Timur Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Le magazine Fortune vient de publier sa liste des 25 hommes d'affaire les plus puissants du monde. Steve Jobs arrive en tête. Un seul français, Bernard Arnault bien sûr. Une seule femme, Indra Nooyi de Pepsi Co. Et beaucoup de businessmen engagés dans les nouvelles technologies (Steve Jobs, Page and Brin de Google, Bill Gates, John Chambers de Cisco, Mark Hurd de HP). http://www.vnunet.fr/fr/news/2007/11/29/st…__selon_fortune Je ne suis pas trop d’accord avec ce classement un peu trop occidentalocentré et hightechcentré. Le mien serait plutôt : Abramovich Li Ka-shing Mukesh Ambani Oleg Deripaska Carlos Slim Helu Lakshmi Mittal Ratan Tata Joseph Safra Jiang Jiemin Marius Kloppers Kumar Birla John Thain Lee Shau Kee Lloyd Blankfein Rex Tillerson Mikhail Fridman Bernard Arnault Lee Scott Azim Premji Sheldon Adelson Kirk Kerkorian Jeff Immelt Jamie Dimon Steve Schwarzman Michael Kadoorie
jubal Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Il s'agit d'une erreur de traduction, l'article original parle des "25 most powerful people in business". Ca se traduirait plutot par le classement des 25 personnes les plus doues pour le business, "puissant en business" ne se disant pas trop en francais. Voyant que Steve Jobs arrive en tete, ca ne peut evidement pas etre un classement des hommes les plus puissants …
POE Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Je ne suis pas trop d’accord avec ce classement un peu trop occidentalocentré et hightechcentré. Le mien serait plutôt : Ce qui est intéressant, ce sont les critères que tu emploies pour ton classement. Quels sont ils ?
toccata Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Il s'agit d'une erreur de traduction, l'article original parle des "25 most powerful people in business". Ca se traduirait plutot par le classement des 25 personnes les plus doues pour le business, "puissant en business" ne se disant pas trop en francais.Voyant que Steve Jobs arrive en tete, ca ne peut evidement pas etre un classement des hommes les plus puissants … +1 Mais il manque aussi les dirigeants de Porsche (au premier rang desquels Wendelin Wiedeking), qui en une quinzaine d'année ont transformé une entreprise à l'avenir incertain, enchainée à un produit unique menaçant de devenir suranné, en l'entreprise automobile la plus rentable, rachetant même plus de 30% des parts du groupe VW (tout en étant limité dans son appétit par l'opposition des syndicat de métallurgie allemands). Chapeau bas.
Taisei Yokusankai Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Il s'agit d'une erreur de traduction, l'article original parle des "25 most powerful people in business". Ca se traduirait plutot par le classement des 25 personnes les plus doues pour le business, "puissant en business" ne se disant pas trop en francais.Voyant que Steve Jobs arrive en tete, ca ne peut evidement pas etre un classement des hommes les plus puissants … J'aimerais comprendre comment tu pars de powerful pour arriver à doué. Par ailleurs, l'article sur Steve Jobs parle bien de son influence dans cinq industries. On peut être talentueux sans pouvoir, par contre l'influence est un pouvoir. L'erreur de traduction est de ton côté, dans ce cas-ci.
Timur Posté 30 novembre 2007 Auteur Signaler Posté 30 novembre 2007 Il s'agit d'une erreur de traduction, l'article original parle des "25 most powerful people in business". Ca se traduirait plutot par le classement des 25 personnes les plus doues pour le business, "puissant en business" ne se disant pas trop en francais.Voyant que Steve Jobs arrive en tete, ca ne peut evidement pas etre un classement des hommes les plus puissants … Pas du tout! Ce n'est pas un erreur de traduction. Il s'agit bien de puissance, d'influence si tu préfères. C'est pour cette raison que Murdoch arrive second et que Blankfein qui vient juste d'arriver à GS est troisième par exemple. Ce qui est intéressant, ce sont les critères que tu emploies pour ton classement. Quels sont ils ? Il s'agit d'influence qu'exerce le businessman. Donc il faut prendre en compte le pouvoir qu'il détient en tant que CEO et donc la taille de l'entreprise (nombre d'employés, CA, assets etc.) et la répercussion qu'elle a sur la société via ses produits (produire du pétrole est différent que produire du soda), il faut prendre en compte ses réseaux politiques et économiques, sa force de frappe financière etc.
POE Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Il s'agit d'influence qu'exerce le businessman. Donc il faut prendre en compte le pouvoir qu'il détient en tant que CEO et donc la taille de l'entreprise (nombre d'employés, CA, assets etc.) et la répercussion qu'elle a sur la société via ses produits (produire du pétrole est différent que produire du soda), il faut prendre en compte ses réseaux politiques et économiques, sa force de frappe financière etc. Tu veux dire que Bill Gates, Warren Buffet, Ingvar Kamprad ou encore le prince Al-Walid ont une influence négligeable ? Je n'en sais rien, à vrai dire. En tout cas, ils sont relativement populaires.
Rincevent Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 […] (produire du pétrole est différent que produire du soda), […] Indeed : le pétrole c'est gras, tandis que le soda c'est sucré.
0100011 Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Indeed : le pétrole c'est gras, tandis que le soda c'est sucré. En même temps boire trop de boissons sucrées peut rendre gras…
Rincevent Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 En même temps boire trop de boissons sucrées peut rendre gras… Et manger trop gras peut aussi donner du diabète sucré.
Nick de Cusa Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Moi je dirais le roi d'Arabie Saoudite. Et je dirais que ceux qui ne sont pas d'accord ont raté un épisode.
Timur Posté 30 novembre 2007 Auteur Signaler Posté 30 novembre 2007 Tu veux dire que Bill Gates, Warren Buffet, Ingvar Kamprad ou encore le prince Al-Walid ont une influence négligeable ? Je n'en sais rien, à vrai dire. En tout cas, ils sont relativement populaires. Ils ont une influence moins forte que les personnes citées dans ma liste. Kamprad est immensément riche, l'un des meilleurs businessmen du XXème siècle, il a énormément eu d'influence sur des centaines de millions de consommateurs mais il a aujourd'hui moins de pouvoir qu'un Deripaska, qu'un Tata ou qu'un Kloppers par exemple. AL-Walid est un des hommes les plus riches du monde mais sa participation dans Citigroup lui donne moins d'influence que le CEO de cette même entreprise.
Nick de Cusa Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Par exemple, mettre T Rex de Exxon et pas le roi d'Arabie Saoudite c'est mal saisir leurs réserves respectives.
Timur Posté 30 novembre 2007 Auteur Signaler Posté 30 novembre 2007 Par exemple, mettre T Rex de Exxon et pas le roi d'Arabie Saoudite c'est mal saisir leurs réserves respectives. Ouais Nick mais on parlais de businessmen, pas de souverains ou de politiciens. Sinon il faut citer Ahmadinejad et Putin aussi.
Nick de Cusa Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Ouais Nick mais on parlais de businessmen, pas de souverains ou de politiciens. Sinon il faut citer Ahmadinejad et Putin aussi. Je ne mettrais pas Ahmadinejad parceque je soupçonne que ce n'est pas lui qui contrôle l'usage des réserves de la NIOC (mais si on pouvait identifier un individu qui a ce contrôle, il serait très haut dans ma liste, ça oui). Je considère comme homme d'affaires ceux qui ont responsabilité et contrôle de sociétés. En exclure arbitrairement les entreprises nationales fausse totalement le tableau. Dans la hiérarchie Saoudienne, je pense que l'Aramco (qui est de toute façon un entreprise familiale de facto) répond au pouvoir royal.
jubal Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 J'aimerais comprendre comment tu pars de powerful pour arriver à doué. Par ailleurs, l'article sur Steve Jobs parle bien de son influence dans cinq industries. On peut être talentueux sans pouvoir, par contre l'influence est un pouvoir. L'erreur de traduction est de ton côté, dans ce cas-ci. Je sais bien qu'il precise que leur classement est subjectif, mais quand meme classer Steve Jobs comme businessman ayant le plus de pouvoir sur la planete n'aurait aucun sens. En revanche si c'est "powerful in business" dans le sens "puissant quand il fait du business" ca peut se concevoir ("power" peut se traduire par "pouvoir" mais aussi par "puissance" non ?). Bon je sais pas ce qu'ils veulent dire, je vois pas leur critere ou une explication, mais si il parle vraiment de pouvoir au sens "avoir le pouvoir de", alors je trouve leur classement bizarre pour le moins.
Timur Posté 30 novembre 2007 Auteur Signaler Posté 30 novembre 2007 Je ne mettrais pas Ahmadinejad parceque je soupçonne que ce n'est pas lui qui contrôle l'usage des réserves de la NIOC (mais si on pouvait identifier un individu qui a ce contrôle, il serait très haut dans ma liste, ça oui).Je considère comme homme d'affaires ceux qui ont responsabilité et contrôle de sociétés. En exclure arbitrairement les entreprises nationales fausse totalement le tableau. Dans la hiérarchie Saoudienne, je pense que l'Aramco (qui est de toute façon un entreprise familiale de facto) répond au pouvoir royal. Les champions à ce jeu sont les russes et les chinois. De gigantesques entreprises sont en partie ou totalement aux mains de fonctionnaires. Et il est impossible de dire qui possède quoi. Ce qui est sûr c'est qu'une poignée d'inconnus possède une richesse à donner le vertige. Mais ce sont plus des voleurs et des héritiers que des businessmen. Ce sont plus des actionnaires qui encaissent que des dirigeants d'entreprise.
Nick de Cusa Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Les champions à ce jeu sont les russes et les chinois. De gigantesques entreprises sont en partie ou totalement aux mains de fonctionnaires. Et il est impossible de dire qui possède quoi. Ce qui est sûr c'est qu'une poignée d'inconnus possède une richesse à donner le vertige. Mais ce sont plus des voleurs et des héritiers que des businessmen. Ce sont plus des actionnaires qui encaissent que des dirigeants d'entreprise. Certes, tu as raison. Gardons à l'esprit que ces inconnus (souvent des généraux, non? - Chine, Algérie, Pakistan, Nigéria) gardent bien au chaud dans un coin un pouvoir de véto et de décision bien massif. Quand Kodorkovski a commencé à fusionner avec Exxon, baoum, sorti de l'ombre qu'il est, le vrai décisonnaire. Je tends à supposer que ça peut se reproduire chaque fois que le businessman qui gère la normalité fera un pas de travers, dans les divers pays susnommés et autres similaires. Ce qui place en contexte le pouvoir plus la puissance (power combinant les deux) des hommes d'affaire.
Timur Posté 30 novembre 2007 Auteur Signaler Posté 30 novembre 2007 Certes, tu as raison. Gardons à l'esprit que ces inconnus (souvent des généraux, non? - Chine, Algérie, Pakistan, Nigéria) gardent bien au chaud dans un coin un pouvoir de véto et de décision bien massif. Dans de nombreux pays il s'agit de généraux (notamment en Afrique), mais aussi de responsables religieux (je pense à l'Iran que tu as cité). Mais moi je faisais surtout allusion aux hauts fonctionnaires russes et chinois. En ce qui concerne la Chine, il faut savoir que 80% de la bourse chinoise correspond à des entreprises nationales restructurées en sociétés par actions dans les années 90 et dont les dirigeants et actionnaires sont les officiels du parti communiste et leurs familles. Mais impossible de dire qui possède quoi. Le magazine Forbes, qui fait état de 20 milliardaires chinois dans sa liste des milliardaires, a d'ailleurs dit qu'il y en avait surement dix fois plus mais que l'on ne pouvait pas les identifier à cause du manque de transparence. Quand Kodorkovski a commencé à fusionner avec Exxon, baoum, sorti de l'ombre qu'il est, le vrai décisonnaire. Oui mais à l'époque c'est Kodorkovski qui était le vrai décisionnaire (actionnaire majoritaire et dirigeant). C'est Poutine qui s'est servi de la puissance de l'Etat pour pouvoir lui voler l'entreprise. Je tends à supposer que ça peut se reproduire chaque fois que le businessman qui gère la normalité fera un pas de travers, dans les divers pays susnommés et autres similaires. D'où l'idée pour un businessman de ne jamais concentrer toute sa fortune dans le même pays, de bien faire la balance entre ce que l'on peut gagner grâce aux opportunités locales et ce que l'on risque de perdre à cause d'une trop faible stabilité politique, et surtout de ne pas tenir tête face à plus fort que soi (ce que Kodorkovski, contrairement à Abramovich, n'a pas compris).
A.B. Posté 30 novembre 2007 Signaler Posté 30 novembre 2007 Le magazine Fortune vient de publier sa liste des 25 hommes d'affaire les Je ne suis pas trop d’accord avec ce classement un peu trop occidentalocentré et hightechcentré. Le mien serait plutôt : Euh… et Mital ??
Nick de Cusa Posté 1 décembre 2007 Signaler Posté 1 décembre 2007 Si je voulais chipoter avec Timur le Grand, j'écrirais que le décisionnaire est celui qui emporte la décision.
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