Rübezahl Posté 29 octobre 2014 Signaler Posté 29 octobre 2014 Tiens, je découvre framapad, c'est pas mal C'est indeed super pratique. On se montera peut-être un truc analogue à l'occasion (?) wikiberalpad ?
Arturus Posté 29 octobre 2014 Signaler Posté 29 octobre 2014 Long interview de Rand Paul : Rand Paul: Conservative Realist?The Kentucky senator speaks about ISIS, the Middle East, and when America should go to warMatt Welch | October 28, 2014
Arturus Posté 29 octobre 2014 Signaler Posté 29 octobre 2014 Cato Paper Highlights Marijuana Legalization's Ho-Hum Impact in ColoradoJacob Sullum|Oct. 27, 2014
Rincevent Posté 30 octobre 2014 Signaler Posté 30 octobre 2014 Long interview de Rand Paul :Interview intéressante, mais si il faut traduire quelque chose, je préfère son discours au dîner annuel de The National Interest.
Lexane Posté 30 octobre 2014 Signaler Posté 30 octobre 2014 Je prends le discours et l'article sur la légalisation et je vous fais ça d'ici demain soir
Lexane Posté 30 octobre 2014 Signaler Posté 30 octobre 2014 Pour relecture, l'article sur la légalisation de la marijuana : https://lite5.framapad.org/p/unI0F3RWbb
FabriceM Posté 30 octobre 2014 Signaler Posté 30 octobre 2014 Enfer et damnation. J'ai cliqué pour aller voir .... et je suis tombé sur le texte de présentation, sans rien d'autre.
Lexane Posté 30 octobre 2014 Signaler Posté 30 octobre 2014 Nooon ! Heureusement, j'avais gardé le brouillon. Le texte est en ligne, je mets le titre, les images et la mise en page asap EDIT : normalement, maintenant c'est bon
Lexane Posté 31 octobre 2014 Signaler Posté 31 octobre 2014 Pour rappel, j'aimerais une relecture de : https://lite5.framapad.org/p/oytsISEmHJ(discours de Rand Paul) https://lite5.framapad.org/p/unI0F3RWbb%C2%A0(légalisation de la marijuana) avant de mettre en page et d'envoyer les deux articles à la rédaction. Merci !
Rincevent Posté 31 octobre 2014 Signaler Posté 31 octobre 2014 https://lite5.framapad.org/p/oytsISEmHJ(discours de Rand Paul)Oh, tu l'as traduit ? Je t'aime. Je relis le texte, et hop on se marie dans la foulée. Tu préfères Tahiti ou Bali pour notre voyage de noces ?
Lexane Posté 31 octobre 2014 Signaler Posté 31 octobre 2014 Oh, tu l'as traduit ? Je t'aime. Je relis le texte, et hop on se marie dans la foulée. Tu préfères Tahiti ou Bali pour notre voyage de noces ? C'est une réaction fort plaisante. Bali c'est pas mal, je regarderai tes corrections tout à l'heure.
Lexane Posté 31 octobre 2014 Signaler Posté 31 octobre 2014 Rah mais "réticence", merci, j'arrivais pas du tout à retrouver le mot et j'étais sûre que c'était pas "reluctance" -.-
Cthulhu Posté 31 octobre 2014 Signaler Posté 31 octobre 2014 Je ne sais pas ce que tu utilise comme outils de traduction, mais je te conseille http://www.wordreference.com/(pour traduire un mot ou expression simple) et http://www.linguee.fr/ (pour expression plus compliquée et/ou dépendante du contexte).
Lexane Posté 31 octobre 2014 Signaler Posté 31 octobre 2014 Je n'utilise aucun outil, et c'est pour ça que je demande systématiquement une relecture avant de soumettre à publication Mais c'est noté, j'essaierai d'y penser.
Rincevent Posté 31 octobre 2014 Signaler Posté 31 octobre 2014 En général je passe l'ensemble du texte sous Google Translate pour donner une première idée. Puis je retravaille paragraphe par paragraphe, notamment en utilisant Linguee. Et je fais attention à la forme française et aux idiotisme à enlever / à ajouter.
Nick de Cusa Posté 1 novembre 2014 Auteur Signaler Posté 1 novembre 2014 Malheureux. Le mieux c'est de se mettre dans un transe idiomatique ou l'équivalent de la bonne tournure anglaise en français apparait automatiquement à l'esprit. Exemple pertinent : practice makes perfect = c'est en forgeant qu'on devient forgeron (rentrez un peu practice makes perfect dans google translate pour se poiler un coup).
Nick de Cusa Posté 1 novembre 2014 Auteur Signaler Posté 1 novembre 2014 Je n'utilise aucun outil, et c'est pour ça que je demande systématiquement une relecture avant de soumettre à publication Mais c'est noté, j'essaierai d'y penser. Pas d'outil c'est mieux. Quand la singularité sera là on verra, mais pour l'instant ces outils n'aident guère.
Nick de Cusa Posté 1 novembre 2014 Auteur Signaler Posté 1 novembre 2014 Le capitalisme est-il durable pour l'environnement ? http://reason.com/archives/2014/10/31/is-capitalism-unsustainable
Nick de Cusa Posté 1 novembre 2014 Auteur Signaler Posté 1 novembre 2014 Les nombreuses façons qu'a l'État d'imposer les pauvres. http://mises.org/daily/6938/The-Many-Ways-the-State-Taxes-the-Poor
Lexane Posté 1 novembre 2014 Signaler Posté 1 novembre 2014 Je prendrai celui sur le capitalisme durable lundi si personne ne s'en est déjà occupé. L'autre me semble un peu trop américano-américain..
Nick de Cusa Posté 8 novembre 2014 Auteur Signaler Posté 8 novembre 2014 Pas très long. Les eurosceptiques sont des modérés. http://blogs.telegraph.co.uk/news/danielhannan/100289873/eurosceptics-are-moderate-its-the-integrationists-who-are-unreasonable/
Lexane Posté 10 novembre 2014 Signaler Posté 10 novembre 2014 Pour relecture. Le capitalisme peut-il être durable ? L'activité humaine remodèle la Terre : elle transforme et pollue le paysage, réchauffe l'atmosphère et les océans, et cause l'extinction d'espèces. Le point de vue classique des écologistes est que la liberté humaine, et plus spécifiquement l'activité économique et le libre-échange, en est responsable. Par exemple, les célèbres activistes et biologistes Paul et Anne Ehrlich, de Stanford, ont récemment affirmé dans une revue scientifique britannique que les problèmes environnementaux que nous rencontrons sont causés par « la surpopulation, la surconsommation des ressources naturelles, et l'utilisation de technologies inutilement dangereuses pour l'environnement et d'arrangements socio-économico-politiques pour servir la consommation des Homo Sapiens ». Les Ehrlich insistent donc sur l'importance de la « réduction du culte des marchés 'libres' qui infeste la discipline » qu'est l'économie. Mais la notion que l'activité économique et le libre-échange sont opposés à l'épanouissement de la nature est compliquée par le fait que les pays avec les plus gros problèmes environnementaux aujourd'hui, et ceux qui montrent le moins d'intérêt et mettent en oeuvre le moins de moyens pour les régler, ne sont pas les pays libéraux à économie capitaliste développée, mais ceux avec une démocratie faible, voire inexistante, et des économies en voie de développement; La liberté et l'environnement sont-ils donc fondamentalement opposés ? La santé de l'un vient-elle nécessairement au détriment de celle de l'autre ? Ou la liberté et une nature florissante peuvent-elles cohabiter et se renforcer mutuellement, le bien de l'une venant soutenir le bien de l'autre ? L'activité économique d'un système fondé sur la liberté peut-elle être durable sur le long terme pour l'environnement ? Bien des chercheurs, mais pas tous, acceptent que les économies de marché ont, dans l'ensemble, grandement amélioré les conditions de vie de l'humanité ces derniers siècles, apportant des meilleurs niveaux de vie, d'éducation et de droits civils et politiques. Ils affirment cependant que le système libertaire produit des externalités négatives qui s'accumulent et finiront par mener la civilisation à s'auto-détruire. Soit l'humanité commence rapidement à restructurer la civilisation, selon les Ehrlich, soit « la nature restructurera la civilisation pour nous ». La réponse Lockéenne à ces questions académiques est que le marché libre capitalisme consiste à grandir de l'intérieur autant que vers l'extérieur, à apprendre à progressivement créer plus de valeur à partir de ressources naturelles en quantité finie, afin de ne pas avoir besoin de toujours consommer plus de ressources. Cette notion n'implique donc pas de contradiction entre répondre aux besoins matériels de l'Homme et préserver une large partie de l'environnement naturel. Nous avons donc ici deux points de vue généraux de la viabilité du système basé sur la liberté, et ils pourraient difficilement être plus opposés : l'un veut la croissance et un cercle vertueux créée par l'utilisation efficace des ressources naturelles, et l'autre estime que la croissance ne peut être soutenue que pour une fraction de l'histoire humaine, illusoirement pleine de richesses, avant qu'elle ne s'auto-détruise. Nous pouvons maintenant commencer à dégager une réponse à notre question initiale, qui était de savoir si la liberté et la nature sont nécessairement opposées. Au commencement du développement économique moderne, alors que la liberté arrive sans aucune structure, on transforme les ressources naturelles, relativement abondantes mais peu productives, en travail humain (c'est-à-dire en population plus importante) et en capital, qui existent en quantités plus limitées, mais produisent bien plus. Dans ces premières étapes, la liberté et l'environnement sont des biens de substitution, comme disent les économistes : plus de liberté implique moins de demande pour l'environnement à son état naturel. Dans ce type de sociétés, le taux de fertilité reste haut et la qualité de l'environnement se détériore. Mais plus tard dans le processus de développement économique, le capital et la main-d'oeuvre deviennent si efficaces, en particulier grâce au progrès technologique, que l'environnement peut retrouver un état plus naturel. Et comme ces sociétés sont plus prospères, elles peuvent mieux supporter les coûts des régulations environnementales jusqu'aux plus inefficaces. Les marchés libres sont le mécanisme le plus robuste créé par l'homme pour étudier rapidement les conséquences des décisions prises. Le profit et les pertes nous enseignent à apprendre de nos erreurs et de les corriger. En comparaison, la bureaucratisation a tendance à arrêter l'innovation et à rendre l'adaptation rapide aux conditions changeantes, qu'elles soient économiques ou écologiques, plus difficile pour la société comme pour l'individu. Les économies centralisées basées sur la planification échouent, et une planification centrale de l'écologie mondiale échouera aussi. Notre objectif doit être de trouver une façon de laisser la liberté et l'environnement s'épanouir ensemble, pas d'en sacrifier un dans le vain espoir de protéger l'autre.
José Posté 12 novembre 2014 Signaler Posté 12 novembre 2014 Proposition de traduction : "The Writing on the Wall".
Malky Posté 12 novembre 2014 Signaler Posté 12 novembre 2014 Proposition de traduction : "The Writing on the Wall".C’est les mémoires d’Omar Raddad ?
Rincevent Posté 12 novembre 2014 Signaler Posté 12 novembre 2014 C’est les mémoires d’Omar Raddad ?Inculque, c'est le livre de Daniel.
Nick de Cusa Posté 16 novembre 2014 Auteur Signaler Posté 16 novembre 2014 OGMs, la conseillère scientifique de Juncker renvoyée. http://www.eureferendum.com/blogview.aspx?blogno=85312
José Posté 17 novembre 2014 Signaler Posté 17 novembre 2014 Proposition de traduction : Video Game Violence: A Scientific 'Consensus' Cracks. Reel violence does not lead to real violence.
Nick de Cusa Posté 17 novembre 2014 Auteur Signaler Posté 17 novembre 2014 Court et bon, sur un exemple souvent cité de ville "durable". http://reason.com/archives/2014/11/16/stillborn-utopia
Arturus Posté 17 novembre 2014 Signaler Posté 17 novembre 2014 'Liberal Democrats for Rand Paul 2016' Might Actually Be a ThingRobby Soave|Nov. 17, 2014
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant