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Bisounours

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Tout ce qui a été posté par Bisounours

  1. Je ne sais pas l'âge de ta fille. Elle sait comment on fait les bébés dans la nature ? Parce que bon, chez les humains ça semble dépassé de parler de gonades mâle ou femelle
  2. Vertueux n'est peut-être pas le terme exact. Il s'agit plutôt de réfléchir le plus objectivement possible (et là est la difficulté) à la meilleure ou moins pire solution pour l'enfant. Le placement est souvent vécu comme un échec parental même par ceux qui le sollicitent. Et d'ailleurs leur adhésion est toujours préférable et recherchée. Et il est le choix ultime lorsque les autres propositions ont échoué à rétablir une relation apaisée.
  3. Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question (en l'occurrence, là, zéro question)
  4. Ouais, donc tout ce petit monde est profondément vertueux et ne prend jamais aucune décision en fonction de ses propres ressentis ou valeurs. (Au passage, dans le système actuel imparfait, chaque situation est un cas particulier) Aujourd'hui aussi. Il rencontre le juge, les responsables, peut prendre un avocat. C'est départemental, et oui, c'est effectivement perfectible Définis moi enfant maltraité... C'est évident, au point même que le plus souvent, les enfants sont maintenus dans leur famille avec des mesures d'aide éducative. On ne place jamais les enfants pour maltraitance mineure. Quand la baffe ou le coup de fouet demeure le seul mode éducatif et devient quotidien, en dehors de tout dialogue et échange, ça peut poser problème. C'est toujours la situation individuelle qui est étudiée.
  5. Être fonctionnaire ne transforme pas l'individu en un saint dénué de préjugés et dévoué à la cause publique. De la même manière, la même fonction exercée par une personne relevant de services privés, ne va pas davantage la transformer en un être vertueux. Une erreur d'appréciation, la prééminence de ses préjugés éducatifs etc. il faut se méfier de tout ça. D'ailleurs, hors cas d'urgence extrême, les projets de placement/signalement font l'objet de réunions au cours desquelles se discute la situation, s'évaluent les différentes propositions, toujours dans l'intérêt de l'enfant. Ce qui ne signifie pas qu'il n'y ait jamais de ratés. L'essentiel est que puisse s'exercer équitablement les droits de chacun, sans négliger les devoirs des parents. Parfois, la limite est fine, il y a plein de zones grises.
  6. Les placements abusifs... oui, ils doivent exister et c'est regrettable, mais dans quelles proportions ? Reste à savoir ce que tu entends par là, car pour le parent, le placement de son enfant est abusif dans la plupart des cas. Mais quand rien n'est fait et que ça tourne mal, les services sociaux en prennent plein la gueule. Du coup, hélas, il arrive parfois que des enfants soient retirés de leur famille en attendant plus amples investigations, dans le cadre de placements provisoires, par exemple. Bref, c'est un sujet complexe. Et en imaginant que dans un monde parfait, ces structures départementales imparfaites en charge de la maltraitance n'existent pas, qui/quoi/comment pour protéger les mineurs ?
  7. Par expérience, je te garantis qu'aucun enfant n'a le désir exprimé de se séparer de ses parents, quand bien même ils seraient les plus atroces maltraitants.
  8. Comme tu l'écris, on a que ce que la presse nous donne comme infos, et dont je me demande par quel chemin elle les a obtenues. Et de plus, la fillette a été confiée à quelqu'un de sa famille... pas à un établissement ou une famille d'accueil.
  9. Effectivement. Le premier article insistait sur le côté survivaliste, ce qui m'a laissée sur ma faim. J'ai lu ailleurs que c'est quelqu'un de la famille qui a signalé l'enfant. Ce n'est donc pas la désocialisation de la fillette et le projet marginal de la mère qui ont abouti à ce placement, dans sa propre famille, qui plus est. Il y a d'autres problèmes.
  10. Ha Je me suis mal exprimée sur l'autre fil. L'abstémie n'est en aucune façon un problème, elle peut être un choix un peu contraint pour des raisons de santé. C'est important, la nuance ! Parce que je lis souvent des réflexions flatteuses sur l'alcoolisation excessive, et régulièrement, ça m'agace, surtout pour ceux qui sont justement dans l'abstinence.
  11. Je ne lis nulle part l'origine du signalement initial qui a motivé que la grand-mère devienne tiers digne de confiance et que les rencontres avec la mère soient espacées. À part son discours suicidaire, et le fait qu'elle se décrive comme malade au juge des enfants.
  12. Bah je sais pas. Le vaccin contre la grippe est proposé à ceux qui le souhaitent, pour commencer. Et comme il protège différemment chaque année en fonction de la souche utilisée, ça ne signifie pas que c'est la fête du slip pour les vaccinés puisqu'ils peuvent tout de même choper la grippe de façon atténuée. De 6 euros et 10 euros la dose remboursée entre 65 % et 100 % c'est pas non plus la folie dépensière. Ceci étant, il pourrait ne pas être remboursé par la sécu.
  13. Sous cet angle là, je veux bien l'entendre. Pour autant, regretter que les jeunes ne se murgent plus à outrance...
  14. Tu parles d'un scoop ! Étant donné la capacité du virus à muter, comme celui de la grippe, il semble que s'annonce la nécessité de renouveler là aussi chaque année le vaccin covid... avec ce que ça implique d'efficacité relative. Va falloir se confiner chaque saison d'hiver ? J'aime bien le titre débile d'une 3ème dose nécessaire pour annoncer au final que ce sera vraisemblablement chaque année, selon le PDG de Pfizer https://www.lefigaro.fr/sciences/une-troisieme-dose-du-vaccin-pfizer-probablement-necessaire-20210415?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR3y8d1MCTd8pCVRu6siJMs8axhv6JBGVl0ULn_h4TSWxEMpnQn100Oiivs#Echobox=1618525756
  15. Je ne vois pas trop en quoi la tempérance (pas l'abstémie, nuance) serait un problème.
  16. Un peu comme une Diaspora ?
  17. Ben déjà la règle de twitter sur la limite de caractères limite de fait des développements, et privilégie les punchlines. Alors si en prime on en reçoit ici des trouzaines, bof bof.
  18. J'en arriverais à me demander si tu ne psychotes pas tout seul dans ton coin en envoyant des tonnes de liens twitter que pour ma part je ne lis pas car trop d'infos tue l'info (sans compter que je comprends difficilement l'anglais...) Je ne vois personne ici qui ait adhéré à un fan club vaccinal ou anti vaccinal. Il me semble au contraire que nous sommes tous du genre pondéré face à cette folie qui règne.
  19. Euh.... comme tu y vas
  20. Ce topic créé à la suite de mon post de la vidéo du groupe gauchiste HK est devenu un grand fourre tout de n'importe quoi, genre squatt. Maintenant on y cause de la ceinture de sécurité
  21. Et donc @RaHaN ?
  22. Oui, ça j'ai bien compris que le facteur culturel était important. Mais est-il le seul ?
  23. Et on peut donc transmettre ce facteur génétique qui entraine le souci de résistance à l'insuline, notamment dans le diabète de type 2 ? Ou bien on se le garde ?
  24. Une obésité acquise qui finit par dérégler le système hormonal/endocrinien pour aboutir à un diabète finirait par se transmettre ? Je vois pas trop comment ça peut être inscrit dans les gènes, comme d'autres maladies transmissibles, mais je suis pas du tout une spécialiste. Et quand je google, je te dis pas, je vois tout et son contraire. Ou bien davantage comme ce que tu décris ensuite ? habitude de vie etc.
  25. Dans la même journée j'entends parler de deux adultes (66 et 40 ans) diabétiques de type 2, et dont les parents respectifs sont eux aussi diabétiques, mais je ne sais pas de quel type. Bêtement, je pensais que le diabète de type 1 était celui qui peut se transmettre "génétiquement", contrairement au type 2, qui est plus tardif donc acquis d'une certaine façon. Hé bien non, ou alors, ce site est une merde sans nom : @Jesrad @RaHaN ? Bon, évidemment, environnement, habitudes alimentaires etc. doivent jouer https://www.federationdesdiabetiques.org/information/diabete Le poids de l’hérédité diffère selon qu’il s’agit du diabète de type 1 ou du diabète de type 2. Lorsque l’un des deux parents est diabétique de type 2, le risque de transmission à la descendance est de l’ordre de 40 % et si les deux parents sont atteints, le risque grimpe à 70 %. Dans le diabète de type 1, le risque se situe entre 4 et 8%, plus précisément 8 % si le père est diabétique, 4 % si c’est la mère (mais 30 % si les deux parents le sont). Il est donc utile de se construire un arbre généalogique pour repérer les membres de sa famille diabétiques et connaître son patrimoine génétique. Faudra que j'en sache un peu plus au moins sur le plus jeune, qui est un ami de ma fille. Je crains que le pauvre garçon ne se voit prescrire des trucs et des régimes moyennement efficaces...
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