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Libéralisation du transport de passagers


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Après bon un siège de boîte ça reste historique. Tu ne peux pas dire à tous tes employés que tout le monde va à Charleville sans avoir une fronde à court terme.

[Edit] J'ai vécu à Charleville que je trouve charmante.

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Un jour un vice-président de caisse régional de banque m'a expliqué que le meilleur moyen de faire un plan social sans être grillé par la justice était de changer le siège. Donc je ne suis pas certain que l'on puisse parler de délocalisation car c'est très proche de Paris. Si tu passes de Paris centre à la banlieue, tu réussis à faire partir un paquet de gens sans plan social.

 

 

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Dans mon contrat de travail (je travaille en région parisienne), il est indiqué que mon employeur peut modifier mon lieu de travail sans mon accord en IDF seulement .

Pour aller plus loin, je ne sais pas quelle est la procédure. Négo de gré à gré ? Pas simple de délocaliser tout le personnel à mon avis.

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J'ai tendance à penser que le problème en France c'est Paris qui est le symbole de la centralisation et qu'une bonne solution serait de développer d'autres villes en France quitte à transférer des administrations et des écoles en province. Cette ville est complètement saturée et les moindres travaux d'infrastructure coûtent un bras.

 

Je suis à fond pour le transfert d'administration. Ça sera moins cool de bosser à Limoges que Paris pour les fous du pouvoir et ça libérera des logements à Paris.

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Oui, je suis d'accord.

Les trajets de banlieue à banlieue devraient se faire en voiture selon moi. C'est trop compliqué à mailler en transport en commun, le nombre de possibilités Ville d'habitation --> Ville de travail étant immense. Du coup, ca nécessiterait de densifier le réseau routier.

 

Il faut mettre des péages en priorité et libérer le bus.

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Je suis à fond pour le transfert d'administration. Ça sera moins cool de bosser à Limoges que Paris pour les fous du pouvoir et ça libérera des logements à Paris.

 

Pourquoi Limoges ?

 

Autant décentraliser pour de vrai et envoyer ça en Guyane ou en Nouvelle-Calédonie à Clermont Ferrand.

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Pourquoi Limoges ?

Autant décentraliser pour de vrai et envoyer ça en Guyane ou en Nouvelle-Calédonie à Clermont Ferrand.

Trop de soleil dans les DOM, moi je dis Vierzon. C’est bien Vierzon, rien que l’idée d’y vivre me donne envie de me pendre.
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C'est beaucoup trop près la Marne

Ouais mais faut pas le voir comme ça : dans le sud ils auraient trop de soleil, dans le nord trop de bière, dans l’ouest trop de cidre, dans l’est trop de mirabelle. Alors qu’à Vierzon ils n’auraient que trop d’envie de se pendre.

Pour la distance il suffit de mettre un rideau de fer au sud d'Orléans avec des miradors tous les 100m et une meute de caniches dressés à renifler l’énarque.

Sinon il y a la Terre Adélie...

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Un jour un vice-président de caisse régional de banque m'a expliqué que le meilleur moyen de faire un plan social sans être grillé par la justice était de changer le siège. Donc je ne suis pas certain que l'on puisse parler de délocalisation car c'est très proche de Paris. Si tu passes de Paris centre à la banlieue, tu réussis à faire partir un paquet de gens sans plan social.

 

Oui mais en temps de crise comme actuellement, les gens s'accrochent à leur poste, non ? :mrgreen:

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Trop de soleil dans les DOM, moi je dis Vierzon. C’est bien Vierzon, rien que l’idée d’y vivre me donne envie de me pendre.

Merci mais non merci, la région est déjà suffisamment sinistrée comme ça, pas la peine d’y envoyer vos déchets...

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Oui mais en temps de crise comme actuellement, les gens s'accrochent à leur poste, non ? :mrgreen:

 

Il y a 2 marchés du travail en France : celui des personnes qualifiées et celui des personnes non qualifiées. On parle de siège de boîte et donc majoritairement du marché des qualifiés qui est quasi au plein emploi en France. C'est plus facile dans cette catégorie pour bouger même si la crise ralentit les mouvements.

 

Si tu regardes la carte des transports parisiens les trajets sont compliqués d'une banlieue à une autre et tu es souvent obligé de passer par le centre. Donc quand tu envoies ton siège à Saint-Denis, Montrouge ou Pantin, tu peux faire exploser les temps de trajets de certains salariés. Au dessus d'une heure je ne supporte pas donc soit je déménage soit je me casse.

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Dans mon contrat de travail (je travaille en région parisienne), il est indiqué que mon employeur peut modifier mon lieu de travail sans mon accord en IDF seulement .

Pour aller plus loin, je ne sais pas quelle est la procédure. Négo de gré à gré ? Pas simple de délocaliser tout le personnel à mon avis.

 

A grande échelle, ça s'est fait chez Kodak, quand ils ont quitté Vincennes pour s'implanter à Chalon sur Saone.

 

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  • 2 weeks later...

 

Seules les lignes de TGV Paris-Lyon en France et Tokyo-Osaka au Japon ont atteint une "rentabilité financière claire". C'est ce qu'affirme le groupe de recherche espagnol Fedea, qui conclut par ailleurs qu'aucun trajet n'est rentable en Espagne, classée numéro trois mondial en kilomètres en fonctionnement.

http://www.lepoint.fr/economie/tgv-seules-les-lignes-paris-lyon-et-tokyo-osaka-sont-rentables-27-03-2015-1916417_28.php#xtor=CS1-32

 

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Le TGV en Espagne est un vrai scandale, les travaux ont coûté excessivement chers aux contribuables au détriment du réseau de train de banlieue qui tombe en lambeaux.

Et pourtant le prix du billet est lui aussi excessivement cher: plus de 200 euros l'aller-retour entre Barcelone et Madrid minimum.

Par conséquent les pauvres et les classes moyennes ont payé pour les transports et le confort des riches et des hommes d'affaires. La magie du socialisme.

Le pire c'est que Barcelone et Madrid sont déjà les deux grandes villes parmi les plus reliées au monde par le transport aérien, à des prix imbattables, et rentables. Ce TGV est donc cher et inutile

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Le TGV en Espagne est un vrai scandale, les travaux ont coûté excessivement chers aux contribuables au détriment du réseau de train de banlieue qui tombe en lambeaux.

Et pourtant le prix du billet est lui aussi excessivement cher: plus de 200 euros l'aller-retour entre Barcelone et Madrid minimum.

Par conséquent les pauvres et les classes moyennes ont payé pour les transports et le confort des riches et des hommes d'affaires. La magie du socialisme.

Le pire c'est que Barcelone et Madrid sont déjà les deux grandes villes parmi les plus reliées au monde par le transport aérien, à des prix imbattables, et rentables. Ce TGV est donc cher et inutile

 

Je pense que c'est la même chose en France à savoir que les principaux clients du TGV font partie de la catégorie CSP +.

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Le TGV en Espagne est un vrai scandale, les travaux ont coûté excessivement chers aux contribuables au détriment du réseau de train de banlieue qui tombe en lambeaux.

Et pourtant le prix du billet est lui aussi excessivement cher: plus de 200 euros l'aller-retour entre Barcelone et Madrid minimum.

Par conséquent les pauvres et les classes moyennes ont payé pour les transports et le confort des riches et des hommes d'affaires. La magie du socialisme.

Le pire c'est que Barcelone et Madrid sont déjà les deux grandes villes parmi les plus reliées au monde par le transport aérien, à des prix imbattables, et rentables. Ce TGV est donc cher et inutile

C’est pas cette ligne qui a une gare perdue en rase campagne quelque part au milieu ? Construite dans le but de developper une agglomération autour... et puis l’immobilier a subitement fait plouf.

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  • 4 weeks later...

Fini le racket des taxis et de la RATP ?

 

 

easyBus confirme une liaison Paris-Roissy à partir de 2 euros
La maison-mère d’easyJet lancera à partir du 15 mai une desserte routière entre le centre de Paris et l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle , pour un prix de départ fixé à 2 euros.

L’information est confirmée et pourrait à nouveau provoquer la grogne des taxis, déjà aux prises avec les véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) : le groupe britannique Easy, maison-mère de la compagnie aérienne easyJet, a confirmé mardi le lancement d’une desserte routière à bas coût entre le centre de Paris et l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.

Le service fonctionne déjà à Londres, où easyBus relie les aéroports londoniens de Gatwick, Luton et Stansted, et entre Genève et Chamonix durant la saison de ski ; il sera opérationnel à Paris dès le 15 mai prochain, avec 40 aller-retours quotidiens entre la place du Palais-Royal, au centre de la capitale, et l’aéroport international. Le prix de départ, fixé à 2 euros, se veut plus qu’attractif : il faut en effet compter 17 euros (aller simple) pour un adulte en car Air France, 11 euros en RoissyBus, et environ 40 euros en taxi. « Le prix est variable. Plus tôt vous réservez, moins c’est cher », a expliqué à l’AFP le directeur marketing de la société française Chamexpress, sous-traitant du groupe Easy qui exploite depuis décembre la ligne Genève-Chamonix. La rentabilité de la navette repose sur un fort taux de remplissage espéré. A Londres, les sept lignes d’easyBus qui desservent les aéroports de Gatwick, Luton et Stansted ont transporté plus d’un million de voyageurs l’an dernier, selon l’entreprise.

Lire aussi > EasyJet relance la guerre des prix dans les bus britanniques

290.000 passagers potentiels en sept mois

A Paris, le service sera assuré par des minibus de 16 places, soit potentiellement près de 290.000 passagers d’ici la fin de l’année. Ni easyBus ni Chamexpress ne précisent leur objectif de trafic pour 2015, mais une desserte de l’aéroport d’Orly n’est pas exclue « à l’avenir », selon le directeur marketing de Chamexpress.

L’arrivée d’un nouvel acteur sur la desserte du premier aéroport français est « une injustice totale » par les chauffeurs de taxis, comme l’exprime Ahmed Senbel, président de la Fédération nationale des taxis indépendants (FNTI). La profession s’estime visée au même titre que les véhicules de grande remise, le Roissybus de la RATP ou les cars Air France de Keolis. Des voies réservées aux bus et aux taxis doivent cependant être mises en service dans les prochaines semaines sur les deux autoroutes reliant Paris aux aéroports de Roissy et d’Orly. Les taxis souhaiteraient aussi « une marge de tolérance » pour leur stationnement dans les aéroports, avec un allongement de la durée de gratuité (10 minutes actuellement) à « au moins 30 minutes » pour certains passagers à mobilité réduite.

Lire aussi > Paris-Orly-Roissy : les voies dédiées aux taxis relancent la guerre avec les VTC

 

http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/02123091857-easybus-confirme-une-liaison-paris-roissy-a-partir-de-2-euros-1113331.php

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