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Rééducation des conducteurs


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Le nombre de points de mon permis de conduire baissait. J'ai payé 250 euros pour deux jours de stage d'endoctrinement imbécile. Nous étions 16 conducteurs voulant regagner 4 points. Nous avons chacun avoué nos fautes, l'un après l'autre. Des démonstrations par l'image furent assénées sans aucune rigueur scientifique. Les associations qui pensent différemment sur tel point étaient des ignorants ou des menteurs. J'ai subit docilement cette tentative de lavage de cerveau. Et j'ai gagné 4 points sur mon permis de conduire.

La formule du stage payant, permettant d'obtenir un avantage, est bien meilleure que les hôpitaux psychiatriques. J'imagine que l'État français va l'appliquer à ceux qui, par ignorance ou par négligence, ne respectent pas suffisamment certaines lois étatiques. Rêvons un peu. Un fraudeur du fisc pourra réduire son amende en suivant un tel stage d'endoctrinement. Celui qui ne trie pas complètement ses déchets subira aussi un tel stage pour réduire son amende.

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Le nombre de points de mon permis de conduire baissait. J'ai payé 250 euros pour deux jours de stage d'endoctrinement imbécile. Nous étions 16 conducteurs voulant regagner 4 points. Nous avons chacun avoué nos fautes, l'un après l'autre. Des démonstrations par l'image furent assénées sans aucune rigueur scientifique. Les associations qui pensent différemment sur tel point étaient des ignorants ou des menteurs. J'ai subit docilement cette tentative de lavage de cerveau. Et j'ai gagné 4 points sur mon permis de conduire.

La formule du stage payant, permettant d'obtenir un avantage, est bien meilleure que les hôpitaux psychiatriques. J'imagine que l'État français va l'appliquer à ceux qui, par ignorance ou par négligence, ne respectent pas suffisamment certaines lois étatiques. Rêvons un peu. Un fraudeur du fisc pourra réduire son amende en suivant un tel stage d'endoctrinement. Celui qui ne trie pas complètement ses déchets subira aussi un tel stage pour réduire son amende.

On t'avait baissé les points pour quelle raison?

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Le nombre de points de mon permis de conduire baissait. J'ai payé 250 euros pour deux jours de stage d'endoctrinement imbécile. Nous étions 16 conducteurs voulant regagner 4 points. Nous avons chacun avoué nos fautes, l'un après l'autre. Des démonstrations par l'image furent assénées sans aucune rigueur scientifique. Les associations qui pensent différemment sur tel point étaient des ignorants ou des menteurs. J'ai subit docilement cette tentative de lavage de cerveau. Et j'ai gagné 4 points sur mon permis de conduire.

La formule du stage payant, permettant d'obtenir un avantage, est bien meilleure que les hôpitaux psychiatriques. J'imagine que l'État français va l'appliquer à ceux qui, par ignorance ou par négligence, ne respectent pas suffisamment certaines lois étatiques. Rêvons un peu. Un fraudeur du fisc pourra réduire son amende en suivant un tel stage d'endoctrinement. Celui qui ne trie pas complètement ses déchets subira aussi un tel stage pour réduire son amende.

Que se passe-t-il si tu écoutes d'un air distrait, goguenard, ou ostensiblement indifférent? Encoures-tu le risque d'être dénoncé à un commissaire du peuple, subir un second stage aux méthodes plus dures? Le rééducateur dispose-t-il un petit boitier avec un bouton rouge pour les plus récalcitrants?

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Permis à points : récupérer d'un stage

Récemment, le permis à point est revenu sur le devant de la scène, avec l'adoption par le Sénat d'un amendement rendant la récupération des points perdus plus courte : six mois au lieu d'un an pour un point seul, un an au lieu de trois pour récupérer la totalité des douze points. Reste un passage par l'Assemblée pour valider ce texte. Le Ring a testé pour vous le stage de récupération de points, histoire de faire le tri entre les (rares) bons conseils et les (pléthoriques) mauvaises informations que l'on vous y donnera. Tout ce qu'il est bon de ne pas savoir.

Bien entendu, les présidentes d'associations de lutte contre la "violence" ou la "délinquance" routière s'en sont indignées. La sécurité routière est bien le seul domaine où la répression écrase la prévention : pas d'excuses pour le chauffard. Il existe cependant une sorte de sanctuaire de la sécurité routière, bien connu des puristes, totalement dédié à la prévention. Ou plutôt à la sensibilisation. Si vous êtes un fidèle du verre de trop ou un fanatique de l'excès de vitesse en tout genre, vous avez dû passer par là. Ou vous allez y passer. Vous l'avez deviné, il s'agit du stage de récupération des points.

Le principe est simple : ça dure deux jours, vous êtes une quinzaine à faire table ronde. Tous les profils s'y retrouvent : du chef d'entreprise à la semelle de plomb au commercial trop pressé qui ne comprend pas pourquoi il est là, de la jeune apprentie qui a consommé des stupéfiants à l'ouvrier qui avait un tout petit peu bu… En guise d'animateurs, un expert en sécurité routière et un psychologue. Généralement, le premier est là pour nous rappeler la loi, le second pour nous expliquer pourquoi nous sommes aussi cons.

Tout d'abord, pour ceux qui sont dans l'urgence : vous avez peu de points et vous avez été récemment interpellé (ou flashé), ce qui vous place virtuellement à un solde de points nul voire négatif. Pas d'inquiétude, tout se joue avec la fameuse lettre recommandée 48SI, qui vous signifie (dès sa réception) l'annulation de votre permis.

Si vous recevez un recommandé, surtout, ne le prenez pas, laissez-le repartir à la Poste. Vous avez quinze jours (le temps qu'il expire) pour faire un stage de récupération de points (4 points, quelle que soit votre implication dans ce stage qui exige votre présence sur les deux jours). Après quoi, n'oubliez surtout pas d'aller chercher la lettre recommandée avant la fin des quinze jours, sinon la date d'annulation de votre permis sera celle de la première distribution du courrier. Vous n'êtes bien entendu pas tenu d'attendre la lettre pour faire un stage… Les stages ont lieu un peu partout en France (il est facile de réserver par Internet) et créditent votre solde de quatre points supplémentaires dès la fin des deux jours (même si vous vous foutez ostensiblement de ce que l'on y raconte, ce qui est un peu le principe de la prévention). N'abusez pas de la méthode, car on ne peut faire un stage qu'une fois tous les deux ans.

En pratique, si vous avez trois points, que vous êtes flashé à 129km/h en rase campagne (limitation à 90km/h), vous allez perdre vos trois derniers points. Vous devez donc faire le stage, grimper à sept points, avant que la lettre recommandée ne vienne vous signifier la perte de trois points (cela peut mettre plusieurs mois), ce qui vous fera retomber à quatre. C'est mieux que l'annulation de six mois et tout ce qui s'en suit… Comme les négociations sur place avec les forces de l'ordre sont de plus en plus compliquées, il reste la contestation (ça fait toujours gagner du temps) et la demande de grâce préfectorale (les relations peuvent aider…), souvent motivée par la perte possible de votre emploi.

Vous pouvez aussi payer un avocat spécialisé qui tentera de vous dénicher un vice de forme. Vous savez, ces avocats avec 100% de réussite après examen du dossier (en gros, si votre dossier n'a pas de faille, ce qui est souvent le cas, il vous dit au revoir et merci). Le mieux est encore de ne pas en arriver là. De nombreuses astuces existent (en dehors de respecter les règles) pour ne pas perdre ses points. Théoriquement, il suffit d'une rature sur un PV pour le faire annuler (cela représente presque 50% des PV). Attention, à partir du moment où vous payez, vous reconnaissez l'infraction, il n'y a plus aucun recours. Il faut toujours lire attentivement les PV. Si on chevauche une ligne continue, on ne perd qu'un point. Si on la franchit, on en perd trois. Comme un feu rouge.

D'ailleurs, un feu orange n'existe pas. Le gendarme doit écrire feu jaune. Et quand bien même, s'il vous dresse un PV avec perte de points pour franchissement de feu jaune, contestez-le. Vous ne pouvez perdre des points (en l'occurrence, trois) que pour être passé au feu rouge. Voilà pour les quelques bonnes informations. Le stage en lui-même, c'est un bourrage de crâne à mi-chemin entre la journée d'appel de préparation à la défense (devenue journée défense et… citoyenneté) et un cours magistral de multiculturalisme donné par un sous-fifre du Parti socialiste.

Les exemples ne manquent pas. En voici quelques uns :

Avec un aplomb fantastique, les examinateurs expliquent que le temps de réaction est toujours d'une seconde.

Vous roulez à 50, si vous voyez un piéton à dix mètres de vous s'engager, que faites-vous ? "Je freine", que tout le monde répond.

"Non, vous ne faites rien du tout, puisque le temps de réaction d'une seconde vous fera rouler sur 12 mètres avant que vous ne réagissiez".

Ce qu'ils ne nous disent pas, c'est qu'il existe une corrélation entre l'intelligence et le temps de réaction. Oui, là encore, nous ne sommes pas tous égaux.

Le temps de réaction mesure très bien l'efficience du système nerveux central (perception du message puis réaction -prise de conscience du danger, pression sur la pédale de frein-)

Or, une personne présentant un QI de 70 possède (en moyenne) un temps de réaction de près de deux secondes, cela veut dire qu'il parcourt 24 mètres avant de réagir.

Un Qi de 130 réagit en 0,4 secondes et réagit après 5 mètres. Un QI moyen de 100 réagit en une seconde. Il est donc totalement faux de dire que c'est pour tout le monde pareil. D'autant que le temps de réaction (ce qui est moins vrai pour le QI) peut se travailler et sensiblement s'améliorer : les coureurs de 100m ont appris à réagir en 0,2 secondes. En outre, entre ceux qui n'auront que la réaction du cerveau reptilien (j'ai peur : j'écrase le frein comme un con sans réfléchir) et ceux qui parviendront à analyser la situation pour évaluer le danger et les moyens d'y échapper, il y a un monde… Il ne faut pas compter sur les services de l'État pour nous apprendre qu'on est loin d'être tous égaux devant le danger. Comme devant beaucoup d'autres choses… La plupart des informations sont des mensonges accablants, mais qui apparemment sont gobés sans difficulté par les stagiaires. L'essentiel de la méthode est simple : les examinateurs "brisent les idées reçues" (cette formule donne toujours une impression de déjà-vu).

Par exemple, on apprend que la majorité des accidents mortels ont lieu en ligne droite, par beau temps, la journée, en impliquant un conducteur seul.

Comme les lignes droites doivent représenter à peu près 98% des routes françaises, comme on roule davantage lorsqu'il fait beau et la journée, comme on a bien plus de chance, si on se plante, de se planter seul que de percuter une autre voiture, on ne s'en étonne pas. D'entrée, on vous dira ceci : "Lors d'un accident, il vaut mieux être dans une 2cv que dans un char d'assaut". Généralement, après une telle phrase, l'examinateur laisse planer un petit silence, histoire de savourer son effet. Avec un peu de chance, il y a un militaire dans la salle, qui dira que tout de même, un char Leclerc… Ben oui, on a plus de chances de survivre avec un véhicule léger, à condition de se fracasse contre un mur absolument indestructible. Dans le char, aucune déformation, c'est le conducteur qui absorbe tout le choc. Cependant, on ne s'écrase quasiment jamais contre un mur indestructible. Et en cas de choc frontal, bonjour la 2cv. On vous explique que les distances de sécurité sont importantes, qu'il faut se décaler longtemps à l'avance et se rabattre longtemps après pour doubler, ce qui finit par vouloir dire que doubler en respectant à la fois les distances de sécurité et les limitations de vitesse prend un bon kilomètre… Entre deux odes à la répression routière, on nous rappelle les chiffres : 4000 morts par an aujourd'hui, environ 17 000 en 1971, une époque bénie où l'on pouvait être contrôlé par les gendarmes à 200 km/h avec plus d'un gramme d'alcool par litre de sang et se voir souhaiter une bonne journée par ces messieurs… C'est aussi l'époque où l'on recevait la colonne de direction dans la gorge et le moteur dans les genoux en cas de choc avec une grosse pierre… Ou alors la voiture était tellement solide que seul le conducteur encaissait. Comme dans l'histoire du char d'assaut. Une mort propre : tous les organes internes se détachent, mais l'aspect de la victime est préservé.

Depuis, il y a eu la ceinture de sécurité, l'amélioration incroyable des voitures (n'importe quel véhicule moderne garantit une cellule de survie dans un choc jusqu'à 60km/h), l'augmentation du trafic et la multiplication des contrôles de vitesse.

L'essentiel du stage consiste à faire visionner des images d'accident. Vous savez, toutes celles que l'on retrouve sur Internet, parfois bien dégueulasses, avec force piétons percutés, tôles froissées, cadavres disloqués… Pour le public classique, c'est des "Oh !" d'effroi et des mines graves qui disent : "On ne m'y reprendra plus". Là encore, les commentaires des deux professionnels sont extrêmement approximatifs et gâchent la force des images. Par exemple, une grosse berline git dans une forêt, coupée en deux par l'arbre qu'elle vient de percuter. Deux corps sont allongés sous des draps blancs. Impressionnant. "Il roulait à 80km/h au moment du choc", lance l'examinateur, d'un air de dire que 80km/h, ça suffit largement pour mourir, même avec une grosse Audi. Seulement voilà, nous sommes aux States, ce sont donc des miles (80 miles équivalent à 130km/h), et le choc a eu lieu au niveau de la portière, alors que la voiture était en pleine embardée. La vitesse des roues au moment de l'impact ne signifie donc rien du tout. Cette absence totale de rigueur passe inaperçue. Cette sensibilisation redondante et massive fait apparemment sont petit effet. À la fin du stage, les participants cochent avec enthousiasme le case "Ce stage a modifié ma façon de penser".

Triste constat : il en faut peu. On ne sait pas s'il avait bu ou s'il conduisait un char d'assaut, toujours est-il que l'esprit critique est bien la grande victime de tous ces accidents de la route.

Laurent Obertone

http://www.surlering.com/article/article.p…erer-d-un-stage

Posté

"On ne sait pas s'il avait bu ou s'il conduisait un char d'assaut, toujours est-il que l'esprit critique est bien la grande victime de tous ces accidents de la route. "

:icon_up:

Je reconnais le style d'Obertone ici.

Posté

Le port de la burqa est puni par loi par une amende de 150 euros. Il parait qu'il serait possible d'échapper à l'amende en suivant un stage de deux jours de sensibilisation à la citoyenneté. J'ignore si cette information est exacte. L'État français a trouvé, dans les stages payants, un moyen de rééduquer le peuple qui pense mal.

Posté

Je regarde les crash sur youtube par plaisir, je ne vois pas en quoi ça fait de moi un citoyen rééduqué.

Posté
On t'avait baissé les points pour quelle raison?

pareil.je suis curieux de savoir. apres tout tu viens nous en parler et puis tu oublies l'essentiel.

tu as triple un panneau 90? ou tu as juste ecrase deux petites filles dans un abri-bus en faisant la course bourre ?

  • 5 weeks later...
Posté

Pas trouvé sur le forum; je poste ça ici.

Accrochez vous…

C'est qui le chef ? Le piéton, consacré nouveau roi de la route, prioritaire absolu, depuis les modifications apportées au Code de la route. Publiées mardi au Journal officiel, ces règles s'appliquent immédiatement. Désormais, le piéton est celui face auquel l'automobiliste devra toujours s'incliner. Celui dont le conducteur devra deviner qu'il a choisi de rejoindre le trottoir d'en face, et voudrait-il pour ce faire se faufiler à travers une nuée de voitures lancées à plein moteur, se jeter au milieu du trafic que, stop, toutes les voitures devront s'arrêter pour lui dégager le chemin.

"Lorsqu'un piéton s'engage ou manifeste de façon claire son désir de s'engager par un geste dans la traversée de la chaussée, le véhicule doit lui céder le passage", est-il écrit. Si le méchant conducteur venait à passer outre ce "désir manifesté", s'il négligeait cette "façon claire", il serait passible d'une amende de 135 euros. Seule contrainte, plutôt tendre pour le piéton : si un passage clouté est disponible dans un rayon de 50 mètres, il est gentiment incité à le préférer pour traverser. Il est passible de 4 euros d'amende s'il néglige cette aimable pression.

Derrière le piéton, le cycliste, qui, lui, pourra bientôt tourner à droite au feu rouge. De nouveaux panneaux l'y autoriseront. Ils seront installés dès janvier aux carrefours choisis. Les automobilistes n'ont qu'à bien se tenir. Et qu'ils n'en profitent pas pour abandonner leur carrosse et opter pour un scooter de plus de 50 cm3… Il faudra désormais passer par sept heures de formation obligatoire en auto-école pour avoir le droit de conduire ces motocycles. Cela s'appelle la mobilité douce, ou l'art urbain de "protéger les plus vulnérables". Vive la marche à pied !

http://www.lepoint.fr/societe/gentils-piet…-1264721_23.php

:icon_up:

Posté
On t'avait baissé les points pour quelle raison?

Surement pour la pire des raison !

Ne pas mettre ça ceinture et donc mettre en danger la SECU.

AVOUE gdm !

Posté
Comme les lignes droites doivent représenter à peu près 98% des routes françaises

Voilà quelqu'un qui ne doit pas habiter dans le Massif Central.

Posté
"Lorsqu'un piéton s'engage ou manifeste de façon claire son désir de s'engager par un geste dans la traversée de la chaussée, le véhicule doit lui céder le passage"

c'est amusant, ca me permet de mentionner le nouveau jeu de Bjorn juste avant que je quitte ce pays de cons, c'etait de faire mine de traverser juste au moment ou tu arrives sur eux en moto.

Les pauvre petits blaireaux n'ont probablement jamais vu un pieton frappe par un motard ( ou plus exactement le resultat boucheresque qui s'etale), et leur jeu c'etait de potentiellement me faire tomber dans la tentative pour eviter la petite caillera, c'est creatif un Bjorn.

Posté

On a rarement vu un piéton tuer un automobiliste en fonçant sur sa voiture. Puisque la voiture est un outil dangereux et que celui qui en profite fait peser un risque quasi-unilatéral sur certaines personnes (les piétons) il est assez normal que ce soit sur l'automobiliste que pèse a priori la responsabilité (et les obligations). Ubi emolumentum ibi onus.

Posté
On a rarement vu un piéton tuer un automobiliste en fonçant sur sa voiture. Puisque la voiture est un outil dangereux et que celui qui en profite fait peser un risque quasi-unilatéral sur certaines personnes (les piétons) il est assez normal que ce soit sur l'automobiliste que pèse a priori la responsabilité (et les obligations). Ubi emolumentum ibi onus.

+1

On se dit que le juge devrait faire preuve de bon sens, mais en france il est malheureusement obligé de suivre la loi ou de la minimiser, jamais d'aller contre elle.

Posté
Il ne faut pas compter sur les services de l'État pour nous apprendre qu'on est loin d'être tous égaux

Blasphémateur, tu suivras un cours de rééducation égalitariste pour la peine.

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