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JackieV

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  1. Les deux ne s'opposent pas, on agit pour sa commune parce qu'on est attaché au territoire et à citoyens, mais aussi par conscience que la France se construit au niveau local également. Tout le problème de l'Europe réside précisément ici, c'est-à-dire que tout le monde se sent Européen mais la communauté de destin reste très vaguement perçue.
  2. Je pense qu'ils sont effectivement assez rares, il faut aussi voir que la France n'est plus tellement aimable en l'état, tandis que le patriotisme est devenu légèrement tabou, ce qui n'arrange rien.
  3. Je crois nous avons déjeuné à la même table dimanche. J'ai dû partir précipitamment pour choper ma navette vers 13h10, ça te dit quelque chose ?
  4. Merci de poser des mots sur mes intuitions. Et merci pour ce chouette article de Pareto que je ne connaissais pas.
  5. Le libéralisme n'a pas de but, ce n'est pas une action. Le but de l'action politique est le bien commun, un notion à mon avis trop souvent négligée (méprisée ?) par les libéraux, que je désignais pas métonymie comme "la France". On agit en politique pour faire le bien dans un pays, pour améliorer le pays, par amour du Bien et du pays. Telle est la façon dont je conçois le patriotisme en tant que libéral, présentée de façon extrêmement schématique. Il existe aussi une approche plus pragmatique. Je lis ces jours-ci une biographie de Pannekoek, pour qui l'action politique en vue de la révolution poursuit deux fins intermédiaires : la radicalisation des esprits et le rassemblement des masses. Il me semble que l'on peut plaquer cette grille de lecture sur le militantisme libéral contemporain, et à mon avis, il est parfaitement inutile d'espérer que le libéralisme puisse rassembler, c'est-à-dire qu'il devienne une idéologie populaire sans l’articuler dans un discours patriote. En ce qui me concerne, je ne pourrai jamais adhérer pleinement au discours d'un homme dont je n'ai pas la conviction qu'il est animé d'abord par la volonté de servir la France, quel que soit par ailleurs le degré de libéralisme de ses idées sur la politique à adopter. Seul un fanatique est susceptible de ne servir que l'idéologie pour elle-même - à la limite, cette position me semble même absurde. On peut certes vouloir le libéralisme pour soi-même, même alors ce n'est plus de la politique ; du reste un parti honnête n'est pas censé servir des intérêts. Je ne crois pas que ce soit contradictoire avec mes vues sur le libéralisme comme moyen. Le libéralisme n'est pas la liberté.
  6. Les moyens mis-en-oeuvre sont déjà définis, c'est le libéralisme. Mais le libéralisme, ce n'est qu'un moyen précisément, le but, c'est la France.
  7. Pas vraiment, non. Par contre si ça consiste à envahir les Belges pour leur apporter la civilisation, là je suis carrément nationaliste.
  8. Non je parle simplement d'aimer la France et d'en faire profession, de parler de son pays avec enthousiasme, ce qui est le minimum pour un parti politique.
  9. J'ai passé un excellent week-end à Aix, c'était vraiment encourageant et très motivant. Et il y avait du beau monde. Je regrette simplement l'absence d'éléments de discours patriote, qui fait à mon avis cruellement défaut pour la motivation des troupes. Dans une moindre mesure, je regrette également une certaine défiance face à l'avant-garde souverainiste en Europe qu'est UKIP (mais bon, je m'y attendais).
  10. Haha absolument génial, ça mériterait un reportage. En tout état de cause ils semblent avoir peur des bombes.
  11. C'est fait. C'est vraiment con que je ne puisse pas m'y rendre !
  12. On peut le faire sur la page PLD78 si tu veux Edouard, c'est toujours ça de pris.
  13. De toute façon un prénom n'est pas neutre, en témoigne les réflexions qui précèdent son attribution à l'enfant. L'acte de prénommer un enfant n'est donc pas neutre. Quand je croise un type qui s'appelle Exaucé, j'imagine déjà les parents Noirs évangélistes qui distribuent des tracts pour les séances de lecture de la Bible devant le Carrouf de Carrières-sous-Poissy. Cela connote une appartenance communautaire, qui sauf à ce que les parents ne soient pas du tout acculturés, ne peut être ignoré au moment de l'attribution du prénom. Je ne vois pas en quoi cela fait polémique, c'est juste un état de fait. Ça ne veut pas dire qu'Exaucé n'est pas Français. Mohammed ça fait Arabe. Ça ne veut pas dire que Mohammed lui-même n'est pas Européen. Et Gonzalo et Juan c'est pareil, c'est même d'autant plus kéké qu'il existe des équivalent français de ces prénoms. Il est facile ensuite de modifier son nom d'usage si l'on se rend en Espagne.
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