teabag Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Quand le bonheur s’apprend à l’écoleParce qu’être heureux relève aujourd’hui d’une impérieuse obligation, recettes et modes d’emploi foisonnent. Le succès d’un jeune psychologue israélien, Tal Ben-Shahar, qui remplit les amphis de Harvard, relance l’idée que le bonheur peut s’inculquer. Paru le 04.02.2008, par Stéphanie Trastour Tal Ben Sahar était de ces adolescents à qui tout réussit. Un physique avantageux, une vie sociale épanouie, de brillantes études et, pour couronner le tout, des talents d’athlète prometteurs… Manquait pourtant une chose à ce tableau idyllique : le bonheur. « À 16 ans, je me suis rendu compte que le bien-être dépendait plus de ressources internes que d’éléments externes, et c’est ce qui m’a poussé à étudier la psychologie positive », raconte l’auteur de L’Apprentissage du bonheur (1). Aujourd’hui, cet Israélien de 37 ans donne des « cours de bonheur » à l’Université de Harvard, aux États-Unis. Peu suivi à ses débuts, ce cours est en quelque temps devenu le plus prisé du campus. En trois ans, sa fréquentation est passée de 6 élèves à plus de 800 ! Un succès qui n’étonne guère le jeune enseignant : « La plupart des étudiants ayant suivi mon cours s’en sont trouvés plus heureux et ils en ont parlé autour d’eux. » Soit. Pourtant, ce cours n’a rien de révolutionnaire aux États-Unis, où le courant de la psychologie positive – l’étude « scientifique » du bonheur – est très vigoureux. Bon sens et hygiène psychologique À ce jour, plus de 200 universités américaines ont intégré cette discipline dans leur enseignement. Et cet engouement est en train de gagner la vieille Europe. À l’école Willy-Hellpach de Heidleberg (Allemagne), le cours de « Préparation à la vie » fait un carton auprès des élèves (voir nos éditions du 22 octobre 2007). En Grande-Bretagne, le très huppé Wellington College a également cédé aux sirènes de la psychologie positive. Depuis plus d’un an, les lycéens de cet établissement privé ont droit à leur leçon de bonheur deux fois par mois. « Nous vivons une époque où les jeunes sont obsédés par l’argent et la célébrité, explique Ian Morris, professeur de philosophie à Wellington. Tout l’objet de ce cours est de les recentrer sur une vie faite de sens et de valeurs, vraie clé de l’épanouissement. » Page suivante Combien de millions d'années avant de voir un tel cours proposé aux élèves par l'EdNat ?
Harald Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Combien de millions d'années avant de voir un tel cours proposé aux élèves par l'EdNat ? Lire Montaigne, tout simplement. Le peuple se trompe : on va bien plus facilement par les bouts, où l'extremité sert de borne, d'arrest et de guide, que par la voye du milieu large et ouverte, et selon l'art, que selon nature ; mais bien moins noblement aussi, et moins recommendablement. La grandeur de l'ame n'est pas tant, tirer à mont, et tirer avant, comme sçavoir se ranger et circonscrire. Elle tient pour grand, tout ce qui est assez. Et montre sa hauteur, à aimer mieux les choses moyennes, que les eminentes. Il n'est rien si beau et legitime, que de faire bien l'homme et deuëment. Ny science si arduë que de bien sçavoir vivre cette vie. Et de nos maladies la plus sauvage, c'est mespriser nostre estre. Qui veut escarter son ame, le face hardiment s'il peut, lors que le corps se portera mal, pour la descharger de cette contagion : Ailleurs au contraire : qu'elle l'assiste et favorise, et ne refuse point de participer à ses naturels plaisirs, et de s'y complaire conjugalement : y apportant, si elle est plus sage, la moderation, depeur que par indiscretion, ils ne se confondent avec le desplaisir. L'intemperance, est peste de la volupté : et la temperance n'est pas son fleau : c'est son assaisonnement. Eudoxus, qui en establissoit le souverain bien, et ses compaignons, qui la monterent à si haut prix, la savourerent en sa plus gracieuse douceur, par le moyen de la temperance, qui fut en eux singuliere et exemplaire. J'ordonne à mon ame, de regarder et la douleur et la volupté, de veuë pareillement reiglée : eodem enim vitio est effusio animi in lætitia, quo in dolore contractio : et pareillement ferme : Mais gayement l'une, l'autre severement : Et selon ce qu'elle y peut apporter, autant soigneuse d'en esteindre l'une, que d'estendre l'autre. Le voir sainement les biens, tire apres soyle voir sainement les maux. Et la douleur a quelque chose de non evitable, en son tendre commencement : et la volupté quelque chose d'evitable en sa fin excessive. Platon les accouple : et veut, que ce soit pareillement l'office de la fortitude combattre à l'encontre de la douleur, et à l'encontre des immoderées et charmeresses blandices de la volupté. Ce sont deux fontaines, ausquelles, qui puise, d'où, quand et combien il faut, soit cité, soit homme, soit beste, il est bien heureux. La premiere, il la faut prendre par medecine et par necessité, plus escharsement : L'autre par soif, mais non jusques à l'yvresse. La douleur, la volupté, l'amour, la haine, sont les premieres choses, que sent un enfant : si la raison survenant elles s'appliquent à elle : cela c'est vertu.
LaFéeC Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Combien de millions d'années avant de voir un tel cours proposé aux élèves par l'EdNat ? Si c'est l'EdNat qui le propose, c'est plutôt le malheur en 10 leçons!
José Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 …l’idée que le bonheur peut s’inculquer. Malheureusement non. Deux mille ans après Épicure et Épictète, ça se saurait. De fait, un récent reportage expliquait (sur Arte, si je me souviens bien) comment seuls 25 à 30% du bonheur seraient expliqués par nos comportements, 50% étant expliqués par les gènes et 20 à 25% par nos conditions de vie.
teabag Posté 5 février 2008 Auteur Signaler Posté 5 février 2008 Lire Montaigne, tout simplement. Hum … tout est dit. Si c'est l'EdNat qui le propose, c'est plutôt le malheur en 10 leçons! Malheureusement non. Deux mille ans après Épicure et Épictète, ça se saurait. De fait, un récent reportage expliquait (sur Arte, si je me souviens bien) comment seuls 25 à 30% du bonheur seraient expliqués par nos comportements, 50% étant expliqués par les gènes et 20 à 25% par nos conditions de vie. C'est aussi ce que dit l'article. Mais dans ce cas, pourquoi les comportements et les conditions de vie qui représentent plus ou moins 50% du bonheurs ne pourraient pas être enseignés ? (j'entend par là à ceux qui le souhaitent, en immaginant des cours à la carte comme c'est le cas aux Etats Unis). Je trouve au passage étonnant que les 50% restants soient liés à la génétique, c'est dingue mais c'est surtout triste pour ceux qui ont un code génétique pourrit ! Dans le meilleur des cas, ces malheureux ne trouveront jamais plus que la moitié du bonheur…
José Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 …pourquoi les comportements et les conditions de vie qui représentent plus ou moins 50% du bonheurs ne pourraient pas être enseignés ? Les conditions de vie (20 à 25%), c'est la situation familiale, la santé, tes revenus, ton environnement, etc. toutes choses sur lesquelles il est très difficile d'influer. Reste donc 20 à 25% sur lesquels tu pourrais agir. Ça peut aider, si tu t'y prends bien, mais c'est clairement insuffisant si tu as 75% de trucs négatifs contre toi. Sinon, de manière générale, l'âge aidant, l'expérience auprès de nombreuses personnes me montre qu'il est sans doute impossible d'enseigner le bonheur. Par ailleurs, je pense que cette démarche est, dès le départ, erronée : pour moi, le bonheur n'est pas un but, mais un moyen.
Harald Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Je trouve au passage étonnant que les 50% restants soient liés à la génétique, c'est dingue mais c'est surtout triste pour ceux qui ont un code génétique pourrit ! Dans le meilleur des cas, ces malheureux ne trouveront jamais plus que la moitié du bonheur… Et pourtant, Bruce Banner semble fort bien se satisfaire de sa vie.
POE Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Par ailleurs, je pense que cette démarche est, dès le départ, erronée : pour moi, le bonheur n'est pas un but, mais un moyen. Un moyen pour quel but ? Je ne connaissais pas la psychologie positive, si quelqun a des références ça m'interesserait. Cela dit, je ne vois pas d'un très bon oeil cette "obsession" moderne du bonheur.
teabag Posté 5 février 2008 Auteur Signaler Posté 5 février 2008 Les conditions de vie (20 à 25%), c'est la situation familiale, la santé, tes revenus, ton environnement, etc. toutes choses sur lesquelles il est très difficile d'influer. Reste donc 20 à 25% sur lesquels tu pourrais agir. Ça peut aider, si tu t'y prends bien, mais c'est clairement insuffisant si tu as 75% de trucs négatifs contre toi. C'est vrai, mais les comportements, même s'ils sont surement liés à notre environnement sont modifiables, ou plutôt influençables, notamment grâce à l'éducation. Y'aurait peut-être 25 points à gagner. Par ailleurs, je pense que cette démarche est, dès le départ, erronée : pour moi, le bonheur n'est pas un but, mais un moyen. Hum. Et pourtant, Bruce Banner semble fort bien se satisfaire de sa vie. Oui, mais Bruce Banner n'est pas un homme.
Ash Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Malheureusement non. Deux mille ans après Épicure et Épictète, ça se saurait. De fait, un récent reportage expliquait (sur Arte, si je me souviens bien) comment seuls 25 à 30% du bonheur seraient expliqués par nos comportements, 50% étant expliqués par les gènes et 20 à 25% par nos conditions de vie. Genre si on est pessimiste par hérédité ?
teabag Posté 5 février 2008 Auteur Signaler Posté 5 février 2008 Genre si on est pessimiste par hérédité ? L'enfant d'un couple malheureux a de grandes "chances" d'être à son tour malheureux. Les comportements aussi sont héréditaires.
Ash Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Oui mais ils ne sont pas forcément malheureux du fait de leurs gènes.
jmserigny Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Certes, il est question de bonheur en philosophie. Mais il s’agit davantage de sagesse et de salut que de bien-être.Pour Luc Ferry, philosophe et auteur de Apprendre à vivre (1), pas question de confondre psychologie du bonheur et métaphysique. Paru le 04.02.2008, par Stéphanie Trastour LE FIGARO. – Cours de bonheur dans les universités américaines, programme de résilience dans les écoles britanniques, succès des livres de self-help, bibliothérapie… Peut-on prétendre enseigner le bonheur et en délivrer le mode d’emploi ? Luc FERRY. – Mais non, c’est une escroquerie intellectuelle qui joue sur la naïveté de personnes fragilisées par l’univers laïc et par ce qu’on appelle le « désenchantement du monde moderne ». Comment vous positionnez-vous, en tant que philosophe, face à cette psychologie du bonheur ? - Je suis convaincu que la philosophie, depuis toujours, s’occupe de la question de la vie bonne. Mais cette dernière ne se confond ni avec celle du bonheur, ni avec ce qu’on nomme d’ordinaire la « réussite ». Comme je l’ai montré dans mon livre Apprendre à vivre, qui reprend un titre de Sénèque, la philosophie s’occupe d’abord et avant tout du « salut », de ce qui sauve les mortels que nous sommes de la peur de la mort. Surtout la mort de l’autre, de l’être aimé. En ce sens, elle ne se compare pas à la psychologie, mais à la religion : les religions sont des doctrines du salut par la foi et par Dieu ; les grandes philosophies sont toutes des doctrines du salut par la raison et par ses propres forces. Il ne s’agit donc pas de psychologie, mais de métaphysique, non pas de bien-être, mais de sens. Et malgré le confusionnisme actuel, ce n’est pas la même chose. Les ouvrages de développement personnel surfant sur la thématique du bonheur connaissent une vraie ferveur populaire. Les manuels de vulgarisation de philosophie semblent suivre la même courbe. Pensez-vous que cette actuelle quête du bonheur profite à votre discipline ? - Non. D’ailleurs, depuis des années, ce genre de manuels ne se vend plus en France. Personnellement en tout cas, je n’en ai jamais écrit. À ma connaissance, André Comte-Sponville non plus ; et nous ne sommes ni l’un ni l’autre des vulgarisateurs. Simplement, nous écrivons de manière à être lisibles par tous ceux qui veulent faire l’effort de comprendre la philosophie, comme ce fut d’ailleurs presque toujours le cas des plus grands auxquels je ne me compare évidemment pas, mais qui peuvent et doivent servir de modèle : Épicure, Platon, Rousseau, Montaigne et même Nietzsche écrivaient sans jargon. Ils étaient lisibles par le commun des mortels de leur temps. La philosophie n’a aucun rapport avec les théories du développement personnel. Le sujet et le projet sont totalement distincts. Encore une fois, la vie bonne qui occupe la philosophie depuis toujours n’est pas le « bien-être », mais une vie qui vaut la peine d’être vécue, même si elle est difficile, voire pénible. Et le salut ou la sagesse n’ont rien à voir avec cette espèce « d’épanouissement de soi » qu’on essaie de vendre. Préconisez-vous la « philosothérapie » ? Autrement dit, la philosophie peut-elle aider à épanouir les individus et la société ? - Oui et non. Bien entendu, la philosophie peut aider, sinon elle ne vaudrait pas une heure de peine. Il s’agit bien de s’intéresser à la vie bonne, à la sagesse, au salut, et, à titre personnel, je suis convaincu que, sans la philosophie, je ne serais pas le même. Mais, encore une fois, pas au sens où l’entend le psychologisme actuel. Le philosophe est tout sauf un gourou : il ne vise pas à asservir mais à émanciper, il ne joue pas sur les illusions mais sur la lucidité, et les écoles de philosophie n’ont jamais été des sectes !
José Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Un moyen pour quel but ? Le but de la vie, c'est à chacun de le trouver. Mais vouloir rechercher le bonheur, c'est le meilleur moyen de le rater. C'est vrai, mais les comportements, même s'ils sont surement liés à notre environnement sont modifiables, ou plutôt influençables, notamment grâce à l'éducation. Y'aurait peut-être 25 points à gagner. Oh, je ne dis pas que certaines personnes ne puissent arriver à se sentir mieux. Mais mon expérience m'a montré que l'écrasante majorité des gens pour qui le verre est toujours à moitié vide n'arrivent presque jamais à le voir à moitié plein. C'est triste, mais c'est comme ça. Évidemment, faut pas dire ça trop fort : tout un pan de la littérature pseudo-scientifique s'effondrerait, la moitié des revues féminines feraient faillite et les 99% de psy et autres conseillers devraient fermer boutique. Genre si on est pessimiste par hérédité ? De fait, ça a l'air curieux comme théorie. Mais mon expérience me dis que ce n'est peu être pas idiot.
Toast Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Je crois qu'on n'a pas fait mieux que le Manuel d'Epictete en la matière.
José Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Je crois qu'on n'a pas fait mieux que le Manuel d'Epictete en la matière. Toutafé. Mais vu son peu de succès, on doit renoncer à l'idée d'enseigner le bonheur.
Marchange Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Je crois qu'on n'a pas fait mieux que le Manuel d'Epictete en la matière. Les intellectuels, que nous sommes, sont donc voués au malheur.
Ronnie Hayek Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 N'est heureux que celui qui ne s'épuise pas à chercher le bonheur.
José Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Les intellectuels, que nous sommes, sont donc voués au malheur.
jubal Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Oh, je ne dis pas que certaines personnes ne puissent arriver à se sentir mieux. Mais mon expérience m'a montré que l'écrasante majorité des gens pour qui le verre est toujours à moitié vide n'arrivent presque jamais à le voir à moitié plein. C'est triste, mais c'est comme ça. Évidemment, faut pas dire ça trop fort : tout un pan de la littérature pseudo-scientifique s'effondrerait, la moitié des revues féminines feraient faillite et les 99% de psy et autres conseillers devraient fermer boutique. J'ai fait la meme observation. Malgre tout les efforts pedagogiques possibles, rien n'y fait. Certain sont heureux quels que soient les circonstances quasiment, d'autre sont malheureux quels que soient les circonstances. Le detachement enseigne par le boudhisme est peut etre l'un des enseignement efficace dans ce domaine, je ne sais pas.
Ash Posté 5 février 2008 Signaler Posté 5 février 2008 Je crois qu'on n'a pas fait mieux que le Manuel d'Epictete en la matière. + 1
kolb Posté 6 février 2008 Signaler Posté 6 février 2008 We can suppose no other object to be placed before ourselves but happiness . . . We are then entitled to pursue happiness in that way in which it can be shown we are most likely to find it, and as each man can be the only judge of his own happiness, it follows that each man must be left free so to exercise his faculties and so to direct his energies as he may think fit to produce happiness; -with one most important limitation. His freedom in this pursuit of freedom must not interfere with the exactly corresponding freedom of others. Auberon Herbert dixit. Il semble que l'idée du bonheur a comme filiation une certaine tradition qui arrive dans la Constitution Américaine…un concept personel "psychologique" qui est erigé en impératif politique peut surprendre… A voir aussi la quantité de littérature de "personal developement". A choisir entre le sinistre service presque partout en UE et le bonheur obligatoire des EU je choisi les écrits classiques sur le bonheur.
Brock Posté 6 février 2008 Signaler Posté 6 février 2008 si quelqu'un cherche une definition a l'expression 'faire son francais', il lui suffit de lire les reponses a ce thread. yahr arh arh
José Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 Je te vexerai en m'expliquant. Je suis invexable. Vas-y, tire le premier.
Hidalgo Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 N'est heureux que celui qui ne s'épuise pas à chercher le bonheur. +1. La recherche du bonheur est le pire ennemi du sentiment de satieté(dans le bon sens du terme).
Invité jabial Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 Les textes de Montaigne en orthographe antique, ça me fait mal aux yeux. Je les passe à la moulinette avant de les lire.
LaFéeC Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 +1. La recherche du bonheur est le pire ennemi du sentiment de satieté(dans le bon sens du terme). La recherche oui, mais savoir reconnaître les "instants" de bonheur (et surtout les apprécier) ne me semble pas inutile.
Brock Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 j'apprecie les gens qui peuvent dire 'tiens pourquoi pas bonne idee' avant de me sortir des grandes phrases et de l'Epictete ou du Montaigne. serieusement si j'ai un probleme de bonheur je vais pas lire du Montaigne pour me requinquer faut arreter de delirer. +1. La recherche du bonheur est le pire ennemi du sentiment de satieté(dans le bon sens du terme). ohh prout prout ! la recherche du bonheur, tout le monde s'y adonne qu'il le veuille ou non. certains le font passivement en evitant les tracas et d'autres le recherchent activement avec des methodes.pas besoin de s'etaler partout en grands raisonnements philomerdiques. pleh.
Ronnie Hayek Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 j'apprecie les gens qui peuvent dire 'tiens pourquoi pas bonne idee' avant de me sortir des grandes phrases et de l'Epictete ou du Montaigne.serieusement si j'ai un probleme de bonheur je vais pas lire du Montaigne pour me requinquer faut arreter de delirer. ohh prout prout ! la recherche du bonheur, tout le monde s'y adonne qu'il le veuille ou non. certains le font passivement en evitant les tracas et d'autres le recherchent activement avec des methodes.pas besoin de s'etaler partout en grands raisonnements philomerdiques. pleh. Beau comme la rencontre de Pat Magnum et de maurice b. à la fête de la saucisse.
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