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Société Réaliste


Serge

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Posté

:icon_up:

Société Réaliste est une coopérative artistique créée en 2004 par Ferenc Gróf et Jean-Baptiste Naudy. Leur pratique consiste à développer plusieurs entreprises de recherche, appliquées tour à tour aux champs de l'ergonomie territoriale, de l'économie expérimentale, de la contre-stratégie, ou plus particulièrement du design politique, comme c'est le cas avec le projet Transitioners, initié en 2006.

Transitioners est un bureau de tendances, dans les transitions politiques. En transposant les principes du design prospectif, généralement utilisé par les professionnels de la mode, dans le domaine politique, Société Réaliste interroge la révolution (transition?) comme catégorie centrale de la société occidentale contemporaine. Comment produit-on une "transition démocratique"? Quel est le rôle du design dans la conversion permanente du flux politique en mythologie? Comment l'effet d'un événement sur les citoyens peut-il être transformé en un affect sous contrôle?

À chaque étape du projet, Société Réaliste conçoit une nouvelle collection de tendances qui tire son origine d'un moment historique précis.

L'interrogation centrale de la collection 2008 porte sur la séparation progressive du libéralisme et du socialisme au XIXe siècle. Si leur genèse est commune et que les grands penseurs utopistes ne les différenciaient pas, les évènements de 1830 et 1848 les ont progressivement mis dos-à-dos. Cet affrontement binaire entre libéralisme et socialisme constitue encore aujourd'hui la base de nos représentations et a composé un chapitre majeur de l'histoire moderne. Pour Transitioners, il est donc crucial d'interroger ce schisme idéologique, sa pertinence et ses contradictions. L'enjeu de la collection Le Producteur consiste à savoir en quoi ces mouvements partagent un socle mythologique commun, et comment celui-ci peut nourrir le design des transitions de demain.

(Au fait, "historicien", ça existe en français ?)

http://www.fra.webcity.fr/expositions-arts_nancy/transitioners-le-producteur_234418/Profil-Eve

Posté

c'est topologiquement ergogene! deschismons le dos a dos !

les amis, je propose de tous nous reunir en salle des fetes pour inventer l'eau chaude.

Posté
ah non je savais que t'allais tout casser le trip.

je te trouve bien cosmogonique.

Orchidoclaste, parfois.

Posté
Votre synchrétisme rétrograde catalyse une idiosynchracie universelle.

Syncrétisme. Idiosyncrasie.

Posté
L'interrogation centrale de la collection 2008 porte sur la séparation progressive du libéralisme et du socialisme au XIXe siècle.

Cela dit, c'est une vraie question, qui mérite d'être traitée sérieusement, autrement que par la bouillie post-moderne de ces pitres en goguette.

De fait, il s'est produit un schisme dans le progressisme et dans la façon de concevoir les Lumières.

Posté
<legion>despote !</legion>

Et oui, t'en as plein, des potes ! :icon_up:

Posté
De fait, il s'est produit un schisme dans le progressisme et dans la façon de concevoir les Lumières.

+1, vigoureusement.

mais c'est retroactif.

Posté
Paroles :

L'hémorragie de tes désirs

S'est éclipsée sous l'azur bleu dérisoire

Du temps qui se passe…

Contre duquel on ne peut rien

Être ou ne pas être

Telle est la question sinusoïdale… de l'anachorète…

Hypocondriaque.

Mais tu dis (mais tu dis)

Que le bonheur est irréductible

Et je dis (et il dit)

Que ton espoir n'est pas si désespéré

À condition d'analyser

Que l'absolu ne doit pas être annihilé

Par l'illusoire précarité de nos amours

Destituées

Et vice versa

Et vice versa.

Il faut que tu arriveras

À laminer tes rancœurs dialectiques

Même si je suis con… vaincu que c'est très difficile.

Mais comme moi dis-toi

Qu'il est tellement plus mieux

D'éradiquer les tentacules de la déréliction…

Et tout deviendra clair.

Mais tu dis (mais tu dis)

Que le bonheur est irréductible

Et je dis (et il dit)

Que ton espoir n'est pas si désespéré

À condition d'analyser

Que l'absolu ne doit pas être annihilé

Par l'illusoire précarité de nos amours

Destituées

Et vice versa

Et vice versa.

D'où venons nous ? Où allons-nous ?

J'ignore de le savoir

Mais ce que je n'ignore pas de le savoir

C'est que le bonheur

Est à deux doigts de tes pieds

Et que la simplicité réside

Dans l'alcôve bleue, et jaune,

Et mauve, et insoupçonnée

De nos rêveries mauves et bleues et jaunes

Et pourpres… et paraboliques… et vice versa.

Mais tu dis (mais tu dis)

Que le bonheur est irréductible

Et je dis (et il dit)

Que ton espoir n'est pas si désespéré

À condition d'analyser

Que l'absolu ne doit pas être annihilé

Par l'illusoire précarité de nos amours

Et qu'il ne faut pas cautionner l'irréalité

Sous les aspérités absentes et désenchantées

De nos pensées iconoclastes et désoxydées

Par nos désirs excommuniés de la fatalité

Destituée…

Et vice versa

Et vice versa

Et vice versa

Posté
Tant que c'est fait de façon proactive pour destructurer l'intemporel, ça me va.

Toi, tu as été un élève de Stoupalatchi !

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