Ronnie Hayek Posté 27 avril 2005 Signaler Posté 27 avril 2005 Par ailleurs, Locke ou Constant sont des libéraux classiques. Pas des économistes classiques.
Evildeus Posté 27 avril 2005 Auteur Signaler Posté 27 avril 2005 Marx est un classique, ce n'est pas pour autant un libéral. <{POST_SNAPBACK}> Sur certains domaines, il est plus libéral que certains ultra-libéraux. Ceci dit, tu as raison, mais, je pense que c'est l'une des rares exceptions (et que les marxistes n'aime pas cette précision).
ricotrutt Posté 27 avril 2005 Signaler Posté 27 avril 2005 Marx est un classique, ce n'est pas pour autant un libéral. <{POST_SNAPBACK}> pourquoi affirmes tu qu'il est classique ?
melodius Posté 27 avril 2005 Signaler Posté 27 avril 2005 Sur certains domaines, il est plus libéral que certains ultra-libéraux. <{POST_SNAPBACK}> Lesquels ?
Toast Posté 27 avril 2005 Signaler Posté 27 avril 2005 pourquoi affirmes tu qu'il est classique ? Ce n'est pas moi qu'il affirme. Il est considéré comme un économiste classique.
Invité Aurel Posté 27 avril 2005 Signaler Posté 27 avril 2005 C'est un classique par son approche de la valeur. Il reste dans la ligne (et impasse) de Smith (pas Paul, qui a aussi une belle ligne, l'autre) qui ne comprend la valeur que par le travail qu'il entend valoriser de manière unitaire et standardisée selon divers critères simples (expertise, …).
Evildeus Posté 27 avril 2005 Auteur Signaler Posté 27 avril 2005 Lesquels ? <{POST_SNAPBACK}> Banque.Ceci dit, Marx fait plutot une critique de l'analyse de la valeur de Ricardo. Au niveau proposition, il n'y a pas grand chose.
Freeman Posté 27 avril 2005 Signaler Posté 27 avril 2005 Je veux bien servir d'intermédiaire : moi aussi j'aime les pompes en croco. Oui mais alors là ça va te coûter la peau des fesses ! C'est un classique par son approche de la valeur. Il reste dans la ligne (et impasse) de Smith (pas Paul, qui a aussi une belle ligne, l'autre) qui ne comprend la valeur que par le travail qu'il entend valoriser de manière unitaire et standardisée selon divers critères simples (expertise, …). Tu achètes tes fringues chez Paul Smith ? ( Je sais, ça pas vraiment de rapport avec le sujet… Encore que… Moi j'achète rarement chinois mais certains restaurants chinois sont très bons ). Je dois être con, mais je ne comprends vraiment pas pourquoi les français se montent le bourrichon avec le textile chinois. Franchement, c'est quand même incroyable cette affaire : on avait prévu il y a très longtemps que les quotas seraient supprimés. Alors ? C'est un peu comme si on avait dit à propos de Hong Kong : " ah ben vous les chinois vous avez mal géré, donc ça redevient anglais ! ".
Alex Posté 28 avril 2005 Signaler Posté 28 avril 2005 C'est un peu comme si on avait dit à propos de Hong Kong : " ah ben vous les chinois vous avez mal géré, donc ça redevient anglais ! ". <{POST_SNAPBACK}> La différence est que les chinois ont promis de respecter la Basic Law, et de faire 'un pays, deux systèmes'. Or on s'appercoit de plus en plus qu'ils essayent de transformer HK en un système Chinois, avec de moins en moins de libertés pour les individus: Restriction du droit de manifester, censure des journeaux, augmentation des impots, réducton de la liberté de culte, réduction du pouvoir judiciaire de HK, destruction du système le plus libéral du monde: le free banking….
Chitah Posté 28 avril 2005 Signaler Posté 28 avril 2005 Les pauvres habitants de HK ont dû pleurer lors de la retrocession à la Chine!
Freeman Posté 28 avril 2005 Signaler Posté 28 avril 2005 En tout cas maintenant, ils font plus que pleurer : ils gueulent dans les rues !
Chitah Posté 2 mai 2005 Signaler Posté 2 mai 2005 Lorsqu'il y a des soubresauts dans l'industrie, il y a ceux qui s'assoient par terre pour pleurer, et ceux qui surfent sur la vague, prêts à tirer parti des phénomènes de destruction créatrice. Exemple: les délocalisations des sites de production de textiles vers les pays émergents, vus comme une menace en Europe, peut être vue comme une opportunité par un entrepreneur astucieux. C'est le cas de Victor Fung, qui a créé Li & Fung, une entreprise de Hong Kong qui aide les entreprises de textile à gérer cette mutation de l'industrie: With 65 offices in 38 countries, this Hong Kong company is the ultimate middleman. It custom-tailors supply chains, acting as connective tissue between glob al brands (like The Limited) and their far-flung manufacturers. In the process, Li & Fung has become one of the largest suppliers of Chinese-made clothing. The company handles everything from product development to finding the right factories to filling out customs forms. Yet it doesn't have production facilities of its own. It's the outsourcer that outsources. http://hbswk.hbs.edu/pubitem.jhtml?id=545&t=operations
Antoninov Posté 2 mai 2005 Signaler Posté 2 mai 2005 Lorsqu'il y a des soubresauts dans l'industrie, il y a ceux qui s'assoient par terre pour pleurer, et ceux qui surfent sur la vague, prêts à tirer parti des phénomènes de destruction créatrice. Sur BFM, ils ont aussi mentionné que l'industrie textile allemande s'est partiellement reconvertie vers les textiles de luxe en préparation à l'abandon des quotas.
walter-rebuttand Posté 11 mai 2005 Signaler Posté 11 mai 2005 Faux ! le cadre supérieur, s'il a un peu de gout, porte des complets sur mesure taillés à Saville Row dans de la véritable laine des Shetlands. Le textile chinois l'indifère.Seuls les individus méprisables et sans culture qu'on appelle les pauvres peuvent être intéressés par l'achat d'un survetement à 9E99 dans leur hard discount préféré. <{POST_SNAPBACK}> C'est inexact. Mon dernier complet sur-mesure a été réalisé à Hong Kong. (Avec de la laine italienne il est vrai).
Patrick Smets Posté 11 mai 2005 Signaler Posté 11 mai 2005 Si le chic anglais s'étendait naturellement jusqu'aux confins de l'empire, je ne suis pas certain que, depuis le retour de HK à la Chine, on puisse encore considérer cela comme une marque de bon gout.
Ronnie Hayek Posté 11 mai 2005 Signaler Posté 11 mai 2005 Note que je vois mal Walt sapé en garde rouge, même en le voyant boire un quart de rouge…
walter-rebuttand Posté 11 mai 2005 Signaler Posté 11 mai 2005 Si le chic anglais s'étendait naturellement jusqu'aux confins de l'empire, je ne suis pas certain que, depuis le retour de HK à la Chine, on puisse encore considérer cela comme une marque de bon gout. <{POST_SNAPBACK}> J'avoue: j'ai été chez l'ex-tailleur officiel de l'armée britannique pour éviter le faux pas.
Patrick Smets Posté 11 mai 2005 Signaler Posté 11 mai 2005 Dans le choix de ses costumes, le vrai gentleman porte plus d'attention à éviter les faux pas que les faux plis. C'est à ça qu'on le distingue d'un vulgaire parvenu.
Evildeus Posté 11 mai 2005 Auteur Signaler Posté 11 mai 2005 J'espère que le ministre allemand tiendra ses positions: "Personne ne peut se faire l'avocat de mesures protectionnistes pour l'instant", a-t-il expliqué en estimant qu'il fallait attendre la fin de l'enquête et que l'Allemagne, dans cette affaire, défendrait "ses intérêts".Des intérêts qui ne sont pas ceux de la France, puisque l'Allemagne a massivement investi dans le textile en Chine et que, comme d'autres pays, elle craint des représailles de la part de la Chine si des mesures de sauvegarde sont décidées. "Nous, en Allemagne, nous avons déjà effectué les changements structurels nécessaires. Donc l'industrie textile allemande n'est pas touchée", a-t-il ajouté en s'en prenant aux pays qui, comme l'Italie, sont restés sur les "anciens" créneaux du textile, ceux qui sont visés par la Chine. "Des mesures de sauvegarde dans un monde globalisé sont encore moins appropriées qu'elles ne l'ont jamais été", a poursuivi Clement. "Dans le passé nous avons trop protégé, maintenant nous avons un problème de compétitivité." http://www.liberation.fr/page.php?Article=295521
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