h16 Posté 18 mars 2007 Signaler Posté 18 mars 2007 Résumer le libéralisme en un dicton, c'est tenter l'encyclopédie sur une tête d'épingle : possible, mais faut écrire tout tout petit.
Libérus Posté 19 mars 2007 Signaler Posté 19 mars 2007 D'accord avec toi Rocou, brrrr….. Je déteste d'ailleurs quand je parle avec des gens de liberté et qu'à un moment donné ils me sortent le tristement classique "ah oui la liberté s'arrête là où commence celle d'autrui". Là je leur dis que je ne sais pas d'où sort cette définition stupide, ça veut dire quoi, limites ? Non, justement pour moi la liberté n'a pas de "limites". Je rétorque que la définition que je préfère (surtout quand je les vois étonnés) est celle de la DDH : "La liberté consiste en la possibilité de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui". A mon avis, c'est la même idée. La première formulation serait même plus sympathique car elle rappelle que l'autre dispose aussi de la liberté. Ainsi se profile le principe de l'égale liberté. Voir à ce sujet le bouquin d'Alain Laurent "La philosophie libérale". EDIT J'ai été devancé par AB ! J'ai les mêmes réserves que lui sur le concept de nuisance. C'est un point faible de la DDHC.
Fredo Posté 31 mars 2007 Signaler Posté 31 mars 2007 EDIT J'ai été devancé par AB ! J'ai les mêmes réserves que lui sur le concept de nuisance. C'est un point faible de la DDHC. Oui, autant si on l'entend sur le plan physique ça m'a l'air tout évident, autant "nuire" dans un sens plus large me donne l'impression d'ouvrir la porte à l'arbitraire.
Général Stugy Posté 1 avril 2007 Signaler Posté 1 avril 2007 Il est tout à fait urgent de s'étriper entre anarcaps, classiques, minarchistes et autres sous-espèces de libéraux sur cette nouvelle incongruité législative. D'autant plus que, comme chacun le sait, le ridicule ne tue plue. Par contre il ridiculise toujours autant. Les socialistes peuvent dormir sur leurs 2 oreilles.
Calembredaine Posté 1 avril 2007 Signaler Posté 1 avril 2007 Oui, autant si on l'entend sur le plan physique ça m'a l'air tout évident, autant "nuire" dans un sens plus large me donne l'impression d'ouvrir la porte à l'arbitraire. Les deux définitions sont bonnes à condition d'y intégrer le concept de propriété; la liberté des uns s'arrête où commence celle des autres devient: la propriété des uns s'arrête où commence celle des autres. La propriété est la limite, la frontière implicite de la première définition. C'est pourquoi cette expression n'est valable que dans un contexte libéral. Partant de là, la seconde définition est également valable, introduisant l'axiome de non-agression.
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