Chitah Posté 15 juillet 2012 Signaler Posté 15 juillet 2012 Je viens de remarquer qu'il n'y a pas de topic pour les petites annonces ponctuelles à caractère général visant à développer des actions libérales, de militantisme, de communication, etc. Je commence, voici mon annonce : Je cherche un développeur web (il peut développer en ce qu'il veut, PHP ce serait pas mal) pour réaliser la chose suivante : - construire une base de données pas trop complexe - produire les vues de cette base (tableaux avec tri par colonnes, petits graphiques simples, etc) - permettre la modification de ladite base de donnée en mode crowdsourcing (ie : on peut créer son compte, on peut modifier, mais il existe deux niveaux, le niveau contributeur, et le niveau superadmin qui peut refuser ou accepter les modifs). J'évalue la charge de travail à pas beaucoup, je dirais en tout et pour tout une dizaine de jours (pas à plein temps évidemment). J'ai besoin de ce développeur pendant les vacances d'été. Pour postuler ou pour demander des infos complémentaires, me contacter par MP et par MP seulement, ne pas répondre ci-dessous à cette annonce sinon ce sera le bordel.
Chitah Posté 16 juillet 2012 Auteur Signaler Posté 16 juillet 2012 163 vues et 0 réponses? Bah alors?
Neuron Posté 27 juillet 2012 Signaler Posté 27 juillet 2012 J'ai une petite question: Sur la masse monétaire de dollar aujourd'hui en circulation, qu'elle est la part qui fut créé par les seuls QE de la FED? Je cherche juste une fourchette par un pourcentage exacte. C'est pour avoir un ordre d'idée. Merci.
Chitah Posté 23 août 2012 Auteur Signaler Posté 23 août 2012 Hop, qui est capable d'écrire un petit article court sur le sujet des ordis portables donnés par un conseil régional et revendus sur le oueb par les têtes blondes? En fait elle m'a l'air chelou cette histoire : http://www.europe1.fr/France/Les-PC-offerts-au-lycee-ils-les-revendent-1212865/ http://front-national-11.over-blog.com/article-intervention-de-france-jamet-a-la-seance-du-conseil-regional-du-27-mai-2011-75188415.html http://www.midilibre.fr/2012/01/03/pourquoi-lordi-lyceen-a-coute-12-meur-en-plus-un-dindon-numerique-de-la-farce,439041.php http://www.montpellier-journal.fr/fichiers/delldelibcg.pdf
Neuron Posté 16 décembre 2012 Signaler Posté 16 décembre 2012 Quelqu'un connaît-il le nom d'un auteur, d'une étude sur le coût en emploi privé des fonctionnaires? E. Lechypre rappelait que la fourchette était de l'ordre de 1,3 à 1,5 salarié pour un fonctionnaire.
Mathieu_D Posté 17 décembre 2012 Signaler Posté 17 décembre 2012 En 2008 officiellement 20,4 agents pour 100 emplois salariés du privé. http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=99&ref_id=t_0704D
Neuron Posté 17 décembre 2012 Signaler Posté 17 décembre 2012 Je ne pense pas à cela. Je ne parle pas de la part de l'emploi public dans l'emploi en France. Je parle des études qui démontrent qu'employer un fonctionnaire détruit un taux de salarié. Le rapport étant entre 1,33 et 1,5. Sur Google je n'arrive pas à trouver les références de ces études.
Ventura Posté 17 décembre 2012 Signaler Posté 17 décembre 2012 Je ne pense pas à cela. Je ne parle pas de la part de l'emploi public dans l'emploi en France. Je parle des études qui démontrent qu'employer un fonctionnaire détruit un taux de salarié. Le rapport étant entre 1,33 et 1,5. Sur Google je n'arrive pas à trouver les références de ces études. Il y a Bernard Zimmern de l'Ifrap et son essai : "A tout fonctionnaire son chômeur". http://www.ifrap.org/A-tout-fonctionnaire-son-chomeur,238.html Il me semble qu'à une époque j'avais eu accès en ligne à une partie de la démonstration, qui de mémoire est assez éclairante.
Neuron Posté 17 décembre 2012 Signaler Posté 17 décembre 2012 Merci. Cela doit être ça. Je vais creuser.
Neuron Posté 17 décembre 2012 Signaler Posté 17 décembre 2012 Ça y est j'ai trouvé une source: Le nouveau président de la république Nicolas Sarkozy a fait du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite l’une des mesures emblématiques de la réforme de l’Etat. Autant d’embauches en moins, avec à la clé un impact forcément négatif sur les chiffres du chômage diront les défenseurs de l’emploi public. Ces derniers sont nombreux, à gauche comme à droite. En témoigne le volontarisme des gouvernements successifs dans les années de chômage élevé à multiplier les embauches publiques, rappelons nous des emplois jeunes, pour limiter la casse sur les si scrutées statistiques de l’emploi. Pourtant, dans une perspective de long terme, la stratégie de préservation voire de création d’emplois publics tire à la hausse, et non à la baisse, les chiffres du chômage, ce qui signifie que la diminution du nombre de fonctionnaires promise par Nicolas Sarkozy devrait, à contrario, s’avérer favorable à l’emploi. Selon une étude réalisée sur la période 1960-2000 dans une petite vingtaine de pays industrialisés par les économistes Yan Algan, Pierr Cahuc et André Zylberberg, la création de 100 emplois publics a coûté en moyenne 150 emplois privés, et engendré au total 33 chômeurs supplémentaires. Lorsque le secteur public produit des biens concurrents ou substituables à ceux du secteur privé, une augmentation de l’emploi public diminue la rentabilité des emplois privés et freine donc leur création. En outre, la création d’emplois publics améliore les perspectives des chômeurs. Il en résulte une tendance à la hausse des salaires pouvant se traduire par la disparition de certains emplois privés. Enfin, en offrant des conditions attractives il incite des individus qui ne cherchaient pas d’emploi à priori à entrer sur le marché du travail. Individus qui prendront la place d’un chômeur ou qui n’auront pas de jobs et viendront donc gonfler les rangs des sans emplois. Evidemment, ces phénomènes jouent surtout dans les pays ou l’Etat exerce encore des activités concurrentielles et où les fonctionnaires bénéficient d’avantages sur les salariés du privé (retraites, sécurité de l’emploi, etc…), comme la France par exemple. Les travaux des économistes de la London School of economics confirment qu’au cours des trente dernières années, le contrôle par les Etats de grands secteurs industriels a contribué à augmenter le chômage et non à le réduire. Par quel mécanisme ? Quand un pays subit des chocs économiques, comme la crise pétrolière de 1974 ou 1980, la sécurité de l’emploi devient une priorité pour les salariés. Lorsque cohabitent dans un secteur d’activité des entreprises privées et publiques, ceux qui se retrouvent sans job préfèrent rester au chômage plus longtemps en espérant trouver un poste dans une entreprise nationalisée plutôt que d’accepter tout de suite un job non « protégé » dans une société privée. Ce n’est pas un hasard si les pays dans lesquels le chômage a le plus augmenté entre 1970 et 1990 ( Suède, Danemark, Finlande, France Espagne) sont également ceux dans lesquels la croissance de l’emploi public a été la plus rapide. Plus globalement, une étude des économistes de l’université d’Helsinki fondée sur l’observation des liens entre les effectifs du secteur public et le dynamisme de la production des sociétés privées dans 22 pays de l’OCDE entre 1960 et 1996 confirme ce résultat: dès que la taille de l’Etat dépasse un certain seuil, celui-ci devient un frein à la croissance, l’effet « accélérateur » de l’action publique devenant plus faible que l’effet « frein » des prélèvements fiscaux. Trois pays seraient particulièrement pénalisés: l’Italie, le Japon, et une fois de plus la France. Elle vient de m'être envoyée. C'est un article d'E. Lechypre.
addictive Posté 17 décembre 2012 Signaler Posté 17 décembre 2012 Croissance structurelle du PNB français (échelle de droite) Ratio des valeurs ajoutées en francs courants selon l’Insee Source : GaveKal Research l’économie capitaliste et l’économie communiste (Etat) Depuis 1978, comme chacun peut le voir, la part de l’économie «libre» par rapport à celle de l’économie commu-niste ne cesse de baisser. La deuxième information, celle que nous cherchons à expliquer, apparaît sur l’échelle de droite (en pointillé). Il s’agit du taux de croissance moyen des sept dernières années (2002-2009) et qui constitue une bonne approximation du taux de croissance structurel de l’économie française. L’évidence est accablante: plus la part de l’État dans l’économie est forte (ie les fonctionnaires), plus la croissance est faible.Plus la croissance est faible, plus le taux de chômage monte. Plus le taux de chômage monte, plus les dépenses de l’État augmentent. Et plus la croissance est faible…
addictive Posté 17 décembre 2012 Signaler Posté 17 décembre 2012 PS: si quelqu'un a besoin de ce genre de graphique dans la vie, ne pas hésiter à demander en MP ou pas. Si je comprends, je vais vous chercher sans pb à l'occasion.
Lexington Posté 18 décembre 2012 Signaler Posté 18 décembre 2012 Tout cela mérite un article. Si on doit se mettre à plusieurs pour retrouver des infos pareilles, les autres qui les cherchent ne les trouveront probablement pas sans CP
Neuron Posté 20 décembre 2012 Signaler Posté 20 décembre 2012 Ce qui est marrant, c'est que j'ai été sorti d'un forum pour deux semaines car j'ai écrit qu'un fonctionnaire, c'est 1,33 emploi privé de détruit. Voici le lien vers l'article de l'étude sur l'emploi public: http://ces.univ-paris1.fr/membre/azyl/pdf/Emploi%20public%202002.pdf
xara Posté 22 décembre 2012 Signaler Posté 22 décembre 2012 Pas si vite ! Pourquoi le graphique commence-t-il en 78? M'est avis que si on commençait en 1945 par exemple, on pourrait bien avoir un tableau différent...
xara Posté 22 décembre 2012 Signaler Posté 22 décembre 2012 Quant à l'étude de Cahuc & co, c'est du bricolage économétrique. Il faut des pouvoirs surnaturels pour prétendre affirmer qu'un emploi public détruit 1,5 emplois privés. Même si tous les éléments théoriques utilisés par les auteurs étaient corrects, il leur faudrait lire les pensées de tout le monde pour mesurer l'impact sur les offres et demande de travail. Je trouve quand même curieux qu'on s'excite sur les méthodes des climatologues quand leurs résultats sont "réchauffistes" et qu'on prenne pour argent comptant les travaux quantitatifs d'économistes qui avancent au doigt mouillé quand le résultat nourrit des conclusions favorables au libéralisme. Il est pourtant bien plus aisé de s'attaquer aux méthodes desdits économistes que des climatologues.
Métazét Posté 23 décembre 2012 Signaler Posté 23 décembre 2012 Bon, en tout cas, une chose est sûre : sans secteur privé concurrentiel, il n'y aurait pas de création de richesse ; sans création de richesse, il n'y aurait rien à prélever pour financer la fonction publique (l'Etat ne peut pas ponctionner la fonction publique pour financer la fonction publique car ça se mord la queue...). L'Etat a donc besoin du secteur privé concurrentiel, et les sociaux-démocrates les plus radicaux - à moins d'être idiots - ne peuvent pas faire autrement que souhaiter et défendre son existence et son développement. Or cela implique des impôts simples, peu nombreux, proportionnels et à taux bas, pour éviter de scier la branche sur laquelle on est assis, donc une fonction publique forcément restreinte, surtout si le secteur privé concurrentiel se porte mal. Voilà, avec un simple raisonnement comptable basique, comment on devrait pouvoir convertir un soc-dem au libéralisme (au moins à une forme modérée et utilitaire de libéralisme).
Arturus Posté 23 décembre 2012 Signaler Posté 23 décembre 2012 Quant à l'étude de Cahuc & co, c'est du bricolage économétrique. Il faut des pouvoirs surnaturels pour prétendre affirmer qu'un emploi public détruit 1,5 emplois privés. Je le prends plutôt comme une constatation historique, et si cela ne présage effectivement pas de l'avenir, l'information apportée n'en est pas nulle pour autant. Après, on peut toujours prendre la précaution oratoire "Toutes choses égales par ailleurs" pour dire qu'un emploi public détruit 1,5 emplois privés.
Lexington Posté 23 décembre 2012 Signaler Posté 23 décembre 2012 C'est une banale regression Xara, qui ne presage pas du futur. Constatation d'un phenemone évident : plus de fonctionnaires = plus de taxes ou de deficit donc moins pour le prive et donc chute de celui-ci. Le privé etant plus efficace, la somme est negative. On est a mille lieues des modeles foireux a milliers d'hypotheses du giec.
Raoul. Posté 23 décembre 2012 Signaler Posté 23 décembre 2012 Même si on prend ces chiffres comme une constatation historique ne présageant pas de l'avenir, il reste encore deux difficultés : 1° Ils sont en général accompagnés par une explication fallacieuse de la façon dont une hausse de l'emploi public pourrait conduire à une augmentation du chômage. L'idée sous-jacente est en effet que l'embauche des fonctionnaires, en engendrant une hausse des dépenses publiques, générerait une baisse des profits qui limiterait directement l'embauche privée. Or, en tant que telle, la baisse des profits (ou de la demande globale), n’a pas d’influence sur le nombre de personnes employées. Elle se traduit ‘seulement’, via la baisse de la productivité, par une diminution des salaires. En tant que telle, contrairement à ce que soutenait Keynes, elle ne crée pas de chômage. Pour qu’elle génère du chômage, il faut un élément supplémentaire : (i) soit que la baisse de la productivité se heurte à un coût complet employeur minimum (à savoir : salaires minima légaux ou syndicaux + coûts d’embauche + coûts des licenciements potentiels + coûts liés à la représentation syndicale..), (ii) soit que, à ce niveau réduit de salaire, moins de gens soient incités à travailler. 2° Ils présentent implicitement la « création d’emplois » comme un objectif intrinsèque. En réalité, les emplois sont naturellement surabondants. Ils ne sont raréfiés que par l’intervention artificielle de l’Etat et des syndicats. L’élément rare, c’est la main-d’œuvre, pas l’emploi de main-d’œuvre.
xara Posté 23 décembre 2012 Signaler Posté 23 décembre 2012 C'est une banale regression Xara, qui ne presage pas du futur. Constatation d'un phenemone évident : plus de fonctionnaires = plus de taxes ou de deficit donc moins pour le prive et donc chute de celui-ci. Le privé etant plus efficace, la somme est negative. On est a mille lieues des modeles foireux a milliers d'hypotheses du giec. Mais je n'ai pas parlé du futur ! On parle d'une photo à un moment ou période donné(e). La "banale régression" est un substitut à l'estimation par une créature omnisciente de l'impact quantitatif sur les demandes et offres de tout le monde. Il devrait être clair que ce n'est pas parce que son usage est banal que ça rend la démarche particulièrement solide. Et la régression et la conclusion des 1.5 ne reviennent pas à constater un phénomène évident. La seule chose "évidente" en la matière est que l'embauche par l'Etat prive le secteur privé de main d'oeuvre, non qu'il doit y avoir plus d'emplois détruits que créés. "Le privé étant plus efficace, la somme est négative" je ne sais pas ce que ça veut dire. De toute façon raisonner sur une quantité de travail en faisant abstraction des prix n'a pas de sens. A vrai dire, je ne vois pas pourquoi il y aurait du chômage involontaire permanent si ce n'est via la législation sur le salaire minimum. Par conséquent, l'embauche de fonctionnaires en soi n'y ferait rien. Aussi, pour que l'embauche de fonctionnaires ait un impact négatif sur l'emploi indirectement, il faudrait qu'elle affecte d'une manière ou d'une autre la demande de travail à la baisse et/ou l'offre à la hausse pour des taches dont le niveau de productivité marginale est autrement juste au dessus du salaire minimum. Ca n'a rien de trivial.
xara Posté 23 décembre 2012 Signaler Posté 23 décembre 2012 Bon, en tout cas, une chose est sûre : sans secteur privé concurrentiel, il n'y aurait pas de création de richesse ; sans création de richesse, il n'y aurait rien à prélever pour financer la fonction publique (l'Etat ne peut pas ponctionner la fonction publique pour financer la fonction publique car ça se mord la queue...). L'Etat a donc besoin du secteur privé concurrentiel, et les sociaux-démocrates les plus radicaux - à moins d'être idiots - ne peuvent pas faire autrement que souhaiter et défendre son existence et son développement. Or cela implique des impôts simples, peu nombreux, proportionnels et à taux bas, pour éviter de scier la branche sur laquelle on est assis, donc une fonction publique forcément restreinte, surtout si le secteur privé concurrentiel se porte mal. Voilà, avec un simple raisonnement comptable basique, comment on devrait pouvoir convertir un soc-dem au libéralisme (au moins à une forme modérée et utilitaire de libéralisme). Exactement, et c'est pourquoi on devrait y réfléchir à deux fois avant de faire des tapes dans le dos à divers politiciens plus ou moins réformistes et à tomber dans leurs bras (quand on fait de la politique). Si un politicien authentiquement intéressé à se couper l'herbe sous le pied va être une anomalie, alors il faut interpréter les vélléités de politiciens à libéraliser/privatiser comme des techniques de gouvernement visant à pérenniser le pouvoir (pour ne pas qu'il s'écroule sous son propre poids). C'est là que les libéraux risquent de se faire récupérer en idiots utiles comme fournisseurs de rationalisations pour aider les princes à gérer leurs affaires au mieux.
Arturus Posté 23 décembre 2012 Signaler Posté 23 décembre 2012 Si un politicien authentiquement intéressé à se couper l'herbe sous le pied va être une anomalie, alors il faut interpréter les vélléités de politiciens à libéraliser/privatiser comme des techniques de gouvernement visant à pérenniser le pouvoir (pour ne pas qu'il s'écroule sous son propre poids). C'est là que les libéraux risquent de se faire récupérer en idiots utiles comme fournisseurs de rationalisations pour aider les princes à gérer leurs affaires au mieux. Faut-il pour autant prôner la grève ou se réjouir des mesures anti-libérales, puisqu'elles nous mèneraient plus rapidement dans le mur? Ou alors il ne faudrait se battre que pour un certain type de mesures libérales? Par exemple celle de la liberté d'éducation qui permet d'éviter la propagande de l'EdNat, ou la fin des subventions à la presse.
xara Posté 24 décembre 2012 Signaler Posté 24 décembre 2012 Se réjouir de mesures anti-libérales? Qui a dit une telle chose?
Arturus Posté 24 décembre 2012 Signaler Posté 24 décembre 2012 Personne ne l'a dit. Simplement si adopter des mesures libérales peut mener à pérenniser le pouvoir, alors, sous certaines conditions, prendre des mesures anti-libérales (nationalisation de pans entiers de l'économie par exemple) pourrait à l'inverse raccourcir le règne. Et par là une stratégie pourrait être de ne pas lutter contre ces mesures, et ainsi de ne pas jouer les "idiots utiles".
xara Posté 25 décembre 2012 Signaler Posté 25 décembre 2012 Il y a certainement d'autres manières de ne pas être récupéré comme un idiot utile.
Patrick Smets Posté 26 décembre 2012 Signaler Posté 26 décembre 2012 Personne ne l'a dit. Simplement si adopter des mesures libérales peut mener à pérenniser le pouvoir, alors, sous certaines conditions, prendre des mesures anti-libérales (nationalisation de pans entiers de l'économie par exemple) pourrait à l'inverse raccourcir le règne. Et par là une stratégie pourrait être de ne pas lutter contre ces mesures, et ainsi de ne pas jouer les "idiots utiles". Il faut en tout cas faire très attention à ne pas prendre pour des mesures libérales des mesures de bonne gestion socialiste. (je pense en particulier aux dossiers comme les retraites, le contrôle des chômeurs, etc)
Lexington Posté 19 février 2013 Signaler Posté 19 février 2013 Qui peut me dire comment trouver l'historique des résultats qui apparaissaient pour une recherche Google sur un terme ? En l'occurence une entreprise qui a fait disparaitre les résultats compromettants de Google et pour laquelle j'aimerais pouvoir le prouver.
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