Aller au contenu

Libéralix

Utilisateur
  • Compteur de contenus

    65
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    1

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Lieu
    France
  • Interests
    Droit, liberté, politique, économie. De culture scientifique, j'aime les raisonnements solides et argumentés et je mets de côté les dogmes et pensées toutes faites.

Idées

  • Tendance
    Libéral classique
  • Ma référence
    F. Hayek, B. Leoni

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

  1. Je suis d'accord. J'ai directement pensé à de Lesquin en y pensant 😅, ou de manière moins radicale, à Reconquête!. Mais qui sait, peut être que le parti sera plus "libéral" que "nationaliste"...
  2. https://neutralityproject.org/ Intéressant aussi
  3. Les chiffres donnés sont probablement réels, mais c'est le risque du métier ^^. Les syndicats policiers et le ministre de l'Intérieur ont surtout choisi une communication dans ce sens, tendant à minorer les violences commises par les forces de l'ordre.
  4. Si j'écrivais encore sur Contrepoints, j'en aurais fait un à ce sujet, mais ce n'est plus le cas ^^. Sur X, peut-être Nicolas Hervieux ou le site "Liberté liberté chéries" qui ont pu développer dessus. On n'écrit plus trop sur les libertés publiques dans les sites d'obédience libérale, malheureusement...
  5. Suite à un post LinkedIn d'un collègue - dont le post en question le mettait en avant - je suis tombé sur ce nouveau parti / mouvement politique avec l'acronyme "Une" pour "Une nouvelle ère". L'idéologie qui la structure m'a l'air d'être une forme de "national-libéralisme". Certains y verraient une forme de "néo-gaullisme", d'autres y verront probablement un simple parti "nationaliste" ou au pire (ou au mieux), un parti "néo-poujadiste" (suppression de normes, économies budgétaires, etc). Le programme pose surtout des pétitions de principes et il semble être encore en développement mais, il y a quelques idées intéressantes qui mériteraient plus de développements. https://www.unenouvelleere.fr/programme
  6. Bulle de l'IA https://www.lenouveleconomiste.fr/et-si-la-bulle-de-lintelligence-artificielle-nen-etait-pas-une-136704/
  7. Question de la "conscience" dans l'IA : le "J-space" https://www.anthropic.com/research/global-workspace
  8. Si on est libéral, on ne peut nullement soutenir la loi...
  9. Outre ces enjeux, l'IA devient - ne l'a t-elle jamais été ? - un enjeu de "souveraineté numérique et géopolitique" pour les USA et la Chine. https://legrandcontinent.eu/fr/2026/06/28/lacces-a-lia-de-frontiere-est-devenu-un-privilege-strategique/
  10. @libertis.net Je te remercie également de prendre compte les remarques diverses que l'on peut faire, c'est très appréciable. Je pensais à des sujets qui touchent, par exemple : à la liberté (ex: loi sur l'entrisme); aux institutions; à la séparation des pouvoirs; à la justice ; à la décentralisation; etc.
  11. Je trouve l'initiative sympa, même si j'ai un peu du mal avec l'idée de simplement agréger des articles ou autres venant d'autres sites. Je trouve que le libéralisme souffre trop de la "captation" des idées libérales par certains sites. On manque de diversité de points de vue et trop souvent, le libéralisme est réduit à sa seule sphère économique, or il est d'abord et avant tout une philosophie de vie et une compréhension de l'humain. Ton site ne fait pas vraiment exception : 7 rubriques touchent à l'économie. Pour moi, c'est extrêmement réducteur. Il est dommage que l'on ne puisse pas proposer des contributions, comme le permettait Contrepoints jadis. Aussi, le visuel manque de clarté, notamment quand on va sur les différentes sections. On passe d'une présentation horizontale à une présentation verticale, ce qui est assez perturbant et il manque des images d'illustration pour les articles. Avoir simplement le titre ne donne pas trop l'envie d'aller plus loin. Sinon, l'initiative est éminemment respectable et très bienvenue 🙂
  12. Bonsoir tout le monde 😃 Je propose ce sujet pour évoquer les livres de ou sur Javier Milei. Vu qu'il est tout à la fois acteur et théoricien, je me suis dit qu'il peut être intéressant d'évoquer sous l'angle de la théoricien éclairant le praticien. Récemment, j'ai lu La Révolution Milei de M. Miguères (Valeurs ajoutées éditions, 2026, 196 pages). Pour faire simple, on peut dire qu'il est composé de trois grandes parties : sources ; politiques menées et diffusion mondiale ; projection sur la France. La première partie est clairement la plus intéressante - et la plus longue (105 pages). L'auteur, après une courte biographie de Milei, évoque ses différentes influences intellectuelles (dans l'ordre d'apparition : Mises; Hayek; Rothbard; Benegas Lycnh Jr; Huerto de Soto Kirzner) et présente le "miléisme" comme la nouvelle idéologie du XXIème siècle qui pourrait devenir dominante. La deuxième partie montre la bataille culturelle menée par Milei, sa thérapie de choc et que cela conduit à une diffusion mondiale. La troisième partie, très courte, essaie de montrer que la thérapie miléiste peut s'appliquer en France car, selon l'auteur, les conditions sont les mêmes. Le livre n'est pas très bien écrit. Certains passages font très LLM, avec notamment une répétition des mêmes formules très orientées avec des phrases très courtes (rarement plus de 2 lignes). Il a au moins le mérite d'exister mais il ne vaut pas un autre livre disponible en français, celui de P. Bagus, L’Ère Milei (Institut Libéral, 2025, 187 pages). Aussi, j'ai récemment acheté le livre de Javier Milei, La construccion del milagro. El caso Argentino aux magnifiques éditions "Union Editorial" (que je recommande pour l'immensité de leur publication). Pas encore commencé mais, si la 4ème de couverture me donnait envie, ce que j'ai feuilleté m'en donne beaucoup moins. C'est surtout une collection d'articles en espagnol et en anglais, de discours, etc, plus qu'un travail personnel idéologique où il expliquerait jusqu'où il compte aller, etc. Voilà, voilà. Bonne soirée et au plaisir d'échanger.
  13. https://www.bfmtv.com/economie/international/un-revers-pour-javier-milei-en-argentine-un-juge-a-partiellement-suspendu-la-tres-contestee-reforme-du-travail-portee-par-le-president-argentin_AD-202603300835.html La réforme du travail de Milei suspendu par un juge, en attendant le jugement au fond ou un accord Gouvernement - CGT.
  14. Les causes du déficit extérieur sont diverses (spécialisation productive; dépendance énergétique; structure de la demande interne à laquelle participe pour partie, les dépenses publiques) et est surtout due à une perte de compétitivité par rapport à ses voisins (déficit extérieur de A = excédent de B), notamment l'Allemagne. Le déficit joue dedans sur la structuration de la demande (avec le secteur privé) qui tourne principalement autour de la consommation. Le déficit public a aussi servi à supporter le déficit extérieur de la France qui s'est fortement creusé début 2000 en maintenant, pour le secteur privé, une épargne conséquente. En France, théoriquement oui avec le premier projet de finances de Barnier qui conduisait à une diminution de 1 point de PIB. On ne pouvait pas faire plus illustratif de l'équation comptable de mon poste. Toute diminution rapide du déficit public conduit à une diminution de l'excédent du secteur privé si solde extérieur inchangé, donc baisse de croissance et d'investissement. Argentine avec Milei. Diminution drastique du déficit public pour chercher un excédent budgétaire. Il a fallu quelques temps avant que le solde extérieur soit positif (ce qu'il est maintenant), ce qui a conduit à une nette diminution du solde du secteur privé en territoire négatif et à la récession de deux ans qu'il a connu. Sans solde extérieur excédentaire (qui tire aujourd'hui la croissance), la recession aurait durée plus longtemps. Donc oui, sans se soucier du solde extérieur, une réduction drastique du déficit public conduit à une diminution de l'activité du secteur privé --> je ne fais que suivre l'équation, l'un devant naturellement contrebalancer l'autre (naturel = qui résulte des mouvements et flux économiques). Un déficit public peut tout à fait apparaître sans que personne ne l'est voulu, il suffit qu'il y ait une modification dans les différents soldes, notamment privé (ex : volonté d'épargner) ou extérieur (importation massive). Par contre, sur les preuves empiriques et économétrique de l'effet d'éviction, au regard des travaux récents, on penche vers l'absence de corrélation entre dépense pvu et éviction investissement privé. J'invite chacun d'entre nous à réfléchir avec rigueur à la réalité comptable de la macro-économie. Songeons simplement à cela : qui prendra au sérieux Lisnard ou un autre candidat libéral (ou se prétendant comme tel) avec un programme prévoyant des coupes budgétaires à tous les niveaux ? Entre les discours et la réalité statistique, il y a un monde. Si on veut réduire le déficit public, c'est d'abord vers le solde extérieur qu'il faut se tourner et pour cela, il faut donner les conditions pour que nos entreprises produisent plus et innovent. Le choc doit d'abord venir ici, avant de remonter sur le solde public (qui réduira de fait si le solde extérieur devient positif).
  15. Dire que: déficit public = épargne du secteur privé revient simplement à poser une équation comptable. Si S = épargne et I = investissement, un solde privé positif veut dire que S > I (besoin d'épargne supérieur à l'investissement). Or, à déficit extérieur négatif, il faut que l'excédent du privé soit compensé par le solde du secteur public, donc que G>T. D'un point de vue comptable, l'épargne du privé est nécessairement compensée par un déficit public si déficit extérieur. Sur l'effet d'éviction, j'ai du mal à croire à sa réalité au regard des preuves contraires apportées par l'économétrie.
×
×
  • Créer...