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Les mots qui vous obsèdent


pankkake

Messages recommandés

Posté

J'ai la plupart du temps un mot en tête - souvent sans aucun sens - et qui tourne en boucle dans mon cerveau généralement pendant plusieurs mois.

En ce moment, c'est "plop".

PLOP

PLOP

plop!!!!

Et vous ?

Il y a quelques années, c'était "woz". J'ai mis du temps à m'en débarrasser de celui-là.

Posté

Ces derniers temps:

- idoine

- dubitatif

- entéléchie (pas facile à placer, mais fait son petit effet dans un poste de police)

Posté

Dans le même genre que pankkake c'est :

-Pouet

-Trop mimiiiiiiiiiiii (à prononcer avec une petit voix aigue et un air niais… C'est ça d'avoir une Suika à la maison!)

Dans le genre d'Harald:

-Conspuer

Allez savoir pourquoi ce mot…

Posté

Moi c'est "on va tous mourir" et "qu'est ce qu'on va devenir ?" je répète inlassablement ces deux phrases depuis mes 14 ans, je ne sais absolument pas vous dire pourquoi.

Et y a aussi "c'est scandaleux !"

Posté
- entéléchie (pas facile à placer, mais fait son petit effet dans un poste de police)

Et pourtant… : "Tu la sens bien mon entéléchie dans ta gueule !!!"

Non ?

Posté
Vous êtes des malades. Je ne vois que ça comme explication.

D'ailleurs il y a des noms de maladies très obsédants (ça a bercé toute mon enfance):

Echinococcose alvéolaire

Helicobacter pylori

Drépanocytose

Posté
J'ai la plupart du temps un mot en tête - souvent sans aucun sens - et qui tourne en boucle dans mon cerveau généralement pendant plusieurs mois.

En ce moment, c'est "plop".

Moi c'est "on va tous mourir" et "qu'est ce qu'on va devenir ?" je répète inlassablement ces deux phrases depuis mes 14 ans, je ne sais absolument pas vous dire pourquoi.

Et y a aussi "c'est scandaleux !"

Vous êtes des malades. Je ne vois que ça comme explication.

+1 :icon_up:

Posté
J'ai la plupart du temps un mot en tête - souvent sans aucun sens - et qui tourne en boucle dans mon cerveau généralement pendant plusieurs mois.

En ce moment, c'est "plop".

PLOP

PLOP

plop!!!!

Et vous ?

Il y a quelques années, c'était "woz". J'ai mis du temps à m'en débarrasser de celui-là.

Je comprend mieux maintenant pourquoi c'est le système de numération unaire qui te plait le plus. Ta voix intérieure utilise cette base :icon_up:

Posté

Aux questions du genre : "souhaitez-vous prendre un dessert ?"

Je réponds toujours : volontiers ! , ce qui, pour une raison que je n'arrive pas à déterminer, fait toujours sourrire le serveur. (surtout que je ne sais pas quoi répondre d'autre hormis "non merci").

J'emploie souvent "fort" au lieu de "très" également, c'est un tic de langage qui me pousse à dire "fort volontiers".

EDIT : aurtograf (merci Ronnie)

Posté
Aux questions du genre : "souhaitez-vous prendre un dessert ?"

Je réponds toujours : volontier ! , ce qui, pour une raison que je n'arrive pas à déterminer, fait toujours sourrire le serveur. (surtout que je ne sais pas quoi répondre d'autre hormis "non merci".

J'emploie souvent "fort" au lieu de "très" également, c'est un tic de langage qui me pousse à dire "fort volontier".

Cela ne s'entend évidemment pas, mais le mot "volontiers" prend un S final. :doigt:

Blague à part, c'est ce que je réponds automatiquement quand on m'offre le pousse-café.

Vous êtes des malades. Je ne vois que ça comme explication.

Sinon, il y a aussi la coprolalie, maladie qui affecte un Flupke Moustache par exemple. :icon_up:

Posté

Moi j'ai anachorète comme mot qui m'obsède. Le fait que je ne savais pas ce que ça voulait dire a joué pendant longtemps, et je savourais en fait ce mystère.

Sinon "Gnié?" dans le genre onomatopée idiote revient souvent dans ma tête et mon discours. Ainsi que "Tchu ti!" commencé pour rire et dont je ne parviens plus à me débarrasser.

Posté
Moi j'ai anachorète comme mot qui m'obsède. Le fait que je ne savais pas ce que ça voulait dire a joué pendant longtemps, et je savourais en fait ce mystère.

Sinon "Gnié?" dans le genre onomatopée idiote revient souvent dans ma tête et mon discours. Ainsi que "Tchu ti!" commencé pour rire et dont je ne parviens plus à me débarrasser.

Dans le même genre j'emploie souvent Sycophante, parceque c'est dans une chanson de Brassens et que je ne savais pas ce que ça voulais dire.

Posté
Dans le même genre j'emploie souvent Sycophante, parceque c'est dans une chanson de Brassens et que je ne savais pas ce que ça voulais dire.

Pour ma part, c'est "sybarite" que j'aime employer.

Posté

La gnangnantise.

A ma décharge, elle s'impose tout autour de moi. Elle a atteint son sommet avec cette affaire arche de Zoé: mais ce sont des pauvres petits nafricains, il faut les sortir d'ici coûte que coûte, avec ce rêve de devenir le grand aventurier humanitaire. Plus près de nous: les étudiants qui se révoltent. J'arrête parce que j'agonise.

Posté
Allez, je m'y mets : moi, c'est halušky. À placer dans :"Tu dois encore manger beaucoup de halušky jusqu’a…"

J'ai d'abord cru que c'était le terme que tu utilisais (en le prononçant très vite) quand tu ne comprenais pas le nom de ton interlocuteur téléphonique.

J'arrête parce que j'agonise.

Il y a du Faulkner en toi.

Posté
pynchonien, mais j'arrive très rarement à l'utiliser.

Un jeune Wallon, interrogé sur sa future vocation, répondit à la façon de Victor Hugo :

"Je veux être Gilles de pynchonien."

(NB : phrase à dire plus qu'à lire.)

Posté

"fur", "corso", "abacule", "déontique", "par devers", "miasme", et quelques autres. Je passe également des heures à répéter bêtement des morceaux de chansons. Enfin, il m'arrive fréquemment de compter les objets autour de moi, les livres, les… abacules, les dalles, les verres, etc.

Posté
"fur", "corso", "abacule", "déontique", "par devers", "miasme", et quelques autres. Je passe également des heures à répéter bêtement des morceaux de chansons. Enfin, il m'arrive fréquemment de compter les objets autour de moi, les livres, les… abacules, les dalles, les verres, etc.

Ce garçon est pynchonien.

Posté
J'ai d'abord cru que c'était le terme que tu utilisais (en le prononçant très vite) quand tu ne comprenais pas le nom de ton interlocuteur téléphonique.

Il y a du Faulkner en toi.

Ca me renvoie à une des anecdotes les plus cocasses de ma vie: quand j'ai fait un séjour assez long en soins intensifs, enfant ou tout jeune ado, ma mère, lors d'une visite, a un jour négligemment posé sur ma table de chevet Tandis Que J'Agonise. (Elle n'avait pas fait le rapprochement). Je lui ai dit, là tu exagères un peu.

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