José Posté 6 février 2008 Signaler Posté 6 février 2008 Iranian president Mahmud Ahmadinejad calls President Bush and tells him, "George, I had a wonderful dream last night. I could see America, the whole beautiful country, and on each house I saw a banner.""What did it say on the banners?" Bush asks. Mahmud replies, "UNITED STATES OF IRAN." Bush says, "You know, Mahmud, I am really happy you called, because believe it or not, last night I had a similar dream. I could see all of Tehran, and it was more beautiful than ever, and on each house flew an enormous banner." "What did it say on the banners?" Mahmud asks. Bush replies: "I don't know. I can't read Hebrew.
Saucer Posté 6 février 2008 Signaler Posté 6 février 2008 Ca me rappelle une blague raciste d'il y a quelques années. C'est Clinton et Chirac qui sont sur Air Force One, et Clinton montre un Ordi portable : "Tu vois grâce un un super programme, je peux voir comment sera mon pays dans 50 ans." Il tape un moment desus et montre le résultat à Chirac : "Regarde. L'Amérique sera très propère, la population se portera merveilleusement bien, tout ira bien…" Chirac lui demande alors : "Tu peux faire la même chose pour la France ?" "Bien sûr" repond Clinton. Il tape un moment, beaucoup plus lontemps. Au bout d'un certain temps, il s'arrête et lève les yeux, médusé. "Quoi ? Quoi ? Qu'est-ce qui se pase ? Comment sera la France ?" dit Chirac. Clinton lui montre et répond : "Je sais pas, c'est écrit en arabe."
Germaine-Necker Posté 6 février 2008 Signaler Posté 6 février 2008 Dans le même genre, mais attention les yeux ! Après avoir pris sa retraite, l'ex-numéro un soviétique Mikhail Gorbatchev est reçu à la Maison-Blanche pas le président Clinton. Celui-ci montre à son ancien adversaire le dernier-né de la technologie américaine: un ordinateur si puissant qu'il parvient à prédire l'avenir ! - On peut l'essayer? demande Gorbatchev. - Bien sûr ! - Demandez-lui ce que seront devenus les Etats-Unis dans cinquante ans. Un informaticien appuie sur un bouton, l'ordinateur ronronne et affiche sur son écran: "Dans 50 ans- Etats-Unis communistes !" Clinton, asse gêné, pose alors une deuxième question: - Que sera devenue le Russie dans cinquante ans? L'informaticien appuie sur son bouton, l'ordinateur ronronne et le message s'affiche sur son écran. - Alors ! s'écrient ensemble Clinton et Gorbatchev. - Je suis désolé, je n'arrive pas à lire, dit l'informaticien. C'est écrit en chinois!
Rincevent Posté 6 février 2008 Signaler Posté 6 février 2008 Je connaissais déjà une version "guerre froide" de la blague de Lucilio. Celle de Germaine-Necker aussi (même si seuls sont "menacés" à moyen terme les Kraia de Khabarovsk, de Primorsk et de Zabaïkalski, ainsi que l'Oblast d'Amour… tout du moins dans un premier temps).
Germaine-Necker Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 Je connaissais déjà une version "guerre froide" de la blague de Lucilio. Celle de Germaine-Necker aussi (même si seuls sont "menacés" à moyen terme les Kraia de Khabarovsk, de Primorsk et de Zabaïkalski, ainsi que l'Oblast d'Amour… tout du moins dans un premier temps). Rincevent, excellente connaissance de la géographie du pays de Dostoievski !
Invité jabial Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 Appliquons le conservatisme aux méthodes de conquête L'impérialisme, il n'y a que ça de vrai. En voilà une bonne idée : convertir de force les palestiniens au judaïsme
Rincevent Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 Rincevent, excellente connaissance de la géographie du pays de Dostoievski ! J'avoue que j'ai un peu triché pour vérifier. Mais avec 5 millions de personnes sur une rive de l'Amour, et 120 millions sur l'autre, le destin de la région est scellé.
Apollon Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 Une autre. Khrouchtchev et Kennedy discutent lors d'une conférence: Khrouchtchev : A Moscou il y a plein d'alcooliques la nuit mais on peut les tuer sans problème Kennedy : A Washington c'est pareil ! Kennedy part à Moscou, passe une nuit dehors et abat 67 personnes ivres. Khrouchtchev part à Washington, cherche toute la nuit et ne voit personne de coupable. Finalement aux petites lueurs du jour, il trouve un bar et les gens sont saouls. Il abat 10 personnes. Le lendemain les journaux américains titrent : "massacre dans la mafia russe".
Saucer Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 J'ai l'impression que le fil a une tendance "back in time". D'abord Bush, puis Clinton, Gorbatchev, ensuite Kennedy et Kroutchev… La prochaine blague, ce sera avec Staline et Truman. Et qui sait, dans quelques temps, on aura une bonne blague bien grasse entre Bismarck et Napoléon the third.
Rincevent Posté 7 février 2008 Signaler Posté 7 février 2008 Pour faire honneur à Saucer Fly, remontons encore dans le temps : du temps de la détente entre blocs, et pour réchauffer les relations russo-américaines, Nixon et Brejnev font une petite course à pied entre amis, que Nixon gagne. Le lendemain, la Pravda titre : "Brejnev bon deuxième, Nixon avant-dernier".
Apollon Posté 8 février 2008 Signaler Posté 8 février 2008 on aura une bonne blague bien grasse entre Bismarck et Napoléon the third. Je paie un verre à celui qui m'en trouve une
Ronnie Hayek Posté 8 février 2008 Signaler Posté 8 février 2008 Je paie un verre à celui qui m'en trouve une Une sombre histoire de calcul au Rhin, probablement.
Germaine-Necker Posté 9 février 2008 Signaler Posté 9 février 2008 Je relance le dé fil avec trois blagues très charmantes à mon goût, à défaut d'avoir trouvé quoi que ça soit sur Bismarck et Bonaparte the 3rd, ni Mitternich et Nap the 1st, ni Alexandre 1er de Russie: En Russie communiste, les intellectuels avaient une maxime: -Ne pense pas. -Si tu penses, ne parle de rien. -Si tu parles, n'écris rien. -Si tu écris, ne signe rien. -Si tu signes…ne t'étonne plus de rien. ___ Staline vient de mourir et il se présente à la porte du Ciel. -Vous plaisentez? lui dit saint Pierre. Vous prétendez entrer au Paradis? Allez, ouste !En Enfer ! Le lendemain, saint Pierre est réveillé par un bouhaha, à la porte du Paradis. Il ouvre, et tombe nez à nez avec une foule de démons, damnés et diablotins. -Mais qu'est-ce que vous fichez là? s'exclament-t-il. Pourquoi n'êtes -vous pas en enfer ? - On vient demander asile! esplique un diable. On a quitté l'Enfer tant qu'on pouvait encore le faire! ___ Et une petite dernière qui met en scène notre ami Churchill, de plus cette dernière est une histoire vraie: En Grande-Bretagne, lors d'un débat particulièrement enflammé à la Chambre des communes, une femme députée travailliste interpella le Premier ministre, Winston: -Si j'étais votre femme, je mettrais du poison dans votre potage! Et Churchill répondit: -Et moi, madame, si j'étais votre mari, je le boirais !
Apollon Posté 9 février 2008 Signaler Posté 9 février 2008 Une sombre histoire de calcul au Rhin, probablement. Pas assez gras, dommage. Je relance le dé fil avec trois blagues très charmantes à mon goût, à défaut d'avoir trouvé quoi que ça soit sur Bismarck et Bonaparte the 3rd, ni Mitternich et Nap the 1st, ni Alexandre 1er de Russie: D'une certaine manière, N3 est une blague à lui tout seul.
Rincevent Posté 9 février 2008 Signaler Posté 9 février 2008 Je relance le dé fil avec trois blagues très charmantes à mon goût, à défaut d'avoir trouvé quoi que ça soit sur Bismarck et Bonaparte the 3rd, ni Mitternich et Nap the 1st, ni Alexandre 1er de Russie:En Russie communiste, les intellectuels avaient une maxime: Il y a quelques mois ou peut-être un an, un documentaire sur les blagues des pays communistes était passé sur Arte : je regrette de ne pas l'avoir enregistré. Quatre chiens se retrouvent dans un chenil de la SPA, un français, un allemand, en polonais et un russe. Ils échangent sur leurs passés respectifs avant d'avoir été abandonnés :Le chien français commence "A chaque fois que j'aboyais, mon maître venait m'apporter de la viande : je l'avais bien dressé." Le chien allemand répond "Mon maitre m'apportait des quantités constantes de viande à heures fixes, c'est bien meilleur pour la santé." Le chien polonais continue "C'est quoi, de la viande ?" Le chien russe finit par "C'est quoi, aboyer ? Trois camarades du même kolkhoze se retrouvent au Goulag. Après les retrouvailles, ils s'échangent les raisons qui ont mené à leur déportation. Igor dit "A la réunion de la cellule du Parti, dans notre kolkhoze, je suis arrivé cinq minutes en retard : on m'a accusé de sabotage, j'ai pris 10 ans." Piotr enchaine par "A la réunion de la cellule du Parti, dans notre kolkhoze, je suis arrivé cinq minutes en avance : on m'a accusé d'espionnage, j'ai pris 15 ans." Enfin, Boris parle "A cette même réunion, j'étais arrivé à l'heure : on m'a accusé d'avoir acheté ma montre à l'Ouest, j'ai pris 20 ans."
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