Restless

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  1. Et c'est ce qui se généralise pourtant .. J'ai au moins l'exemple pour la Bretagne, différents hôpitaux ont fermé, ou sont en train petit à petit de dégraisser. (exemple personnel, j'ai bossé aux Urgences, où j'étais normalement prévu d'être gardé. Et bien peu avant la fin de mon contrat, ils ont embauché l'infirmière d'un autre service à la place, car celui-ci allait prochainement fermer car le médecin en chef de ce service s'en allait et n'était pas remplacé.). Y a un gros centre qui va s'ouvrir, parce que les "petits" se regroupent, mais je présuppose comme toi aussi, qu'à long terme, le gros devra aussi dégraisser et la même logique continuera jusqu'à pshwiitt. Pour la comparaison avec le boulanger, je pense que le "personne ne crève de faim" est un peu gros pour passer à l'exercice de l'échange convaincant :D. Par contre, celui avec l'avion je le trouve intéressant. Une mauvaise foi me ferait dire "oui mais euh on voit de plus en plus d'accident et on entend quand même parler de problème avec certaines compagnies", chose à laquelle une comparaison statistique du ratio nombre d'accident/nombre de décollage entre différentes années (avant/après démocratisation) pourrait être intéressante. Pour argumenter un peu en faveur d'une éventuelle différence entre la santé et les autres services, en utilisant la phrase de Smith sur l'intérêt : "Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger que nous attendons notre dîner, mais plutôt du soin qu'ils apportent à la recherche de leur propre intérêt. Nous ne nous en remettons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme." Y a quand même une différence, je me trompe peut-être, entre une délicieuse entrecôte servi par un boucher mal luné, et une prise de sang effectuée par une mégère qui ne nous regarde pas. Au niveau du goût, je pense pas que ça change grand chose que le boucher soit bienveillant ou non ; par contre je suis certain que l'attention apportée au soin joue un rôle sur la manière dont l'action est évaluée (ça, c'est prouvé, acted). Y a quand même un côté intrusif dans le soin, qu'il me semble on ne retrouve pas ailleurs. Qu'on peut généraliser avec un psychologue ou un dentiste par exemple, si ça ne passe pas dans la relation, y a de fortes chances de construire une forte résistance. Que ça soit clair, est-ce que pour autant ceci justifie une prise en charge collectiviste ? Hum.. Par contre, ça aura un aspect pouvant montrer la résistance au changement, qui n'est pas exclusivement dû à l'administratif. Je m'explique. Y a un caractère relationnel qui est apporté aux soins. Déjà, celles et ceux qui se dirigent dans cette voie ont une sensibilité plus grande à la souffrance d'autrui, des valeurs/traits de caractères considérés comme """féminin""". Ce qui est majoritairement recherché, c'est le contact avec la personne, le relationnel ; Que ça soit aussi bien à l'hôpital (j'ai rarement croisé une infirmière qui me disait faire ça parce que poser une voie veineuse c'est le pied, y en a surement, mais ça doit être extrêmement rare), ou en psychiatrie (où un certain nombre est parti de l’hôpital car ils/elles ne ressentaient plus le contact avec le patient). De plus, au niveau des études, c'est très théorique, et ça parle d'une notion qu'une majorité ici adore il me semble, LE CARE. Alors c'est sûr, sur le terrain, c'est une claque dans la gueule. Bref. Réussir à faire considérer qu'il faille non plus prendre soin, mais faire un service, ça se fait pas en un claquement de doigt. J'suis en train de me dire aussi, qu'historiquement, c'était du soin de confort principalement, de nursing et qu'actuellement, une majorité de soin sont techniques. Même chez un médecin, la clinique est devenu plus rare qu’auparavant. Est-ce que les métiers liés à la santé n'aurait pas changé plus vite que les mentalités ? Est-ce que le carcan administratif n'empêche-t-il pas l'évolution des métiers considérés d'état ?
  2. Le futur yabon nonos, carrément. Je prenais surtout la position du type de réponse qu'elle pourrait éventuellement avoir. Et auquel il fait aussi avoir à faire face. Des quelques éléments qu'à pu apporter Johnathan, il me semble qu'elle parte rapidement dans l'émotionnel et c'est rarement avec des raisonnements solides, concrets, des chiffres de je ne sais quel institut qu'une telle personne sera amener à voir les choses différemment (dans un premier temps du moins). Le raisonnement grossier que j'ai eu ensuite est le type de raisonnement que peut se faire un individu. C'est pas rationnel ? Ben non, ça l'est pas, c'est le but. J'avoue clairement ne pas m'être beaucoup questionné sur le type de raisonnement justificatif que peut avoir une personne qui a la haine de l'étranger (option 1), par contre, en ce qui concerne la haine du riche et de l'argent, je pense pas trop me tromper. "La secu c'est le saint graal, s'y détourner c'est le mal". Concernant ma position sur les hommes d'état et des hautes sphères administratives, tu penses sincèrement que je cherche à les défendre ? Non. Est ce que je cherche à justifier, excuser ? Encore moins. Mais pour moi, c'est clairement dans l'intérêt de la machine étatique que de maintenir une masse ni trop libre ni trop en colère. Si trop libre, l'état disparaît (en poussant à l'extrême), si trop en colère, car trop soumis ou autre, y a risque aussi. Donc c'est dans ce sens là où je dis que si ils cherchent à maintenir une masse soumises, ils ont intérêt à par moment, brosser dans le sens du poil. Le yabon si il est ici c'est certainement pas pour évoquer son amour pour l'état et la soumission, bien au contraire. Et tant pis si je me justifie en enfonçant des portes ouvertes, mais oui, le renversement des valeurs c'est une stratégie d'état qui se retrouve dans les discours, pour justifier sa bonne action et sa nécessité pour le bien commun ; de noyer le poisson avec la grande incapacité pour une majorité de définir ce qu'est la philosophie libérale, ça joue aussi en sa faveur pour se maintenir. Est ce que je cautionne ? Putain non. Edit : concernant la comparaison avec le boulanger, j'ai mal formulé. C'est bien évidemment la médecine qui nécessite une gestion supérieure à une boulangerie, car plus technique. Là encore, c'est un raisonnement qu'une personne peut avoir pour justifier la présence de l'état. Je pense plus avoir besoin de dire si je cautionne ou non ce raisonnement.
  3. Laisser parler les nazis, c'est être Facho. (Oui ça n'a rien à voir avec la Sécu.) Et pas dans le public, vraiment ? Et si le client n'a pas d'argent ? C'est dégueulasse, inhumain comme système. Comment tu peux dire qu'il y a du respect ? Pour casser le combo "je cotise (de plus en plus) donc il est normal d'être exigent (de plus en plus) + le mythe de l'obsession de la santé parfaite (On peut pas lui enlever ça au petit Yvan, même si le chemin pour y accéder et la solution préconisée me semblent très laborieux)", il va falloir y aller. Or, alors que le sentiment d'exigence est plus élevé mais que le résultat attendu n'est pas forcément là ("J'suis encore malade, il m'a filé des trucs mais ça sert à rien" par exemple), y a de colère. Au bout d'un moment, comme nous sommes des êtres naturellement bons, ce sentiment négatif ne vient forcément que de l'extérieur. Y a que deux alternatives donc: ou bien partir à l'étranger, ou bien changer de système. Option 1 : option trop radicale. Donc on reste en France. Moi, je fais ce qu'il faut pour que ça marche. Donc c'est de la faute des autres qui payent pas. Mais pas des pauvres. Donc des étrangers. Option 2 : Ben y a pas d'alternative à la sécu. donc soit j'y cotise plus, mais c'est trop libéral, et moi je suis pas égoïste ; soit il faut réformer, en taxant mieux. Mais la population a moins d'argent. On peut pas taxer les pauvres. Donc les riches. C'est très grossier comme raisonnement, mais ça peut la faire réfléchir sur l'intérêt des hommes d'Etats à maintenir un certain niveau de colère/ressentiment (tout en brossant aussi dans le sens du poil par moment, c'est pour ça Rocou que je questionnais sur le non-intérêt qu'aurait les hautes directions administratives à ne pas chouchouter leurs "clients", même forcés), qui amène à une montée des extrêmes. Sans partir non plus après dans le complotisme. Aussi, concernant la comparaison avec le boulanger. L'alimentation, c'est moins technique que la santé, on peut pas la laisser se gérer n'importe comment.
  4. La causette avec madame Michu. Savoir comment va son chat, si il fait beau dehors, comment s'est passé le week-end avec ses petits enfants. renouveler son ordonnance... ou pas. Lui rappeler que le mois prochain, il est en vacances. Puré... Entre Mathieu Ricard la semaine dernière et lui depuis hier, qu'est-ce que je m'inflige comme torture... C'est pas un rabot qu'il me faut, c'est une tronçonneuse.
  5. Cette caméra insupportable ... Ou tu mets de la première personne, ou tu mets de la troisième, mais tu me mets pas un truc entre les deux franchement.. Je sais pas où regarder. Soit je regarde le personnage, et je vomis (et pas parce que je suis hyper content.), soit je regarde devant et j'ai un gros personnage qui me cache la vue. Si encore l'action se déroulait dans un grand espace ouvert, ça pourrait aller, mais non, là c'est dirigé. Ca me coupe l'envie. Pour moins de 30 euros en ce moment, y a Prey. Ca vaut le coup ? Il vaut quoi le jeu ? Où puis-je m'offrir ce genre d'opportunité ??? Où ???
  6. Une fois ces quelques biais rabotés, il en sortira peut-être quelque chose de libéral et potentiellement utile, va savoir ! Et sinon pour en revenir à du plus concret et du plus sérieux, la réponse à la question principale du fil, est-ce une finalité ? ou bien un moyen pour la pécho ?
  7. ahaha, franchement je m'en souviens absolument plus.. c'est d'ailleurs pour ça que je voulais le relire >< Tu vois bien que je suis pas libéral merde !
  8. C'est loin d'être aussi simple. Même l'expérience par soi même peut ne pas faire changer d'avis. La plupart du temps, c'est parce qu'il y a dissonance dans leur système de croyance que les individus demanderont encore plus d'Etat.. Alors ici, ça se résumera surement en "les médecins sont des nantis, pour la plupart ils étaient en vacances." "Oui mais c'est mal réparti, les labos s'en mettent pleins les poches alors que les gens souffrent." "y en a qui profitent du système" "Tourraine a liberalisé le système, on voit le résultat" etc.. parenthèse, c'est pas pour rien que je me suis barré de l’hôpital, entre ce genre d’événements récurrents, un quasi immobilisme, et diverses remises à l'ordre parce que "dépassement de position", y a un moment faut arrêter ><
  9. @Johnathan R. Razorback Il te faut quelque chose rapidement ou bien ça peut être un exercice sur la durée ? Parce que à chaud, j'aurai envie de répondre : Ok, prouve le. Parce que là, c'est pas à toi de le prouver. Charge de la preuve. Même si c'était son but premier, en quoi cela assurerait-il son efficience ? L'argument ne tient pas. Quel est le but d'un système de santé ? Quand définit-on qu'il est efficient, voire, qu'il est le meilleur ? J'avais prévu de relire la Némésis Médicale d'Illitch donc c'est parfait, je prendrai des notes dans ce sens. Si y en a qui ont des lectures sur le sujet à proposer, je suis preneur aussi Je suis rapidement tombé sur ça, ça me semble une prise de vue intéressante :
  10. C'est en soutien aux bookvirgins non ? Qu'une institution puisse leur fournir une ouverture aux auteurs fondamentaux.. D'ailleurs en parlant de fondamentaux, est-ce que cette pétition s'adresse uniquement à la littérature ou bien ça s'ouvre aussi à la science, au sport ou aux autres arts ?
  11. C'était à prévoir... Mais euh ils ont prévu pour quand le déboulonnage de la statue de la liberté ? Et ils ont prévu aussi de brûler certains billets de banque, genre les 5 dollars ? Après tout...
  12. La meilleure manière de s'opposer aux nazis est de les laisser parler Par Tom Mullen, le 18 Août 2017 Alors que le pays est encore ébranlé par des images choquantes des événements violents qui se sont déroulés le week-end dernier à Charlottesville, CNN rapporte que le soi-disant «Alt-Right» prévoit neuf événements pour ce week-end, y compris un «rassemblement de libre expression» à Boston. Évidemment, des contre-manifestations sont prévues, bien que la police locale envisage dans la plupart des cas de prendre des mesures pour tenir les groupes antagonistes à part pour éviter des violences. Il me semble évident que cette stratégie sera critiquée puisqu'elle donnera aux suprématistes blancs, aux néo-nazis et à d'autres individus de la même trempe un espace sûr pour "cracher leur haine". C'est exact, ce sera le cas.. Et c'est précisément pour cela que c'est la bonne stratégie, et ce pour plusieurs raisons. C'est ainsi que cela aurait dû se passer à Charlottesville. Chaque personne impliquée aurait été à la fois plus libre et plus sûre. L'A.C.L.U a raison sur ce point Un sage a dit un jour : « le premier amendement n'est pas là pour que nous puissions parler de la météo. Nous l'avons pour que nous puissions dire des choses très controversées. ». Aucune personne sensée ne pense que les avocats membres de l'A.C.L.U* ont une quelconque sympathie envers ce que les intervenants du rassemblement « Unite the Right » avaient à prononcer le week-end dernier. Mais ils ont reconnu combien il était important de défendre leur droit de se réunir et d'exercer leurs droits, même pour dire des choses que l'écrasante majorité des Américains estiment offensant. Ainsi, l'A.C.L.U est allé au tribunal fédéral pour obtenir une décision locale de révoquer l'annulation de permis du groupe. La question pertinente n'est pas "Pourquoi les laisser parler?", mais plutôt "pourquoi ne pas les laisser parler?". La réponse à cette dernière question est la peur. Les personnes bien intentionnées ont vraiment peur d'une éventuelle progression de ce groupe. Après tout, c'est déjà arrivé, non ? Et cela ne s'est pas produit dans un coin perdu de l'arrière pays du tiers monde, mais dans l'une des premières nations industrielles du monde. Il existe encore quelques rescapés de cette horreur. Cela revient à savoir si les Américains sont prêts à se faire confiance ou non. Les médias ont usés de tout leur savoir-faire audiovisuel pour dépeindre la marche du week-end dernier comme le gong d'un sombre mouvement politique qui pourrait balayer le pays. Sérieusement ? Est-ce que quelqu'un va croire que quelques centaines de losers ressemblant aux nazis du film Blues Brothers vont réussir à convaincre un pourcentage important d'Américains qu'ils ont raison? "Le Juif utilise le Noir comme force contre vous". C'est mot pour mot ce qu'ils disaient à Charlottesville. Nous avions comme habitude de ridiculiser ce genre de choses. La moquerie, avant la force Entre toutes les critiques auxquels Trump a dû faire face suite à ses déclarations, il y a eu de surprenants moments de lucidité. Il est vrai que toutes les personnes qui se sont présentées pour protester contre la suppression de la statue n'étaient pas des suprématistes blancs ou des nazis. Et c'est aussi vrai que tous les contre-manifestants n'étaient pas pacifiques. Il faut un peu se mentir à soi-même pour ne pas voir les Antifas saisir l'occasion de faire ce qu'ils font toujours – à savoir agresser les gens et détruire le droit de propriété - tout comme les nazis ont saisi l'occasion du retrait de la statue pour prêcher leur message idiot. Les Américains n'ont pas à prendre part à cette lutte. Mais nous devrions regarder du côté du Premier amendement lorsque des événements similaires auront lieu. Si nous avons perdu confiance en nos voisins, et ce, même pour rejeter les arguments des nazis, c'est que nous avons accepté d'abandonner la liberté elle-même. Nous pouvons accepter le reste des arguments des constructivistes qui cherchent à dominer tous les aspects de notre vie sociale et économique. Leur raisonnement est toujours le même: nous ne pouvons pas faire confiance à la liberté. Les nazis devraient être autorisés à parler et avoir une large diffusion de leurs événements par les médias. Si cette approche avait été prise le week-end dernier, nous pourrions nous tous rire d'eux maintenant au lieu de pleurer la mort d'une femme innocente. *Note : A.C.L.U (American Civil Liberties Union) : L'union américaine pour les libertés civiles ------------ -------------- -------------- ------------- Article source : The Best Anti-Nazi Strategy Is to Let Them Speak (Fee.org) Note : J'ai pointé en gras rouge les doutes quant à la traduction.
  13. Tenez les footeux, un peu de justice dans votre univers corrompu : http://www.huffingtonpost.fr/richard-bouigue/50-des-footballeurs-se-retrouvent-ruines-5-ans-apres-la-fin-de_a_23079081/ C'est beau.
  14. Je prends. Je vais m'efforcer d'être le plus socialiste possible. Ou pas. Je sais plus.. Bref! Au boulot !
  15. Je serai relativement d'accord avec toi, je passe mon temps à me dire parfois que si j'avais à être à leur place, ce serait une réelle boucherie (j'enlève toute ambiguïté avant que l'un ou l'une me tombe dessus avec des photos sous spoiler, je n'enlève en aucun cas le caractère désolant de tous les différents actes passés). J'en viens même à dire que certains sont mauvais. (Bon, on peut mettre ça sur le biais que de toute façon, à disposition égale, on pense faire toujours mieux que les autres). Pourtant je pense pas qu'on puisse mettre cette éventuelle incapacité à faire "un score max" à un simple manque de jugeote. J'ai un doute sur le fait que les terroristes aient le monopole de la crétinerie.