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Armageddon économique ?


vincponcet

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Les stress tests des banques européennes ne prendront pas en compte de scenarios de faillites souveraines, franchement, a partir de là, j'ose espérer qu'aucune banque ne va échouer :icon_up:

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Certaines banques espagnoles auraient échoué aux stress tests

MADRID (Reuters) - Une partie des 18 caisses d'épargne espagnoles a échoué aux tests de résistance menés sur 91 établissements bancaires européens censés établir leur capacité de résistance à de nouveaux chocs, rapporte le journal El Pais, citant des sources financières.

L'euro a reculé à la suite de cet article, qui précise qu'un petit nombre de ces caisses d'épargne auront besoin d'injection de capitaux en cas de détérioration des conditions économiques.

La publication du résultat des tests, attendue ce vendredi à partir de 16h00 GMT (18 heures à Paris) après moult tergiversations, est censée prouver aux investisseurs que les 91 banques de l'Union européenne passées à la moulinette peuvent supporter une nouvelle crise économique et financière et que les autorités sont capables de résoudre les problèmes des établissements qui ne passeraient pas les tests.

http://fr.reuters.com/article/businessNews…E66M01A20100723

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Tiens, pourtant la France allait mieux que les autres qu'ils disaient..

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/07…hit-en-juin.php

La consommation des ménages français en produits manufacturés est retombée de 1,4% en juin par rapport à un mois de mai dopé par l'effet Coupe du Monde. Les perspectives pour 2010 sont médiocres, et la croissance française va en pâtir.

Coup dur. Après un mois de mai dopé par les achats de téléviseurs avant la Coupe du Monde (+0,6% en révisé), la consommation des ménages français en produits manufacturés est retombée de 1,4% en juin, rapporte l'Insee ce vendredi matin. Une mauvaise nouvelle alors que les économistes visaient une hausse de 0,2%. Notons que ces dépenses en produits manufacturés représentent environ le quart de la consommation totale des ménages en biens et en services.

«Le repli de la consommation en produits manufacturés en juin reflète un contrecoup technique qui était attendu après l'envolée des ventes de téléviseurs en mai, et l'effet temporaire d'un début plus tardif des soldes d'été», estime-t-on dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde (qui a réponse à tout, tout va bien)

Pour Alexander Law, chef économiste chez Xerfi, cette statistique est «inquiétante», car «tous les postes sont mal orientés». Cela signifie que la crise est profonde pour la consommation, alors même qu'elle avait été le soutien le plus fidèle à la croissance depuis le début de la décennie.

En juin, les achats en équipement du logement ont reculé de 3,6%, avec un net repli des achats d'électronique grand public, et les dépenses en textile-cuir ont chuté de 5% dans l'attente des soldes d'été qui n'ont débuté que le 30 juin. Un secteur malheureusement connu pour refléter la conjoncture : lorsque l'économie se porte bien, les dépenses en habillement-cuir sont généralement bien orientées.

Les dépenses en automobiles sont restées stables sur le mois mais elles ont reculé de 8,4% sur le trimestre, après déjà une chute de 11,5% au premier trimestre.

Dans ses dernières prévisions, l'Insee tablait sur un repli de la consommation en produits manufacturés de 1% au deuxième trimestre, mais sur une stagnation de la consommation totale pour le deuxième trimestre consécutif. Ainsi, sur 2010, la consommation des ménages n'augmenterait que de 1,2%. Mieux que les performances annuelles enregistrées durant la crise (+0,5% en 2008 et +0,7% en 2009) mais nettement moins bien que le rythme soutenu qui prévalait auparavant (de l'ordre de 2,5% en 2006 et 2007).

Pour Alexander Law, l'année 2010 sera un annus horribilis pour la consommation des ménages «sur fond de remontée conjointe de l'inflation et du chômage, tandis que les salaires, eux, ne bougent que très peu. La tentation de reconstituer une épargne de précaution reste forte également ce qui laisse peu de marges de manoeuvre pour les dépenses des ménages. Autant dire que la croissance du produit intérieur brut n'excèdera pas 1% cette année.»

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Article interessant du Wall Street Journal :

Stress Tests Have Good and Bad News, Depending on Which Way You Look

Now we know why so many eurocrats announced that very few banks had failed the stress tests — before the tests were completed. The tests were sufficiently unstressful to allow such foresight. In the event, only seven of the 91 sample banks in 27 countries flunked, five small ones in Spain and one each in Greece and Germany.

The stress tests proved three good things. We are not facing apocalypse now — later, perhaps, but not now; the eurocracy is capable of getting a complicated program done in quick time when disaster threatens; and all save the German banks, which came reluctantly to the party, revealed their exposure to sovereign debt so that the market can decide just how stressed they really are.

And two bad things.

• The quality of a stress test determines the number of banks that will pass: pretend that there is no threat of sovereign default, place outdated values on assets, pretend that troubled loans of Spain's banks constitute about 5% of the total when the real figure is closer to 14% (estimates UBS analyst Carvajal Cebrian), and you can make a balance sheet seem to have an abundance of capital. The tests include an assessment of the impact on bank viability of the "haircuts" that might be imposed on holders of sovereign debt, but not of default, which the eurocracy insists can't happen. And the haircuts are applied only to the debt held on trading books. That impact, says the European Central Bank in an appendix, "is mitigated by the fact that banks' holdings of government securities are primarily in the banking book." Translation: we have not asked the banks to mark-to-market 80% of their holdings of government securities, even though the market value of those securities is far less than the value recorded on the books.

• The fact that only seven banks failed to pass is less relevant than the fact that the five Italian banks tested only squeaked by, as did Postbank, one of Germany's largest, and that Germany's eight landesbanken received a passing grade only because they "have yet to record a substantial part of total estimated write-downs," according to the International Monetary Fund. That relieves the pressure on a sector that German finance minister Wolfgang Schäuble says needs "an urgent reform." These regional banks are an important source of funding for Germany's small businesses. If they fail, the locomotive of the European economy might have a lot less fuel.

Song writers Rodgers and Hart were right that "the self deception that believes the lie" results in "no more pain, no more strain," at least for a while. But not permanently. It seem that the eurocracy has deceived itself into believing that all is well — it is, after all, easier to deceive others if you first deceive yourself. So the Committee of European Banking Supervisors, or CEBS, professes to find the results of the tests "rather reassuring" even though almost half of the banks that passed the test continue to "incorporate [in the required capital] a significant amount of government support." Indeed, the CEBS assumes that "government paid in capital cannot be simply withdrawn." Except for those life-saving tubes we have inserted in your arms, José Luis Rodriguez Zapatero and friends, you are in fine shape, capable of handling any stress the world economy might dish out.

And by the way, no need to worry about a double dip recession. The so-called "adverse case" defines a "double dip" as no growth in 2010 and a 0.4% decline in GDP next year in the 27-nation European Union. Not very "adverse" by historical standards, given the fact that GDP in the EU declined by 4.2% in 2009.

There's more, but you get the idea. Markets "don't think the scenarios were stressful enough," Brian Dolan, chief strategist at Forex.com told Bloomberg News. How they will react in the long run will depend on two things.

The first is Europe's ability to sustain the recent uptick in its economic growth. The CEBS "benchmark", or most likely case, assumes euro area growth of 0.7% this year, and 1.5% in 2011. Not likely to produce many jobs, or tax revenues to help bring down fiscal deficits.

The second is Germany's continued willingness to be paymaster of last resort. Europe's banks passed the tests because those who devised them assume that Germany will continue to bankroll the various institutions set up to pump capital into the banks, and to provide an implicit guarantee against default by Club Med countries. German Chancellor Angela Merkel's plummeting popularity, in part a result of her reluctant agreement to have German taxpayers foot the bill for the excesses of its euro-zone partners, suggests limits to Germans' eagerness to work harder so that banks holding Spanish, Greek and other sovereign debt will face a mere trim around the edges rather than a crew cut.

The tests might be over, but stress is not. Don't discard the Valium just yet.

—Irwin Stelzer is a director of economic-policy studies at the Hudson Institute.

http://online.wsj.com/article/SB1000142405…HTTopCarousel_1

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Il y avait bel et bien manipulations des cours CHF par la BNS : http://www.zerohedge.com/article/swiss-nat…ike-m3-reported

Bravo.

Et certains ne semblent vraiment pas être d'accord avec…

Phobie fétichiste de la déflation

BRENDAN BROWN. L’économiste monétaire fustige la stratégie récente de la BNS. Un retour aux préceptes monétaristes est nécessaire.

La crise de l’euro a conduit la Banque nationale suisse (BNS) à accumuler des réserves d’une ampleur anormale. Depuis, ses anciens chefs économistes Georg Rich et Kurt Schiltknecht, son ancien vice-président Niklaus Blattner, ainsi qu’Ernst Baltensperger, directeur du centre d’études de Gerzensee de la BNS, ont fait publiquement part de leurs préoccupations et invité la banque centrale à mettre fin à la politique extrêmement expansive des dernières années. Ce qu’elle semble désormais faire. L’économiste monétaire Brendan Brown, auteur d’un nouvel ouvrage sur le crash de l’euro, estime que la BNS, en se rattachant au consensus international du ciblage de l’inflation, assorti d’une phobie fétichiste de la déflation, s’est trop éloignée de la stratégie monétariste qui consiste à contrôler la masse monétaire. Cette politique fut pourtant à l’origine du succès traditionnel du franc suisse. La conséquence des excès récents: des opportunités manquées pour l’économie suisse de réaliser des investissements plus rentables et un risque d’instabilité et d’inflation. La critique vaut d’ailleurs autant pour d’autres banques centrales, qu’il s’agisse de la Réserve fédérale américaine, de la Banque centrale européenne ou de la Banque d’Angleterre. Brendan Brown plaide pour un changement de doctrine.

Les critiques à l’endroit de la politique de la Banque nationale suisse (BNS) se font de plus en plus pressantes. Depuis 2008, la banque centrale a plus que doublé la masse monétaire et accumulé durant les cinq premiers mois de cette année des réserves supplémentaires en euro de l’ordre de 45% du PIB – des interventions sans précédent qui ont été jusqu’à faire sortir d’anciens membres du directoire de la banque de leur réserve. Brendan Brown, auteur de Euro Crash: The Implications of Monetary Failure in Europe (Palgrave Macmillan, 2010) et chef économiste chez Mitsubishi UFJ Securities à Londres, l’un des observateurs monétaires les plus en vue, en éclaire les conséquences.

Dans quelle mesure la politique

de la BNS est-elle déplorable?

Sur la durée, l’accumulation de réserves en euro représente un gaspillage de ressources important. Elle empêche l’économie suisse de réaliser des investissements à rendement plus élevé, à l’exemple d’investissements directs à l’étranger ou de valeurs de placement étrangères. La capacité traditionnelle de l’économie suisse d’effectuer des investissements très efficients à l’étranger grâce à une monnaie forte est endommagée par la Banque nationale. Sa stratégie récente rappelle davantage celle des autorités monétaires de la République populaire de Chine.

Le gonflement du bilan de la BNS pose-t-il un défi à l’économie nationale?

A plus long terme, oui. Comment, en effet, les réserves excessives vont-elles pouvoir être absorbées et stérilisées? Avec une reprise de l’économie mondiale, les banques commerciales ne se contenteront plus de garder de vastes quantités de bons de la BNS, laquelle devra alors se tourner vers des investisseurs non bancaires. L’opération exigera des rendements élevés. Politiquement, ce sera difficile, car le coût des interventions massives de ces derniers mois deviendra apparent: il ne s’agit de rien d’autre que d’un amoncèlement démesuré de dettes, à ce stade encore dissimulées dans le bilan de la BNS. A terme, il y a donc un risque d’instabilité financière et d’inflation évident.

Sur le siècle dernier, le franc suisse a perdu 87% de sa valeur par rapport à l’or, alors que la plupart des autres monnaies ont perdu plus de 99%.

Cela rouvre le débat sur la doctrine la plus appropriée en politique monétaire…

La BNS était jusqu’à la fin des années 1980 essentiellement une institution monétariste très indépendante, ce qui fut l’un des facteurs principaux du succès de sa politique et de la stabilité relative du franc, qui reposait sur un contrôle strict de la masse monétaire. Cette politique est à l’origine de l’image de marque encore répandue d’un franc suisse solide et stable. Elle a également soutenu l’essor exceptionnel de la place financière. Dès les années 1990, la BNS s’est détournée de cette position monétariste éprouvée pour rejoindre les autres banques centrales et embrasser le consensus du ciblage de l’inflation. Elle a donc abandonné ce qui faisait du franc suisse une monnaie distincte.

Le franc s’en sort cependant toujours mieux…

Pour deux raisons: d’une part, l’endettement et les déficits publics de la Suisse se présentent beaucoup mieux que dans la plupart des autres pays d’Europe ou qu’aux Etats-Unis. D’autre part, l’alarme sur l’avenir de l’euro a également contribué à la force du franc. Mais il faut également tenir compte que le renchérissement du franc est une conséquence de l’avoir maintenu très bon marché durant la dernière décennie par le biais de taux d’intérêt extrêmement bas, au nom du ciblage de l’inflation. Cela a d’ailleurs provoqué une bulle substantielle dans le carry trade: les investisseurs d’Europe de l’Est ou d’Espagne, notamment, ont recouru abondamment aux emprunts en francs. La correction intervenue suite à l’éclatement de la bulle des crédits est donc une réponse provoquée artificiellement par la politique antérieure de sousévaluation. Aujourd’hui, sans les interventions de la BNS, il serait réaliste que le franc s’échange à 1,20 contre l’euro.

Les banquiers centraux devraient d’abord surmonter leur peur de la déflation…

La déflation est un concept très mal compris. Le fétichisme des banques centrales découle d’une mauvaise interprétation, d’inspiration typiquement keynésienne, de la «décennie perdue» au Japon. Or, le recul des prix observé là-bas était dû davantage aux gains de productivité grâce aux nouvelles technologies de l’information, aux importations bon marché en provenance de Chine et au repli de l’économie qu’à la politique monétaire. Dans une économie de marché libre, il serait tout à fait normal que les prix puissent s’adapter vers le haut ou le bas. De tels ajustements sont compatibles avec la stabilité des prix sur la durée. Avant que Keynes et les «combattants» de la déflation ne faussent le jeu, l’expectation de prix plus élevés était d’ailleurs un moteur important de reprise après une récession.

La BNS devrait-elle renouer avec une théorie monétaire plus saine?

La stratégie actuelle n’est plus convaincante et à mon sens la BNS devrait retourner à certains de ses concepts originaux, en particulier le contrôle de la masse monétaire. Le problème du ciblage de l’inflation est qu’il n’est un indicateur de rien. C’est une politique opérationnelle illusoire, comme l’ont montré les bulles successives sur les marchés en raison de l’expansion excessive des agrégats monétaires. Le développement le plus encourageant serait que la BNS se distancie de cette stratégie erronée, d’autant plus face aux incertitudes monétaires et politiques qui planent sur l’euro. Le consensus monétaire actuel est dénué de tout fondement stable. Mais il manque actuellement un Milton Friedman ou un Friedrich Hayek pour relancer le débat sur la politique appropriée…

(badurl) http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=350747 (badurl)

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Et c'est reparti avec la petite cuisine gouvernementale pour masquer la montée du chomage. Alors que 15.000 personnes de plus sont au chomage au mois de juin. Le gouvernement ne communique que sur les statistiques de la catégorie A, la seule à voir le nombre de demandeurs d'emploi baisser (-8000 c'est pas follichon) et pas la B et C qui sont catastrophiques.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/07…ees-en-juin.php

Après les très mauvais chiffres du mois de mai, le mois de juin marque un très léger reflux concernant le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A (c'est à dire sans emploi). Il s'élève à 2.691.000 en France métropolitaine fin juin 2010. Ce nombre baisse par rapport à la fin mai 2010 (-0,3 %, soit -8 600). Sur un an, il croît quand même de 6,9 %.

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégories B (activité réduite) et C (plus de 78 heures travaillées dans le mois) s'établit à 1.267.500 en France métropolitaine fin juin 2010. En juin, le nombre de ceux de catégorie B augmente de 3,2 % (+7,2 % sur un an) et le nombre de ceux de catégorie C est en hausse de 1,1 % (+20,6 % sur un an).

Au total, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégories A, B, C s'établit à 3.958.500 en France métropolitaine fin juin 2010 (4.201.100 en France y compris Dom). Ce nombre croît de 0,4 % (+15.600) au mois de juin. Sur un an, il augmente de 9,3 %.

Avant les vacances d'été, l'évolution des inscriptions au chômage s'est faite à la baisse pour les moins de 25 ans (-1,4% en catégorie A et -0,7% en catégories A, B, C). En revanche, pour les salariés de 50 ans ou plus, la hausse s'est poursuivie plus vite que la moyenne (+1,7% en catégorie A et +1,4% en A, B, C).

Evidemment, Lagarde fait le mariole et ne sait plus comment utiliser la méthode Coué.

La ministre de l'Economie et de l'Emploi, Christine Lagarde, s'est «réjouie» mardi de l'annonce d'une légère baisse du nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A en juin, soulignant qu'»il y a du mieux» même si «on n'a pas d'amélioration» pour les seniors. «Un nombre de demandeurs d'emploi qui diminue de 8.600, fût-ce en catégorie A, c'est une bonne nouvelle», «il y a du mieux, on s'en réjouit, on ne baisse pas les bras, on continue», déclare la ministre à l'AFP.

Pour Christine Lagarde, le marché du travail français est dans «une stabilisation selon le schéma de la tôle ondulée, qui est dûe à une situation de croissance économique qui devrait s'améliorer au second semestre». «Après, quand on tempère, on trouve tout un tas de raison de se morfondre (…) il est clair qu'en ce qui concerne les seniors, on n'a pas d'amélioration», a-t-elle observé, rappelant l'introduction prochaine d'une aide à l'embauche des salariés au chômage âgé de 55 ans ou plus.

Ces chiffres signifient que «la lutte pour l'emploi continue de plus belle» et qu' «on a un énorme travail à faire en formation professionnelle et en incitation à l'embauche pour ceux des salariés qui sont en chômage de longue durée et qui sont en nombre important. On doit faire cet effort là en particulier pour les seniors, c'est là qu'on doit faire porter l'action», conclut-elle.

:icon_up:

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"une stabilisation selon le schéma de la tôle ondulée"

La tôle ondulée, c'est une excellente image pour le pays. Bidonville Country.

C'est une expression que l'on entend dans l'analyse de courbe et/ou prédictif (voyance :icon_up: ).

Elle doit parler à un public de financier, tout du moins lancer un message qu'elle connait le jargon.

Révision du PIB US depuis 2007

http://www.bea.gov/newsreleases/national/g…newsrelease.htm

Summary of revisions

* For 2006-2009, real GDP decreased at an average annual rate of 0.2 percent; in the previously

published estimates, the growth rate of real GDP was 0.0 percent. From the fourth quarter of

2006 to the first quarter of 2010, real GDP increased at an average annual rate of 0.2 percent; in

the previously published estimates, real GDP had increased at an average annual rate of 0.4

percent.

* For the revision period, the change in real GDP was revised down for all 3 years: 0.2 percentage

point for 2007, 0.4 percentage point for 2008, and 0.2 percentage point for 2009.

[…]

The percent change from the preceding year in real GDP was revised down for all 3 years: from

2.1 percent to 1.9 percent for 2007, from an increase of 0.4 percent to 0.0 percent for 2008, and from a

decrease of 2.4 percent to a decrease of 2.6 percent for 2009.

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http://ftalphaville.ft.com/blog/2010/07/27…overeign-storm/

he Portuguese debt office is set to become one of the first big sovereign derivatives users to bow to dealer pressure and agree two-way collateral postings. The change means the Instituto de Gestão da Tesouraria e do Crédito Público (IGCP) will begin posting assets to its counterparties when the value of a trade swings against it to mitigate the risk that the debt office might default.

Je ne sais pas ce qu'une agence du Trésor fait avec des dérivés. Je croyais qu'il ne faisait que de l'émission de dette.

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FT made my day…

Très peu de pays ont appliqués des politiques libérales pour répondre à la crise à l'exception de la Pologne et de l'Australie en réalité plutôt épargnés. Même la Nouvelle-Zélande s'est engagée dans la voix du "stimulus debilus". Bref jusqu'à présent peu d'arguments empiriques pour répondre aux inepties keynésiennes. On se rappelle tous de pseudo économistes chez Calvi fustiger l'ignorance économique et les réponses neolibérales estoniennes de coupes des dépenses qui ne pouvait faire qu'empirer une situation déjà cataclysmique. Oui mais ça marche, l'extrême flexibilité et liberté de tous les marchés ont permis à ce pays d'ajuster sa structure de production à une vitesse inconcevable (merci la déflation). Les excuses monétaires sont également balayées. Bref je vous laisse lire l'article en question, je l'ai copié car il est visible pour les abonnés. Et encore une fois Krugman est humilié, délectable.

Estonia’s recovery defies economists and academics

By John Dizard

Published: August 1 2010 09:08 | Last updated: August 1 2010 09:08

“For the wisdom of this world is foolishness in God’s sight. As it is written: ‘He catches the wise in their craftiness.’ ” (1 Corinthians 3:19)

You can substitute “wisdom of economists” for “wisdom of this world” – as we have seen over the past couple of years. At the moment, for example, the wisdom of the world is that all is quiet in the euro-area, just as at the beginning of May it was well known that the currency area faced immediate doom.

Last year the wisdom of US economists, most notably Paul Krugman, was that the Baltic states would – apparently as one – descend into an accelerating spiral of disaster if they stuck to their policy of a fixed exchange rate with the euro. As he said in January of this year: “It might seem, given the account I’ve just provided [a ‘vicious circle of deleveraging’] that Latvia or Estonia should do anything possible to avoid devaluation. But that’s not right . . . the deleveraging crisis will be even worse if you don’t depreciate.”

Or maybe not. On July 13, Estonia formally received confirmation from the EU that it will be admitted to the eurozone at the beginning of next year. And, stubbornly failing to comply with the predictions of what are called the “third generation models” for currency crises, the country is already seeing a resumption of growth and a fall in its real cost of capital. The “internal devaluation” policy, which means cuts in nominal costs such as wages and rents, was very hard on the population, but appears to have worked ahead of even the Estonian government’s schedule.

Unemployment, while still high, peaked in the first quarter of this year. Optimistic locals point to the decline of “registered unemployed” from nearly 14 per cent of the workforce to just over 11.5 per cent in the past three months. Those are not, however, seasonally adjusted numbers, and it seems likely that sustainable declines in unemployment will be hard won. Private sector wages have stabilised after last year’s cuts of around one-fifth of pay packets. Manufacturing and service export growth is beginning to partially offset the collapse of the building sector.

The other Baltic states are not recovering as quickly as Estonia, though Lithuania seems to be doing better than Latvia. The differences among these small states have useful lessons for the southern Europeans.

Essentially, the Estonians are in position for a relatively rapid recovery because they started out with much less state and private debt than the others, and have been able to muster more political will to pay the social costs. The state and the public had less fixed debt to service with reduced incomes. The other Baltic states may take encouragement from the Estonians’ success. However, their much higher debt burdens, and, particularly in Latvia’s case, ethnically divided politics, make recovery far more difficult.

One of the points that the currency modellers in the academy may have missed about deleveraging is that it does eventually lead to lower capital costs.

That means that employers can have the same or lower unit costs for a given level of technology and output.

While unemployment is sticky, even in a liberal labour market such as Estonia’s, the country’s capital costs are already coming down dramatically. Commercial and industrial property prices have declined by 50 per cent from their 2007 peak. Local companies’ euro-denominated debt is also getting cheaper. As one large shareholder in several Estonian companies says, “At the beginning of 2009, the banks were offering our companies loans at 600 to 700 basis points above six-month euribor [the euro base rate]. That’s if the money was available at all; most of the time they were cutting lines. Now the banks are offering the same companies increased lines at 100 to 300 basis points over euribor.”

Even though the Estonian state is not borrowing in the international capital markets, there is a market in credit default swaps on the country. Estonian CDS spreads peaked in early 2009 at around 700bp for five-year euro risk; they are now down to around 100bp.

Less expensive debt is good; better would be new equity invested in expanding goods and services production. Estonia’s local equity market, while up over 30 per cent so far this year, is not broad or deep enough to finance the recovery. That will depend more on a continued revival in activity by foreign direct investors, such as outsourcing Finnish companies. The low in FDI was reached in the second quarter of last year, which, including reinvested earnings, was just €43m (£36m, $56m). By the second quarter of this year, that had recovered to €240m.

Swedbank, a large local lender, now estimates that gross domestic product will grow at a 4.5 per cent rate next year, up from 1.5 per cent this year.

Of course that comes after a decline of over 14 per cent in 2009. Still, given the high growth in the past decade, Estonia is already producing at the level it was in 2006.

My own view is that the more troubled euro members have too much debt, and not enough political consensus, to do similar “internal devaluations” without haircuts for the banks. The Estonians deserve respect for moderating their borrowing, ignoring their academic critics, and sticking with a difficult but now rewarding programme.

johndizard@hotmail.com

http://www.ft.com/cms/s/0/c4350686-9c01-11…144feab49a.html

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FT made my day…

Très peu de pays ont appliqués des politiques libérales pour répondre à la crise à l'exception de la Pologne et de l'Australie en réalité plutôt épargnés. Même la Nouvelle-Zélande s'est engagée dans la voix du "stimulus debilus". Bref jusqu'à présent peu d'arguments empiriques pour répondre aux inepties keynésiennes. On se rappelle tous de pseudo économistes chez Calvi fustiger l'ignorance économique et les réponses neolibérales estoniennes de coupes des dépenses qui ne pouvait faire qu'empirer une situation déjà cataclysmique. Oui mais ça marche, l'extrême flexibilité et liberté de tous les marchés ont permis à ce pays d'ajuster sa structure de production à une vitesse inconcevable (merci la déflation). Les excuses monétaires sont également balayées. Bref je vous laisse lire l'article en question, je l'ai copié car il est visible pour les abonnés. Et encore une fois Krugman est humilié, délectable.

Estonia’s recovery defies economists and academics

By John Dizard

Published: August 1 2010 09:08 | Last updated: August 1 2010 09:08

“For the wisdom of this world is foolishness in God’s sight. As it is written: ‘He catches the wise in their craftiness.’ ” (1 Corinthians 3:19)

You can substitute “wisdom of economists” for “wisdom of this world” – as we have seen over the past couple of years. At the moment, for example, the wisdom of the world is that all is quiet in the euro-area, just as at the beginning of May it was well known that the currency area faced immediate doom.

Last year the wisdom of US economists, most notably Paul Krugman, was that the Baltic states would – apparently as one – descend into an accelerating spiral of disaster if they stuck to their policy of a fixed exchange rate with the euro. As he said in January of this year: “It might seem, given the account I’ve just provided [a ‘vicious circle of deleveraging’] that Latvia or Estonia should do anything possible to avoid devaluation. But that’s not right . . . the deleveraging crisis will be even worse if you don’t depreciate.”

Or maybe not. On July 13, Estonia formally received confirmation from the EU that it will be admitted to the eurozone at the beginning of next year. And, stubbornly failing to comply with the predictions of what are called the “third generation models” for currency crises, the country is already seeing a resumption of growth and a fall in its real cost of capital. The “internal devaluation” policy, which means cuts in nominal costs such as wages and rents, was very hard on the population, but appears to have worked ahead of even the Estonian government’s schedule.

Unemployment, while still high, peaked in the first quarter of this year. Optimistic locals point to the decline of “registered unemployed” from nearly 14 per cent of the workforce to just over 11.5 per cent in the past three months. Those are not, however, seasonally adjusted numbers, and it seems likely that sustainable declines in unemployment will be hard won. Private sector wages have stabilised after last year’s cuts of around one-fifth of pay packets. Manufacturing and service export growth is beginning to partially offset the collapse of the building sector.

The other Baltic states are not recovering as quickly as Estonia, though Lithuania seems to be doing better than Latvia. The differences among these small states have useful lessons for the southern Europeans.

Essentially, the Estonians are in position for a relatively rapid recovery because they started out with much less state and private debt than the others, and have been able to muster more political will to pay the social costs. The state and the public had less fixed debt to service with reduced incomes. The other Baltic states may take encouragement from the Estonians’ success. However, their much higher debt burdens, and, particularly in Latvia’s case, ethnically divided politics, make recovery far more difficult.

One of the points that the currency modellers in the academy may have missed about deleveraging is that it does eventually lead to lower capital costs.

That means that employers can have the same or lower unit costs for a given level of technology and output.

While unemployment is sticky, even in a liberal labour market such as Estonia’s, the country’s capital costs are already coming down dramatically. Commercial and industrial property prices have declined by 50 per cent from their 2007 peak. Local companies’ euro-denominated debt is also getting cheaper. As one large shareholder in several Estonian companies says, “At the beginning of 2009, the banks were offering our companies loans at 600 to 700 basis points above six-month euribor [the euro base rate]. That’s if the money was available at all; most of the time they were cutting lines. Now the banks are offering the same companies increased lines at 100 to 300 basis points over euribor.”

Even though the Estonian state is not borrowing in the international capital markets, there is a market in credit default swaps on the country. Estonian CDS spreads peaked in early 2009 at around 700bp for five-year euro risk; they are now down to around 100bp.

Less expensive debt is good; better would be new equity invested in expanding goods and services production. Estonia’s local equity market, while up over 30 per cent so far this year, is not broad or deep enough to finance the recovery. That will depend more on a continued revival in activity by foreign direct investors, such as outsourcing Finnish companies. The low in FDI was reached in the second quarter of last year, which, including reinvested earnings, was just €43m (£36m, $56m). By the second quarter of this year, that had recovered to €240m.

Swedbank, a large local lender, now estimates that gross domestic product will grow at a 4.5 per cent rate next year, up from 1.5 per cent this year.

Of course that comes after a decline of over 14 per cent in 2009. Still, given the high growth in the past decade, Estonia is already producing at the level it was in 2006.

My own view is that the more troubled euro members have too much debt, and not enough political consensus, to do similar “internal devaluations” without haircuts for the banks. The Estonians deserve respect for moderating their borrowing, ignoring their academic critics, and sticking with a difficult but now rewarding programme.

johndizard@hotmail.com

mets l'url, c'est utile pour besoin de citation.

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C'est indéniable, la reprise est là…ou pas.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/08…-s-accentue.php

La tendance baissière se confirme. Après un recul de 1,2% en juin et de 11,5% en mai, les immatriculations de voitures neuves en France ont chuté de 12,9% en juillet, à 169.804 unités, selon le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA). A nombre comparable de jours ouvrables, la baisse des ventes ressort à 8,7%. Le mois de juillet a compté 21 jours ouvrables cette année, contre 22 l'an dernier.
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La BNP publie aujourd'hui un résultat net formidable qui fait bondir le CAC dès l'ouverture. Youpiiii, tout le monde est content !!! :doigt:

Oui, MAIS… Jean-Pierre Chevallier n'en perd pas sa lucidité. :icon_up:

Toutes les big banks publient des comptes trimestriels complets, sauf les Gos banks françaises, mais pour faire bonne figure vis-à-vis des investisseurs étrangers, BNP a publié des… contes tellement folkloriques au 1° trimestre 2010, cliquer ici pour lire mon billet à ce sujet, qu’on ne peut pas en tenir compte !
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La BNP publie aujourd'hui un résultat net formidable qui fait bondir le CAC dès l'ouverture. Youpiiii, tout le monde est content !!! :doigt:

Oui, MAIS… Jean-Pierre Chevallier n'en perd pas sa lucidité. :icon_up:

JPC critique bnp d'utiliser les ratios BâleII, or toutes les banques font cela.

à noter que les 8% de BäleII sont un ratio entre actifs pondérés par des risques par rapport aux fonds propres tels que définit par BâleII, càd incluant certains types de dettes et autres actions de préférences.

ramené à un ratio d'effet de levier actifs/fonds propres stricts, la plupart des grandes banques sont entre 2 et 4%.

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Dépôts des banques auprès de la BCE :

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=ECBLDEPO:IND

Mettez le curseur sur 5yr! :icon_up:

oui, ce n'est pas nouveau, comme le graph le montre, ça date septembre 2009.

à noter que le terme de "dépôt des banques auprès de la BCE" prête à confusion.

La monnaie utilisée entre les banques est uniquement la monnaie créé par la BCE.

Toute la monnaie créée par la BCE se trouve dans les mains des banques et en billet/pièces.

La partie électronique de cette monnaie est dite monnaie de réserve, et elle n'existe que sur les comptes des banques auprès de la BCE.

Ainsi toute la monnaie de réserve est "déposée" à la BCE par nature.

Dire que les banques ont augmenté leurs dépôts à la BCE n'a pas de sens, il n'y a que la BCE qui créé cette monnaie.

La BCE impose aux banques d'avoir au minimum un dépôt à la BCE en terme de ratio par rapport à la somme des montants des comptes courants de leurs clients, appelé ratio de réserve.

Contrôlant la monnaie de base, la BCE contrôle ainsi la capacité des banques à créer de la monnaie de banque sur les comptes de leurs clients.

Au passage, monnaie des banques et monnaie des clients des banques sont deux choses de nature différente.

De plus, au même titre que la monnaie entre les banques est créée par la BCE, la monnaie des clients des banques est créée par les banques quand elles octroient un crédit à leur client (ce qui remet au cause le terme même de crédit, puisqu'elle ne prête rien, elles créent ou alors elles prêtes quelque chose qu'elles créent à volonté au bémol de la contrainte du ratio de réserve, et du ratio de fond propre (BâleII)).

Bref, pour en revenir à ce graph et à son intitulé.

En fait, il s'agit du montant de monnaie de réserve qui excède le ratio de réserve, càd que la BCE a créée bcp de monnaie de réserve, mais que dans le même temps, les banques n'ont pas créée de monnaie de banque dans les mêmes proportions.

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Pendant ce temps, S&P dégrade la note de Moodys (réponse du berger à la bergère).

On frise le ridicule aux fers chauds.

http://www.zerohedge.com/article/farce-com…es-moodys-bbb-2

Pure cannibalization of a dead business model in action. Now all we can do is lean back, grab the popcorn, and wait for the Moody's response, as both companies junk each other (literally) into oblivion.
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Two years after the US subprime crisis, China is seeing its own real estate bubble as a result of massive state stimulus programs. Many economists are warning it could burst soon, with unpredictable results for the global economy …

http://www.spiegel.de/international/world/…,709688,00.html

le "as a result of massive state stimulus program" fait plaisir à lire sur un "gros" media.

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ptet un espoir, mais il sera peut-être trop tard (annonce en été 2011, pour prise de fonction automne 2011).

ce qui est important, c'est l'information, pas l'avis du type, avec qui je suis contre bien entendu.

http://www.ft.com/cms/s/0/9b6fb02a-9e63-11…144feab49a.html

Weber is a bad choice to be EU’s top banker

By David Marsh

Published: August 2 2010 17:39 | Last updated: August 2 2010 17:39

For two years momentum has been building for a German – Axel Weber, the Bundesbank president – to become the next head of the European Central Bank when Frenchman Jean-Claude Trichet retires in the autumn of next year. The idea is a thoroughly bad one. It is time for Germany, the strongest country in the eurozone, to say it will not field its own candidate, and make way for a nominee from a smaller state.

[…]

Mr Weber has been criticised by some European politicians for allegedly trying to further his candidature, and (more discreetly) by some members of the ECB council for damaging the central bank’s team spirit. In May, he publicly disagreed with an ECB decision to buy bonds from Greece and other weaker euro members, saying the move created “considerable risks”. In fact, by putting distance between himself and the council majority, Mr Weber may have been indirectly signalling his lack of interest in the top ECB job.

The Bundesbank is already subject to conflicts of interest over these bond purchases. Many influential Germans think the ECB has reneged on the “no bail-out” pledge at the heart of monetary union. Yet, with the largest government bond-dealing department among eurozone central banks, the Bundesbank is carrying out the lion’s share of the purchases – even though they have recently slowed to a trickle.

More destabilising disagreements on the council are near-inevitable as the ECB grapples with the enormous monetary challenges of austerity, along with rising debt among southern euro members and export-led growth among northern creditor states. In 2012, the year after the new ECB president takes charge, many experts predict Greece will have to restructure its debt. Mr Weber, and Germany, would be in an untenable position if a representative of Europe’s largest creditor state, and the one most opposed to inflation, was in charge of further bail-out efforts.

[…]

The writer is chairman of SCCO International, and author The Euro – The Politics of the New Global Currency

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http://www.spiegel.de/international/world/…,709688,00.html

le "as a result of massive state stimulus program" fait plaisir à lire sur un "gros" media.

Der Spiegel montre des signes de vouloir saisir l'opportunité présentée par le pourissement de The Economist. Sur pas mal de questions, sans forcément l'épouser, il présentent au moins un point de vue liéral ou approchant.

De toute façon, la demande existe. Ceux qui avaient ce créneau et l'abandonnent ne sont pas futés.

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    • By Adrian
      Kenneth Arrow, economist, 1921-2017Nobel Prize winner who influenced thinking on welfare and social choice
       
      Sur wikiberal
       
      Je me suis avoir écrit la "preuve" de son théorème d’impossibilité.Il ne reste plus beaucoup d'économiste néo-classique post WW2 ...
       
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