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Wallace

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Tout ce qui a été posté par Wallace

  1. Beh ça ne paraît pas si évident ! Il y a des profanes en matières de coktail !
  2. Avoir acheté un bocal d'olives ou penser à s'alimenter correctement ? Malheureusement je pense que ce soir ça sera des pates avec sauce bolognaise et parmesan. Sinon je me demande si les olives sont bonnes pour la santé. Les olives en soient, doivent être bonnes, mais elles trempent tout le temps dans une sorte de liquide salé qui lui à mon avis doit vraiment être mauvais. C'est possible d'acheter des olives comme elles sont sur l'arbre ? Je viens de me rendre compte que javais jamais vu ni mangé d'olives non traités. C'est quoi le liquide ? de la vodka… ?
  3. C'est de la très belle musique. Je me souviens d'être allé voir Tannhäuser au Chatelet à Paris, mis en scène par un Japonais, j'en garde un exellent souvenir.
  4. Moi un bocal entier d'olives. Il faudrait absolument que je commence à réussir à m'alimenter sérieusement, et de façon équilibrée surtout.
  5. Il m'est arrivé quelque chose de très étrange hier soir. Je passais un oral, ou je devais exposer la confrontation entre conception française du Service Public, et la vision communautaire. Comme à l'accoutumé, sur ce genre de sujet, une partie de mon exposé montre que la vision communautaire est faussement libérale, et qu'une vision libérale classique tendrait à plus d'interventionisme. Alors quand je dis ça je précise que je parle d'une partie des libéraux, et généralement je m'en tiens à ça, puisque si j'évoque le terme libertarien, le type que j'ai en face de moi ne connaît pas le terme et va même jusqu'à penser que je confond avec libertaire, et la discussion devient brouillée et je passe pour un affabulateur, je ne raconte même pas ce qui se passe si j'évoque des termes tels que minarchiste ou anarcap. Bref on m'accuse d'inventer des courants de pensé. Et là à ma grande stupéfaction, mon interlocuteur me reprend en me disant qu'il n'y a qu'une infime partie qui ne souhaite aucun interventionisme et que ce sont les libertariens . Alors je lui dit que je le sais mais que généralement je n'en parle pas parce que personne ne connait ce genre de chose en France, et là il me dit que je suis mal tombé, parce qu'il a beaucoup étudié ça, et qu'il a notamment travaillé avec Garello. Bref ça fait toujours plaisir de tomber sur des gens comme ça ! C'est rare ! Surout dans la zone marxiste dans laquelle je me trouve !
  6. C'est la solution pour pauvres !
  7. Dans ma ville aussi toutes les canalisations sont en plomb, j'étais aussi très inquiet. Mais un ingénieur des ponts et chaussés m'a gentilment expliqué que l'eau ne passait jamais sur le plomb étant donné la grosse couche de calcaire qu'il y a à l'intérieur des tuyaux, et que j'avais plus à craindre des calculs que du saturnisme. Sinon je te conseil d'acheter une carafe filtrante Brita, ça a changé ma vie, je regrette de ne pas en avoir acheté une plus tôt. Avec ça l'eau a vraiment un goût différent c'est hallucinant, on s'en rend trop compte quand on fait du thé ou qu'on fait cuire des pates.
  8. lol, si les Farcs arrivent à supporter depuis 6 ans une femme qui a décidé d'être insuportable, ils deviennent subitement un peu plus respectables de mon point de vue !!
  9. Il parait que Betancourt jure comme une charretièrre contre les guerilleros chargés de s'en occuper et est insuportable ! C'est vraiment sans intérêt comme nouvelle mais je ne peux m'empêcher de ricaner. Je suis vraiment un salaud !
  10. Je viens d'apprendre que selon certains magistrats "républicains" de l'ordre judiciaire français, le doute et son insinuation sont un "poison de l'esprit". Sans prendre parti en faveur des opinions de l'intéressé (opinions fort détestables par ailleurs) par cette décision de justice, on appréciera quand même la portée de cette nouvelle étape en matière de liberté de l'esprit.
  11. Non parce qu'à considérer que l'avortement soit un crime, l'existence de moyens de contraception constituerait une circonstance aggravante (puisque ce crime aurait pu être évité par l'usage de ces moyens). A mon avis l'existence et l'ampleur des moyens de contraception, doivent être des variables à prendre en compte dès lors qu'il est question de la légitimité et de la légalité de l'avortement. Une petite question comme ça : Imagine que tu as une fille d'environ 13 ans, qu'elle se fait violer et qu'elle tombe enceinte. Imagine aussi que tu vis à une époque ou il n'y a pas de contraceptifs mais tu as la possibilité de faire avorter ta fille (la question de savoir si c'est légal ou pas à cette époque n'entre pas en considération), le ferais tu ? Et défendrais tu à d'autres, placés dans cette situation, de le faire ? C'est vrai que c'est incohérent. Mais délectable je l'ignore. Je sais bien (quand même !), mais il n'en demeurait pas moins une pratique plus ou moins répendue. Mon exemple n'est donc pas invalidé pour autant. L'hypothèse que je dégage ne me semble pas foncièrement "nanarcapienne". Simplement devant le vide de connaissance façe auquel nous nous trouvons quand il s'agit de savoir si l'embryon est un être humain, lequel entraine des prises de positions subjectives (voir même dictées par la religion), je pense que le débat gagnerait à être orienté vers des donnés plus rationnelles. Et l'hypothèse selon laquelle, eu égard aux moyens contraceptifs existant à ce jour, une partie des femmes enceintes aurait -en ayant pas usé de ces moyens - donné une sorte d'accord à ne pas maltraiter l'embryon et donc à ne pas avorter, me semble à étudier.
  12. Il y autant d'avis qu'il y a de systèmes juridiques différents, et autant d'avis qu'il y a de conceptions différentes du droit naturel. Concernant le droit naturel, puisque c'est ce qui nous intéresse en priorité, je pose la question de savoir si les progrès et avancées en matière de contraception ne changent- ils pas la donne. En ce sens que l'avortement qui aurait pu être considéré comme légitime, ne devient -il pas illégitime dès lors qu'il devient dans la majorité des cas une solution de dernier recours après une faute dont la substance serait l'oubli, la négligence, ou voir un acte délibéré de ne pas vouloir prendre de contraceptifs. Pour mieux exprimer ma supposition je prends deux exemples : - Cas n° 1: Mlle X au 19ème siècle a une aventure avec un beau jeune homme. Pour éviter de foutre sa vie en l'air (sur le plan social et économique) elle décide d'avorter. L'avortement est pour elle l'unique solution. -Cas n° 2: Mlle Z au 21ème siècle a une aventure avec un beau jeune homme. Elle a suivi au Lycée et Collège, de nombreux cours de SVT sans compter la probabilité pour qu'elle ait eu des cours entiers sur la sexualité et la contraception (ce qui se fait dans certains Lycées). Mlle Z devant la pléthore de moyens de contraception n'en utilise aucun, même pas le plus simple qui consiste a aller dans une pharmacie acheter une pilule du lendemain. Mlle Z plusieurs semaines plus tard et devant le fait accomplis décide d'avorter. Dans le Cas n°1 on pourrait penser l'avortement comme légitime, parce que la jeune fille n'avait pas d'autres choix que d'accepter la survenue de l'embryon, de fait son corps lui appartenant, elle a le droit de l'expulser, comme on expulse un indésirable de son terrain. Dans le cas N°2 Mlle Z avait la possibilité d'empêcher la survenue de l'embryon, elle ne l'a pas fait, serait -il possible d'interpréter cette inaction comme un contrat par lequel Mlle Z accepte la survenue de l'embryon, contrat dont l'avortement devient une faute d'inexécution et donc contraire au droit naturel ? Ce ne sont que des hypothèses, l'objectif est un peu de détourner le problème qui daprès ce que j'ai compris réside dans la nature de l'embryon, vers l'étude de la volonté de la mère. De fait dans un tel mode de raisonnement ce n'est pas la question de savoir si l'embryon est quelqu'un ou pas qui prime, mais la volonté des partis.
  13. On voit le connaisseur ! Je ne connais pas cette marque, ce que je bouffe c'est des "Power bar" c'est censé avoir un goût de vanille et de chocolat blanc , j'ignorais que l'industrie arrivait à produire des choses de ce genre sur le plan du goût. Je ne vois qu'une solution : Mange une barre protéinée !
  14. J'ai mangé une barre protéinée, c'est vraiment dégeu, une heure après j'ai encore envie de vomir.
  15. Très jolie ville où je vais d'ailleurs skier en février. Par contre je n'ai jamais noté la présence du lieu dont tu parles !!
  16. Méchant !
  17. J'ai expérimenté ma première soirée en bar/boite sans cigarettes !! C'est hallucinant le changement, il y a une visibilité énorme à cause de l'absence de fumée. Mais j'ai l'impression que les gens se rabattent sur l'alcool tellement ils sont énervés de pas pouvoir fumer, en tout cas c'est ce que j'ai fais .
  18. Malade pareil. Cette saloperie de crève m'a fait dormir toute la journée.
  19. Je viens de vivre une expérience chevaleresque : Essayer de trouver une boulangerie ouverte à 4h dans une ville déserte, noire (beaucoup d'éclairages ont grillé), et parcourue de vents et pluies violentes. Les bourasques de vents sont vraiment violentes, j'ai failli me prendre une sorte de barrière. J'ai réussi à ramener une boite de cookies et une brique de jus d'orange j'ai le sentiment d'être un guerrier . Je vais essayer ce soir, mais ça m'a tout l'air d'être une grosse blague ce truc .
  20. Pareil, mais j'en suis pas spécialement fier, même le contraire, déjà que dormir c'est une perte de temps mais alors si en plus on ne se diverti pas, c'est encore plus nul. Je pense que je serais content de me souvenir de quoi j'ai rêvé. D'ailleurs pourquoi être fier de ça ? C'est pas un terme un peu fort ?
  21. Heureusement que Manaudou n'a pas été miss France, de Fontenay aurait pété une durite.
  22. Ce cas que tu pense être précis est en vérité un cas général. Prenons la France : Le citoyen ne peut acquérir d'arme, mais le malfaiteur peut en acheter une facilement dans des zones ou visiblement l'Etat n'assume plus du tout ses missions. De fait interdire le port d'arme à la même conséquence partout, les gens honnêtes sont dans l'incapacité de se défendre.
  23. Donc il enlève la peur au détenteur du port d'arme parce que son agresseur a peur. Dans des situations de dangers, le port d'arme effectue un renversement de la peur vers l'agresseur, parce que c'est précisément ce dernier qui devient une victime potentielle. Le port d'arme renverse les statuts de départ, et donc la victime potentielle de départ change de statut et n'a donc plus peur. Non ?
  24. Comme le fait remarquer H16, c'est précisément ces situations qui nous intérresse. Il ne s'agit pas pour ma part de prétendre que le port d'une arme m'enlèverait absolument toute peur dans la vie quotidienne, soutenir le contraire serait évidemment saugrenu. D'autres part les individus sont cartésiens quand même, rien ne dit que quelqu'un bénéficiant d'un port d'arme, s'amuserait à revêtir son holster pour aller faire son footing, acheter le pain ou sortir les poubelles. Pour ma part si j'étais ammené à avoir une arme, il est clair qu'elle resterait 99,9 % du temps rangée.
  25. Hum…cela dépend. Sur le plan des agressions, je n'ai que très rarement eu peur, parce que je n'ai jamais été sérieusement confronté à ça. Mais les rares fois ou sa m'est légèrement arrivé, si j'avais eu une arme, et je pense pas à quelque chose qui tue comme un un automatique de guerre, mais plutôt à des petits calibres qui amochent sérieusement ou même à un flashball ou tazer, eh bien je n'aurais pas eu peur. Parce que j'aurais eu la faculté de dégainer et mettons par exemple de tirer au sol devant le groupe d'agresseur pour signifier : Si tu tapproche plus tu t'en prend une dans la jambe. Quand la peur naît d'une impuissance à pouvoir se défendre (Quand je me suis trouvé façe à un groupe de délinquants, même si j'étais pas seul, j'ai eu les chocottes grave), la possession d'un moyen de défense efficace et persuasif, annule cette peur ? Non ? Enfin j'ai tendance à voir les choses comme ça. Sinon quelles autres solutions ?
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