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Tramp

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Tout ce qui a été posté par Tramp

  1. Parce que c'est pas bon les navets ! Et que je me suis fais avoir parce que ca ressemblait au patates et qu'elle avait juste dit : "gratin dauphinois" la fourbe. C'est comme ceux qui t'invitent pour des lasagnes et que tu apprends qu'ils sont veges.
  2. Une fois on m'a fait le coup des navets à la place des pommes de terre dans le gratin dauphinois. C'était évidemment une féministe vegan qui avait fait ca.
  3. Les fruits c'est ce qui vient après le fromage.
  4. Avocat, tomate, concombre.
  5. Tramp

    Privatiser les rues

    J'ai essayé d'aller dans le détail et de laisser tomber les histoires de multiplication des péages.
  6. Tramp

    Privatiser les rues

    Jamais entendu parler.
  7. Tramp

    Privatiser les rues

    Le cas pour la privatisation des rues L’économiste Hernando de Soto lie la pauvreté dans les pays pauvres à ce qu’il appelle le capital mort. En effet, les pauvres des pays pauvres possèdent du capital mais ne peuvent pas le valoriser à cause d’un environnement légal défavorable (en gros des droits de propriété mal définis). Si cela est assez criant dans les pays pauvres (pensez bidonvilles ou champs communs) c’est cependant aussi le cas dans les pays riches, en particulier là où l’État est obèse. De nombreuses restrictions gênent l’utilisation du capital dans ces pays, ou pire, celui-ci est plus ou moins la propriété de l’État. On peut citer les forêts publiques, les pêcheries, les infrastructures de transport, les participations dans des entreprises etc. Je vais parler ici d’un point qui me semble peu couvert : les rues des villes. Par rue j’entends ici les voies destinées à la circulation piétonne et automobile et généralement bordées d’immeubles. Les bénéfices : Le bénéfice le plus évident est une meilleure gestion du stationnement. Actuellement, la tarification du stationnement est décidé par les mairies et bien loin d’une tarification optimale permettant de tendre vers l’équilibre entre l’offre de places de stationnement et la demande pour celles-ci. Qui n’a jamais tourné en rond plusieurs minutes pour trouver à se garer pour ensuite marcher à nouveau quelques minutes car éloigné de sa destination finale ? La technologie permet aujourd’hui d’avoir une tarification flexible en fonction de l’heure et du temps de stationnement et d’adapter ceux-ci aux besoins des propriétaires-riverains, en fonction de leur spécificité (commerçants ou résidents par exemple). Une tarification efficace permettrait aussi d’augmenter la capacité du parc de places de stationnement en optimisant son utilisation : en pouvant se garer à proximité de sa destination finale, les temps de trajet hors du véhicule sont réduits ce qui permet d’utiliser la place moins longtemps. De même, comme il est plus facile de trouver une place, les conducteurs ne vont pas hésiter à en changer là où ils restent parfois garés au même endroit toute la journée et ainsi vont augmenter la rotation des places. Plus de facilité à stationner c’est aussi moins d’essence et de temps perdus à tourner en rond, moins de gens qui circulent inutilement et moins de pollution. A titre indicatif, le stationnement de rue à Paris représente 120 millions d’euros de recettes pour la ville. Les rues privées permettraient l’essor d’une activité aujourd’hui revenue à la mode : les camions de rue. Ce sont les propriétaires-riverains qui décideraient quel camion peut occuper leur rue, sous quelles conditions et à quel prix. Ils pourraient ainsi arbitrer entre le besoin pour ces commerces et le besoin en places de stationnement. Cela pourrait permettre aux zones relativement dépourvues de commerce de s’en procurer. Les propriétaires de camions ne seraient, eux, plus dépendant de l’arbitraire de la mairie. Cela marcherait de la même façon pour les kiosques. Dans le même esprit que les camions, la privatisation des rues permettrait la régulation de toutes les activités à la sauvette : vendeurs de Tour Eiffel, joueurs de bonneteau, artistes de rue... Les propriétaires-riverains licencieraient les commerçants de leur choix ce qui leur permettrait de les contrôler et de se débarrasser de ceux qui sont éventuellement des pickpockets. Les vendeurs gagneraient en sécurité juridique vu que leur commerce deviendrait légal et seraient les principaux alliés pour se débarrasser des éventuels délinquants : les vendeurs qui auront payé une licence verront en effet d’un mauvais œil des vendeurs clandestins/sans licence venir prendre leurs parts de marché. Enfin, les propriétaires-riverains décideraient eux-mêmes des règles de la publicité de rue et pourront arbitrer entre panneaux publicitaires et éventuelle perte de valeur de leur bien immobilier. Ils seraient aussi responsable de l’arbitrage entre arrêt de bus, station d’auto-partage ou de vélo et places de stationnement. Il n’est pas impossible que les compagnies de bus se mettent à payer les riverains pour compenser la perte en place de stationnement tout en gardant à l’esprit qu’être à proximité d’un arrêt de bus peut faire augmenter la valeur des biens des riverains et que les endroits où le stationnement auto sera le plus demandé seront probablement les endroits où les arrêts de bus seront les plus rentables. Les coûts : Comme il n’y a pas de repas gratuit, ces bénéfices sont associés d’une certaine série de coûts. Ceux-ci sont tout sauf insurmontables et gagneraient à être pris en charge par le privé. Le premier coût qui vient à l’esprit c’est l’entretien des rues. Les habitants contribuables gagneraient à voir cet entretien passer directement dans leurs mains. Les rues seraient probablement réparées plus rapidement et pour moins cher (le copinage entre collectivités territoriales et artisans du BTP est légendaire). Le second coût est l’éclairage public. De vrais propriétaires n’auraient pas intérêt à éclairer lorsqu’il fait jour et peut-être même aucun intérêt à éclairer les coins tout à fait tranquille où très peu de gens circulent la nuit. Cela permettrait aussi d’adopter plus rapidement les innovations et de rénover un éclairage public vétuste. La technologie LED et les détecteurs de présence offre des possibilités importante de réduction des coûts d’éclairage (d’autant plus qu’à l’extérieur, la chaleur dégagée par l’ampoule n’a aucun intérêt). Le troisième coût qu’il serait bon de voir gérer par les propriétaires-riverains est le nettoyage. Cela permettrait non seulement de se séparer d’un certain nombre de fonctionnaires municipaux mais aussi d’avoir enfin des rues propres. La dernière source de coût c’est le mobilier urbain. Cependant, là aussi il n’y a pas de problème particulier : il peut s’autofinancer par la publicité (c’est le business JC Decaux) et être éventuellement une source de valeur pour les biens immobiliers environnement. La méthode : La méthode pour privatiser me semble assez simple. Les propriétaires des rues seraient in fine les propriétaires des biens immobiliers attenants. La propriété de la rue elle-même reviendrait à une société dont les actionnaires seraient les personnes mentionnées précédemment. S’il est important que le premier découpage du réseau entre sociétés soit le meilleur possible, il est encore plus important que la forme juridique de ces sociétés soit la plus flexible possible pour permettre par la suite aux propriétaires de leur donner la forme qui leur convient le mieux et qu’ils puissent redécouper le réseau de façon optimale en divisant ou en regroupant ce qui doit l’être. La propriété serait bien entendu gracieusement cédée par la mairie. Quid de la circulation ? La règle serait la même qu’aujourd’hui : sauf mention contraire, la circulation est réputée libre. Un dernier point : Les rues privées protégeraient les riverains des évènements "festifs" qu’on leur impose, par exemple lorsque la mairie décide de fermer arbitrairement une rue à la circulation. Cela leur permettrait de gérer ce qui se passe dans leur rue selon leur intérêt et d’investir en conséquence. Ils seraient aussi protégés des « embellissements » imposés. Par contre, les aménagements de sécurité routière leur reviendrait, ce qui laisserait cependant la place à l'innovation. Conclusion : La privatisation des rues permettrait d’avoir des villes plus agréables à vivre, plus propres, moins congestionnées et plus économiques. Cela permettrait de valoriser au mieux un capital sous exploité et mal géré.
  8. Tramp

    Qui a dit ?

    La ministre de la famille et des femmes.
  9. Oui vive l'Etat qui décide pour les investisseurs ! Le Monde.fr - Les investissements d’avenir manquent en partie leur cible Ce programme de 47 milliards d’euros de crédits lancé en 2010 a peu profité aux entreprises innovantes. http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/03/29/les-investissements-d-avenir-manquent-en-partie-leur-cible_4891644_3234.html
  10. Je ne vois pas pourquoi ça ne pourrait pas arriver. Deux lignes de description issu de FranceTV, c'est pas le programme de l'année.
  11. Tramp

    Qui a dit ?

  12. Epic fail : Le Monde.fr - François Hollande renonce à la déchéance de nationalité et au Congrès Après quatre mois de controverse, le président de la République renonce à la réforme de la Constitution qu’il avait appelé de ses vœux après les attentats de novembre. http://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/article/2016/03/30/francois-hollande-renonce-a-la-decheance-de-nationalite-et-au-congres_4892426_4809495.html
  13. On laisse les gamins décider de leur programme avec l'environnement qu'on leur a préparé. La description de Modern Guy n'était pas détaillé, c'est un guess.
  14. Un tribunal ce n'est pas un mini-parlement. Il ne fait pas la loi, il dit le droit, c'est-à-dire qu'il tranche un conflit entre deux personnes. Y a pas plus de raisons d'être affilié à un tribunal que d'être affilié à une boulangerie. Et le principe de non-agression n'est pas un principe juridique reconnu.
  15. Sinon ils vont passer pour de gros debiles dangereux vu que c'est le FBI lui même qui a bloqué le telephone.
  16. C'est la Cour des Comptes.
  17. Ça ressemble à du Montessori.
  18. A une époque on savait le faire sans passer 12 ans à l'école, 8h par jour.
  19. Y a pas de lien très fort entre vieillissement, baisse de la demande et moins d'opportunités. A fortiori dans une économie ouverte.
  20. C'est un peu comme si toi tu essayais de suivre 40 écrans TV en même temps tout en ayant une conversation.
  21. Les agences et autres autorités sont le moyen que l'administration a trouvé pour grossir sans limite. Il existerait entre 60 et 430 agences fédérales aux US.
  22. Encore un : Le Monde.fr - Geoffroy Didier annonce sa candidature à la primaire de la droite Le vice-président (Les Républicains) de la région Ile-de-France chargé du logement souhaite « proposer une manière neuve d’être et de faire, un retour aux sources de l’engagement par l’écoute ». http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/03/29/geoffroy-didier-annonce-sa-candidature-a-la-primaire-de-la-droite_4892006_823448.html
  23. L'autre type se fait taper quand même et il n'est pas en uniforme. Ca limite les capacités pour calmer les agresseurs. Il a surtout été con de s'approcher alors qu'il a pas l'air très bon dans l'autodéfense. Ça fait poser des questions sur la fromation. Après s'il est en train de se prendre des coups sur la gueule, il va pas attendre d'être K.O. pour tirer.
  24. Au fait, les 85% de hausse du prix de l'électricité au UK depuis Thatcher, ça fait à peine 2%, l'inflation quoi (probablement même pas mal moins que l'inflation).
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