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vincponcet

Armageddon économique ?

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Ah rien, s'en suivra juste au mieux des nationalisations massives, une perte de richesse, un chômage massif, au pire, combiné avec 2/3 tensions géopolitiques de ci de là, une guerre mondiale.

Il faudrait savoir, c’est de la faute des banques si elles prêtent et empruntent a tout va, mais quand c’est l’heure de payer, il ne faut pas prendre sa perte ?

Les nationalisations massives, elles viennent justement de ceux qui veulent empêcher la correction systémique, de ceux qui disent qu’il ne faut pas prendre sa perte, alors un atterrissage en douceur, c’est bien, mais ce n’est pas en tentant d’empêcher les faillites qu’on aura un atterrissage en douceur, ni en étant catastrophistes, si il y a des gens qui ont un emploi fictif financé avec du capital pipeau, peut être faudrait il mieux mettre du cash de coté pour que quand leur emploi fictif s’arrête par manque de financement ils ne se retrouvent pas a la rue le temps que des activités productives ne prennent le relais plutôt que de défendre des boites qui ont montré leur incapacité a gérer leur risque en attendant que tout tombe d’un seul coup.

Et non, si la crise se déroule sans intervention, tout le monde ne tombera pas, la crise financiere déclenchera peut être une crise monétaire qui rééquilibrera un peu les rapports monétaires avec les rapports de productivité, dur pour les blancs, bon pour les jaunes… (mais peut être pas si bon pour les gouvernements des sus-cités jaunes, que ca arrange bien d’avoir une population productive mais pas trop riche)

Je répète, s’il y a plus de français et d’américains qui sont obligés de chercher un nouveau taf (dont moi d’ailleurs) parce que leur employeur a été laxiste dans la gestion du risque, so what, c’est une meilleure alternative que de punir ceux qui n’ont pas pris ces risques pour préserver un existant qui va se peter la gueule de toute façon un jour ou l’autre.

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Il faudrait savoir, c’est de la faute des banques si elles prêtent et empruntent a tout va, mais quand c’est l’heure de payer, il ne faut pas prendre sa perte ?

Les nationalisations massives, elles viennent justement de ceux qui veulent empêcher la correction systémique, de ceux qui disent qu’il ne faut pas prendre sa perte, alors un atterrissage en douceur, c’est bien, mais ce n’est pas en tentant d’empêcher les faillites qu’on aura un atterrissage en douceur, ni en étant catastrophistes, si il y a des gens qui ont un emploi fictif financé avec du capital pipeau, peut être faudrait il mieux mettre du cash de coté pour que quand leur emploi fictif s’arrête par manque de financement ils ne se retrouvent pas a la rue le temps que des activités productives ne prennent le relais plutôt que de défendre des boites qui ont montré leur incapacité a gérer leur risque en attendant que tout tombe d’un seul coup.

Et non, si la crise se déroule sans intervention, tout le monde ne tombera pas, la crise financiere déclenchera peut être une crise monétaire qui rééquilibrera un peu les rapports monétaires avec les rapports de productivité, dur pour les blancs, bon pour les jaunes… (mais peut être pas si bon pour les gouvernements des sus-cités jaunes, que ca arrange bien d’avoir une population productive mais pas trop riche)

Je répète, s’il y a plus de français et d’américains qui sont obligés de chercher un nouveau taf (dont moi d’ailleurs) parce que leur employeur a été laxiste dans la gestion du risque, so what, c’est une meilleure alternative que de punir ceux qui n’ont pas pris ces risques pour préserver un existant qui va se peter la gueule de toute façon un jour ou l’autre.

Je n'ai pas dit que telle ou telle solution était bonne ou mauvaise.

j'ai dit qu'il n'y a pas de solutions miracles, qu'il va falloir payer, que ça va avoir un impact fort sur la population, et généralement, la liberté n'en sort pas vainqueur.

et contrairement à toi, je pense que ça touchera une grande quantité de personne (sauf les emplois protégés fonctionnaires bien sûr).

Ce n'est pas le marché libre. Le système de réserve fractionnaire avec BC consiste à prendre le pouvoir d'achat de l'ensemble de la population au profit des bénéficiaires du crédit.

Au final, c'est l'Etat qui a fait des conneries, c'est donc tout le monde qui va payer. Donc des gens qui n'ont rien à voir là dedans vont payer.

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On privatise les profits mais on socialise les pertes. Sympa.

A part ça, à mes yeux d'inculte, tout ça donne l'impression que les finance boys se croient décidément bien plus malins qu'ils ne le sont réellement.

Oui. C'est encore une démonstration parfaite de la collusion complète entre les grandes corporations financières et l'establishment politique.

Et c'est encore pour moi une preuve supplémentaire qu'un minarchisme aurait bien du mal à rester sobre.

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Et c'est encore pour moi une preuve supplémentaire qu'un minarchisme aurait bien du mal à rester sobre.

Bof, des banques centrales toutes puissantes en minarchie, je doute de l'interet de la chose…

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Bof, des banques centrales toutes puissantes en minarchie, je doute de l'interet de la chose…

Il n'y aurait pas de banques centrales, mais il y aurait rapidement collusions grandes fortunes & finance <-> monde politique.

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Soit, mais personne ne payerait pour leurs erreurs via l'inflation/monnaie devaluee.

La crise actuelle est une crise de confiance (a juste titre), pas une crise economique et en l'occurence c'est bien plus delicat a gerer, si cela est possible sans remettre tout le systeme a plat.

Au-dela de toutes les erreurs classiques faites par les diverses banques centrales, c'est surtout l'introduction du risque moral qui est responsable des deviations du systeme. Par definition, ce risque n'existe pas sur un marche monetaire libre ou chacun est responsable de ses actes.

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Au final, c'est l'Etat qui a fait des conneries, c'est donc tout le monde qui va payer. Donc des gens qui n'ont rien à voir là dedans vont payer.

Sauf que tout le monde a déjà payé, juste a crédit, et il faut lutter de toutes nos forces contre la conclusion facile et erronée qu’il s’agit d’un acte de quelques salopards du gouvernement et de quelques banquiers, ce n’est pas plus vrai que de dire qu’il s’agit d’un acte de quelques salopards de banquiers et que seul le gouvernement peut y faire quelque chose.

Tout le monde en a bien ‘profité’ de la vie a crédit, tout le monde était d’accord, la presse, les politiques, les industriels, les syndicats, tous ceux qui vont maintenant crier a l’urgence et trouver des boucs émissaires comme tu a tendance a le faire.

C’est la société occidentale toute entière qui dans son immense majorité a préféré vivre en cramant le capital accumulé depuis des siècles plutôt que de le faire fructifier, seul le progrès technologique et le marché ont pu fournir des augmentations de productivité suffisantes pour que ça ne casse pas plus tôt ( et il est encore possible que ça suffise pour que ça ne casse pas, le jeu n’est pas a somme nulle).

Mais si ca casse, c’est facile de mettre ça sur le dos d’une lutte des classes entre les pauvres gens innocents (qui ont décidé de vivre à crédit et d’élire des salopards sur leur capacité a dépenser le capital) et des vilains banquiers et politiciens qui s’en sont mis plein les fouilles, en fait ca rappelle douloureusement la crise de 29, et la soi disant communauté minoritaire de puissants financiers qui en aurai profité…

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Soit, mais personne ne payerait pour leurs erreurs via l'inflation/monnaie devaluee.

Ca, c'est l'aspect bénéfique du libéralisme. Je pense aussi que les crises systémiques existeraient, mais seraient d'une nature beaucoup moins forte et profonde que celles qu'on observe avec l'intervention de l'état qui joue à ce titre comme un relai amplifiant les erreurs d'un petit nombre d'inconscient ou de têtes brûlées sur tout le reste de l'économie industrielle.

si cela est possible sans remettre tout le systeme a plat.

C'est mal barré.

Par definition, ce risque n'existe pas sur un marche monetaire libre ou chacun est responsable de ses actes.

Ouida.

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Ca, c'est l'aspect bénéfique du libéralisme. Je pense aussi que les crises systémiques existeraient, mais seraient d'une nature beaucoup moins forte et profonde que celles qu'on observe avec l'intervention de l'état qui joue à ce titre comme un relai amplifiant les erreurs d'un petit nombre d'inconscient ou de têtes brûlées sur tout le reste de l'économie industrielle.

C'est le fait que la BC fixe les taux qui créé la surproduction et l'euphorie.

En marché libre, l'euphorie ne pourrait durer bien longtemps, parce que si tout le monde emprunte pour acheter "parce que ça monte", alors l'épargne va pas tarder à se raréfier, et les taux monter en flèche, ce qui aura vite fait de calmer l'euphorie.

En fixant le taux d'intérêt, la BC empêche le mécanisme régulateur du marché entre épargne et investissement.

Sauf que tout le monde a déjà payé, juste a crédit, et il faut lutter de toutes nos forces contre la conclusion facile et erronée qu’il s’agit d’un acte de quelques salopards du gouvernement et de quelques banquiers, ce n’est pas plus vrai que de dire qu’il s’agit d’un acte de quelques salopards de banquiers et que seul le gouvernement peut y faire quelque chose.

Tout le monde en a bien ‘profité’ de la vie a crédit, tout le monde était d’accord, la presse, les politiques, les industriels, les syndicats, tous ceux qui vont maintenant crier a l’urgence et trouver des boucs émissaires comme tu a tendance a le faire.

C’est la société occidentale toute entière qui dans son immense majorité a préféré vivre en cramant le capital accumulé depuis des siècles plutôt que de le faire fructifier, seul le progrès technologique et le marché ont pu fournir des augmentations de productivité suffisantes pour que ça ne casse pas plus tôt ( et il est encore possible que ça suffise pour que ça ne casse pas, le jeu n’est pas a somme nulle).

Mais si ca casse, c’est facile de mettre ça sur le dos d’une lutte des classes entre les pauvres gens innocents (qui ont décidé de vivre à crédit et d’élire des salopards sur leur capacité a dépenser le capital) et des vilains banquiers et politiciens qui s’en sont mis plein les fouilles, en fait ca rappelle douloureusement la crise de 29, et la soi disant communauté minoritaire de puissants financiers qui en aurai profité…

Tu présupposes que tout le monde a fait cela en connaissance de cause.

Va dans la rue, et demande si ils connaissent l'ABCT.

Avec des institutions de merde (la BC par exemple), cela incite à des comportements de merde, sans forcément que les gens en aient conscience.

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Tu présupposes que tout le monde a fait cela en connaissance de cause.

Va dans la rue, et demande si ils connaissent l'ABCT.

Avec des institutions de merde (la BC par exemple), cela incite à des comportements de merde, sans forcément que les gens en aient conscience.

Pas besoin de connaitre l'ABCT pour savoir que ne pas mettre d’argent de coté, voir vivre a crédit, est suicidaire a terme.

Au risque de faire du Hoppe, la cause du glissement décivilisateur vers la préférence temporelle immédiate, c’est la démocratie redistributive, pas la politique monétaire.

Le risque systémique sur l’investissement, rendant économiquement rationnel de dépenser tout, et tout de suite (et d’emprunter pour le faire, si nécessaire), il vient du risque de spoliation légal (impôts, nationalisations, réglementations, inflation). La banque centrale n’est que le versant monétaire et est un outil, pas une cause.

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Pas besoin de connaitre l'ABCT pour savoir que ne pas mettre d’argent de coté, voir vivre a crédit, est suicidaire a terme.

Au risque de faire du Hoppe, la cause du glissement décivilisateur vers la préférence temporelle immédiate, c’est la démocratie redistributive, pas la politique monétaire.

Le risque systémique sur l’investissement, rendant économiquement rationnel de dépenser tout, et tout de suite (et d’emprunter pour le faire, si nécessaire), il vient du risque de spoliation légal (impôts, nationalisations, réglementations, inflation). La banque centrale n’est que le versant monétaire et est un outil, pas une cause.

La BC diminue aussi l'horizon temporel, vu qu'elle permet d'acheter à crédit à outrance sans se préoccuper du futur.

Guido Hülsmann : The Cultural and Spiritual Legacy of Fiat Inflation : http://mises.org/story/1570

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Ah rien, s'en suivra juste au mieux des nationalisations massives, une perte de richesse, un chômage massif, au pire, combiné avec 2/3 tensions géopolitiques de ci de là, une guerre mondiale.

Business as usual.

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C'est le fait que la BC fixe les taux qui créé la surproduction et l'euphorie.

En marché libre, l'euphorie ne pourrait durer bien longtemps, parce que si tout le monde emprunte pour acheter "parce que ça monte", alors l'épargne va pas tarder à se raréfier, et les taux monter en flèche, ce qui aura vite fait de calmer l'euphorie.

En fixant le taux d'intérêt, la BC empêche le mécanisme régulateur du marché entre épargne et investissement.

Je crois que tu dévies de la remarque initiale. Comme par hasard, le mot banque centrale se retrouve glissé dans le débat. Tu fais une fixette.

Au risque de faire du Hoppe, la cause du glissement décivilisateur vers la préférence temporelle immédiate, c’est la démocratie redistributive, pas la politique monétaire.

Le risque systémique sur l’investissement, rendant économiquement rationnel de dépenser tout, et tout de suite (et d’emprunter pour le faire, si nécessaire), il vient du risque de spoliation légal (impôts, nationalisations, réglementations, inflation). La banque centrale n’est que le versant monétaire et est un outil, pas une cause.

En voilà un qui a tout compris :icon_up:

La BC

est une conséquence logique pratique pour les états, pas la cause initiale.

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Je crois que tu dévies de la remarque initiale. Comme par hasard, le mot banque centrale se retrouve glissé dans le débat.

Il ne manquait plus que "morve séchée", et c'était un beau Kamoulox.

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Il ne manquait plus que "morve séchée", et c'était un beau Kamoulox.

Oui. Tu feras attention avant de sortir, tu en as un petit peu collé derrière l'oreille.

On se demande comment, d'ailleurs.

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Oui. Tu feras attention avant de sortir, tu en as un petit peu collé derrière l'oreille.

On se demande comment, d'ailleurs.

C'est parce que j'ai une mégachiasse - alors, un peu de dignité s'te plaît !

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T'es coincé avec Peter dans les ouatères ?

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Il y avait un trop-plein de liquidités (encore la faute de la BC).

Ca, c'est le mexicain ou la ouiche pas fraîche.

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Ca, c'est le mexicain ou la ouiche pas fraîche.

Ou le burger. Mais je suis certain d'une chose : j'ai évité la mousse au chocolat.

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Tout le monde en a bien ‘profité’ de la vie a crédit, tout le monde était d’accord, la presse, les politiques, les industriels, les syndicats, tous ceux qui vont maintenant crier a l’urgence et trouver des boucs émissaires comme tu a tendance a le faire.

Très juste : nous vivons dans des sociétés où les gens se croient d'autant plus riches qu'ils peuvent dépenser grâce au mécanisme du crédit bon marché. À un moment, il faut bien retomber sur terre. C'est la somme de ces petites habitudes consuméristes qui conduit, tôt ou tard, à de tels désastres financiers.

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Voilà le genre de messages qui fait froid dans le dos:

"Morgan Stanley mène des discussions tous azimuts"

http://www.boursorama.com/infos/actualites…mp;news=5888576

C'est curieux qu'une grosse banque d'investissements en soit à discuter tous azimuts, non? Ils sont complètement déboussolés, ou quoi?

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Ils sont surtout les prochains sur la liste. Là encore, Roubiniol avait vu juste. Morgan Stanley et Goldman Sachs sont les prochains.

Après, WaMu, Wachovia, FDIC, Citigroup.

Je vous l'avais dit : le mois de septembre verra du vent dans les voiles. Beaucoup.

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Ils sont surtout les prochains sur la liste. Là encore, Roubiniol avait vu juste. […]

Nouriel Roubini, dont l'anagramme donne "Roubiniol ruine".

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http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=206…&refer=home

U.S. Debt May Grow $1 Trillion on Rescue, Barclays' Pond Says

By Sandra Hernandez

Sept. 19 (Bloomberg) -- The U.S. may have to borrow an extra $700 billion to $1 trillion to fund the biggest rescue of the financial system since the Great Depression, according to Barclays Capital Inc.'s Michael Pond.

Federal takeovers of Fannie Mae, Freddie Mac, and American International Group Inc.; the central bank's expansion of lending to financial firms; and a slowing economy will add $455 billion to the Treasury's borrowing needs, the New York-based interest-rate strategist estimated. Pond said Treasury Secretary Henry Paulson's plan to rid banks of ``hundreds of billions'' of troubled assets would bring the amount to $700 billion assuming the plan costs $200 billion.

``We could easily add up to an additional trillion to the outstanding Treasury debt just from the initiatives announced over the past couple of weeks,'' said Pond, ranked the best Treasury Inflation-Protected Securities analyst in 2008 by Institutional Investor magazine. ….

Je crois que tu dévies de la remarque initiale. Comme par hasard, le mot banque centrale se retrouve glissé dans le débat. Tu fais une fixette.

J'explique le rapport entre euphorie généralisée et contrôle des taux d'intérêts. Si ce sujet ne t'intéresse pas, ce n'est pas bien grave.

à mon avis, il est central dans l'explication des cycles économiques tels que nous les vivons.

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…est une conséquence logique pratique pour les états, pas la cause initiale.

Pour le coup Vincent a raison. Certes les BC ne sont pas la cause premiere, cause qui est en realite le fait que les etats vivent a credit et ont donc besoin de controler l'inflation et de pouvoir creer de la monnaie, quoique indirectement mais cela revient au meme.

Il n'empeche que sans un systeme bancaire centralise, systeme que les banques elles-meme affectionnent car il leurs permet de se derober face a leurs responsabilites (but de beaucoup d'individu et par extension entreprise), le type de crise actuelle ne pourrait exister.

Le comportement des banquiers/financiers est absolument deconnecte de toute precaution face au risque car ils savent, et ce d'autant plus qu'ils sont gros, que l'etat va eponger leurs erreurs derriere.

Dans l'ordre de passage a la guillotine:

- les hommes d'etat qui vivent a credit et ne savent/veulent pas reduire/controler un budget

- les financiers* qui tirent sur la pompe a monnaie et prennent des risques que les autres devront assumer a leur place

- les banquiers* pour qu'il n'y ait pas de jaloux (et faire plaisir a Vincent)

*sans mettre tout le monde dans le meme sac car il y a des organismes financiers qui sont parfaitement serieux et responsables, ceux qui n'ont pas joue le jeu des subprime par exemple.

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Cela me parait être exactement l'inverse puisque finalement la FED rachète pour une bouchée de pain des entreprises qui sont certes en difficulté aujourd'hui mais qui valent encore beaucoup d'argent (mais ne trouvent pas d'acheteur)

Si elles ne trouvent pas d'acheteur, elles valent que dalle. C'est le B-A BA de l'économie.

Sinon les journaleux de gôche prennent leur pied à parler du capitalisme qu'on ne peut sauver qu'en adoptant des mesures communistes. Et ils n'ont même pas totalement tort. Je crois qu'il serait utile de réintroduire des châtiments exemplaires pour les petits malins qui provoquent ce genre de désastre, des peines éloquentes, genre les écorcher vifs avant de les lâcher dans la nature les roubignolles en feu afin que le bon peuple puisse les poursuivre et les achever à coups de batte de baseball, un truc sobre mais fun quoi.

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      L'article:
       
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