labbekak Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 La friterie "Chez Antoine", place Jourdan. <{POST_SNAPBACK}> Et la caravane de la Barrière de Saint-Gilles, alors ?
Ronnie Hayek Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Et la caravane de la Barrière de Saint-Gilles, alors ? <{POST_SNAPBACK}> Une autre institution gastronomique bruxelloise.
Taisei Yokusankai Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Je suis stupéfié par ce que je lis ici (et je ne parle pas des frites). Comment discuter sur des impressions subjectives même pas confortées par des chiffres?
Calembredaine Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Je suis stupéfié par ce que je lis ici (et je ne parle pas des frites). Comment discuter sur des impressions subjectives même pas confortées par des chiffres? <{POST_SNAPBACK}> D'où la digression sur les frites, sujet bien plus intéressant (toutes mes excuses Chitah). Merci pour les bonnes adresses, les gars
Taisei Yokusankai Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Je précise que Chitah était plus rigoureux dans son discours. C'est juste que parler avec quelqu'un qui y va au pif sur un sujet pareil, c'est difficile.
labbekak Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Je suis stupéfié par ce que je lis ici (et je ne parle pas des frites). Comment discuter sur des impressions subjectives même pas confortées par des chiffres? <{POST_SNAPBACK}> Qu'est ce que j'en peux si nos instituts de statistique sont scandaleusement muets sur le sujet ? Et des impressions subjectives non confortées par des chiffres, ce forum en est plein (quasiment tous les post), mais on appelle les sources à la rescousse chaque fois qu'on veut nier une évidence. Merci l'esprit scientifique !
Ronnie Hayek Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Qu'est ce que j'en peux si nos instituts de statistique sont scandaleusement muets sur le sujet ?Et des impressions subjectives non confortées par des chiffres, ce forum en est plein (quasiment tous les post), mais on appelle les sources à la rescousse chaque fois qu'on veut nier une évidence. Merci l'esprit scientifique ! <{POST_SNAPBACK}> Un rothbardien se fiant aux statistiques, c'est une première !
labbekak Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Je précise que Chitah était plus rigoureux dans son discours. C'est juste que parler avec quelqu'un qui y va au pif sur un sujet pareil, c'est difficile. <{POST_SNAPBACK}> Trouve moi des études qui mettent en cause les effets pervers de la sécurité sociale, je suis preneur !
Taisei Yokusankai Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Et des impressions subjectives non confortées par des chiffres, ce forum en est plein (quasiment tous les post), mais on appelle les sources à la rescousse chaque fois qu'on veut nier une évidence.Merci l'esprit scientifique ! <{POST_SNAPBACK}> Quand on parle d'immigrés qui connaissent tous les rouages, quand on dit que la majorité des mariages impliquant des immigrés sont des mariages blancs, soit on produit des chiffres, soit on parle dans le vide. Tout comme quand on dit que le chomage est plus important qu'officiellement annoncé, on produit les autres chiffres, sinon, on n'est pas sérieux. Ne me dis pas que tes observations, tes convictions sont évidences, parce que mes observations, mes convictions me mènent à penser le contraire. Il faudrait d'abord m'expliquer en quoi on doit se préoccuper des mariages blancs: le problème c'est la façon dont l'Etat s'occupe de l'immigration, ainsi que le système social. Sans ça, personne ne se marierait pour des papiers. Lutter contre les mariages blancs, c'est faire des victimes collatérales, des gens qui s'aiment vraiment. Et je trouve justement ça inacceptable, parce que l'Etat ne devrait avoir aucun droit à autoriser quelqu'un à se marier ou non. C'est tout aussi inacceptable que les rafles anti-islamistes qui envoient en taule pour deux jours des gens qui ont le malheur d'avoir une vision du monde qui ne correspond pas à celle d'e par chez nous, mais qui hormis cela, n'ont commis aucun type de délits.
labbekak Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Un rothbardien se fiant aux statistiques, c'est une première ! <{POST_SNAPBACK}> Awel ja … Si c'est pas pour vous faire tourner en bourrique, tout ça !!!
Taisei Yokusankai Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Trouve moi des études qui mettent en cause les effets pervers de la sécurité sociale, je suis preneur ! <{POST_SNAPBACK}> Je crois que tu as d'abord une foule d'autres études à sortir pour soutenir tes affirmations dans ce sujet.
labbekak Posté 16 juin 2005 Signaler Posté 16 juin 2005 Quand on parle d'immigrés qui connaissent tous les rouages, quand on dit que la majorité des mariages impliquant des immigrés sont des mariages blancs, soit on produit des chiffres, soit on parle dans le vide. Tout comme quand on dit que le chomage est plus important qu'officiellement annoncé, on produit les autres chiffres, sinon, on n'est pas sérieux.Ne me dis pas que tes observations, tes convictions sont évidences, parce que mes observations, mes convictions me mènent à penser le contraire. Il faudrait d'abord m'expliquer en quoi on doit se préoccuper des mariages blancs: le problème c'est la façon dont l'Etat s'occupe de l'immigration, ainsi que le système social. Sans ça, personne ne se marierait pour des papiers. Lutter contre les mariages blancs, c'est faire des victimes collatérales, des gens qui s'aiment vraiment. Et je trouve justement ça inacceptable, parce que l'Etat ne devrait avoir aucun droit à autoriser quelqu'un à se marier ou non. C'est tout aussi inacceptable que les rafles anti-islamistes qui envoient en taule pour deux jours des gens qui ont le malheur d'avoir une vision du monde qui ne correspond pas à celle d'e par chez nous, mais qui hormis cela, n'ont commis aucun type de délits. <{POST_SNAPBACK}> Je répète une fois de plus que je suis à 100 % d'accord. Comment veux-tu produire des chiffres des mariages blancs, puisqu'on est dans l'illicite. Je ne me suis en rien prononcé sur l'importance du chômage. Je suis pleinement d'accord que l'Etat n'a pas à s'occuper de l'immigration ni du social, c'est ce que je me tue à répéter.
melodius Posté 20 juin 2005 Signaler Posté 20 juin 2005 D'où la digression sur les frites, sujet bien plus intéressant (toutes mes excuses Chitah).Merci pour les bonnes adresses, les gars <{POST_SNAPBACK}> Ils t'ont caché les deux meilleures adresses de Bruxelles: la friterie de la Place Saint-Josse la friterie de la Place Flagey Toutes deux tenues par des indigènes (enfin, je crois hein, j'ai pas demandé à voir leur passeport avant de commander).
labbekak Posté 20 juin 2005 Signaler Posté 20 juin 2005 Ils t'ont caché les deux meilleures adresses de Bruxelles:la friterie de la Place Saint-Josse la friterie de la Place Flagey Toutes deux tenues par des indigènes (enfin, je crois hein, j'ai pas demandé à voir leur passeport avant de commander). <{POST_SNAPBACK}> Pour celle de la Place Saint Josse, je confirme. Place Flagey, je ne savais pas qu'elle avait résisté au carnage eco-logique du quartier, mais c'est plutôt une bonne nouvelle.
LaFéeC Posté 20 juin 2005 Signaler Posté 20 juin 2005 pfffff les quotas de sarko ne résoudront rien. Les étrangers doivent pouvoir travailler du moment où qqun est pret à les embaucher ou qu'ils créént leur boite. Les mariages blancs et aps blancs seraient sans doute moins nbx avec cette liberté de travailler. Je pense sincèrement que j'aurais attendu avant de me marier si mon mari avait pu bosser, parce que j'imagine pas vivre avec un type qu'à pas le droit de gagner sa croute et qui peut etre fichu dehors comme un malpropre du jour au lendemain, c insécurisant. La plupart des femmes d'africains que je connais ont accelere la procédure mariage de la meme manière, je n'ai aps l'impression d'avoir fait un mariage blanc. Il est vrai par contre que certains étrangers (eres) font semblant d'etre amoureux d'un autochtone pour se marier, c un effets pervers normal. Le regroupement familial etait une arnaque aux étrangers : l'état s'étant aperçu que le pognon gagné par ces etrangers partait tout droit au bled et faisait - bien- vivre les familles là bas, sans retour consommation ici, s'est dit qu'il valait mieux que cet argent revienne dans ses caisses. Ce n'est pas pour le droit des individus à vivre en famille, c pour recuperer la TVA, les taxes etc que le regroupement familial existe. Je ne pense pas que les enfants restés au bled ouvrent doirt aux allocs, meme si on peut déduire du revenu imposable l'argent envoyé là bas pour subvenir à leurs besoins (ce que basile te moi faisons). Les quotas ne changeront rien. Il faudra tjrs passer par l'ANPE (passer une annonce pdt 2 mois), puis voir avec l'administration chargée du controle du travail (qui dira si oui ou non vous pouvez prendre cet etranger pour bosser) avant d'embaucher (et de faire venir) un étranger. C la procédure actuelle, qui décourage le travail déclaré et encourage la clandestinité. Les quotas changeront ils cela ? NON Les quotas acceleront cette procédure selon les mments et les besoins de certaines (devinez lesquelles) professions. Selon l'humeur, le ministre, le taux du chomage ou selon si la chargée à la DDTEFP sera bien baisée ou pas. Les quotas sont l'arbitraire administratif ! en cela ils ne changent rien à la situation actuelle, sinon calmer le français peureux (bravo constantin pour ce billet criant de vérité) De plus, ils s'adressent aux étrangers qui sont chez eux et pas sur le territoire !! grosse nuance ! Le libéralisme est clair, liberté de circuler, de travailler. Supprimons la sécu la CAF (car effectivement cela créé une distorsion, mais comme pour les autochtones qui preferent le toucher plutot que travailler car plus rentable) et laissons les frontières ouvertes.. Sarko ne fait que répondre à la peur du plombier polonais, seules les entreprises pourront embaucher, selon des quotas, et qui décide ? les syndicats (patronaux et salariaux !)
labbekak Posté 20 juin 2005 Signaler Posté 20 juin 2005 Je ne pense pas que les enfants restés au bled ouvrent doirt aux allocs, meme si on peut déduire du revenu imposable l'argent envoyé là bas pour subvenir à leurs besoins (ce que basile te moi faisons). Eh si, malheureusement, c'est ce qu'on appelle le principe d'égalité des travailleurs (CEDH) Le libéralisme est clair, liberté de circuler, de travailler. Supprimons la sécu la CAF (car effectivement cela créé une distorsion, mais comme pour les autochtones qui preferent le toucher plutot que travailler car plus rentable) et laissons les frontières ouvertes.. Ouf, enfin quelqu'un qui a compris ce que je voulais dire … Sarko ne fait que répondre à la peur du plombier polonais, seules les entreprises pourront embaucher, selon des quotas, et qui décide ? les syndicats (patronaux et salariaux !) <{POST_SNAPBACK}> La peur du plombier polonais qui fait rejeter Bolkestein répond exactement à la même logique raciste que le "retourne dans ton pays" bien connu. Mais bizarrement, ce sont ceux qui affichaient touche pas à mon pote qui manifestent aujourd'hui ???
Salatomatonion Posté 20 juin 2005 Signaler Posté 20 juin 2005 Le libéralisme est clair, liberté de circuler, de travailler. Supprimons la sécu la CAF (car effectivement cela créé une distorsion, mais comme pour les autochtones qui preferent le toucher plutot que travailler car plus rentable) et laissons les frontières ouvertes.. <{POST_SNAPBACK}> Ouf, enfin quelqu'un qui a compris ce que je voulais dire … <{POST_SNAPBACK}> Nous sommes plusieurs à l'avoir martelé maintes et maintes ici à chaque fois qu'on abordait ce sujet, je ne pense pas que quelqu'un ne t'ait pas compris si tu as émis cette idée.
LaFéeC Posté 22 juin 2005 Signaler Posté 22 juin 2005 Je ne pense pas que les enfants restés au bled ouvrent doirt aux allocs, meme si on peut déduire du revenu imposable l'argent envoyé là bas pour subvenir à leurs besoins (ce que basile te moi faisons). Eh si, malheureusement, c'est ce qu'on appelle le principe d'égalité des travailleurs (CEDH) Tu n'as pas les bonnes infos alors. Je viens à l'instant de contacter ma CAF puisque mon mari a un enfant en Cote d'Ivoire et qu'on pourvoit à ses besoins. Résultat : l'enfant ne peut etre déclaré (et donc ouvrir droit à allocations) que lorsqu'il est sur le territoire français. J'ai bien demandé si on pouvait avoir une aide pour un enfant VIVANT à l'étranger, elle m'a bien répondu que non. Je trouvais ça etonnant qd meme.
labbekak Posté 22 juin 2005 Signaler Posté 22 juin 2005 Tu n'as pas les bonnes infos alors.Je viens à l'instant de contacter ma CAF puisque mon mari a un enfant en Cote d'Ivoire et qu'on pourvoit à ses besoins. Résultat : l'enfant ne peut etre déclaré (et donc ouvrir droit à allocations) que lorsqu'il est sur le territoire français. J'ai bien demandé si on pouvait avoir une aide pour un enfant VIVANT à l'étranger, elle m'a bien répondu que non. Je trouvais ça etonnant qd meme. <{POST_SNAPBACK}> A partir du moment où un travailleur paye ses cotisations sociales, personne n'a à juger où se trouve son enfant. La France exige peut-être que l'enfant soit inscrit sur les registres de la population, ce qui n'empêche pas l'enfant de retourner vivre où il veut. Que se passe-t-il, à ton avis, si un enfant d'un travailleur français part faire ses études en Côte d'Ivoire, lui retirerait-on son droit aux allocations ? En Belgique, il me semble que ça fonctionne sur base des articles 10 et 11 de la Constitution, en France, je t'avoue mon incurie. J'avais noté cedh entre parenthèses, pcque je me souviens d'une jurisprudence allant en ce sens, mais il se pourrait tout aussi bien qu'elle vienne de Luxembourg sur base de l'art 39 du traité CE. Je ne sais plus, mais je suis certain qu'il y a quelque chose.
William White Posté 22 juin 2005 Signaler Posté 22 juin 2005 http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-…1-648305,0.html On peut voir que le gauche fait pitier avec sa réaction sur "les mots" de Sarkozy. Cela montre qu'il y a bien longtemps que la France n'a pas connu de vrai parti de droite parlementaire. Sinon, j'aime beaucoup sa manière de réfuser ce que les élites aimeraient: "Je vais prendre l'UMP par la droite pour l'amener au centre" , disait M. Sarkozy avant de présider l'ex-parti chiraquien. Force est de constater que le ministre suit à la lettre le premier mouvement de sa stratégie. "Je ne suis pas à la tête du deuxième parti socialiste de France" , a-t-il lancé, le 11 juin, à l'intention des cadres de son mouvement qui en douteraient encore. On attend de voir.
Calembredaine Posté 23 juin 2005 Signaler Posté 23 juin 2005 A partir du moment où un travailleur paye ses cotisations sociales, personne n'a à juger où se trouve son enfant. La France exige peut-être que l'enfant soit inscrit sur les registres de la population, ce qui n'empêche pas l'enfant de retourner vivre où il veut. Que se passe-t-il, à ton avis, si un enfant d'un travailleur français part faire ses études en Côte d'Ivoire, lui retirerait-on son droit aux allocations ? Il serait même judicieux pour l'Etat d'inciter les familles à laisser leur enfants "au pays" et ne pas avoir à leur fournir les sévices publics que leurs parents financent via les impôts et les charges
labbekak Posté 23 juin 2005 Signaler Posté 23 juin 2005 Il serait même judicieux pour l'Etat d'inciter les familles à laisser leur enfants "au pays" et ne pas avoir à leur fournir les sévices publics que leurs parents financent via les impôts et les charges <{POST_SNAPBACK}> Oui, mais … Ils aiment qu'on inflige des sévices à leurs enfants
Ventura Posté 24 juin 2005 Signaler Posté 24 juin 2005 Mais la France est un pays qui adore la migration clandestine par ses lois encore pompé sur les ricains, elle veut favoriser ce genre de migration.… Que pensez vous de la politique d’integration à la sauce gaulloise interessante non ? <{POST_SNAPBACK}> Toi tu m'as tout l'air d'un grand seigneur. Si tu habites Pyongyang, qu'est ce que ça peux te foutre que la France tourne rond ou pas ?
LaFéeC Posté 24 juin 2005 Signaler Posté 24 juin 2005 A partir du moment où un travailleur paye ses cotisations sociales, personne n'a à juger où se trouve son enfant. La France exige peut-être que l'enfant soit inscrit sur les registres de la population, ce qui n'empêche pas l'enfant de retourner vivre où il veut. Que se passe-t-il, à ton avis, si un enfant d'un travailleur français part faire ses études en Côte d'Ivoire, lui retirerait-on son droit aux allocations ?En Belgique, il me semble que ça fonctionne sur base des articles 10 et 11 de la Constitution, en France, je t'avoue mon incurie. J'avais noté cedh entre parenthèses, pcque je me souviens d'une jurisprudence allant en ce sens, mais il se pourrait tout aussi bien qu'elle vienne de Luxembourg sur base de l'art 39 du traité CE. Je ne sais plus, mais je suis certain qu'il y a quelque chose. <{POST_SNAPBACK}> En France, ce n'est pas parce que ton enfant, né et vivant habituellement en France, part qq mois faire des études à l'étranger qu'on te coupe la CAF. D'abord, le mineur est considéré comme étant à charge de ses parents et partir qq mois ne veut pas dire que tu changes de résidence principale (idem loi sur les apparts meublés). Par contre, un enfant étranger, mineur, vivant à l'étranger depuis sa naissance et n'ayant jamais mis les pieds ici n'est pas considéré par la CAF.. Lambda pourrait tjrs aller devant la CEDH, le temps que ça passe… La CAF s'arrete à 20 ans en général, quoique certaines allocations forfaitaires (diminuées) peuvent etre accordées selon les cas. Je parle donc pour ce qui se passe en France, le reste, jen sais rien.
Fredo Posté 25 juin 2005 Signaler Posté 25 juin 2005 La question que je me pose à propos des quotas c'est : quel est le véritable but ? - Mieux contenir encadrer l'immigration ? - Répondre aux besoins du marché de l'emploi ? Le problème que je perçois, notamment dans le second cas, c'est que les moyens qui permettraient d'atteindre ce but pourraient être contre-productifs. C'est typique des erreurs en management, une bonne intention ne suffit pas et s'y prendre mal peut engendrer des effets secondaires, ou pervers mêmes, allant soit à l'encontre du but poursuivi, soit générant de nouveaux problèmes. Ainsi doit-on se poser la question : aujourd'hui l'ANPE arrive-t-elle vraiment à mettre en relation les "besoins des entreprises" (pour reprendre l'expression du ministre) avec les chercheurs d'emploi ? Si l'on me rétorque que OUI, alors comment expliquer (désolé je ne sais plus où j'ai lu ça) qu'il y aurait dans les 600 000 emplois non pourvus en France ? Autrement dit, une difficulté à établir cette relation offre-demande. Des besoins existent, mais l'information semble mal se diffuser… Donc, par quels moyens va-t-on mesurer les besoins et définir les quotas ? Alors qu'il semble déjà que cette mesure soit, si ce n'est difficile, déjà inéfficace ? Un autre point qui me semble délicat est celui de la réactivité. La mise en relation dont on parle doit presque pouvoir se faire en temps réel. Quand on sait la lenteur et la lourdeur de certaines institutions je me demande comment cette mise en oeuvre va bien pouvoir se faire. En gros : qui va évaluer les besoins, comment, par quelle procédure, etc ? Les étrangers pourront-ils consulter les offres d'emploi et y répondre ? Et si leur profil correspond, y'aura-t-il préférence nationale ? Ou bien n'ouvrira-t-on les offres aux étrangers que si il n'y a pas eu de réponse ici ? Ce qui alors correspondrait aux "besoins des entreprises" et donc l'établissement du quota correspondant ?
LaFéeC Posté 25 juin 2005 Signaler Posté 25 juin 2005 Tu as raison Fredo, Je pense que la DRTEFP va garder le controle de l'autorisation de travail de l'étranger, donc, l'employeur devra continuer à passer par 2 administrations différentes au minimum, j'ajouterais celle de l'immigration, de 3 donc (DRETEFP/ANPE/Imm.). On sait déjà qu'elles ne communiquent pas entre elles ou très peu, on sait qu'elles ignorent les besoins des entreprises (cela est d'autant plus vrai pour l'ANPE qui envoie des CV de merde à chq recrutement confié) Quotas ou pas, je me repete, il s'agira d'une prise en charge ETATIQUE de l'immigration, rien que ça me permet d'affirmer que cela ne fonctionnera aps. Quant aux besoins des entreprises, je crois que le 1er besoin à l'heure actuelle est de trouver des gens qui ont envie de bosser, prets à faire des efforts… Je ne pense pas que des quotas puissent changer grand chose à la mentalité salariale franchouillarde (35h + les vacances + le salaire + le sourire du patron), à la rigueur ces quotas sont une protection pour cette mentalité, un problème pour nous donc. J'en reviens aux besoins, ils seront évalués par des administrations, sur les conseils d'autres administrations et des syndicats patronaux et salariaux (dont on connait le degré de "libéralisme").. Ainsi, certaines corporations seront protégés car puissantes et d'autres peu représentées supporteront une nouvelle concurrence, arbitraire. Du coté des pays des migrants, j'ai bien peur que ces quotas n'incitent les qq diplomés et expérimentés à venir s'installer chez nous, tandis que les agriculteurs et autres manoeuvres sans expérience resteront coincés dans leur misère.. cela ne fera pas avancer la prospérité chez eux… Bref, pour moi le but des quotas c rassurer les CGTistes, les Frontistes et les peureux - et qq grands chefs d'entreprises.
Salatomatonion Posté 25 juin 2005 Signaler Posté 25 juin 2005 Ainsi doit-on se poser la question : aujourd'hui l'ANPE arrive-t-elle vraiment à mettre en relation les "besoins des entreprises" (pour reprendre l'expression du ministre) avec les chercheurs d'emploi ? <{POST_SNAPBACK}> L'IFRAP évaluait à dix malheureux petits pourcents la part d'emplois réellement obtenus par les demandeurs grâce à l'ANPE. Ce qui est très loin des chiffres officiels que cette agence inutile et coûteuse se lance comme des bouquets de fleurs. Tout à fait d'accord avec LaFéeC, la seule perspective d'une attribution des postes via quotas par des hauts fonctionnaires discutant avec quelques patrons copinant depuis des lustres avec l'équipe gouvernementale du moment me donne des boutons. Il y a donc deux moyens d'éviter la confrontation et d'écarter tout risque qu'elle éveille les gens, le développement de la paranoïa plombo-polonaise et la définition de quotas dont la validité des calculs n'échappera pas à ma mauvaise foi naturelle.
Chitah Posté 28 juillet 2005 Auteur Signaler Posté 28 juillet 2005 La suite de l'histoire de l'immigration en tant que nouveau sujet de prédilection de Iznogoud 2007, avec la karcherisation des cités à problèmes: POLITIQUE MIGRATOIRE Huit séries de mesures pour réguler l'immigration NOUVELOBS.COM | 28.07.05 | 10:02 Le Comité interministériel de contrôle de l'immigration réuni à l'initiative de Nicolas Sarkozy a pris huit séries censées réguler les flux. Nicolas Sarkozy (AP) Nicolas Sarkozy (AP) H uit séries de mesures ont été prises, mercredi 27 juillet, par le Comité interministériel de contrôle de l'immigration réuni à Paris par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy en présence de huit autres membres du gouvernement. Les décisions portent sur la nouvelle politique de délivrance des visas, la création d'une aide au retour volontaire, un plan triennal d'augmentation des capacités des centres de rétention administrative, la réforme de l'accueil des demandeurs d'asile, la mobilisation contre les filières d'emploi en situation irrégulière. La lutte contre les détournements de procédure en matière d'immigration familiale, l'adaptation du droit et des moyens opérationnels à la situation de l'outre-mer, et l'évolution du contrat d'accueil et d'intégration représentent les trois derniers champs de mesures sur lesquels s'est penché le Comité interministériel, selon un communiqué diffusé par le ministère de l'Intérieur. Outre Nicolas Sarkozy qui s'était exprimé sur le sujet le 11 juillet à Marseille, étaient présents à ce comité Philippe Douste-Blazy (affaires étrangères), Jean-Louis Borloo (emploi), Pascal Clément (justice), François Baroin (outre-mer), Jean-François Copé (budget), Gérard Larcher (travail), Catherine Vautrin (cohésion sociale et parité) et Christine Lagarde (commerce extérieur). Aide au retour Dans le cadre de la nouvelle politique de délivrance des visas, 27 consulats supplémentaires devront être équipés de système de visas biométriques en 2005 et 2006, une obligation de "déclaration de retour" par les personnes ayant bénéficié d'un visa de court séjour sera créée dans "10 consulats sensibles" et un réseau informatique "protégé" sera créé entre les consulats et les préfectures. La mise en oeuvre de la politique de délivrance des visas s'appuie aussi sur un préavis de trois mois, prenant effet le 1er août, adressé à 10 pays "invités à être plus coopératifs en matière de délivrance de laissez-passer consulaires" et "s'exposant, dans le cas contraire, à des mesures restrictives en matière de délivrance de visas de court séjour". Par ailleurs, un nouveau dispositif d'aide au retour volontaire sera mis en oeuvre en septembre dans 21 départements et concernera "dans un premier temps 5.000 personnes". Il comportera le versement d'une somme d'argent (2.000 euros par adulte, 3.500 euros par couple, plus 1.000 euros par enfant mineur jusqu'au troisième et 500 euros ensuite). S'agissant des centres de rétention administrative, des crédits seront mobilisés pour augmenter leurs capacités, tout en veillant "à la qualité de l'accueil des personnes y séjournant". Nouvelles mesures Dans le cadre d'une réforme de l'accueil et de l'hébergement des demandeurs d'asile, un système informatique de gestion de l'hébergement sera créé afin d'être "opérationnel début 2006". Est aussi notamment annoncée une réforme de l'allocation d'insertion, qui "ne sera plus versée aux demandeurs d'asile lorsqu'ils refusent l'hébergement qui leur est proposé". Dans le cadre strict de la lutte contre les filières d'emploi d'étrangers en situation irrégulière, des opérations "coup de poing" seront menées et une contribution aux frais d'éloignement des étrangers en situation irrégulière vers leur pays d'origine sera mise à la charge de leurs employeurs, selon le communiqué diffusé par le ministère de l'Intérieur. Dans le domaine de la "lutte contre les détournements de procédure en matière d'immigration familiale", est annoncée l'étude d'une modification du code civil pour lutter contre la fraude lors de la célébration de mariages à l'étranger et lors de la transcription en France de mariages célébrés à l'étranger. Le "contrat d'accueil et d'intégration", dont "le respect doit être une condition de l'installation durable en France", sera en outre généralisé et son contenu en formation, enrichi. Enfin, du côté de l'outre-mer, de nouveaux instruments juridiques seront préparés pour "faciliter la recherche et l'interpellation des clandestins, mieux exécuter les mesures d'éloignement" et "accélérer le traitement du contentieux". (AP)b Que du réchauffé, que du vent, la marque de fabrique de Iznogoud 2007.
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.