-
Compteur de contenus
71 304 -
Inscription
-
Jours gagnés
90
Tout ce qui a été posté par h16
-
Oui. Elles vont cristalliser encore plus fort ! Médiatite aiguë.
-
Des miyons ? Des miyards, même !
-
Oui. Estimer que porter un masque n'est pas complètement débile **dans certaines circonstances** revient à se faire appeler "gros mouton" par les uns et adouber ceux qui estiment qu'il faut l'imposer partout. Zéro nuance. Estimer que le sars-Cov2 n'est pas un virus anodin comme une grippe mais ne justifie absolument pas un confinement semble une position impénétrable pour certains (j'en connais, ici même).
-
- La Chine - les actions d'agitprop qui eurent lieu pendant la guerre froide par la Russie
-
Je me demande dans quelle mesure ces manifs anti-5G (et sur d'autres sujets) ne sont pas, discrètement, financées/propulsées/agitpropée par des puissances qui ont tout intérêt à ce que les populations concernées prennent un retard technologique considérable.
-
Le masque en extérieur, c'est parfaitement ingérable.
-
https://www.revolver.news/2020/08/new-york-times-confirms-kyle-rittenhouse-self-defense-argument/ Oui. Pour qu'ils en soient ainsi obligés à l'admettre, c'est que l'affirmation contraire est vraiment impossible à maintenir.
-
Presse française 10x plus subventionnée qu'en Europe
h16 a répondu à un sujet de Bastiat dans Politique, droit et questions de société
Imagine un peu si les patrons de ces organes étaient milliardaires : il n'y aurait pas besoin de ce pognon public, hein ! Ah, ce serait bien.- 704 réponses
-
- 5
-
-
- subventions
- presse
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Le crime tremble !
-
Sauf qu'il y a une réponse à Checknews et Mucchielli, du reste, de Gilles Clavreul, que je recopie ici : " Intéressant. Pas tellement sur les débats, nourris et pointus, sur les différents outils de mesure de la délinquance et de la criminalité, dont cet article montre la complexité sans parvenir à la déplier (il faut dire que c'est assez ardu pour un profane), mais sur l'usage médiatique du fact checking, qui sélectionne ses sujets en fonction de ce que la doxa journalistique du moment considère comme "significatif", "important", "à débunker", etc. L'article n'est pas malhonnête ; seulement, il tire asymptotiquement vers la conclusion qu'on pouvait subodorer, et qui est la suivante : on ne peut pas affirmer avec certitude que la violence augmente sur la longue période, dit en substance son auteur, volant ainsi au secours du sociologue Laurent Mucchielli, qui maintient ne varietur depuis vingt ans que l'insécurité n'augmente pas, sinon dans l'imaginaire de citoyens intoxiqués par les médias, le pouvoir et l'extrême-droite. Propos que j'avais critiqué comme il me semblait qu'il faille le faire, au motif très simple que c'est tout à fait faux. A l'appui de cette thèse, l'article de Libé rappelle les objections classiques et bien connues sur la fiabilité relative des données collectées par les services de police et de gendarmerie, recensées dans ce que l'on appelle "l'état 4001" : sous-enregistrement des plaintes, sous-déclaration de certains faits, sensibilité à l'activité des services, changements de nomenclatures et de logiciels...C'est un outil très imparfait, certes, mais on le sait très bien et ce que les praticiens de la sécurité, dont je suis (et c'est à ce titre que j'intervenais), recherchent avant tout, c'est de disposer d'indicateurs de pilotage qui les aident dans la conduite opérationnel et la hiérarchisation de l'action policière. Cela n'empêche pas d'être lucide sur les biais. Ainsi, on sait que certains items retracent l'activité des services plus que la délinquance "réelle" : plus on contrôle la possession de drogue, plus on enregistre de faits ; idem pour les infractions au séjour - c'est l'effet pervers bien identifié de la "politique du chiffre". On sait aussi que sont notoirement sous-déclarés les violences domestiques, les faits qui sont en lisière du pénal (insultes...) ou ceux qui sont très difficiles à caractériser et à objectiver. Typiquement, les faits de discrimination. C'est la raison pour laquelle, en complément de la statistique sur les faits enregistrés, on a développé, depuis longtemps, les "enquêtes de victimation". De quoi s'agit-il ? En langage courant : de sondages. On soumet un questionnaire à un échantillon représentatif : avez-vous été victime durant l'année écoulée, d'un vol, d'une agression physique, d'une insulte raciste, etc. Ces enquêtes de victimation ont le grand avantage de lever le lièvre de la sous-déclaration : tous les faits qui ne peuvent être caractérisés ni prouvés, toutes les plaintes que les victimes n'ont pas déposées, peuvent être recensées par cette méthode déclarative. On peut ainsi voir l'écart avec les faits enregistrés, et bien sûr dans certains cas, cet écart est gigantesque : c'est pourquoi, en accord avec le Premier ministre, j'avais demandé le déploiement d'une enquête de victimation à large échelle dans le plan interministériel de lutte contre le racisme et l'antisémitisme de 2016. Utile, indispensable même, pour mesurer tout ce qui passe sous le radar. Mais à l'inverse, les enquêtes de victimation ont leurs limites. D'abord, cela parait évident mais je le rappelle quand même, des faits objectifs et indubitables n'ont pas besoin d'être contre-vérifiés par des enquêtes d'opinion. Typiquement, les homicides ne sont pas sous-déclarés, et d'une façon générale les victimes sont peu loquaces...Ensuite, et sur une échelle beaucoup plus large, plus la qualification du fait est soumise à un difficile débat d''appréciation, plus la part laissée à la subjectivité de l'enquêté est grande. Par exemple - et à nouveau - pour des faits de harcèlement, d'insulte ou de discrimination. Dans une enquête, absolument remarquable, de Sebastian Roché, sur Les jeunes et la loi, conduite auprès d'adolescents des Bouches-du-Rhône, un chiffre m'avait frappé : alors que les musulmans peu pratiquants - que le sociologue appelle "musulmans -" dans son enquête - se situent dans la moyenne des répondants pour le pourcentage d'enquêtés se disant victimes de contrôles de police discriminatoires, ce pourcentage grimpe dans des proportions très importantes pour les "musulmans +", c'est-à-dire des musulmans très pratiquants. Précision importante : il s'agit d'hommes uniquement. Difficile de ne pas voir que l'appréciation subjective des enquêtés joue un rôle déterminant, car on imagine mal la raison pour laquelle les policiers pratiqueraient un sur-contrôle significatif des musulmans les plus observants. Enfin, les enquêtes de victimation n'échappent pas aux biais bien identifiés de tous les sondages - car c'est, j'y insiste, un sondage -, notamment en ce qui concerne la taille de l'échantillon, qui interdit des tris territoriaux, l'exclusion de certaines catégories et notamment les plus jeunes, mais aussi les plus âgés, ou la population carcérale. Ces limites sont connues ; elles devraient notamment conduire ceux qui utilisent ces outils à présenter les résultats sous la forme de pourcentages, et non de valeurs absolues, puisqu'il ne s'agit jamais que d'extrapolations sur la population totale à partir d'un échantillon de quelques milliers de répondants, et à indiquer les intervalles de confiance. Ce n'est que très rarement le cas : ainsi on peut lire des choses telles que "il y a eu 547 300 victimes de violences physiques" (exemple inventé) ce qui n'a, en réalité, aucun sens. Si on essaie d'être à la fois pragmatique (de quelles données ai-je besoin pour éclairer l'action publique ?) et neutre (je ne cherche pas à prouver à toute force que "ça monte" ou que "ça baisse" en fonction de tel agenda politique, syndical ou autre...), on prend tous ces paramètres en considération, on utilise tous les outils de mesure en connaissant leurs limites, on essaie de lisser les ressauts conjoncturels (le COVID nous en a fourni un grandeur nature en faisant plonger l'activité délinquante, rare effet positif d'un choc majeur), on tente de reboucler avec des informations qualitatives (du genre : sur un territoire donné, une forte augmentation des cambriolages sur six mois peut être attribué à l'activité d'une seule équipe de malfaiteurs...) pour nourrir l'analyse, et enfin on essaie de dégager des tendances de fond. J'en viens là : ce que j'ai pointé comme absolument contraire à la vérité dans l'argumentaire de Laurent Mucchielli, c'est l'idée que la violence n'augmente pas sur le long terme. Cette affirmation était si grossièrement fausse que je ne me suis pas employé à la démonter finement, mais ce n'est pas bien difficile. D'abord parce que le sociologue tient dans le vague et la période considérée (tantôt c'est "vingt ou trente ans", tantôt c'est "par rapport au Moyen-Age"...) et ce qu'il entend précisément par "violence" : on peut toujours isoler certains items, comme les cambriolages ou les vols à l'arraché, retenir une année haute dans le passé et la comparer à une année basse dans un passé récent, pour araser et relativiser les évolutions - on peut aussi, à l'inverse, maximiser les hausses en suivant le même genre de méthode. On peut encore prendre les seuls homicides pour constater, ce qui est vrai, qu'on tue moins en 2020 qu'en 1970, et sans doute moins, bien moins, qu'en 1600. Seulement on parle de 900 homicides en année pleine, à rapporter à 67 millions d'habitants - un fait statistiquement rare, heureusement ! - et surtout à plus de 3 millions de faits enregistrés par les services de police et de gendarmerie. L'insécurité ne se rabat pas sur les homicides, loin s'en faut. En revanche, un agrégat retient particulièrement l'attention quand on parle de violences physiques, ou encore "d'AVIP" (atteintes volontaires à l'intégrité des personnes" : l'agrégat 7 de l'état 4001 qui recense les "coups et blessures volontaires non suivies de mort". C'est l'un des plus gros agrégats sinon le plus gros : il recense toutes les violences physiques commises à titre principal, c'est-à-dire hors vols violents par exemple. Quelle est son évolution ? Elle est on ne peut plus nette : 110000 faits en l'an 2000, 206000 faits en 2010, 278000 faits en 2019. 153% d'augmentation en 19 ans. Alors certes : il y a l'augmentation de la population ; les changements de méthode de comptage ; un meilleur enregistrement des plaintes ; sans doute une qualification préférentielle en coups et blessures de faits qui auraient pu jadis être déclassés comme de simples incivilités....Il n'empêche : quand l'évolution est aussi forte, sur un volume aussi important, il est impossible, absolument impossible, de contester la réalité de cette évolution, ni même de la relativiser. Il faut certes l'expliquer, l'analyser, la mettre en perspective ; mais la nier, c'est refuser de voir l'évidence. Et c'est cela, et pas autre chose, que j'ai reproché à Laurent Mucchielli. Toutes les autres observations de nature méthodologique, je peux en convenir, au moins en partie ; toutes les réserves qu'appellent les pratiques de comptage statistiques, je peux les partager. Mais refuser de considérer cette aggravation de la violence physique, c'est passer à côté d'un fait social majeur dont les conséquences politiques sont chaque jour plus évidentes. Bien des données, plus précises, par type de violences et par territoires, viendraient appuyer le constat, en ligne avec ce que les acteurs de terrain observent et font remonter. Un policier affecté en BAC à Toulouse me confirmait il y a quelques jours l'explosion, somme toute récente, des homicides et blessures par armes : cela ne fait pas dix ans. Sur les deux derniers mois, ce sont 4 morts et une trentaine de blessés. Il y a trois ans, lors de mon enquête sur la laïcité, les chefs de la police à Nantes me signalaient l'apparition massive d'armes à feu et disaient "cela ne tire pas encore, mais cela va bien finir par arriver"; Et c'est arrivé. On peut multiplier les constats de terrain de cette nature : c'est aussi ce qui manque aux approches purement statistiques. La sécurité est l'un des rares métiers dont les professionnels sont tenus en suspicion permanente et rarement crus sur les constats qu'ils dressent ; ce serait grand tort de ne pas leur faire confiance et de ne pas assez les écouter. Heureusement, tous les sociologues ne tiennent pas les policiers, les gendarmes et les préfets dans la suspicion condescendante. Mais force est de constater qu'aujourd'hui le travail commun entre praticiens et chercheurs est pauvre - la faute en incombe aussi, il faut le dire, aux mauvaises habitudes du ministère de l'intérieur, lui aussi cachottier et suspicieux - ce qui obscurcit le débat public et prive les opérationnels d'éclairages qui leur seraient pourtant bien utiles. Reste le point essentiel : l'aveuglement persistant d'une partie des élites intellectuelles, théoriquement progressistes, sur les questions de sécurité. L'article de Libé semble se navrer, de conserve avec son collègue du Monde Laurent Borredon, que je ressuscite des débats avec "20 ans de retard" ; mais ce sont eux qui ratiocinent le même genre de palinodies qu'on entendait, début 2000, sur le "sentiment d'insécurité" qu'aucun "vrai" chiffre ne confirmerait. On sait comment cela a fini. En revanche, on ne s'explique pas facilement comment vingt ans d'évolution de la société, vingt ans de progression de l'extrême-droite et vingt ans durant lesquels la gauche n'a été crédible politiquement qu'autant qu'elle a su faire face à l'enjeu de sécurité - notamment, entre 2012 et 2017 - n'ont absolument pas instruit tout une partie de la gauche. Certains n'ont rien oublié de leurs réflexes idéologiques, ni rien appris de l'expérience."
-
Tout ceci est à lire : https://www.lefigaro.fr/vox/societe/maurice-berger-la-montee-des-violences-en-france-est-trop-importante-pour-se-contenter-de-declarations-indignees-20200826
-
Peut-être mais la question est alors : - y a-t-il une sur/sous représentation de ces faits dans les médias ? - comment expliquer malgré tout l'accélération de la tendance observé factuellement dans les chiffres ? source : https://mobile.interieur.gouv.fr/Interstats/Actualites/Interstats-Conjoncture-N-59-Aout-2020
-
Tout se déroule comme on pouvait s'y attendre. Le confinement, ça a signifié deux choses - une perte brutale de revenus pour toute un population Deal De France - le report des violences puis du deal vers les populations solvables (extension des zones de chalandises, dirons nous) Ajoutons l'impossibilité de passer les frontières, qui rend le trafic compliqué, renchérit les transactions et frustre certains qui doivent se rabattre sur la province, et pouf, chocapic.
-
Pour le moment, le nombre de personnes en réa continue de baisser (en gros, ce qui augmente pour les réas, c'est le nombre de nouvelles admissions, mais comme il y en a plus qui sortent, le bilan reste négatif). Bref la tendance est comme partout, à la baisse pour le moment.
-
Voilà : du libéralisme quasi chimiquement pur qu'on vous dit !
-
Gogol, check. Impact pro-chasse, pas check du tout.
-
Voilà, c'est tout à fait ça : on sent chez eux de vrais libéraux contrariés !
-
Dans tes tentatives ratées d'humour, celle-ci se classe bien
-
La division euclidienne dérape : douze morts.
-
"Erreur dans le règlement des comptes, une retenue oublié : un mort, un blessé" Et puis si c'est un règlement de compte, alors, ça va.
-
il sera libéré pour "bonne conduite" dans quelques mois et fêtera Noël (ou Hannouka, disons) en famille.
-
Je... Non, rien.
-
Mostly peaceful arsonist. Mostly harmless murderers.
-
10 mois ferme ? Il ne verra même pas une cellule.
-
Il y a des alternatives gratuites (et bien évidemment pas très légales) que je n'encourage personne à chercher sur les intertubes.
