John Loque Posté 13 janvier 2008 Signaler Posté 13 janvier 2008 Admirez : http://www.dailymotion.com/video/xs40r_pou…-walmart_events C'est pas du Sabine Hérold, hein…
Ash Posté 13 janvier 2008 Signaler Posté 13 janvier 2008 Wal-Mart responsable de la pauvreté au Sri-Lanka
Harald Posté 13 janvier 2008 Signaler Posté 13 janvier 2008 Wal-Mart responsable de la pauvreté au Sri-Lanka C'est un fait connu et avéré
A.B. Posté 13 janvier 2008 Signaler Posté 13 janvier 2008 Il est tres bon. Je remarque que les canadiens sont beaucoup plus respectueux des regles d'un debat que les francais. Edit: ah en fait non.
ibinico Posté 14 janvier 2008 Signaler Posté 14 janvier 2008 Marrant, Wal Mart n'existe pas en France.
Rincevent Posté 14 janvier 2008 Signaler Posté 14 janvier 2008 Marrant, Wal Mart n'existe pas en France. Le secteur de la grande distribution est assez protégé et très vérouillé. Pour y entrer, il faut acheter un acteur existant, ce qui n'est pas peu dire.
Chitah Posté 14 janvier 2008 Signaler Posté 14 janvier 2008 Le secteur de la grande distribution est assez protégé et très vérouillé. Pour y entrer, il faut acheter un acteur existant, ce qui n'est pas peu dire. D'autant que mis à part pour renforcer encore de gros contrats globaux (avec Coca Cola, avec Sony, etc…) avoir plusieurs filiales dans plusieurs pays n'a pas grand intérêt pour la grande distribution je trouve. Parce que en gros, un distributeur c'est : - une marque - une logistique (de bout en bout) - de l'immobilier - de la gestion immobilière - de la gestion financière Il n'y a pas beaucoup de choses à mutualiser, je trouve.
A.B. Posté 14 janvier 2008 Signaler Posté 14 janvier 2008 Il n'y a pas beaucoup de choses à mutualiser, je trouve. La pression sur les fournisseurs
Chitah Posté 14 janvier 2008 Signaler Posté 14 janvier 2008 La pression sur les fournisseurs Oui c'est ce que j'appelais "renforcer de gros contrats globaux". J'exagère beaucoup, bien sûr. Par exemple, même un petit producteur local en France, en passant d'un contrat Carrefour à un contrat Carrefour racheté par Wal Mart y trouverait son compte, permettant d'avoir des débouchés dans la patrie de Michael Jackson.
Timur Posté 14 janvier 2008 Signaler Posté 14 janvier 2008 Le secteur de la grande distribution est assez protégé et très vérouillé. Pour y entrer, il faut acheter un acteur existant, ce qui n'est pas peu dire. Ce qui ne pose aucun problème à Wal-Mart.
vincponcet Posté 14 janvier 2008 Signaler Posté 14 janvier 2008 Admirez : http://www.dailymotion.com/video/xs40r_pou…-walmart_events C'est pas du Sabine Hérold, hein… C'est dingue comment la présentatrice pose le sujet. Il est évident que c'est une contre walmart. En tous cas, ça a l'air bien plus sympa les débats au quebec que les débats en France. Ils se coupent assez peu et les gens se marrent tout de même, ça n'arrive pas en France.
Chitah Posté 14 janvier 2008 Signaler Posté 14 janvier 2008 Ce qui ne pose aucun problème à Wal-Mart. Le problème serait l'anti-trust américain et la comission européenne…. (sachant qu'en plus Wal-Mart est déjà dans le collimateur de plein de monde)
Marchange Posté 15 janvier 2008 Signaler Posté 15 janvier 2008 Il s'est bien défendu je trouve. J'ai beaucoup aimé l'argument comme quoi la pauvreté a été le quotidien de l'humanité jusqu'à il y a à peine 2 siècles et l'avènement de l'industrialisation, la division du travail, le capitalisme, l'ouverture des économies etc etc. C'est le genre d'arguments ultra simples, très marquants, auquels on ne pense pas (en tout cas moi). Ça rejoint parfaitement l'idée que Mises exprime là : "L'économie de marché n'a pas besoin d'apologistes ni de propagandistes. (…) Si vous cherchez son monument, regardez autour de vous." À utiliser !
Librekom Posté 15 janvier 2008 Signaler Posté 15 janvier 2008 Il s'est bien défendu je trouve.J'ai beaucoup aimé l'argument comme quoi la pauvreté a été le quotidien de l'humanité jusqu'à il y a à peine 2 siècles et l'avènement de l'industrialisation, la division du travail, le capitalisme, l'ouverture des économies etc etc. C'est le genre d'arguments ultra simples, très marquants, auquels on ne pense pas (en tout cas moi). Ça rejoint parfaitement l'idée que Mises exprime là : "L'économie de marché n'a pas besoin d'apologistes ni de propagandistes. (…) Si vous cherchez son monument, regardez autour de vous." À utiliser ! c'est un argument qui ne marche jamais, même d'il est criant de vérité et que ça nous parait évident. A l'emission de Tadéï avec Salin y avait un con qui disait qu'il n'y a jamais eu autant de richesse qu'aujourd'hui et que parallèlement il n'y a jamais eu autant de pauvre qu'aujoud'hui. Des claques, il ne mérite rien d'autre que des claques !
John Loque Posté 15 janvier 2008 Auteur Signaler Posté 15 janvier 2008 La suite : http://www.dailymotion.com/video/x41814_la…-tapis_politics
Marchange Posté 15 janvier 2008 Signaler Posté 15 janvier 2008 c'est un argument qui ne marche jamais, même d'il est criant de vérité et que ça nous parait évident. A l'emission de Tadéï avec Salin y avait un con qui disait qu'il n'y a jamais eu autant de richesse qu'aujourd'hui et que parallèlement il n'y a jamais eu autant de pauvre qu'aujoud'hui. Des claques, il ne mérite rien d'autre que des claques ! Je ne dis pas que ça marche sur tout le monde, il y a toujours des malades qui diront que la terre est plate, mais je suis persuadé que ça fera, au minimum, réfléchir beaucoup de personne.
Quartier-maître Quentin Posté 15 janvier 2008 Signaler Posté 15 janvier 2008 La suite :http://www.dailymotion.com/video/x41814_la…-tapis_politics Un débat auquel j’ai participé a eu lieu la semaine dernière à l'émission Il va y avoir du sport sur Télé-Québec, sur le thème « La gauche est-elle démodée? » J’aimerais développer un peu plus ici deux des arguments que j’y ai présentés brièvement, à l’effet que la gauche (et je parle ici de la gauche marxiste et étatiste comme celle représentée par Québec solidaire) est effectivement « démodée », ou plus précisément périmée, puisqu’il n’y a plus de « masse prolétarienne à libérer » et que cette préoccupation n’est plus valide, et que le maintien d’un contrôle étatique sur la vie et les choix économiques des gens est en voie de devenir de plus en plus difficile. http://www.quebecoislibre.org/08/080113-2.htm La fiche du monsieur
vincponcet Posté 16 janvier 2008 Signaler Posté 16 janvier 2008 La suite :http://www.dailymotion.com/video/x41814_la…-tapis_politics excellent !!! le sujet est un peu bidon, parce que gauche ou droite, ça ne veux pas dire grand chose. Mais le collègue de martin masse fait bien de dire que le sujet n'est pas droite ou gauche mais étatisme ou libertés.
John Loque Posté 16 janvier 2008 Auteur Signaler Posté 16 janvier 2008 excellent !!!le sujet est un peu bidon, parce que gauche ou droite, ça ne veux pas dire grand chose. Mais le collègue de martin masse fait bien de dire que le sujet n'est pas droite ou gauche mais étatisme ou libertés. C'est Michel Kelly-Gagnon, l'ancien président de l'IEDM aujourd'hui "patron des patrons" québécois.
Hidalgo Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 La gauche a vraiement un problème avec cette notion qu'est la société. Quand voudra-t'elle admettre qu'il y a dans cette notion les germes d'un monstre totalitaire?
Ronnie Hayek Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 La gauche a vraiement un problème avec cette notion qu'est la société. Quand voudra-t'elle admettre qu'il y a dans cette notion les germes d'un monstre totalitaire? Rien que ça.
Taisei Yokusankai Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 La société n'existe pas, c'est bien connu!
Hidalgo Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 Rien que ça. Il faut pardonner l'impulsivité juvénile. C'est dur d'être en formation et de savoir que ce qu'on écrit n'est de toutes façons pas mûri.
A.B. Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 La société n'existe pas, c'est bien connu! Mauvaise traduction. "There is no such thing as society" peut être interprété comme une critique de la réification (emphase sur "thing")
Ronnie Hayek Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 Mauvaise traduction. "There is no such thing as society" peut être interprété comme une critique de la réification (emphase sur "thing") Taisei ne se référait pas à Thatcher, mais à une opinion qui s'est mainte fois exprimée en ces lieux.
A.B. Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 Taisei ne se référait pas à Thatcher, mais à une opinion qui s'est mainte fois exprimée en ces lieux. Il me semble qu'elle est exprimée en particulier par Rincevent, en référence à Thatcher
Taisei Yokusankai Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 Il me semble qu'elle est exprimée en particulier par Rincevent, en référence à Thatcher En référence à une mauvaise traduction. C'était en effet dit de façon ironique.
Hidalgo Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 En référence à une mauvaise traduction. C'était en effet dit de façon ironique. J'ai peut-être perdu une occasion de ne pas écrire.
Nick de Cusa Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 La gauche a vraiement un problème avec cette notion qu'est la société. Quand voudra-t'elle admettre qu'il y a dans cette notion les germes d'un monstre totalitaire? Antiétat?
Rincevent Posté 24 janvier 2008 Signaler Posté 24 janvier 2008 Il me semble qu'elle est exprimée en particulier par Rincevent, en référence à Thatcher En effet. Le problème du concept de société est que son existence pose davantage de problèmes qu'elle n'en résout. Des problèmes pratiques dûs à la tendance (indo-européenne ?) à la réification et à l'allégorie ; des problèmes théoriques parce qu'il n'existe pas pour une société des limites (géo-historiques) satisfaisantes.
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