Non Posté 21 novembre 2011 Signaler Posté 21 novembre 2011 Bonjour, Imaginons qu'en France, tous les médias présentent le libéralisme d'une façon objective. Imaginons également que tous les citoyens s'informent du sujet sans faire preuve d'idées préconçues. A votre avis, dans un scénario aussi idéal, combien le libéralisme gagnerait-il d'adeptes (grosso modo) ?
José Posté 21 novembre 2011 Signaler Posté 21 novembre 2011 A votre avis, dans un scénario aussi idéal, combien le libéralisme gagnerait-il d'adeptes (grosso modo) ? 666.666.
Tremendo Posté 21 novembre 2011 Signaler Posté 21 novembre 2011 A votre avis, dans un scénario aussi idéal, combien le libéralisme gagnerait-il d'adeptes (grosso modo) ? 1 x 2,18 divisé par 148000 à la puissance 30 et nonobstant l'intégrale de 0 jusqu'à + l'infini de 2x +987 d(x), plus quelques confettis je dirais 148562.
Chitah Posté 21 novembre 2011 Signaler Posté 21 novembre 2011 Bonjour, Imaginons qu'en France, tous les médias présentent le libéralisme d'une façon objective. Imaginons également que tous les citoyens s'informent du sujet sans faire preuve d'idées préconçues. A votre avis, dans un scénario aussi idéal, combien le libéralisme gagnerait-il d'adeptes (grosso modo) ? Au grand maximum, vraiment au top du top, un tiers des français. Les deux autres tiers dépendent directement ou indirectement de l'Etat.
poney Posté 21 novembre 2011 Signaler Posté 21 novembre 2011 1 x 2,18 divisé par 148000 à la puissance 30 et nonobstant l'intégrale de 0 jusqu'à + l'infini de 2x +987 d(x), plus quelques confettis je dirais 148562. En rajoutant l'effet d'éviction du FN j'arrive à 186541.
Fenster Posté 21 novembre 2011 Signaler Posté 21 novembre 2011 En rajoutant l'effet d'éviction du FN j'arrive à 186541. Tu tombes sur une case soviet au chocolat. 15 secondes de casatchok.
p.a Posté 21 novembre 2011 Signaler Posté 21 novembre 2011 environ 4943 4943*10%*10 (nombre d'inscrits sur ce forum * % de véritables libéraux parmi eux * taux de multiplication lié au scénario)
Hank Rearden Posté 21 novembre 2011 Signaler Posté 21 novembre 2011 Tu tombes sur une case soviet au chocolat. 15 secondes de casatchok. Kamoulox !!
Tremendo Posté 22 novembre 2011 Signaler Posté 22 novembre 2011 Kamoulox !! Bien joué! Un dernier mot avant de nous quitter?
Hank Rearden Posté 22 novembre 2011 Signaler Posté 22 novembre 2011 Bien joué! Un dernier mot avant de nous quitter? Euh …. torchon.
poney Posté 22 novembre 2011 Signaler Posté 22 novembre 2011 Tu tombes sur une case soviet au chocolat. 15 secondes de casatchok. J'ai une carte "sortie de casatchok" en main, je saute donc par dessus.
Métazét Posté 22 novembre 2011 Signaler Posté 22 novembre 2011 Au grand maximum, vraiment au top du top, un tiers des français. Les deux autres tiers dépendent directement ou indirectement de l'Etat. Pas d'accord. On peut dépendre directement ou indirectement de l’état et avoir le courage et la lucidité d'être pour le libéralisme. Dans un pays comme le nôtre, où l’état occupe une place non négligeable, les dés sont de toute façon pipés et on est parfois obligé d'accepter de dépendre directement ou indirectement de l’état, pour vivre ou s'épanouir quelque peu (par exemple, comment être enseignant, aujourd'hui, sans dépendre peu ou prou de l’état ? surtout si on n'est pas croyant et qu'on ne se sent pas l'âme d'un chef d'entreprise pour créer sa propre école qui sera de toute façon concurrencée déloyalement par l'Ed. Nat.). C'est là d'ailleurs un des effets pervers de l'étatisme : non seulement il s'immisce dans nos vies, mais encore il donne la fausse illusion que sans lui, rien n'irait plus et qu'il est donc indispensable. Et même si on est conscient de tout ça, on est quand même quasi-obligé de composer avec l’état, par pragmatisme… J'aimerais savoir par exemple s'il y a beaucoup de libéraux jusqu'au-boutistes qui vont jusqu'à refuser de payer leurs impôts. Je ne sais pas s'ils auront une connexion Internet pour me répondre, depuis leur cellule…
Chitah Posté 23 novembre 2011 Signaler Posté 23 novembre 2011 Pas d'accord. On peut dépendre directement ou indirectement de l’état et avoir le courage et la lucidité d'être pour le libéralisme. J'ai déjà vu des familles entières, et pas qu'une ou deux, dépendre en totalité de l'Etat, que ce soit au niveau national, ou local. Et même qu'ils vivent très très bien, je te le garantis. Et ont même les moyens de s'acheter de l'immobilier à l'étranger. Eux ne voteront jamais pour un parti libéral. Et ils sont très, très, très nombreux. Un simple calcul d'intérêt suffit.
Mathieu_D Posté 23 novembre 2011 Signaler Posté 23 novembre 2011 J'ai déjà vu des familles entières, et pas qu'une ou deux, dépendre en totalité de l'Etat, que ce soit au niveau national, ou local. Et même qu'ils vivent très très bien, je te le garantis. Et ont même les moyens de s'acheter de l'immobilier à l'étranger. Eux ne voteront jamais pour un parti libéral. Et ils sont très, très, très nombreux. Un simple calcul d'intérêt suffit. Certes, mais tu vas large en incluant tous les fonctionnaires. Quand tu expliques à un prof, par exemple, qu'en moyenne son métier est mieux rémunéré en environnement plus libéral, pour une éducation du pays en moyenne au moins équivalente, pour un accès aux diplômes en moyenne au moins aussi égalitaire, tu peux faire vibrer une corde. Et là je parle des profs du secondaire. Les profs de facs sont bien moins attachés à l'Etat ce me semble. En revanche, oui, dans, par exemple, une mairie communiste, où chaque famille de la ville à au moins une personne salariée pour un rendement douteux, c'est plus coton.
Métazét Posté 23 novembre 2011 Signaler Posté 23 novembre 2011 D'accord avec Mathieu_D. Même s'il est immodeste de se prendre en exemple soi-même : je me considère plutôt comme plus libéral que la moyenne (même si j'admets sans peine qu'il y a plus libéral que moi, mais de toute façon je ne cherche pas à jouer à qui mieux-mieux), et pourtant je bosse pour l'état et j'ai même fait des pieds et des mains pour décrocher un concours de la FP. Explication : au sein du système tel qu'il est actuellement, il est très difficile, même pour des gens de talent (je ne parle pas de moi là hein ) de : 1) trouver un travail (surtout dans le public) et 2) le garder (surtout dans le privé). L'étatisme précarise le privé. Le public est la seule place sûre mais extrêmement difficile d'accès. Dans un système libéral, le public (qui de toute façon n'existerait plus guère ou serait quasi indistinguable du privé) serait certes un peu moins sûr, mais il serait autrement plus facile d'accès ; quant au privé, il serait beaucoup plus sûr qu'actuellement, et encore plus facile d'accès. Conclusion : dans le système actuel, il est intéressant d'essayer d'intégrer la FP (et comme l'argent utilisé pour me payer, même s'il ne m'appartient pas, aurait été de toute façon dépensé pour payer quelqu'un d'autre, je ne crois pas que ça soit si criminel que ça : au contraire, je dirais qu'a priori, un libéral peut être un fonctionnaire plus consciencieux que la moyenne, refusant de profiter de sa place au chaud pour glander, car il sait que ce sont de pauvres contribuables à qui on n'a pas demandé l'avis qui le payent). Mais bien sûr, dans l'absolu, il serait mieux de changer le système, mais c'est encore plus difficile que d'obtenir un concours…
Chitah Posté 24 novembre 2011 Signaler Posté 24 novembre 2011 Juste pour savoir Métazet tu bosses dans quelle branche?
Métazét Posté 24 novembre 2011 Signaler Posté 24 novembre 2011 Juste pour savoir Métazet tu bosses dans quelle branche? L'Ed. Nat. (mais comme administratif, pour l'heure [je dis "pour l'heure" car j'envisage de retenter le CAPES])
Calvin Posté 24 novembre 2011 Signaler Posté 24 novembre 2011 (…) au contraire, je dirais qu'a priori, un libéral peut être est un fonctionnaire plus consciencieux que la moyenne, refusant de profiter de sa place au chaud pour glander, car il sait que ce sont de pauvres contribuables à qui on n'a pas demandé l'avis qui le payent). Tout à fait exact (à la correction près du "peut être"). Je suis aussi un peu dans ton cas (Assurance Maladie, donc pas fonctionnaire mais largement assimilé). C'est d'ailleurs aussi pour cela qu'un politicien libéral est plus consciencieux que la moyenne.
Métazét Posté 24 novembre 2011 Signaler Posté 24 novembre 2011 Je maintiens mon "peut être" car la plupart des libéraux ne sont pas fonctionnaires, tous les libéraux fonctionnaires ne sont pas nécessairement consciencieux (après tout, certaines personnes ont du mal à accorder leurs actes et leurs convictions affichées…), et surtout : tous les non-libéraux fonctionnaires ne sont pas nécessairement des glandeurs. Je pense par exemple à mon père, ancien prof de math, qui a toujours été professionnellement exemplaire, mais qui politiquement est plutôt soc-dem (personne n'est parfait )
jabial Posté 24 novembre 2011 Signaler Posté 24 novembre 2011 Imaginons qu'en France, tous les médias présentent le libéralisme d'une façon objective. Imaginons également que tous les citoyens s'informent du sujet sans faire preuve d'idées préconçues. Les êtres humains sont des êtres humains. Faire une expérience de pensée sur la base de prémisses irréalistes conduit nécessairement à des conclusions fausses. Je peux aussi présupposer que tout le monde soit honnête, même les politiciens, et alors même le communisme marcherait — moins bien que le libéralisme, mais il serait soutenable.
san Posté 25 novembre 2011 Signaler Posté 25 novembre 2011 Peut être plus réaliste et qui serait salutaire, ce serait que les médias présentent le socialisme de manière objective.
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