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Les Ultralibéraux Et Les Réformes


Liberia

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Les ultralibéraux et « les réformes »

mercredi 7 juin 2006

23 avril 2006

par El Houssine

Les ultralibéraux ne ratent jamais d'occasions pour clamer, sans aucune honte, devant les citoyens du monde que les mesures entreprises selon leurs volontés s'intègrent dans le sillage du « changement et des réformes » tout en répétant, à qui veut les entendre, qu'ils refusent l'immobilisme et le repli sur soi de ceux qui s'opposent à leurs initiatives « réformistes ».

Alors que toutes ses actions sont emplies de doses de réaction et de passéisme parce que, en se tournant vers les temps anciens qui ont vu naître l'idéologie libérale, les ultralibéraux ne s'affairent qu'à réussir un coup de force menant à un retournement du cours de l'Histoire pour faire subir au moment présent de la vie de l'humanité les atrocités de la genèse du capitalisme à peine sorti des entrailles du féodalisme moribond et agonisant. Et ce en une époque marquée par une propension à révolutionner, de façon continuelle, les moyens de production et, en particulier, les moyens d'information et de communication.

En d'autres temps non lointains, les agissements des ultralibéraux seraient jugés à leurs justes valeurs. Ces jugements de valeur s'inscriraient dans la droite ligne d'une stigmatisation de ces opérations dignes des purs et durs réactionnaires. La moindre des choses, dont les ultralibéraux seraient taxés, porterait sur le fait que toutes leurs machinations n'ont d'autres objectifs que de freiner le cours de l'Histoire en adaptant le mode de production capitaliste, en perte de vitesse lors de ses crises répétitives, pour prolonger sa vie. Ce faisant, les capitalistes sauvages se verraient étiquetés de conservateurs à part entière et d'agents entravant la dynamique de l'Histoire qu'ils veulent confiner dans un vrai immobilisme et, tout compte fait, dans le statisme tout court comme seul remède à la sauvegarde de leurs intérêts de classe.

Puisque les ultralibéraux sont devenus maîtres dans la désinformation et qu'ils mènent leurs campagnes en vue de faire régner un climat de méfiance et de doute pour arriver à leurs fins pré-établies visant au formatage des esprits et à la perte des repères, ils s'attellent à inverser les équations dans le but de coller leurs valeurs intrinsèques aux citoyens du monde militant pour un monde autre que celui que les ultralibéraux veulent leur imposer par le feu et le sang et bon gré malgré eux.

De là la « hardiesse » des ultralibéraux à s'introniser en tant que prototypes des réformistes et des réformes pendant qu'ils qualifient leurs opposants de conservateurs et de modèles de l'immobilisme. C'est pour cela que ces discours mensongers ultralibéraux ont besoin d'être décodés pour mettre à nu ce langage hypocrite que rien ne rapproche du réformisme mais, bel et bien, de la réaction et du conservatisme. Pour ce faire, il parait bien commode de se référer aux théoriciens de l'ultralibéralisme pour juger de la pertinence des slogans « réformistes » des ultralibéraux. Ceci tout en sachant qu' « il n'y a pas de plus lisse parmi les hérissons » parce que ces théoriciens ne font que se compléter les uns les autres malgré leurs semblants de contradictions. En ce qui concerne les capitalistes, aussi, il s'avère qu'ils n'appliquent pas textuellement les préceptes de leurs penseurs. Ce qui explique le fossé existant entre la théorie et la pratique ultralibérales et qui se manifeste par le capitalisme réel tel qu'il est vécu par les citoyens du monde dans leur quotidien.

Compte tenu de ces remarques, il est temps d'exposer les points de vue des ultralibéraux sur les réformes. Etant bien entendu que l'essence des réformes se matérialise dans l'amélioration des conditions de vie des citoyens en ce sens que toute action allant à l'encontre de cette démarche n'a rien de réformiste.

Le présent article va se limiter à passer en revue les « théorisations » des ultralibéraux relatives aux valeurs universelles de justice, de fraternité, d'égalité et de liberté.

Pour ce qui est de ces valeurs humaines, les ultralibéraux ne les entendent pas de la même oreille que les citoyens du monde. Les attitudes des ultralibéraux choquent par leur carence indigente en matière d'humanisme sitôt que l'on comprend que leurs seuls soucis se résument à la défense des intérêts des capitalistes sauvages. Ce qui les rend borgnes et inaptes à appréhender les problèmes des sociétés humaines dans leur globalité. Ainsi, s'agissant de la fraternité, les ultralibéraux ne la conçoivent qu'en tant que valeur encourageant la fainéantise, la paresse, la mendicité … Cette valeur ne renferme aucune dose de solidarité sociale pour les ultralibéraux. Ce qui leur fait dire aux ultralibéraux à ce sujet : « je crois que ce qui nous sépare radicalement, c'est ceci : l'Economie politique conclut à ne demander à la loi que la Justice universelle. Le Socialisme, dans ses branches diverses, et par des applications dont le nombre est naturellement indéfini, demande de plus à la loi la réalisation du dogme de la Fraternité » [1]. L'auteur énumère les courants et les personnes qui ne partagent pas les avis des ultralibéraux comme suit : « les communistes, les fouriéristes, les owénistes, Cabet, L. Blanc, Proudhon, P. Leroux et bien d'autres » [2]. C'est-à-dire que le socialisme ne représente pas leur unique opposant concernant les finalités de la loi, « le dogme de la fraternité » et la justice. Alors que les autres courants attendent de la loi qu'elle réalise la fraternité, les ultralibéraux n'attribuent à la loi d'autre fonction que la réalisation de ce qu'ils appellent la justice universelle.

Celle-ci acquiert une définition particulière chez les ultralibéraux qui la confondent arbitrairement avec la protection des personnes et de leurs biens de cette façon : « quand un grand nombre de familles, qui toutes, pour vivre, se développer et se perfectionner, ont besoin de travailler, soit isolément, soit par association, mettent en commun une partie de leurs forces, que peuvent-elles demander à cette force commune, si ce n'est la protection de toutes les personnes, de tous les travaux, de toutes les propriétés, de tous les droits, de tous les intérêts ? Cela, qu'est-ce autre chose que la Justice universelle ? Évidemment le droit de chacun a pour limite le droit absolument semblable de tous les autres. La loi ne peut donc faire autre chose que reconnaître cette limite et la faire respecter. Si elle permettait à quelques-uns de la franchir, ce serait au détriment de quelques autres. La loi serait injuste. Elle le serait bien plus encore si, au lieu de tolérer cet empiétement, elle l'ordonnait » [3].

Donc, pour les ultralibéraux, la fameuse justice universelle s'apparente à la protection des intérêts individuels et elle équivaut à ce qu'on pourrait appeler la justice économique. La justice universelle, tant louée, n'a pas de composante sociale c'est-à-dire qu'elle n'a pas à rechercher l'instauration d'une justice sociale au sein des sociétés humaines. La question des égalités ou des inégalités sociales, de la solidarité sociale, de la distribution des revenus, … n'entrent point dans le domaine de définition de cette justice universelle.

Il en est de même de la fraternité qui, en quelque sorte, se ramène selon les ultralibéraux à une incitation légale et légalisée de la charité et du « droit à la paresse ». Dans ce cadre, les ultralibéraux ne cachent pas leurs objections en disant que « si les socialistes veulent dire que, pour des circonstances extraordinaires, pour des cas urgents, l'État doit préparer quelques ressources, secourir certaines infortunes, ménager certaines transitions, mon Dieu, nous serons d'accord ; cela s'est fait ; nous désirons que cela se fasse mieux. Il est cependant un point, dans cette voie, qu'il ne faut pas dépasser ; c'est celui où la prévoyance gouvernementale viendrait anéantir la prévoyance individuelle en s'y substituant. Il est de toute évidence que la charité organisée ferait, en ce cas, beaucoup plus de mal permanent que de bien passager » [4]. Voilà que les ultralibéraux assimilent la fraternité en de « la charité organisée ».

Pour eux, il n'y a nul besoin de parler de l'Etat providence, de l'Etat social ou de toutes chimères de la sorte car l'application d'une politique de solidarité sociale aura des retombées néfastes sur les pays. Pire que cela, d'après les ultralibéraux, une telle politique mettra en danger l'existence de ces pays. C'est ce qui ressort du passage suivant : « mais la Fraternité, où est son point déterminé ? Quelle est sa limite ? Quelle est sa forme ? Évidemment c'est l'infini. La fraternité, en définitive, consiste à faire un sacrifice pour autrui, à travailler pour autrui. Quand elle est libre, spontanée, volontaire, je la conçois, et j'y applaudis. J'admire d'autant plus le sacrifice qu'il est plus entier. Mais quand on pose au sein d'une société ce principe, que la Fraternité sera imposée par la loi, c'est-à-dire, en bon français, que la répartition des fruits du travail sera faite législativement, sans égard pour les droits du travail lui-même ; qui peut dire dans quelle mesure ce principe agira, de quelle forme un caprice du législateur peut le revêtir, dans quelles institutions un décret peut du soir au lendemain l'incarner ? Or, je demande si, à ces conditions, une société peut exister ? » [5].

Que de questions soulevées par les ultralibéraux pour conclure que la fraternité n'est que « travailler pour autrui ». Ce qui, bien évidemment, constitue « un sacrilège ». Les ultralibéraux ne pensent jamais la fraternité autrement en termes de solidarité sociale par exemple. Ils rugissent, également, quand il s'agit de poser le problème de la fraternité en termes de distribution des revenus pour la simple raison qu'ils ne croient qu'en la propriété privée et qu'ils font la sourde oreille au sujet des biens communs à l'échelle des nations et du monde. C'est pour cela qu'ils s'empressent de taxer la fraternité de tous les maux en signe de leur refus de toute solidarité sociale. Ainsi, les ultralibéraux déclarent ouvertement que « si vous faites de la fraternité une prescription légale, dont les actes soient prévus et rendus obligatoires par le Code industriel, que reste-t-il de cette définition ? Rien qu'une chose : le sacrifice ; mais le sacrifice involontaire, forcé, déterminé par la crainte du châtiment. Et, de bonne foi, qu'est-ce qu'un sacrifice de cette nature, imposé à l'un au profit de l'autre ? Est-ce de la fraternité ? Non, c'est de l'injustice ; il faut dire le mot, c'est de la spoliation légale, la pire des spoliations, puisqu'elle est systématique, permanente et inévitable » [6]. De la sorte, la fraternité se voit discréditée à tel point que les ultralibéraux lui réservent des qualificatifs comme « une charité organisée » puis « le travail pour autrui » et, enfin, « la pire des spoliations ». Ce qui montre, clairement, que les ultralibéraux n'ont que faire de cette valeur universelle qu'est la fraternité.

Quant à la question de la liberté, les ultralibéraux s'attachent d'abord à se démarquer des penseurs du siècle des Lumières « contaminés » par les idées « égalitaristes » en ces termes : « La différence entre l'ancien et le nouveau libéralisme n'apparaît nulle part aussi clairement qu'à propos du problème de l'égalité. Les libéraux du XVIIIe siècle, imprégnés des idées des Lumières et du droit naturel partant du principe que les hommes sont égaux, réclamaient pour tous l'égalité politique et civique. Dieu, disaient-ils, a créé tous les hommes à la même image, les a dotés des mêmes forces essentielles et des mêmes aptitudes, les a tous animés de son souffle. Toutes les différences entre les hommes ne sont qu'artificielles ; elles résultent des institutions sociales humaines, donc d'institutions éphémères. Mais ce qui chez l'homme est impérissable, son esprit, est indéniablement de la même nature chez le riche et le pauvre, chez l'homme de haut rang et chez le paria, chez le blanc et chez l'homme de couleur » [7].

Cette version de l'égalité ne plait pas aux ultralibéraux qui, au contraire, insistent sur des justifications assimilant l'Histoire de l'évolution de l'humanité à un long périple caractérisé par des inégalités « naturelles » entre les humains. Ces inégalités sont appelées à perdurer au vu de leurs caractères propres aux personnes humaines. De la sorte, l'argumentation des penseurs des Lumières ne résiste pas, selon les ultralibéraux aux aléas de la vie puisque « rien n'est pourtant plus fragile que l'affirmation d'une prétendue égalité de tous ceux qui ont un visage humain. Les hommes sont absolument inégaux. Même entre frères et soeurs apparaissent les différences considérables, physiques et intellectuelles. La nature ne se répète pas dans ses créations, elle ne se reproduit pas à la douzaine, elle n'a pas un type de fabrication. L'homme qui sort de ses laboratoires est marqué au coin de l'individuel, de l'unique. C'est un spécimen jamais reproduit à plusieurs exemplaires. Les hommes ne sont pas semblables et l'on ne peut prétexter de leur ressemblance pour exiger que la loi leur réserve le même traitement » [8].

Les ultralibéraux insistent et signent en disant qu' « il ne faut pas chercher midi à quatorze heures ». Ainsi, selon les ultralibéraux, du fait que les humains sont nés inégaux, ces humains sont voués à le rester indéfiniment. Ce qui témoigne du refus des ultralibéraux à toutes les politiques sociales visant à asseoir l'égalité entre les humains. Comme ils le soulignent, les sociétés humaines sont condamnées à demeurer inégalitaires même lorsque la nécessité oblige au partage des revenus pour la simple raison que « c'est seulement parce que notre ordre social connaît l'inégalité de la propriété, parce qu'il incite chacun à produire le plus possible et au moindre coût, que l'humanité dispose aujourd'hui de la somme de richesse annuelle qu'elle peut maintenant consommer. Si l'on supprimait cette incitation, le rendement de la production serait tellement diminué que la part de revenus par tête d'habitant tomberait, en cas de répartition égale, bien au-dessous de ce que perçoit aujourd'hui le plus pauvre » [9].

Et voilà les argumentations dont les ultralibéraux se servent pour « convaincre » de la nécessité d'accepter l'ordre capitaliste sauvage établi. Les humains n'ont d'autre choix qu'à « l'immobilisme » pour ne pas contester les disparités des revenus car une fois que les humaines penseront à la mobilisation pour réduire ces disparités, les ultralibéraux annoncent que les conditions de vie des humains et leurs « salaires » tomberont en dessous du seuil du plus pauvre auparavant. Donc, il ne faut pas compter sur les ultralibéraux pour assurer aux humains des conditions de vie décentes et dignes dans lesquelles ils se sentiront tels des égaux dans leurs sociétés.

Pour ce qui est de la liberté, les ultralibéraux ne connaissent que la liberté du marché qui, selon eux, détermine la liberté individuelle. Les libertés politiques ou autres ne les intéressent pas. Ce qui leur tient à cœur est la liberté de travailler dans le cadre du mode de production capitaliste avec sa sacro-sainte propriété privée des moyens de production considérée comme ce qui définit l'ultralibéralisme, sa division du travail « naturelle », ses inégalités « naturelles », … C'est ce qu'on peut conclure en lisant ces phrases : « nous prétendons seulement que la liberté de tous les travailleurs constitue le système de travail qui garantit la plus grande productivité du travail humain, et que cette liberté est par conséquent dans l'intérêt de tous les habitants de la terre » [10]. C'est que par le seul travail libre dans un marché libre de tout interventionnisme et de toutes les entraves étatiques ou réglementaires que les individus exercent leur liberté selon les ultralibéraux.

Comme il transparaît de ces quelques notes, les théoriciens ultralibéraux ne prêchent ni la justice sociale, ni la fraternité et la solidarité sociale, ni l'égalité et la réduction des disparités sociales, ni la liberté politique et syndicale … Leur croyances pérennes se réduisent à la propriété privée des moyens de production, au marché libre et à l'individualisme aux services des nantis et des capitalistes sauvages.

El Houssine

[1] Frédéric Bastiat, Justice et fraternité, bastiat.org.

[2] idem à 1

[3] idem à 1

[4] idem à 1

[5] idem à 1

[6] idem à 1

[7] Ludwig von Mises, Le libéralisme, 1.Les fondements du libéralisme, 4. L'égalité, herve.dequengo.free.fr.

[8] Ludwig von Mises, Le libéralisme, 1.Les fondements du libéralisme, 4. L'égalité, herve.dequengo.free.fr.

[9] Ludwig von Mises, Le libéralisme, 1. Les fondements du libéralisme, 5. La disparité des revenus, herve.dequengo.free.fr.

[10] Ludwig von Mises, Le libéralisme, 1.Les fondements du libéralisme, 2. La liberté, herve.dequengo.free.fr

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Quel intérêt de citer une bêtise dieudonnesque ? Avant même de s'être présenté, c'est assez risqué. :icon_up:

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Quel intérêt de citer une bêtise dieudonnesque ? Avant même de s'être présenté, c'est assez risqué. :icon_up:

Un non "ultra"-liberal defend au moins une de ces trois choses

- le meurtre

- l'esclavage

- le vol

Je me demande si l'auteur s'en rend compte…

Posté
Un non "ultra"-liberal defend au moins une de ces trois choses

- le meurtre

- l'esclavage

- le vol

Je me demande si l'auteur s'en rend compte…

Je me demande surtout si l'auteur se rend compte que ce forum applique les règles du libéralisme, si il se rend compte que ce forum est une propriété privée dont les règles sont affichées dans la charte qu'il a lu et approuvé pour être accepté comme membre, et qu'il peut se faire éjecter si il enfreint lesdites règles.

P.S. : Pour être précis, un non-ultra-libéral peut aussi défendre la torture, le saccage ou la mutilation.

Posté

a/ les liens sur ce genre de sites doivent être encadrés dans des balises code

[code]

b/ faire de la pub comme cela était fait est grossier, surtout quand on ne connaît pas la personne.

c/ le sujet est glissant et sera donc observé avec attention.

Invité jabial
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C'est marrant mais je parierais que les références cites sont de seconde main :icon_up:

Posté
Les ultralibéraux ne ratent jamais d'occasions pour clamer, sans aucune honte, devant les citoyens du monde que les mesures entreprises selon leurs volontés s'intègrent dans le sillage du « changement et des réformes » tout en répétant, à qui veut les entendre, qu'ils refusent l'immobilisme et le repli sur soi de ceux qui s'opposent à leurs initiatives « réformistes ».

Charabia ; les ultracocos ne ratent jamais une occasion de défourailler de l'honnête homme, d'emprisonner des intellectuels et de dire des bêtises.

Alors que toutes ses actions sont emplies de doses de réaction et de passéisme parce que, en se tournant vers les temps anciens qui ont vu naître l'idéologie libérale, les ultralibéraux ne s'affairent qu'à réussir un coup de force menant à un retournement du cours de l'Histoire pour faire subir au moment présent de la vie de l'humanité les atrocités de la genèse du capitalisme à peine sorti des entrailles du féodalisme moribond et agonisant. Et ce en une époque marquée par une propension à révolutionner, de façon continuelle, les moyens de production et, en particulier, les moyens d'information et de communication.

Quel style empoulé. C'est gras.

En d'autres temps non lointains, les agissements des ultralibéraux seraient jugés à leurs justes valeurs.

Science-fiction. Mais le communiste est bien celui qui go boldly where no man has gone before, hein.

Puisque les ultralibéraux sont devenus maîtres dans la désinformation

Ah, si seulement … :icon_up:

et qu'ils mènent leurs campagnes en vue de faire régner un climat de méfiance

Paaas du tout. C'est un Climat de Réchauffement. Vu le battage, je croyais que cela se saurait !

Ceci tout en sachant qu' « il n'y a pas de plus lisse parmi les hérissons » parce que ces théoriciens ne font que se compléter les uns les autres malgré leurs semblants de contradictions.

Ah, donc elles ne se contredisent pas. Au moins, elles proposent donc un édifice logique. Au contraire du socialisme, du communisme, de l'anarcho-collectivisme ou du dieudonnisme qui sont un ramassis de conneries improbables.

Compte tenu de ces remarques, il est temps d'exposer les points de vue des ultralibéraux sur les réformes.

Non. Il est largement temps d'aller manger. Léger.

Le présent article va se limiter

Ouf. Point trop n'en faut. Il ne faudrait pas en plus risquer la crise de foie.

Pour ce qui est de ces valeurs humaines, les ultralibéraux ne les entendent pas de la même oreille que les citoyens du monde.

Oreilles qu'ils ont en choux-fleur, ces gros légumes vils et puants, emblême d'un capitalisme turgescent méthanogène.

Posté

En fait je ne comprends pas vraiment le but du texte… Si c'est pour apprendre à ceux qui fréquentent le forum qui sont von Mises et Bastiat à mon avis je crois que vous arrivez un peu tard… Si par contre si c'est pour nous faire rire jusqu'au larmes alors c'est vraiment réussi… comme disent nos amis anglais "you made my day".

Sérieusement, j'ai beau chercher je ne vois pas la moindre trace d'argumentation, juste du dogmatisme.

Posté

La prose gauchiste est résolument émétique. Torturer à ce point la langue française pour accoucher de telles immondices mérite à coup sûr une agonie longue et douloureuse.

Posté
La prose gauchiste est résolument émétique. Torturer à ce point la langue française pour accoucher de telles immondices mérite à coup sûr une agonie longue et douloureuse.

Vu le nombre de neurones grillés pour pondre un texte pareil et leur faible nombre au départ, le pauvre auteur doit probablement sentir son trépas proche.

Posté
Leur croyances pérennes se réduisent à la propriété privée des moyens de production, au marché libre et à l'individualisme aux services des nantis et des capitalistes sauvages.

C'est grand, c'est fort, je ne me lasse pas de le relire… J'adore le "aux services des nantis et des capitalistes sauvages".

Ce serait pas tiré du "Protocole des banquiers de Zurich" ? :icon_up:

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Ce serait pas tiré du "Protocole des banquiers de Zurich" ? :icon_up:

C'est bien connu liberaux.org est le lieu de rencontre des Illuminati.

Posté
C'est grand, c'est fort, je ne me lasse pas de le relire…

Tu en veux encore ? Il suffisait de demander :

Analyse politique (sic !)

Le monde à l’envers - Par El Houssine

vendredi 19 mai 2006.

Les conditions de vie de l’humanité deviennent de plus en plus dures à mesure que les ultralibéraux parviennent, graduellement, à renverser toutes les équations naturelles, normales et produites par l’esprit créatif et l’abnégation militante des humains durant toute leur Histoire à travers le monde. Ce qui, jadis, passait pour des cumuls dans la hiérarchie des acquis allant dans le sens de l’évolution de l’Histoire et compris comme une amélioration continuelle de la vie des humains et des relations humaines dans et entre les sociétés des différentes nations en partant du principe, considéré comme intangible, du respect de l’Homme ; tout ce patrimoine historique de l’humanité est en voie de se dissoudre et d’être anéanti par la faute des capitalistes financiers apparemment dépourvus de sentiments humains et avides de d’engraisser leurs capitaux aux dépens des conditions de vie de la majorité écrasante des citoyens du monde.

Pour atteindre leurs objectifs, les prédateurs financiers se lancent dans des entreprises destructrices de tout ce que l’humanité a pu bâtir sur les plans économiques, sociaux, politiques et culturels. C’est à une opération de démantèlement de cette oeuvre fondatrice du monde moderne que les ultralibéraux s’adonnent pour contraindre les citoyens du monde à faire plusieurs pas en arrière et à « goûter aux régals » de la vie moyenâgeuse et même au-delà dans un contexte historique n’autorisant pas, à priori, de tels reculs pour la bonne raison qu’ils ne vont pas dans le sens de l’Histoire.

Cette Histoire, que les humains ont créée, va dans le sens de leur progrès et de leur bien - être. Le mieux serait de rappeler quelques faits marquants de cette quête de l’humanité à plus d’humanisme, à plus de rapprochement entre les nations, à plus d’équité dans les relations humaines et internationales, à plus de reconnaissance en tant que citoyens à part entière, à plus de justice, … – Ceci dans l’intention de se remémorer les phases importantes dont l’aboutissement se matérialise dans ce monde que les prédateurs financiers veulent enterrer à jamais.

L’émergence des pays capitalistes développés s’est produite suivant un long processus historique. D’abord divisées en territoires autonomes sous l’autorité des seigneurs féodaux avec leurs vassaux et leurs serfs un peu à l’image des reyes de taifas en Espagne, ces nations bâtirent l’unité de leurs pays soit de façon « normale » s’inscrivant dans le cours de l’Histoire, soit de manière forcée à la Bismarck en Allemagne ou à la Garibaldi en Italie … Ces opérations d’unification territoriale donnèrent naissance, entre autres, aux Etats - Nations modernes qui permirent le brassage et le rapprochement des populations naguère séparées par « les frontières » des seigneuries existantes et, delà, naquirent les nations de citoyens vivant ensemble sous la souveraineté de la loi leur attribuant les mêmes droits et leur imposant des devoirs envers la nation. Le phénomène d’unification a contribué, aussi, à préparer le terrain à l’élargissement du marché intérieur au profit de la commercialisation des marchandises des capitalistes à l’échelle du territoire national tout en sachant que l’économie capitaliste était orientée, en premier, vers la satisfaction des besoins de ce marché intérieur. Ces marchandises étaient les produits du travail des ouvriers « taillables et corvéables à merci » et dont les conditions de survie ressemblaient à un enfer du fait des rapports de production au stade archaïque auxquels ils étaient assujettis par le patronat capitaliste d’alors. Pour montrer l’exploitation extrême que les ouvriers subissaient, il n’y a qu’à se rappeler ce passage de Germinal dans lequel Bonnemort le charretier, ayant travaillé depuis l’âge de 8 ans et jusqu’à l’âge de 58 ans, disait :

« ils me disent de me reposer, continua - t - il. Je ne veux pas, ils me croient trop bête ! … J’irai bien deux années, jusqu’à ma soixantaine, pour avoir la pension de cent quatre - vingts francs. Si je leur souhaitais le bonsoir aujourd’hui, ils m’accorderaient tout de suite celle de cent cinquante. Ils sont malins, les bougres ! … »(1).

Cette pension de misère, comme les salaires de misère que les ouvriers recevaient, leur permirent à peine de survivre en mangeant du pain.

Bonnemort confirme cette mort à petits feux en ajoutant ceci : « c’est ce que je dis, tant qu’on du pain à manger, on peut vivre »(2).

Ce sont là quelques indices bien parlants sur les conditions de vie de la classe ouvrière aux débuts de l’ère industrielle. C’est dans de telles conditions de travail que les capitalistes accumulaient les capitaux et que les ouvriers produisaient les richesses et les marchandises.

La surproduction des marchandises et la saturation des marchés intérieurs amenèrent les capitalistes à la recherche de nouveaux marchés. Ce qu’ils réussirent à accomplir en envahissant les pays du Tiers - Monde à l’aide de leurs armées, en les colonisant et en mettant leurs économies sous la dépendance des pays capitalistes développés. Par l’intermédiaire du colonialisme, les capitalistes comptaient atteindre plusieurs objectifs dont l’élargissement de leurs marchés, l’extraversion des économies dépendantes et l’extorsion des capitaux pour assurer la prospérité de leurs Etats et le bien - être de leurs peuples. Ces peuples qui ont toujours lutté et qui se sont sacrifiés pour obliger les capitalistes à satisfaire leurs revendications dans les domaines sociaux et politiques …

Cette « ouverture » sur les autres nations du monde, que les progrès scientifiques et techniques facilitèrent, marqua le passage du nationalisme au cosmopolitisme et à l’universalisme du capitalisme. Celui - ci connut son expansion par la colonisation des autres pays dans lesquels le mode de production capitaliste s’est implanté et bloqué le processus normal d’évolution historique de ces pays. Il n’en reste pas moins que les « territoires d’outre - mer » étaient exploités pour consolider et raffermir l’économie des métropoles.

Les peuples colonisés se sont mobilisés pour la libération de leurs pays. Ces luttes se sont achevées par l’indépendance et par des phases de décolonisation dont les buts ultimes consistent dans l’engagement de ces pays dans la voie du développement à l’instar des métropoles coloniales. Plusieurs institutions internationales ont été mises sur pied pour l’aide au développement des pays du Tiers - Monde, pour veiller à asseoir les relations internationales sur des bases légales et juridiques et pour faire en sorte que le colonialisme soit considéré comme irréversible et incompatible avec le nouveau contexte de l’humanité.

Les progrès obtenus en matière d’innovation des moyens de transports et les techniques d’information et de communication contribuent à faire de l’ouverture sur le monde l’apanage de toutes les nations qui s’intègrent dans la mondialisation. Ces Tic jouent un rôle essentiel dans ce phénomène d’ouverture des peuples les uns sur les autres à tel point qu’on compare la planète - Terre à un village planétaire surtout dans un monde qui en a terminé avec la guerre froide.

Tous ces facteurs réunis allaient dans le sens d’un monde paisible ayant coupé court avec la course aux armements et avec les guerres et ayant acquis assez de conscience et de bon sens pour ne pas renouveler les atrocités engendrées par le colonialisme et par le climat de psychose généré par l’éventualité d’une guerre nucléaire entre les superpuissances et pour régler tous les conflits potentiels « amicalement » par le biais des négociations et des pourparlers dans le respect des lois et des engagements internationaux et sans recourir à la force armée pour les règlements des contentieux. D’autre part, les moyens de communication, ayant réduit les distances entre les nations, peuvent servir les humains à mieux se connaître, accroître l’acculturation entre les nations, conduire aux métissages et établir des sociétés humaines plurielles d’où disparaîtront toutes les formes de racisme, de discrimination et de ségrégation.

De telles aspirations ressemblaient fort à des rêves que les humains souhaitaient de toutes leurs forces pendant quelques temps. Ces rêves se sont vite volatilisés sitôt que le monde devint unipolaire et que la mondialisation financière entamait ses phases d’accélération pour rendre toutes les frontières nationales perméables et pour éroder, encore plus, la souveraineté des Etats - Nations. Les fricophiles, protégés par les armées des pays capitalistes développés et leurs laquais, n’en ont que faire de toutes ces chimères qui sentent l’humanisme. Seule l’odeur du fric leur importe. Pour gonfler leurs comptes en banques, ils sont prêts à commettre tous les génocides possibles dans n’importe quel coin de la planète - Terre où il existe des richesses naturelles ou autres qu’il faut mettre sous leurs tutelles et s’approprier en bafouant toutes les lois internationales.

L’heure de l’ultralibéralisme sauvage sonna. Il se traduit, à l’intérieur des pays capitalistes développés, par un retour aux origines de l’exploitation capitaliste en cette période constituant la transition du féodalisme au capitalisme et, à l’extérieur, par la balkanisation et de la recolonisation des autres pays pour les démunir de toutes les facultés susceptibles de fonder les bases de l’existence humaine. C’est-à-dire que l’humanité aura à payer des prix inestimables en pertes humaines et en richesses et biens rien que pour assouvir l’avidité des « fricophiles ».

C’est, ainsi, que les financiers ultralibéraux s’acharnent à tout marchandiser aux cours qui les arrangent. Ils sont conscients du fait que la conjoncture actuelle leur permet de concrétiser certaines des « utopies » capitalistes qu’ils n’ont jamais pu réaliser auparavant en l’occurrence porter la privatisation à son degré ultime dans lequel la privatisation ne se réduit pas à « la propriété privée des moyens de production » mais, également, à la privatisation et à la marchandisation des domaines de la vie et des vies humaines. La finance, des prédateurs financiers, doit être haussée au rang de la seule vérité sacrée à laquelle toute atteinte sera perçue comme un sacrilège. Tous les êtres humains et toutes les institutions ne sont faites que pour servir les intérêts de la finance internationale seule habilitée à dicter les règles de conduite applicables et indiscutables pour tout le monde. De la sorte, les ultralibéraux financiers se disent qu’ils ont le droit de licencier les employés quand cela leur plait, qu’ils ont le droit de devenir propriétaires de tous les biens communs des nations, que les citoyens ne doivent pas être protégés par leurs Etats, qu’ils s’adjugent le droit de fixer les salaires comme bon leur semble, qu’ils ont le droit de privatiser la culture, l’éducation, la santé, … En fin de compte, ils estiment que les sociétés humaines se déshumanisent et s’atomisent en individus, sans liens sociaux entre eux, dont le destin reste à la merci du marché comme si les nations n’ont pas d’Etats et de lois et comme si les citoyens n’ont aucune propriété sur et dans leurs propres pays. Par conséquent, l’avidité des ultralibéraux outrepasse toutes limites et ressemble fort à une tentative de colonisation des pays capitalistes développés.

Le sort des autres pays n’est pas des moindres. Les ultralibéraux ne cachent pas leurs desseins et leurs volontés d’avoir la mainmise sur ces pays par la voie de la recolonisation pure et dure ou par la voie d’une recolonisation économique dans laquelle les institutions financières jouent le rôle de missionnaires et de fossoyeurs par les crises des dettes. Pour garantir que leurs sales besognes apportent leurs fruits, ils ne se limitent pas à la recolonisation mais, également, à mettre l’unité territoriale de ces pays en péril et en situation potentielle de morcellement en des réseaux similaires aux reyes de taifas de la période antérieure à l’unification des Etats - Nations et, aussi, à détruire tout ce que ces nations ont construit durant des décennies pour qu’elles renouent avec leurs passés d’antan et qu’elles demeurent à l’état de « vestiges historiques ».

Alors que le devenir du monde doit s’orienter et s’acheminer vers plus de prospérité et vers une redistribution équitable des richesses de l’humanité dans le cadre du respect des personnes humaines et de leurs droits à des conditions de vie décente, une infime minorité de « fricophiles » ne voit pas la chose de cet œil et s’affaire à s’accaparer tous les biens de l’écrasante majorité des humains. Ces « fricophiles » s’en vont déposséder ces milliards d’humains de tout ce qui est en leur possession et leur réservent des avenirs pleins de marginalisation, d’exclusion, de précarisation, de paupérisation, … On voit bien que le monde marche sur sa tête et qu’il a besoin de reprendre sa posture et sa locomotion normales.

1 - Emile Zola, Germinal, Classiques français, Maxipoche, 1993, page : 16.

2 - Emile Zola, Germinal, Classiques français, Maxipoche, 1993, page : 18.

El Houssine

http://www.pag69.org/article.php3?id_article=370

Invité jabial
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Je me demande comment ces gens-là font pour évacuer la question essentielle: si nous sommes si méchants et si puissants, pourquoi sont-ils encore en liberté? :icon_up:

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Vu le nombre de neurones grillés pour pondre un texte pareil et leur faible nombre au départ, le pauvre auteur doit probablement sentir son trépas proche.

C'est comme même bizarre d'avoir si peu confiance dans la liberté, en l'homme et dans ses choix. Croire que la fraternité, la coopération seraient contraire à la nature humaine releve d'une vision erronée de la réalité. Il doit frequenter des conards pour pondre un texte pareil…ou alors sa confiance dans l'homme ne doit pas être euhhh énorme?

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C'est comme même bizarre d'avoir si peu confiance dans la liberté, en l'homme et dans ses choix. Croire que la fraternité, la coopération seraient contraire à la nature humaine releve d'une vision erronée de la réalité. Il doit frequenter des conards pour pondre un texte pareil…ou alors sa confiance dans l'homme ne doit pas être euhhh énorme?

Trés récemment sur un forum généraliste, sujet présidentielle, un joyeux luron tendance PCF en est arrivé à dire pour justifier les impôts :

"Les hommes sont des enc*** par nature, il faut que l'état prenne aux riches pour donner aux pauvres", lui qui au début de la discussion prônait l'humanisme.

Ceci explique cela …

Je me demande si le dialogue est possible avec des gens qui pensent réellement ca ?

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Je me demande si le dialogue est possible avec des gens qui pensent réellement ca ?

Reponse, l'homme est un enc…, c'est le plus gros des encules, mais c'est un enc… doue du libre-arbitre :icon_up:

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Reponse, l'homme est un enc…, c'est le plus gros des encules, mais c'est un enc… doue du libre-arbitre :icon_up:

Tss tss…que dirait Axelrod en lisant ceci ?

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C'est bien connu liberaux.org est le lieu de rencontre des Illuminati.

Puisqu'on en parle…

Gouvernement occulte supra mondial - La réalité de la World Company suinte de la matrice

jeudi 22 juin 2006 , proposé par Mehr Licht

Réunion du club Bilderberg à Ottawa : l’élite de la planète s’est rencontré du 8 au 11 juin dernier. Une réunion ultra secrète regroupant jusqu’à 120 personnalités parmi les plus influentes au monde a eu lieu dans un luxueux hôtel de Kanata proche de la capitale canadienne. Peu de journaux ont signalés ce fait, comme toutes ces réunions occultes par le passé ont été peu médiatisées.

Chefs d’État, têtes couronnées, ministres, pdg de multinationales, diplomates de premier rang et magnats des médias forment ce club privé mieux connu sous le nom de Bilderberg. Il se rencontre annuellement depuis 1954 tout en gardant la plus grande discrétion quant au contenu des débats.

Contrairement au Sommet des Amériques, du G8 ou du G20, ces réunions ne sont pas médiatisées car elles se tiennent à huis clos. Le but des conférences qui se sont échelonné sur plusieurs jours à l’hôtel Brookstreet, à Ottawa, est de discuter des problèmes et des défis planétaires. Des groupes de manifestants, qui reprochent au groupe Bilderberg de tenir un agenda international caché et de former un gouvernement secret, tentent chaque année de déterminer l’endroit de la rencontre annuelle afin de dénoncer cette approche considérée anti-démocratique. Parmi les personnalités aperçues à leur arrivée figurent l’ancien président de la Banque mondiale James Wolfensohn, encore lui, l’ancien patron de Nokia devenu président de Shell Jorma Ollila, et l’ancien ambassadeur canadien à Washington Franck McKenna. Mais passons et expliquons plutôt ce qu’est le groupe Bilderberg et pourquoi le petit peuple se fait carrément entourlouper par ce groupe néo-libéral mondialiste.

À l’appui de la thèse qui prétend que le monde est gouverné par une poignée d’individus influents, on peut citer Walther Rathenau (1867-1922) qui écrivait dans le journal autrichien Wiener Freie Presse du 24 décembre 1912 : « Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage ». Et Disraëli (1804-1881), de renchérir dans « Coningsby » : « Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans les coulisses ».

Depuis, les choses n’ont pas changé. Trois groupes, dont l’existence est connue, sauf bien sûr du grand public, mais dont les buts réels et les stratégies sont soigneusement tenus secrets en dépit de quelques fuites, sont les maîtres d’œuvre d’une transformation radicale de la géopolitique mondiale : Le groupe Bilderberg créé en 1954 qui compte 120 participants environ, la commission Trilatérale, qui œuvre depuis 1972 et qui en compte 300, et le CFR (Council on Foreign Relations) composé de 2700 américains, qui a été créé le premier en 1927. Un personnage central tient un rôle prépondérant dans ces trois organisations. Il s’agit du banquier David Rockefeller, sans conteste l’homme le plus puissant et le plus influent de la planète. Mais gaffeur à l’occasion. Il a laissé échapper quelques phrases qui dévoilent le but réel de ces organisations : l’établissement d’un gouvernement mondial totalitaire. Citons-le à deux occasions :

« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire ». (David Rockefeller dans Newsweek International du 1er février 1999.)

« Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine et d’autres grands journaux, leurs directeurs ayant participé à nos rencontres et ayant respecté la promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre Plan pour le Monde toutes ces années durant si les projecteurs avaient été braqués sur nos activités. Le Monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparé à accepter un Gouvernement Mondial. La Souveraineté Supra-Nationale d’une Elite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’Autodétermination Nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles ». David Rockefeller (Discours à la Commission Trilatérale en 1991).

Le groupe Bilderberg constitue, comme l’OTAN, et depuis sa création, l’influence la plus forte des Etats-Unis sur l’Europe. Un comité directeur composé d’Henry Kissinger, de David Rockefeller et d’un représentant choisi parmi les nations les plus puissantes, décide de l’ordre du jour pour chaque conférence et choisit les invités. Certains invités sont quasi permanents, les autres changent au fil des ans. Quatre-vingt pour cent environ des participants sont européens, les autres sont américains. Bien qu’il n’y ait aucun membre officiellement, les participants américains au groupe Bilderberg sont en général des membres du CFR, exclusivement américain, ou de la Trilatérale, qui regroupe les élites de l’Europe, des Etats-Unis et du Japon.

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Nous savons que la France avait en place ses invités. Étaient présent : Michel Barnier (ancien ministre, vice-président des laboratoires mérieux) ; le professeur Albert Bressand ; Henri de Castre (Pdg du groupe d’assurances AXA) ; Bertrand Collomb (Pdg du cimentier Lafarge) ; Richard Descoing (directeur de l’Institut d’études politiques de Paris) ; Patrick Devedjian (député) : Yves de Kerdrel (éditorialiste au Figaro) ; Anne Lauvergeon (Pdg du groupe d’énergie nucléaire Areva) Thierry de Montbrial (président de l’Institut français des relations internationales) ; François Pinault (directeur du groupe Artemis) et Olivier Roy (orientaliste). Que du menu fretin comme vous pouvez le constater. (1)

Les conférences de ce groupe ont commencé en 1954 à l’hôtel Bilderberg qui lui a légué son nom, à l’initiative du Prince Bernhard des Pays-Bas, actionnaire principal de la très riche et très puissante Société Générale de Banque de Belgique, et ex-SS nazi, qui dût démissionner en 1975 à la suite du scandale provoqué par l’affaire Lockheed. Sa fille, la Reine Béatrix, la femme la plus riche au monde, prend part à presque toutes les réunions. La Société Générale de Belgique, bien qu’elle ne soit pas la seule banque à faire partie du Bilderberg, est très bien représentée par la Reine Béatrix et Étienne Davignon, qui siège à la direction de cette banque, en plus d’occuper des postes prestigieux dans d’autres grandes sociétés et d’avoir été, un temps, Vice-Président de la Communauté Européenne.

Lors de l’avant dernière réunion du groupe, Henry Kissinger, George Robertson, Conrad Black, la Reine Beatrix des Pays-Bas, James Wolfenson et David Rockefeller étaient présents aux conférences. Le groupe Bilderberg prend grand soin de n’avoir aucune couverture médiatique. Les rencontres du Bilderberg, qui regroupent chaque année pendant trois jours les élites du monde entier, se font sous couvert de prétextes futiles. En 2000, par exemple, elle était présentée comme un tournoi international de criquet ! Les hôtels qui abritent le Bilderberg sont gardés par les services secrets, MI6 et CIA en tête. Les plus grands organes de la presse mondiale participent aux réunions, sans en faire écho dans leurs journaux. Aucun rapport n’est écrit, toutes les communications se font oralement. Tous ceux, peu nombreux, qui ont laissé transpirer même l’information la plus anodine sur les travaux du groupe Bilderberg, ont été évincés.

Ainsi, un groupe restreint appartenant à l’élite politique et financière mondiale, et composé de quelques dizaines d’individus seulement, en majeure partie américains, s’est organisé en caste toute puissante. Elle exerce une influence considérable sur le monde entier, au-delà des frontières géopolitiques, et contrôle les gouvernements des états-nations de la planète, mettant depuis longtemps le monde en coupe réglée. Cette caste est au sommet du véritable pouvoir mondial et elle est conseillée par une élite intellectuelle de quelques centaines de membres, fortement convaincus de la nécessité de remplacer les formes actuelles de pouvoir qui dirige le monde. Certains de ces conseillers sont membres permanents de l’organisation, d’autres ne sont consultés qu’à l’occasion, pour la réalisation d’un projet ponctuel qui sert le dessein de l’ensemble.

L’influence considérable, que cette caste exerce, permet à ses membres de continuer à accumuler richesses et privilèges, mais leur ambition ne s’arrête pas là. Leur but, auquel ils oeuvrent depuis des décennies, est la mise en place d’un gouvernement mondial unique, dirigé par eux seulement, et pour leur profit exclusif.

Le processus de transition est insidieux, secret, et s’opère de façon parfaitement planifiée au rythme des réunions de leurs membres. Tous les membres de la caste ne s’exposent pas au public, et la grande majorité reste dans l’ombre, gardant le plus total anonymat. Certains membres, tels David Rockefeller, incontestable figure de proue du nouvel ordre mondial, s’exposent en apparaissant dans les réunions. Les membres de la caste supérieure et leurs conseillers sont organisés en « sociétés de pensée », d’aspect anodin et parfaitement inoffensif, de nature à ne pas inquiéter les observateurs extérieurs. Les réunions, tenues périodiquement, se prolongent par de nombreux contacts restreints entre des membres de sous-commissions, sur un problème particulier qui concerne un point précis, et l’ensemble est organisé en faisceaux regroupés au niveau supérieur. Les résultats s’obtiennent de façon incrémentale et itérative, chaque victoire gagnée permettant de passer à l’étape suivante, suivant un programme dont les grandes lignes ont été tracées dès l’origine, mais qui s’affine plus le grand-œuvre s’accomplit. Cette tâche gigantesque a été décidée et conçue par quelques-uns des plus brillants cerveaux de la planète, tous persuadés que ce système est le plus approprié à l’espèce humaine. Certains d’entre eux, peu nombreux, le font par seule conviction sans en tirer un profit autre que la satisfaction d’appartenir à une élite, d’autres en sont les bénéficiaires privilégiés et se réservent la part du lion.

Ça vous semble être du délire hein ! Ça l’est, mais c’est du délire réel, la pure vérité. C’est la sauce à laquelle on veut nous manger. L’établissement d’un gouvernement mondial totalitaire, d’où seront exclus certains, comme les Africains qu’on tue à coup de Sida, et d’autres dont on aura la peau avec le Sars ou d’autres saloperies. Avec David Rockefeller qui affiche ouvertement la donne vous douteriez encore ?

Le troisième millénaire promet des réjouissances, rien à voir avec ce qu’on a connu jusqu’à lors. Alors qu’on se bat bec et ongles pour la défense de nos droits, les élites du vrai pouvoir mondial, la caste des seigneurs, nous concoctent un nouveau gouvernement, mondial et totalitaire. Ce serait ça notre destin. Finir comme serfs du grand capital. Si je peux me permettre c’est bien fait pour notre gueule. À force d’adorer l’argent comme un dieu on a laissé ses grands prêtres prendre le pouvoir. Mais bon sang, réveillons-nous !

J'adore l'intrusion d'une illustration reprenant les grands thèmes de la symbolique de l'ésotérisme maçonnique. La société cachée de la mort qui fait peur à tout le monde. Bande de crétins congénitaux.

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Roooh là là, ce fil devient de plus en plus illisible à force de citations diarrhéiques … Je ne comprends pas comment on peut perdre son temps à lire des trucs pareils, pire, à les écrire. Chaque ligne pue le suc gastrique d'un aigri en pull qui bouloche et goutte au nez.

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Roooh là là, ce fil devient de plus en plus illisible à force de citations diarrhéiques … Je ne comprends pas comment on peut perdre son temps à lire des trucs pareils, pire, à les écrire. Chaque ligne pue le suc gastrique d'un aigri en pull qui bouloche et goutte au nez.

Il y a pire:

Camarades,

Le complot est maintenant dévoilé. L'odieux gouvernement ultra-libéral capitaliste dirigé par le traître Chirac et son valet Raffarin à la solde du MEDEF veulent spolier les travailleurs des masses salariales laborieuses des acquis légués par leurs anciens au dur prix de leur sang. Ils se sont entendus avec les autres profiteurs européens pour tenter de mettre fin au monopole de la Sécurité Sociale. ILS NE PASSERONT PAS !

Nous n'allons pas les laisser brader cette merveille mise en place à la fin de la guerre par les camarades du glorieux Conseil National de la Résistance. Il est hors de question qu'une internationale de marchands de canons, de parasites capitalistes puisse toucher ne serait ce qu'à un cheveu de ce formidable acquis social chèrement payé par nos camarades résistants.

Nous devons entrer en résistance nous aussi contre ce programme méticuleux destiné à mettre à genoux le prolétariat français puis européen. Il est temps de nous replonger dans nos racines afin de retrouver la vigueur révolutionnaire de nos prédécesseurs.

Camarades, souvenez vous des communards de 1871, souvenez vous de Louise Michel. Elle fut la première à tenter de briser les chaînes bourgeoises capitalistes qui brimaient le prolétariat. Souvenez vous de l'ardeur du Camarade Suprême Lénine qui réussit en 1917 à renverser l'odieux régime tsariste des exploiteurs du peuple. Il est temps de les rejoindre et de reprendre le combat contre cette bourgeoisie qui nous exploite. L'histoire nous a montré qu'elle n'hésitait pas à recourir à la violence pour nous faire taire. Cette violence s'exprime par le biais de son outil, l'Etat et sa police. Brisons cet Etat et nous briserons l'instrument que la bourgeoisie utilise pour nous exploiter et nous faire taire.

Certains tentent de nous faire croire que la mondialisation que réclament les salauds de droite permettrait à chacun de vivre mieux allant jusqu'à présenter cela sous la forme d'un village mondial. Ce n'est que l'ultime version à peine déguisée d'un néo-colonialisme destiné à exploiter encore plus les nations les plus pauvres afin que les nantis puissent continuer à s 'enrichir. Refusons la culture capitaliste car elle ne véhicule que des valeurs négatives comme le sexisme et le racisme et l'exploitation. Ils vont même jusqu'à exploiter les enfants de toutes les manières possibles. Dans les pays pauvres ils en font des esclaves destinés à travailler dans leurs usines, chez nous ils en font de véritables consommateurs, cibles de la plus odieuse publicité destinée à leur faire acheter des jeux vidéo inutiles qui les coupent de toute réalité sociale et culturelle.

La société capitaliste ne repose que sur des bases perverses. Elle hiérarchise la société en classe dominante et prolétariat dominé, elle rabaisse la femme en tant qu'objet, soumise dans un système patriarcal exploiteur, ce même système patriarcal exprimant d'ailleurs également sa violence contre les enfants. Nous communistes révolutionnaires, nous luttons contre le capitalisme qui n'a d'autre but que d'asservir les prolétaires. Aussi nous appelons tous les camarades à s'imprégner de l'enseignement de Mao Zedong " Chaque communiste doit s'assimiler cette vérité que 'le pouvoir est au bout du fusil' ". Ce n'est que lorsque chacun aura intégré cette vérité que la révolution prolétarienne pourra commencer.

Une poignée de main (et éventuellement une bière au café Liberté) à qui en trouve l'auteur.

Invité jabial
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Google me sussure que c'est issu d'un concours organisé sur ton blog (?) mais ça ne me dit pas qui est l'auteur.

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Il y a pire:

Une poignée de main (et éventuellement une bière au café Liberté) à qui en trouve l'auteur.

Hervé Duray ?

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Puisqu'on en parle…

J'adore l'intrusion d'une illustration reprenant les grands thèmes de la symbolique de l'ésotérisme maçonnique. La société cachée de la mort qui fait peur à tout le monde. Bande de crétins congénitaux.

Y a un site génial que j'avais découvert l'an passé, grâce aux liens du MDM:

http://www.syti.net/Organisations/Bilderberg.html

(là, c'est la page qui a trait à l'organisation Bilderberg)

Perso, je m'amusais beaucoup quand je le visitais…

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Il y a pire:

Une poignée de main (et éventuellement une bière au café Liberté) à qui en trouve l'auteur.

C'est trop gros pour être vrai, il y a encore des maoistes ?

Je pense que c'est toi l'auteur, caricaturant (à peine) un discours de Besancenot

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C'est trop gros pour être vrai, il y a encore des maoistes ?

Je pense que c'est toi l'auteur, caricaturant (à peine) un discours de Besancenot

Effectivement la quasi absence de fautes d'ortographes dans le discours fait penser à un fake :icon_up:

Sinon la phrase "Brisons cet Etat et nous briserons l'instrument que la bourgeoisie utilise pour nous exploiter et nous faire taire." serait presque recevable…

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