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Tout ce qui a été posté par poney
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Les chinois, camaraderie et capitalisme
poney a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Europe et international
Je pense que ça n'a rien avoir avec le ressentiment anti blanc ou que sais-je. C'est une mentalité de pauvre, toute proportion gardée, tu peux voir la même chose dans n'importe quel endroit pauvre en Europe. -
Les chinois, camaraderie et capitalisme
poney a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Europe et international
Je trouve aussi que le truc qui m'agace le plus en Afrique c'est la non stimulation des enfants et des adultes plus tard. Tout est très passif. Ceux qui sont entrepreneurs pour le dire vite, se font souvent remarquer plus ou moins positivement selon le contexte qu'ils "pensent comme des blancs". L'éducation des enfants à la maison ou à l'école est vraiment catastrophique. L'école est surtout vue comme un moyen d'obtenir un bon posté dans l'administration privée ou publique. Pas de se développer soi, ou le pays. -
Pour avoir essayé des Fractal Audio, c'est bluffant. Perso j'utilise du Two Note (Torpedo Cab et LeBass), et aussi la fameuse Harley Benton American Sound. Je ne sais pas pourquoi les gens utilisent encore en 2020 des gros amplis. Dans les grosses JBL du salon c'est monstrueux.
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150 ans de colonialisme et puis de francafrique et d'opex pour garder les présidents au pouvoir, ça laisse des traces.
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Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
poney a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
On ne parle pas de la même chose. J'ai pas parlé de ses compétences, j'ai parlé du bashing stupide qui consiste à se moquer parce qu'il a l'impression de porter la France sur ses épaules. Ce qui est vrai, ça veut pas dire que je trouve à normal, au contraire. Y assez de trucs à dire sur Macron pour ne pas tomber comme des cons sur ce gens de propos. -
Banque centrales, grosses bêtises & propagande
poney a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Economie
C'est exactement le problème et ce n'est pas que par rapport au néolibéralisme. Il y a, depuis quelques décennies, une conception du travail universitaire par exemple qui considère non seulement que les grands thèmes sont acquis et qu'il ne faut plus chercher à définir les thèmes qu'on utilise, ou parfois pire, qu'il ne faut pas chercher du tout à définir les concepts et qu'il vaut mieux laisser des contours flous, parce que définir c'est par trop enfermer la réalité qu'on cherche à a analyser dans des boites trop petites. Il y a des bons arguments dedans mais c'est très problématique quand on oublie que le travail intellectuel c'est aussi couper les cheveux en quatre et passer sa carrière à enculer des mouches sur des détails de définition. Si c'est pas eux qui le font, personne ne le fait. Or, si c'est un jeu qui parait évidement stérile vu de l'extérieur puisque c'est non opérationnel et que ça empêche toute montée en généralité et appréhension d'un phénomène, c'est très important pour justement tâter les limites d'une idée, trouver les angles morts, chercher les contradictions et les exceptions. Le néolibéralisme par exemple est typiquement quelque chose qu'on a décidé de ne plus tenter de définir depuis les 80s, en particulier depuis le travail de Foucault (qui voyait par ailleurs dans le néolibéralisme un outil pour limiter le "bio-pouvoir" arbitraire de l'Etat, quelque chose de plutôt positif chez lui) et le couple Reagan/Thatcher qui ont en effet marqué une rupture plus ou moins libérale à l'époque, mais quand même beaucoup plus que les 30 années précédentes. Et puisque le néolibéralisme, l'anti communisme de Hayek ou Friedman, était l'ennemi de la gauche de l'époque, 40 ans plus tard, on continue à désigner néolibéralisme tout ce qui ressemble à l'ennemi de la gauche, pour autant qu'on puisse démontrer que quelque part il y a un intérêt privé (et bien entendu, on trouve toujours). C'est quelque chose qui est dénoncé dans un partie de la littérature mais c'est malheureusement très marginal (le papier le plus célèbre est celui-ci, je crois : https://link.springer.com/article/10.1007/s12116-009-9040-5) Pour moi le neolibéralisme c'est très clairement le basculement de la social-démocratie vers le centre et la droite, deux camps politiques qui historiquement ont toujours ménagé la chèvre étatiste et le choux capitaliste. Ca a débordé au centre gauche avec la 2eme génération de la New Left, notamment. Il y a très probablement eu une accélération avec la chute de l'URSS pour au moins deux raisons. D'abord la preuve par l'absurde que le socialisme au sens historique du terme, c'est à dire la mainmise total de l'état sur l'appareil économique et social, ne fonctionne pas et d'autre part, une remise en question des sociaux-démocrates technocrates qui a débouché sur la conclusion que si l'état n'est pas là pour décider à la place de l'économie et la société, puisque ça ne fonctionne pas, alors il doit l'accompagner et l'administrer. Le néolibéralisme, c'est un peu comme si on avait lu Hayek en oubliant totalement la dimension spontanée. Au lieu de laisser s'organiser le marché, on va l'organiser. C'est un véritable renversement. C'est pour ça qu'on trouve des commissions pour la concurrence. Le libéralisme postule la concurrence comme moteur et résultat souhaitable mais postule également que c'est au marché, c'est à dire aux milliards d'agents qui achètent et vendent, de trouver un moyen de se sortir d'une situation de monopole et de créer la concurrence. Le néolibéralisme, lui, postule également la concurrence comme moteur et résultat souhaitable mais par contre postule qu'un régulateur doit s'assurer que la concurrence est bien là. C'est une vision technocratique, Hayek savait que la concurrence pure et parfaite n'existe pas et que le marché à des failles, par exemple en terme d'asymétrie des informations, mais il dit aussi que ce n'est pas très grave parce qu'à long terme et dans sa dynamique, ça se rééquilibre a peu près et c'est 100x mieux que le risque de présomption fatale. Et ben les technocrates néolibéraux ont zappés la dimension de la présomption et essaient benoîtement d'organiser le marché. L'UE c'est a peu près ça, c'est comme ça qu'on se retrouve avec un amoncellement de règlements à la con, de lois machin, d'arrêtés bidules et un empilement de normes que personnes ne comprends. J'insiste vraiment sur la notion de technocratie parce que pour moi c'est intrinsèquement lié au phénomène, on pourrait résumer ça par l'idée que les technocrates ont échangé la planification socialiste par la planification du marché. Puisque ça parle marché et concurrence, les gauchistes et les droitards y voient du néolibéralisme, nous on ne voit que les normes et la main du politique. Si on ne comprend pas cette double demi-lecture, à mon avis on ne sortira jamais de ce débat. EDIT : C'est d'ailleurs pour ça je pense que personne ne se revendique du néolibéralisme, ce n'est ni une théorie avec une certaine complétude, ni une doctrine politique (la seule qui s'en rapproche a peu près serait l'ordo-libéralisme allemand), ça a toujours été utilisé comme une injure (sauf dans un groupe très précis et à un temps très précis lors du colloque Lippmann et ses quelques effets chez les libéraux). Par contre c'est un faisceau indéfini de pratiques indéfinies avec des objectifs indéfinis, personne ne peut se revendiquer d'un truc pareil. En ce sens alors, le néolibéralisme n'existe pas, si on veut le définir comme une pratique ou une théorie en particulier. -
Banque centrales, grosses bêtises & propagande
poney a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Economie
Toute la difficulté de cet ovni, que ça soit pour les gauchos, les droitards ou les libéraux, c'est que ce qui est dénoncé est globalement assez juste (hyper bureaucratisation et normalisation, "socialisme pour les riches", pantouflage, lobbysme des multinationales, réglements et lois sur mesures pour ces derniers, puissance démesurée des banques, ...), le problème est dans l'interprétation. Les étatistes y voient du néolibéralisme parce qu'en déformant un peu les propos de Hayek ou Friedman et en les lisant de travers, cette articulation entre puissances publiques et économiques, ça ressemble à leurs écrits. C'est aussi simpliste comme raisonnement que "c'est pas public, y a du privé, donc c'est du néolibéralisme". Les libéraux que je pense malheureusement autant simpliste dans l'autre sens "ce n'est pas du libéralisme pur jus, donc c'est pas nous". Au pire on dit "ouais mais c'est du crony, c'est pas du libéralisme". A mon avis on gagnerait à faire notre auto-critique et à regarder ce qui dans nos idées, nos pratiques, chez nos auteurs ou dans nos théories pourraient mener à des angles morts pour les gens comme sur ce forum. J'analyse d'ailleurs à titre personnel la "mode" libertarienne/anarcap' comme une forme de course en avant libérale ; on réalise que l'articulation privé-public mène à des monopoles et des rentes et donc on ne voit comme réponse que "c'est la faute à l'état". Ce n'est jamais que le revers de la médaille étatiste qui pense exactement l'inverse : "c'est la faute au privé". C'est d'ailleurs ce qui explique a mon avis le succès et le retour de la gauche dure malgré la chute de l'URSS et de tous les régimes socialistes, non seulement la jeune génération ne l'a pas connu mais elle voit cette articuliation privé/publique et ses effets néfastes et se dit, légitimement meme si je ne suis pas d'accord parce que les arguments sont mauvais, qu'il faut "le retour" de l'état (mais cette fois c'est sur ça va marcher). A mon avis les deux réponses sont simplistes, peu porteuses en terme d'idées et de sens de la réalité. Ca polarise fortement le débat et par là ça simplifie à grands traits ce qu'on perçoit comme réel et je fais partie des gens qui pensent que les choses sont toujours beaucoup plus complexes et entre-mêlées que ce qu'elles n'y paraissent. A ce titre, je suis toujours amusé quand je lis le mantra libéral "le néolibéralisme n'existe pas", dit aussi purement et simplement, parce que je pense que ça relève de l'auto aveuglement. D'une part on peut considérer que Hayek ou Friedman en sont, par rapport aux libéraux du 19ième par exemple et tracer leur généalogie à la suite du colloque Lipmann ; ou on peut aussi analyser les pratiques qui dénoncées comme du néolibéralisme, plutot que simplement le nier, voir en quoi elles correspondent ou non à ce qu'on pourrait définir comme du néolibéralisme et dénoncer éventuellement en quoi ça en est, ou pas, ou partiellement, et avec des arguments. Mais c'est un grand grand grand grand débat qui a été mené en partie sur le forum y a quelques années (Audier a quand meme reçu le prix de l'association pour son "neolibéralisme" il y a quelques années). Il y a d'ailleurs encore un thread "néolibéralisme" quelque part. -
Banque centrales, grosses bêtises & propagande
poney a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Economie
C'est pour cette raison que si je devais parier un billet sur une évolution majeure de l'euro, un frexit ouolus gros, je vois surtout une évolution vers la sortie de la monnaie unique pour une monnaie commune. -
Je pige pas leur 3eme point de l'abstract mais je n'ai pas lu plus. Je ferai ça demain.
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
poney a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Oui, c'est ce que j'entends par le hasard. Après ça passe surtout par des logiciels d'analyses textuels. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
poney a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Je fais du quali, absolument pas de quanti, si ce n'est presque par hasard de la statistique descriptive. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
poney a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Ouais ! Et des contractuels de l'administration publique (à mon avis on est plus nombreux) -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
poney a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Je n'oserais pas dire comme je ne sais plus qui faisait la remarque, que je maîtrise Excel mais c'est, avec Word, la seule formation informatique que j'ai et pour laquelle je peux arborer un petit diplôme (formation en ligne offerte par le chomage à l'époque). Je connais les grandes lignes et je savais faire deux trois trucs plus pointus, ça m'a bien aidé pour faire quelques calculs d'investissement (comme indépendant ou pour mon immobilier) avec plusieurs pages qui communiquent et des graphiques, mais c'est loin de la maîtrise, je dois toujours passer un certain temps à faire des recherches sur le net. Le problème je m'en rends compte, c'est comme je ne m'en sers pas au quotidien, je n'en ai pas d'utilité et j'oublie assez vite :/ -
Banque centrales, grosses bêtises & propagande
poney a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Economie
Le QE For People est une idée de Corbyn, à l'origine il qualifiait ainsi sa politique qui consitait à investir de l'argent comme les QE dans les logements sociaux, les transports publics, les infrastructures. On penser ça débile d'un point de vue libérale, mais ce n'est jamais qu'une version 2019 ou 2018 je ne sais plus de la politique des grands travaux des 30 glorieuses, ce qui est raccord avec la génération de Corbyn. Sauf que je ne sais pas comment ni pourquoi, cette expression a été reprise pour dire "des QE sur le compte en banque des gens". Ce n'était pas l'idée de Corbyn à la base, du coup je ne sais pas de quel peoples's qe il parle dans la vidéo, parce que je l'ai pas regardée. -
le meme hayek qui se disait non conservateur, mais finalement conservateur dans le sens qu'il donne a conservateur, si on regarde un peu ceux qui s'en revendiquent et ou il voterait probablement. Ou alors des gens au ps adorent hayek à l'insu de son plein gré, et hayek voterait écolo, mais j'en doute
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Banque centrales, grosses bêtises & propagande
poney a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Economie
La planche a billet n'a des effets marginaux sur l'inflation que sous certaines conditions ; depuis 10 ans les taux bas et les QE ont surtout fait gonfler les marchés financiers donc ça c'est peu vu dans l'inflation (avec peut-etre l'immobilier). Si demain tu le mets dans la poche des gens, ce que veux ce gauchiste et ce que postule la MMT, les gens ont plus d'argent à dépenser, les prix augmentent, la valeur de l'argent diminue, tu réimprimes, ça reprend, tu finis comme au Zimbabwe. -
nobody and you should'nt Un gars lui demande en commentaire pourquoi il dit ça, ça n'a pas d'intéret, il répond que c'est le principe de Twitter. Je suis d'accord, et ça résume assez bien ce que je pense de Twitter.
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École & éducation : Le temps des secrets
poney a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Yes, même souvenir. Et pas toujours non plus des gars du fond que t'avais jamais entendu parlé. Je me souviens d'un gars, juif pratiquant, je ne sais toujours pas s'il trollait les profs ou non 15 ans plus tard, mais qui reprenait a peu près tous les profs, en particulier si ça parle religion ou biologie, pour expliquer sur la Torah que c'est faux. Ca pouvait durer une heure, par exemple en biologie et les cours sur l'évolution et dans les cours de sociologie religieuse. Et puis un jour, on l'a plus jamais vu. -
École & éducation : Le temps des secrets
poney a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Y pas de calculs de proba en math bac s ? -
Vraiment des cons. Tous ces apprentis libéraux qui considèrent le libéralisme classique comme du socialisme méritent a) un bon cours de l'histoire de la pensée b) un cours d'histoire politique c) une paire de crochets du gauche et du droit avec un ou deux uppercut bien placés. Dans cet ordre. Je suppose que ce sont les mêmes qui expliquent sur FB que Contrepoints fait de la censure et de la propagande de gauche.
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École & éducation : Le temps des secrets
poney a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
héhé ça veut pas dire que 232 types ont échoués hein, tu as ceux qui sont parti faire autre chose, que ça soit au bachelor ou au master et ceux qui se sont arrêté au bachelor -
École & éducation : Le temps des secrets
poney a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
C'est pas "malgré", on parle même de 70% en Belgique, c'est fait exprès, it's not a bug, it's a feature. Quand tu as, comme en Belgique, 45% d'une classe d'age qui passe les portes de l'université ou des écoles supérieures, tu dois trier. Plus vieux souvenir d'amphi, que tous les universitaires ont connu parce que ce n'est pas une blague, c'est le prof qui dit "bienvenu, regardez la personne à votre gauche, celle à votre droite, voilà, l'an prochain ils ne seront plus là". Dans mon domaine, on est, de mémoire et à la louche, 250 en première année pour sortir péniblement 18 diplomés. -
Mais pourquoi ? Sur quelle base critique ?
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École & éducation : Le temps des secrets
poney a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Oui, tout à fait, une partie de mon étonnant sans fin pour l'hystérie du bac en France repose notamment son mon étonnement à considérer ce critère unique (dont l'alter égo est de voir des gens de 65 ans signer une carte blanche dans la presse avec sous leur nom "diplômé des Mines", meh). amha de mon côté, l'une des grandes différence avec la Suisse est au niveau des mentalités, faire un apprentissage et faire du technique dès les secondaires n'est pas dévalorisant, au contraire, alors qu'en France ou en Belgique, si t'as pas le triptyque bac/bachelor/master on ricane. C'est quelque chose qui m'a toujours frappé. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
poney a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Je le planque dans mes favoris dédiés mais je n'ai pas vraiment de tâches qui s'y prêtent à vrai dire (pas encore)
