courbes des bras rejoignent celles dessinées par les frondaisons en arrière plan pour mettre en valeur le visage. L'impression de détermination et de force ne vient pas seulement de la pose, mais aussi de l'équilibre de la scène. Je trouve intéressant qu'on puisse lire la photo à différents niveau : buste (encadrement par la fenêtre et la balustrade), plan poitrine (délimité par l'arrière du bureau) et plan américain pour la vue d'ensemble. Au niveau des couleurs, les blancs sont peut-être un peu brûlés (je ne distingue pas le col de la chemise), mais difficile d'en juger sur écran. Bref, une pose et une composition qui dégagent une belle impression de résolution et de solidité, mais qui manque un peu de la dignité attendue dans ce genre d'exercice (et qui déçoit un peu du point de vue "sartorial").
  9. Vu le dernier Twin Peaks hier soir. Je crois que ma femme est sur le point de lâcher...
  10. Le thème de la série est l'homme face à l'inexplicable, si je devais résumer. Il y a donc une bonne dose de bizarreries, d'étrangetés, de mystères, mais ce sont plus des éléments du décor que les fils conducteurs de la narration. Les épisodes de l'hôtel sont parmi les plus fantastiques, dans tous les sens du terme, de la série. Mais ce serait un gigantesque gâchis de les voir sans avoir déjà regardé tous les épisodes antérieurs.
  11. Mais ça vaut encore plus que 100 Md en valeur actuelle avec des taux négatifs. La BCE va sauver la planète
  12. L'idéologie "réchauffiste", au-delà de ses aspects religieux (en particulier eschatologiques), est également un véhicule formidable pour les constructivistes en tous genres. Ce passage de la Route de la servitude de Hayek me semble à cet égard d'une grande actualité : Le mouvement pour le planisme doit sa force actuelle en grande partie au fait que, bien que le planisme ne soit encore en gros qu'une ambition, il unit presque tous les idéalistes unilatéraux, tous les hommes et toutes les femmes qui ont voué leur vie à une tâche unique. Les espoirs qu'ils mettent dans le planisme ne sont pas le résultat d'une vue compréhensive de l'ensemble de la société, mais plutôt celui d'une vue très limitée, et souvent d'une grande exagération des fins qu'ils proposent. Je ne veux pas là sous-estimer la grande valeur pragmatique de ce genre d'hommes dans une société comme la nôtre; ils méritent toute notre admiration. Mais les hommes les plus désireux de planifier la société seraient les plus dangereux si on les laissait faire, et les plus intolérants à l'égard du planisme d'autrui. Du saint idéaliste unilatéral au fanatique il n'y a souvent qu'un pas. C'est le ressentiment du spécialiste déçu qui donne au planisme son élan le plus vigoureux. Mais le monde le plus insupportable et le plus irrationnel serait celui où on laisserait les spécialistes les plus éminents dans chaque domaine libres de procéder à la réalisation de leur idéal. La « coordination » ne saurait pas davantage devenir une nouvelle spécialité, comme paraissent l'imaginer certains planistes. L'économiste est le dernier à prétendre posséder les connaissances dont le coordinateur aurait besoin. Ce qu'il préconise, c'est une méthode qui permette la coordination sans l'aide d'un dictateur omniscient. Mais elle signifie précisément le maintien de certains de ces obstacles impersonnels et souvent inintelligibles aux efforts individuels contre lesquels tous Ies spécialistes se rebellent.
  13. Comme le disait Lovelock au Guardian en juin 2012 : Il se fait précisément que la religion verte prend la relève de la religion chrétienne. Je ne pense pas qu'on l'ait remarqué, mais elle a hérité de toute sorte de termes utilisés par les religions. Les verts utilisent la culpabilité. On ne peut pas se gagner les gens en disant qu'ils sont coupables de répandre du CO2 dans l'air. Ou John Reid, physicien atmosphérique de la division océanographie du CSIRO australien (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization), spécialiste des ondes gravitationneles de surface : La méthode scientifique a été abandonnée : le réchauffement est la thèse centrale d'un nouveau système de croyance comme la Résurrection l'est pour le Christianisme. Al Gore a pris le rôle équivalent à celui de St Paul pour le prosélytisme de cette nouvelle croyance... Mon scepticisme du réchauffement vient du fait qu'en tant de physicien ayant travaillé étroitement dans les domaines relatifs au sujet, je sais à quel point la science qui le soutient est pauvre.
  14. Sûr. Mon point de vue sur un état minimal qui se financerait par expansion monétaire et que cela revient à mélanger un Bâtard-Montrachet avec de l'extrait concentré de purin. La subtilité du pinot noir, le miracle du climat bourguignon et le génie du vigneron ne sont pas les traits qui s'exprimeront le plus dans ce cocktail. Sans même parler de toutes les caractéristiques qui font de l'inflation le pire des impôts (elle est inéquitable, imprévisible, distord les signaux de marché, contrarie le calcul économique des agents, afflige l'économie de cycles incessants de bulles/récessions...), on peut simplement noter qu'elle encourage par sa facilité la progression des dépenses publiques et que l'état minimal n'y survivra tout simplement pas. Un état qui se mêle de la monnaie n'est de toute manière pas un état minimal.
  15. Cette histoire de transformation affine, c'est ce que Samuelson veut expliquer (pour des noobs en maths comme moi) avec son exemple de marques sur une bande élastique que l'on étire ? Ou est-ce que je suis à côté de la plaque ?