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Tout ce qui a été posté par Mallory
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mais "l'esprit de la communauté" ne tient même pas "un peu la route"
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ou plus objectivement, peut-être, par "accord entre les volontés individuelles" puisque, a priori, on ne peut pas savoir s'il y a eu influence réciproque; et quand bien même cela serait très généralement le cas, on est sûr, par cette expression, de prendre en compte même ceux qui agiraient "de leur propre initiative".
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La communauté n'a pourtant pas, à proprement parler, d'esprit; cela reste une métaphore pour désigner (maladroitement) les manifestations générales des actions humaines. Je ne comprends pas bien comment cette idée grossièrement (littéralement, i.e. sans aucune subtilité) anti-individualiste peut être recevable. Pourriez-vous préciser ce que vous lui trouvez de valable ? Merci F.mas pour ces références.
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Ces critiques ne sont-elles pas quasi-exclusivement portées sur de vagues conceptions morales plutôt que sur de solides propositions méthodologiques (praxéologiques notamment) et économiques ?
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Connaissez-vous des auteurs qui auraient véritablement entrepris un essai [ceci n'est pas un troll] de réfutation du libéralisme tel qu'il se présente dans Human Action ou Man, Economy and State; comme le fit point par point Hazlitt contre le keynesianisme dans The Failure of the New Economics ? Merci par avance.
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Ensemble Des Réglementations Liberticides
Mallory a répondu à un sujet de Mallory dans Politique, droit et questions de société
Cela me semble clairement contradictoire. Une fois que le Léviathan est en place, il n'a que faire de ces "barrières". Au sujet de : "Par réaction [aux droits sociaux et économiques], s'est alors dessiné un mouvement de repli de l'État interventionniste, au nom de la spontanéité du marché qu'il s'agissait de retrouver (Reagan aux États-Unis et Thatcher en Grande-Bretagne se sont fait les champions de ces théories). On est vite revenu des excès de cette doctrine." Pour ce qui est du R-U, autant que je sache, c'est faux. Son héritage a été peu remis en question. -
Ensemble Des Réglementations Liberticides
Mallory a répondu à un sujet de Mallory dans Politique, droit et questions de société
En d'autres mots, tout étudiant en droit a intérêt - peut-être plus que tout autre individu - à vivre dans une société libérale... Quoiqu'en y réfléchissant un instant, cela réduirait le "prix", pour ainsi dire, des études de droit (si l'on s'accorde pour dire que le temps [notamment celui passé à apprendre des lois sans aucun intérêt] est une ressource, et que le prix est constitué de tout ce que l'on doit abandonner pour obtenir l'objet en question...à savoir le diplôme). Et si le prix baisse, toutes choses étant égales par ailleurs, la demande augmente, en d'autre mots, les étudiant affluent. Et si les étudiants affluent, ils se feront mutuellement concurrence, et leurs futurs salaires risquent de sévèrement chuter... Quoiqu'en y réfléchissant un second instant, ils gaspilleront bien moins de ressources...Et de cela, tout le monde - potentiellement du moins - en profitera... Bref, la législation ventripotente agit comme un ensemble de paperasses protectionnistes en faveur des professions juridiques... Abolissons le protectionnisme ! ... donc abolissons 99% des lois ! (mon analyse vous semble-t-elle juste ?) -
Ensemble Des Réglementations Liberticides
Mallory a posté un sujet dans Politique, droit et questions de société
Bonjour, où pourrais-je trouver une liste plus ou moins exhaustive de l’ensemble des réglementations liberticides en France (et aux USA) ? Merci par avance. -
Merci, et désolé pour le doublon.
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Je voudrais simplement m'informer de la qualité des enseignements de cet Institut (http://www.ifpfrance.org/) de réputation libérale. L'un d'entre vous a-t-il déja suivi une formation chez eux ? Merci par avance pour toute réponse.
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Quelle alternative à la démocratie ?
Mallory a répondu à un sujet de Gio dans Politique, droit et questions de société
Humble proposition afin d'amender progressivement la démocratie (puisque de toute façon l'anarcho-capitalisme ne peut être qu'un objectif de long terme) : Si l'on s'accorde avec la théorie minarchiste pour dire que la seule fonction de l'Etat est le maintient de l'ordre à l'intérieur (par la police et la justice) et de la sécurité vis-à-vis de l'extérieur (par la diplomatie et l'armée), alors tout droit-créance accordé par ailleurs, tel que toutes les formes d'aides possibles pour les pauvres (chèque-éducation, chèque-santé, etc. -- si l'on suppose déjà une société bien plus libérale que la notre…) devrait faire perdre le droit de vote, car dès lors, le contrat minimal (celui de la sécurité) n'est pas respecté par l'existence même de l'Etat-providence, aussi minime soit-il. Ce serait, je crois, un bon moyen d’empêcher les "voix" - ou du moins certaines de ces voix - naturellement tentées par l'égalitarisme de s'exprimer (entendez : de faire de l'Etat cette fiction à travers laquelle … ). Ce qui, par ailleurs, ne serait nullement une atteinte à la liberté d'expression puisque celle-ci n'est pas un droit politique mais civique; à l'inverse du droit de vote. De plus, cela encouragerait certainement à ne rien demander à l'Etat autre chose que la sécurité garantie par l'Etat minimal (donc à ériger une mentalité libérale dans la population), puisqu'on retirerait une certaine fierté d'avoir le droit de voter, le droit de vote serait un gage d'indépendance, vertu aristocratique s'il en est, car méritocratique (du moins une indépendance financière, pour ce qui est de l'indépendance intellectuelle et morale…l'Etat n'y pourra jamais rien). D'une façon plus générale, il me semble que ce qui peut "aristocratiser" le régime est bon a priori. Bien sûr, il ne s'agit pas de juger les citoyens à l'aune de leur "vertu" au sens où l'entendaient les aristocrates tels Platon et Aristote; ce qui de toute façon ne me semble possible que dans une petite Cité - sur un grand territoire, cela mènerait immanquablement au totalitarisme. -
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Pour ce qui est des théoriciens du socialismes pré-marxistes en France, dirigez vos recherches vers Saint-Simon et Charles Fourier; chez les anglo-saxons, vers Robert Owen notamment
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Gustave LeBon, Psychologie du socialisme, l'ouvrage est de fin de siècle (1898) mais il a une approche "généalogique". Emile Faguet, Le Socialisme. Là encore, une approche "généalogique", qui débute cette fois-ci à partir de 1789 (bien qu'il n'en eût pas encore le nom). (Disponibles sur gallica).
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Pourquoi Gustave le Bon n'est pas considéré comme un libéral ?
Mallory a répondu à un sujet de M.Valérien dans Philosophie, éthique et histoire
Je vais m'y atteler… une fois mon compte wiki créé. -
Pourquoi Gustave le Bon n'est pas considéré comme un libéral ?
Mallory a répondu à un sujet de M.Valérien dans Philosophie, éthique et histoire
Il y en a, mais il faut les chercher chez les libéraux de son temps, tel Emile Faguet, car sa renommée a fortement décliné depuis. Ce dernier le cite dans Libéralisme : "On croit, dit spirituellement M. Gustave Le Bon, qu'il y a plusieurs partis en France; c'est une erreur. Il n'y en a qu'un, c'est l'Etatisme. Tous les Français sont étatistes"…. (Jugement on ne peut plus d'actualité, comme chacun sait [ici]). Chapitre dernier, "Pourquoi les Français ne sont pas libéraux" pages 324-325 de l'édition gallica : http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-55110 J'ai dit chez les libéraux de son temps, mais Faguet lui-même "croyait presque" (p325) qu'il était le seul libéral français de l'époque… Alain de Benoist a tenté de faire redécouvrir l'oeuvre de Le Bon dans Vu de droite (livre très intéressant par ailleurs, quoique non libéral) -
Merci beaucoup xara, je pense que je continuerai d'abord avec Theory of Money and Banking de Mises (Murphy lui a consacré un Study Guide : https://mises.org/document/6584/Study-Guide-to-the-Theory-of-Money-and-Credit PS : je suis incapable d'insérer un lien comme il se doit…
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Après ces deux Opus Magnum (MES et HA, et éventuellement 3 avec Capitalism) développant le corps de la doctrine économique autrichienne (avec une synthèse classique pour le dernier, si j'ai bien compris), que conseilleriez-vous, toujours en économie, comme lecture complémentaire qui suivrait "obligatoirement", ou du moins "naturellement" ces fondamentaux ?
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Merci beaucoup pour ces précisions. Je ferrai comme vous me le conseillez, en commencant par la partie épistémologique d'HA pour revenir à l'ensemble après la lecture de MES. Merci également pour le review sur Capitalism. Par ailleurs, avez-vous un avis sur la conclusion de ce review ? [je la poste in extenso (pour chatouiller la curiosité de potentiels lecteurs), mais c'est surtout la fin qui m'intéresse] "In conclusion, Capitalism's treatment of the division of labor, price controls, economic calculation, and Say's law are likely to remain definitive for a long time. The sheer size of Capitalism makes it a superb reference work; there is hardly a critique of free-market economics which is not here analyzed and demolished. I would enjoy using much of Capitalism as a text in an advanced undergradu- ate economics class. Reisman's resurrection of the classical ap- proach to macroeconomics, however, is fundamentally misguided. Austrian economics provides valuable insights into entrepreneur- ship, the market process, and welfare economics (insights which, for the most part, Reisman does not avail himself of). Austrian capital theory and national income accounting could perhaps form the foundation of a revised Austrian and neoclassical macroeconomics. But on other issues, like growth theory, financial economics, and pricing in general equilibrium, Austrian economics has no well-de- veloped body of thought. On these issues, Austrians are well advised to adopt the neoclassical approach rather than to attempt a resurrec- tion of classical thinking." L'article est assez ancien il me semble (années 90), les autrichiens ont-ils depuis développé leurs théories sur ces points ? P.S. : y aurait-il par hasard une traduction française de MES en format pdf ?
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Vous conseilleriez MES avant Human Action ? C'est assez curieux. Reisman conseille fortement HA avant la lecture de son propre ouvrage et considère que MES ne lui est absolument pas substituable. Je compte bien lire HA (surtout depuis que nous avons la traduction pdf de l'Institut Coppet) avant de commencer le Capitalism de Reisman (Je m'étais jusqu'à présent contenté du Study Guide of Human Action de Murphy, qui avait déjà apporté beaucoup au profane que je suis).
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J'y penserai…(à la cocaïne). Ce qui me plaît dans les pavés de ce genre c'est précisément la prétention (plus ou moins affichée - mais généralement moins que plus, c'est toujours plus prudent) à l'exhaustivité. Je ressens comme une promesse tacite entre l'auteur et moi : "Lis et assimile à fond mes pensées, elles te donneront un schème idéologique dont tu pourras apprécier la puissance lorsque tu observeras le monde avec, pour ainsi dire, de nouveau yeux", et c'est assez excitant je dois dire….(Et après coup, souvent décevant - mais cela est probablement bon signe…)
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Je me lancerais bien dans le Capitalism de Reisman qui nous promet "a complete and integrated understanding of the nature of value of human economic life". Pourriez-vous me donner votre avis sur ce livre ? ou m'en recommanderiez-vous un plus complet encore (et français éventuellement) ? J'ai cru comprendre (à la lecture de la bibliographie qu'il donne à la fin de son ouvrage) que Reisman critiquait assez sévèrement Rothbard, tout en étant lui-même anarcho-capitaliste, ai-je bien compris ? et si oui, auriez-vous quelques précisions sur les critiques de Reisman ? Merci par avance.
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Ma question devient donc : si (à la connaissance des participants de ce sujet) aucun véritable argument ne corrobore cette loi de Molinari, y en aurait-il à l'inverse une réfutation ? Et, s'il n'y en a pas, quelqu'un se sent-il d'attaque pour réfuter Molinari en supposant ce que je viens d'énoncer plus haut (ou pas s'il y trouve matière à redire) ? P.S. : Suis-je le seul à voir que cette loi (si elle en est effectivement une) est extrêmement importante pour comprendre la variation des prix, et donc un argument extrèmement puissant dans l'argumentaire libéral ? J'aimerais des confirmations (ou des infirmations argumentées). Merci par avance.
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autrement dit, dans certain cas, "à partir d'un certain rang", je ne le nie pas. Mais je pense que Molinari se figurait deux courbes très simples partant du même point, et l'une (la géométrique) progressant tout simplement plus vite que l'autre, parce qu'elles partageraient le même indice n et la même raison r (puisqu'il ne précise rien à ce propos, je suppose qu'il le sous-entend tout simplement). Ainsi, avec Un + 1 = Un + r (pour l'arithmétique) et U n + 1 = Un * r (pour la géométrique) et si l'on suppose que r > 1 et n > 1 alors, il me semble que la suite géométrique dépasse nécessairement l'arithmétique. Je n'ai pas de calculette graphique sous la main, mais quand bien même les chiffres de ce cas particulier ne seraient pas bons, l'idée est bien qu'il se figurait une courbe progressant plus vite que l'autre et toujours supérieure ou égale à celle-ci. Sinon, à ma connaissance, il n'y a strictement aucun intérêt à préciser cette différence de nature dans les progressions. Me trompé-je ?
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Oui, cela dépend bien évidemment de l'abscisse et une courbe à progression arithmétique peut tout à fait se trouver au dessus d'une courbe géométrique. Mais l'idée que Molinari expose est pourtant bien celle que j'ai exprimée : il entend par progression arithmétique et géométrique ce qu'entendait Malthus à propos des ressources d'une part et de la population de l'autre. Bref l'une progresse plus vite que l'autre (d'où le catastrophisme de l'Anglais). Et si cela est vrai c'est avantageux pour la défense de la liberté des prix, comme je l'ai expliqué plus haut.