Rincevent Posté 18 février 2011 Signaler Posté 18 février 2011 Un animal "a le droit" d'avoir des relations sexuelles. Un animal n'a pas de droits, si ce n'est celui d'être comestible.
free jazz Posté 18 février 2011 Signaler Posté 18 février 2011 Un animal n'a pas de droits, si ce n'est celui d'être comestible. Remember "Amour bestial" du libéral antispéciste Peter Singer. http://www.liberaux.org/index.php?showtopi…mp;#entry694285 Mais tous les tabous ne se sont pas effondrés. Dans les conversations entendues ces derniers temps lors de vos soirées en société, a-t-il jamais été question de la jouissance que procurent les rapports sexuels avec son chien ? Probablement pas. Les relations sexuelles avec des animaux restent absolument taboues. Si Midas Dekkers - l'auteur de Dearest Pet - voit juste, ce n'est pas en raison de leur rareté. Dekkers est un biologiste hollandais et un naturaliste prisé du grand public, qui a rassemblé une masse conséquente de données pour montrer que les humains ont souvent pensé à « aimer les animaux » sous des formes qui vont au-delà de la caresse ou du bisou, et qui outrepassent l'attention qu'il convient de porter au bien-être des ressortissants d'autres espèces. Son livre comporte de nombreuses illustrations, l'élément le plus ancien étant une peinture rupestre suédoise de l'âge de bronze montrant un homme copulant avec un grand quadrupède d'espèce indéterminée. Il y a aussi un vase grec datant de 520 av. JC où l'on voit un personnage masculin faire l'amour avec un cerf ; une miniature indienne du dix-septième siècle représentant un cerf montant une femme ; une estampe européenne du dix-huitième siècle où une nonne extatique s'accouple avec un âne, sous le regard d'autres nonnes souriantes ; un tableau persan du dix-neuvième siècle où l'on voit un soldat avec un âne lui aussi ; et, de la même époque, un dessin japonais d'une femme enveloppée par une pieuvre géante qui semble lui sucer la vulve tout en lui caressant le corps de ses nombreuses tentacules.Dans quelle mesure est-on dans le registre de l'imaginaire, des archétypes à la King Kong des époques antérieures ? Dans les années 1940, Kinsey interrogea vingt mille américains sur leur comportement sexuel, et découvrit que 8% des hommes et 3,5% des femmes déclaraient avoir eu, à un moment de leur vie, un contact sexuel avec un animal. Parmi les hommes vivant en zone rurale, le chiffre atteignait 50%. Dekkers suggère que pour les jeunes travailleurs agricoles de sexe masculin, les animaux offraient un exutoire pour des pulsions sexuelles qui ne pouvaient être satisfaites en un temps où les filles acceptaient moins volontiers d'avoir des rapports sexuels avant le mariage. D'après les registres d'audience autrichiens du vingtième siècle, dans un pays où la bestialité a fait régulièrement l'objet de poursuites, les jeunes ruraux se livrent surtout à la pénétration vaginale des vaches et veaux ; cette pratique est moins fréquente avec les juments, pouliches et chèvres, et n'a lieu que rarement avec les brebis et les truies. Il arrive aussi que ces jeunes gens mettent à profit le réflexe de succion des veaux pour leur faire faire une fellation.
Chitah Posté 18 février 2011 Signaler Posté 18 février 2011 Remember "Amour bestial" du libéral antispéciste Peter Singer. http://www.liberaux.org/index.php?showtopi…mp;#entry694285 Y'a pas à dire, on a de sacrés loulous dans la famille quand même…
Hank Rearden Posté 19 février 2011 Signaler Posté 19 février 2011 Y'a pas à dire, on a de sacrés loulous dans la famille quand même… Peter Singer n'est pas libéral pour 2 sous. C'est un psychopathe notoire qui veut soumettre l'homme à l'animal au nom d'une supposé égalité devant la souffrance qui fonderait une égalité en droit . Mais comme l'Homme et le seul être rationnel, sa rationnalité lui imposerait un devoir à l'animal que l'animal n'aurait pas. En le disant rapidement, le lion pourrait manger l'homme (c'est dans sa nature) mais l'homme dont sa rationalité l'émancipe de sa nature devrait s'abstenir de faire souffrir le lion, ce serait un devoir moral. Un truc de couillon donc ! Il souhaite imposer le végétarisme et milite activement pour ça. Il sert de justification, de faire-valoir et de "bases philosophiques" aux délires de fanatiques animalistes qui sont prêts à tuer un homme pour sauver un poulet. Son principal argument contre le "spécisme" est la souffrance animale, argument qu'il plie à sa guise et arrête de servir quand cela va à l'encontre de ses pratiques et que cela ne lui convient plus (on ne peut pas moralement manger un lapin qui souffre mais une huître , à la limite c'est bon). Ce gars est victime d'anthropomorphisme et cintré. C'est la lecture de la bible des animalistes dont il est l'auteur (animal liberation) qui m'a amené à penser cela, ouvrage dans lequel il se garde bien d'ailleurs d'évoquer ses fantasmes zoophiles qui cadrent bien cependant avec le personnage. Voilà , c'était le costard du matin.
Rincevent Posté 19 février 2011 Signaler Posté 19 février 2011 Singer est un liberal, pas un libéral.
Chitah Posté 19 février 2011 Signaler Posté 19 février 2011 Peter Singer n'est pas libéral pour 2 sous. Singer est un liberal, pas un libéral. Ah d'accord ça m'apprendra à pas vérifier!
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