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Deparlabas

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  1. Juste un exemple. Je n'ai pas de boule de cristal pour pouvoir prédire l'avenir et faire des déclarations catégoriques là-dessus. Mais je sais que la violence est une réaction viscérale et ne fait que remplacer un problème par un autre. Et si l'on veut avoir au final un régime où les gens peuvent sanctionner le gouvernement par voie politique, ce n'est pas une révolution de plus qui va nous y amener.
  2. Comme on a pu voir récemment, personne ne s'attaque à l'Elysée et même très peu s'attaquent ne serait ce qu'aux préfectures. C'est souvent le commerçant du quartier qui s'en prend plein la gueule. L'état n'en pas besoin. Mais l'autoritarisme devient nettement plus facile quand la "majorité silencieuse" l'approuve.
  3. Génial. Sauf si l'on prend en compte le revers de la médaille. C'est que le fait de "casser des choses" décrédibilise ceux qui veulent être entendus aux yeux de la majorité. Et ça devient d'autant plus facile à l'état de marginaliser les mécontents (gilets jaunes = complotistes = black bloc = antipass = antivax = extrême droite = antisémites... tous dans le même panier) et de justifier auprès de ladite majorité des lois genre de la sécurité globale. Les mécontents seront à leur tour contraints de se radicaliser encore plus... Et ce sera la spirale. Et je ne suis pas sûre que le gain "immédiat" (comme le report de la taxe carbone) pourra peser lourd dans la balance face au glissement toujours plus autoritaire de l'état.
  4. Souvent utilisée, oui. Avec succès, ça c'est moins sûr. Mais c'est surtout que je ne comprends pas trop ce que veut dire "violence" dans le contexte actuel. Ce serait quoi ? Faire péter les centres de vaccination ? Construire des barricades et jeter des pavés sur les forces de l'ordre ? Etriper un certain président mal élu et le suspendre à un lampadaire ? Non, je conçois que ça peut avoir un coté jouissif, mais ça mènera où, ça ? Bref, tout ce délire me gonfle, mais je ne vois pas ne serait-ce qu'une ébauche de solution dans l'air. Ni manifs, ni encore moins cette vague "violence" mentionnée par certains..
  5. S'il faut absolument une définition... en voilà une D'où mon lien précédent. Je n'avais pas tellement envie de citer des sources d'études consacrées au matriarcat en tant que tel parce que la majorité des auteurs, si ce n'est pas la totalité, ont une forte connotation "ces barges de féministes", comme Heide Göttner-Abendroth par exemple. Et ça va faire trigger, inévitablement, peu importe la part de vérité qu'il peut y avoir dedans. Euh... c'est surtout l'amour des parents (des mères en premier lieu) envers leurs enfants qui est inconditionnel. L'inverse est quand même moins vrai.
  6. Pour en créer d'autres. La violence est inefficace parce qu'elle engendre le cycle infernal conduisant à l'anéantissement général, comme disait Martin Luther King.
  7. Au début de la crise GJ, leur mouvement avait le soutien de l'opinion publique (plus de 70%, il me semble). Je ne critique en aucun cas, mais... j'ai l'impression que ça marche pas, les manifs. C'est certainement mieux que rien, mais ça ne change pas la donne.
  8. Et si l'héritage n'est pas divisé entre individus, mais reste au sein de la même "cellule familiale" en co-gestion, par exemple ? Ou supposons que suite à la surpopulation il n'y a plus de possibilité d'avoir des "enfants dans tous les sens" et qu'il y a des restrictions genre "un enfant pour 10 personnes max" (je lis trop de livres SF, je sais) ? Ce que je veux dire, c'est qu'on se focalise sur le modèle de famille classique et on a tendance a considérer qu'il est immuable, mais actuellement il y a tellement de facteurs inédits qui entrent en jeu, entre autres:
  9. En russe, ça ira ? Je suppose que non 🤪 Bon, par exemple: https://www.nature.com/articles/ncomms14115
  10. Cela dépend de quel laps de temps on parle. Si l'on ne prend en compte que l'histoire judéo-chrétienne, c'est une chose, mais l'histoire de l'humanité au sens large du terme est nettement plus que ça. Et la famille à l'époque du matriarcat du paléolithique supérieur, par exemple, était radicalement différente et elle est aussi restée viable un certain moment. Alors se baser sur l'histoire récente pour prétendre que cela va durer... je ne suis pas persuadée que l'argument soit infaillible. C'est possible. Mais il paraît que notamment les épidémies ne font qu'accentuer les tendances déjà existantes. Alors, les temps plus durs, sûrement. Mais la digitalisation et la fragmentation de la société vont certainement se poursuivre. La quête du contrôle total par l'état (ou pourquoi pas par les gafam) et la méfiance des uns envers les autres aussi. Sauf catastrophe majeure, genre météorite gigantesque, je ne vois pas comment on pourrait y échapper. Et les relations amoureuses en seront forcément impactées, avec plus de choix de partenaires potentiels, mais des critères plus strictes à la sortie. Les complotistes d'un coté, les amateurs de pokemons d'un autre, et ainsi de suite...
  11. Ce thread est fantastique 😂 Je dirais que cette vision du couple date un peu. Ce qu'il faut se dire c'est que la société actuelle est en plein chamboulement (covid aidant bien sûr), et les nouveaux modes de travail (télétravail) et de communication (internet) changent significativement la donne. Aujourd'hui, l'être humain n'a plus besoin de famille pour survivre physiquement, n'a pas besoin de descendance pour ne pas crever de faim une fois qu'il deviendra vieux, mais il passe nettement plus de temps chez lui et a plus d'interactions avec ceux qui partagent son quotidien (s'il ne décide pas de vivre seul). De l'autre coté, le champ de recherche de partenaires potentiels se retrouve énormément élargi. Du coup, il ne s'agit plus de se trouver tout simplement un partenaire de cordée, mais d'une recherche avancée multicritère destinée à améliorer le quotidien (grosso modo, un joli cul tout seul ne suffit plus). Au final, le couple (au sens large) devient plus important qu'avant, mais aussi plus fragile. Bon, tout ça, c'est pas moi, c'est Ekaterina Shulman, politologue, et elle est géniale. De ma part, je rajouterais que ce qui compte, c'est d'avoir un projet commun, un but qui permet d'avancer dans la même direction, d'évoluer de la même façon et de ne pas se réveiller un beau jour à coté d'une personne qu'on ne connait plus (voire qu'on a jamais vraiment connue). Et de ce point de vue, je ne vois pas ce qui empêcherait de se mettre à trois, à quatre... C'est peut être plus compliqué, mais pourquoi pas après tout. Par contre, sauter sur tout ce qui bouge, je conçois que certains peuvent trouver ça intéressant, mais ça me paraît autodestructeur sur le long terme. Et ça n'a rien à voir avec polyamour. C'est un peu comme poster tout ce que tu fais sur instagram, ça parait cool, ça peut même faire des envieux, mais en réalité ça cache un grand sentiment de vide.
  12. C'est marrant, cette naïveté est bien caractéristique des expats, venus des pays riches pour travailler dans de grandes compagnies et qui se sentent comme protégés par leur statut... De certains immigrés aussi, ou d'enfants d'immigrés, enclins à idéaliser le pays d'origine... Mais ce postulat "je n'ai rien fait, je m'en fous de votre politique, alors on ne me touchera pas" est une erreur. Et elle a couté la vie à certains. L'état, ce n'est pas que Poutine. C'est aussi le petit policier du coin, et tu peux le déranger dans ses activités, sans même t'en rendre compte. L'histoire de Gurvan le Gall, prof de français originaire de Lille qui s'est retrouvé en prison en Russie, est bien édifiante de ce point de vue-là. Petite histoire personnelle. Vers le milieu des années 2000 j'ai eu un petit différend avec le service de contrespionnage. Tout simplement parce que j'ai pris des photos là où il fallait pas, sans le savoir. A l'époque, être une emmerdeuse a suffit pour que la machine fasse marche arrière et me présente ses excuses. Aujourd'hui... je veux même pas savoir ce que ça aurait été aujourd'hui. Mais je comprends parfaitement. La position tête dans le sable peut parfois paraître confortable. Yep. Et pour beaucoup c'est exactement la même politique d'autruche. "Je suis pro-vaccin, et le pass sanitaire c'est pour les méchants". Demain, ce sera un pass aut'chose, et il te concernera peut être, mais personne n'y pense. Oups, désolée, papy, vous pouvez continuez de dormir.
  13. En même temps, en France Certains centres de vaccination ne sont accessibles que pour les personnes disposant d'un pass sanitaire
  14. J'ai dit 15-16, mais l'émancipation commence même plus tôt, non? J'ai une copine, sa fille va entrer en 4eme, elle lui laisse la liberté de choisir. Non sans l'avoir préalablement bassiné à propos des effets secondaires potentiels et tout... mais au final, c'est la gamine qui devra faire face à la ségrégation, qui se sentira probablement comme un paria. Ce n'est pas évident, surtout à cet âge-là.
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