d'après les récits des évadés, à peu près tout ce qu'il est possible de manger.
Un gars dans un camps disait "quand nous allions travailler au dehors, il ne restait plus rien de vivant dans le kilomètre autour de notre lieu de travail. Souris, vers de terres, insectes, tout y passait"
c'est pas dit qu'il marche comme celui de ceux qui sont à l'extérieur. On parle d'un truc qui ressemble à un campds de rééducation à ciel ouvert qui ne va pas, de la naissance à la mort, mais de trois générations en amon à la naissance de chaque Nord Coréén.
Lire Guy Delisle sur le sujet, c'est assez hallucinant