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Tout ce qui a été posté par Ultimex

  1. Je l'ai trouvé plutôt pas mal achalandée les rares fois où je m'y suis rendu. Mais, de mon côté, quand je viens sur Paris, je préfère faire un tour chez Gibert Joseph dans le même quartier, Boulevard Saint Michel. Ceci-dit, vu la proximité des deux librairies, rien n'empêche de faire les deux à la suite.
  2. Pas sûr que la liste ci-dessous réponde à ta question, tu connais très probablement une bonne partie des auteurs. Il se peut aussi qu'une bonne part d'entre eux ne rentre pas dans la catégorie "écrivains géniaux". En vrac donc, qui me passent par la tête : Parmi les auteurs que je compte lire dans un avenir proche (d'ailleurs si tu les as lus et que tu as un avis à donner, n'hésite pas) : - Yasunari Kawabata ; - Gabriele d'Annunzio ; - Pierre Drieu la Rochelle ; - Paul Morand ; - Jean Paulhan ; - le très misanthrope Paul Léautaud (et son Journal littéraire) ; - Adalbert Stifter (recommandé par une amie grande lectrice, il était (paraît-il) admiré de Nietzsche, Mann, Kafka et Hess) ; - W. G. Sebald (toujours sur les recommandations de cette amie). - Marcel Jouhandeau (E. Jünger en dit beaucoup de bien). Parmi les auteurs lus : - Ernst Jünger (Si tu as aimé Le Rivage des Syrtes de Gracq, Sur les falaises de marbre devrait sans aucun doute te plaire. Ses deux journaux parisiens écrits pendant l'Occupation valent le détour aussi, on y trouve d'ailleurs de nombreuses pistes de lectures, Jünger fréquentant le milieu littéraire parisien de l'époque. Eumeswil, lui, est plus dispensable, ce roman étant plus une succession de digressions, pas forcément inintéressantes au demeurant. Je n'ai pas encore lu ses autres journaux et romans) ; - Blondin, Nimier, Déon (soit 3 hussards sur les 4 plus connus). A l'exception de Déon, F. Mas et Miss Liberty n'en diront pas forcément grand bien, personnellement j'ai apprécié leur style bref, cinglant et provocateur. - Giuseppe Tomasi di Lampedusa (Le Guépard, mais tu l'as très certainement lu) ; - Mario Rigoni Stern (Le Sergent dans la neige, Sentiers sous la neige). Pas vraiment un grand styliste, il a cependant pour lui une vision de la nature humaine un peu plus positive que la plupart des auteurs que j'apprécie, ce qui le rend attachant. Dans l'ensemble, peut-être pas beaucoup d'auteurs méconnus, certes, mais qui sait, tu trouveras peut-être ton bonheur.
  3. Si la matrice présentée ne concerne que les US oui. Deux exemples pour appuyer ce point : - le fait que le catholicisme du candidat JFK fit débat lors des élections présidentielles de 1960 - le fait que les catholiques furent pendant longtemps une des cibles du KKK.
  4. Ultimex

    Supa Playlist!

    Zounds : Can't Cheat Karma
  5. Certes mais... Qu'est-ce qu'un Trbun ?
  6. Excellente remarque : Je vous rajoute une bonne louchée de gras avec :
  7. Arf... Oh joie du virtuel... (Eh oui, je n'ai pas choisi mon titre pour rien ). Certaines personnes se sont émues des méthodes utilisées pour tester le sens de l'équilibre de plusieurs modèles de robots (pour rappel ces derniers se prenaient des coups). Donc partant de là, rien ne me semble impossible.
  8. Parce que tu l’aimes pour le moment ?
  9. J. Haydn :
  10. Je n’ai pas lu le livre mais son adaptation en film par Tarkovski vaut le détour. Si tu en as donc l’occasion, n’hésite pas à la voir. NB : pour info, il semblerait qu’il y ait pas mal de différences entre le roman et son adaptation.
  11. Tu noteras que ce n’est pas ce que j’ai dit. Je souligne simplement qu’un opinion n’est : 1) pas nécessairement la vérité, 2) n’est pas rendue valide par une accusation lancée sans preuve.
  12. Chapeau et bon courage pour ton projet !
  13. Bienvenue !
  14. Mmmh je ne vois pas ce qui justifie les reproches faits à JRRazorback. Il ne fait que rappeler une évidence en effet : une accusation lancée sans preuve n'est que du vent. Le penser (et le rappeler) n'est d'ailleurs pas incompatible avec le fait d'être intiment convaincu que les personnes accusées ici sont, si ce n'est coupables dans cette affaire, à tout le moins corrompues (pour la raison exposée dans ma signature par exemple). Seulement voilà, sans preuve, cette conviction n'est qu'une opinion, pas la vérité.
  15. Un peu basique comme humour...
  16. Personne n'a prétendu cela, au contraire (cf. le post de Rincevent). Mais il est vrai que, pour le coup, j'ai du mal à saisir l'intérêt de ce (gio-)débat.
  17. Non.
  18. Concernant Schmitt, je ne fais que rapporter ce qui est dit dans la recension. Peut-être s'agit-il d'une erreur de la part de son auteur.
  19. Je lisais une recension trouvée sur le site Persée (http://www.persee.fr/doc/homso_0018-4306_1993_num_107_1_3330) de ce livre sinon et j'avoue être un peu gêné de voir Burke, de Maistre ou Schmitt classés parmi les auteurs romantiques...
  20. D'accord, je connais en effet nettement moins les romantismes "non-allemands". Mmmh... Je n'ai pas l'impression qu'il y ait eu énormément de romantiques allemands n'ayant pas été un jour favorables à la Révolution française. Des exemples appuyant tes dires m'échappent aussi en tout cas. C'est vrai.
  21. Ultimex

    Supa Playlist!

    Ce refrain qui prend aux tripes...
  22. PS : ceci-dit, maintenant que tu le soulignes, il est vrai que toutes les communautés agraires et/ou prônant un retour à la nature apparues en Allemagne à la fin du XIXème n'étaient pas nécessairement völkisch, et ce, malgré une commune influence romantique.
  23. Parles-tu du romantisme en général ou plus spécifiquement de l'allemand ?Car, à l'exception de Bettina von Arnim, j'avais jusqu'à présent plutôt tendance à considérer les romantiques allemands comme d'anciens "progressistes" enthousiasmés par la Révolution Française et devenus "réactionnaires" par déception. En effet, eux qui espéraient que la Révolution (idéal d'émancipation politique selon eux) serait suivi d'une émancipation vis-à-vis des conventions sociales "inauthentiques", ils purent au contraire en observer les méfaits avec la Terreur avant de voir leur pays envahi par un Napoléon qui non seulement voudra leur imposer un ordre centralisé et étranger mais se présentera de plus comme l'héritier des Lumières. D'où l'émergence du nationalisme chez les romantiques, d’une critique des Lumières, d'une idéalisation du passé (du Moyen-Âge plus spécifiquement) ainsi que d'une inclinaison pour le mysticisme. Une opinion d'ailleurs renforcée par le fait que les révolutionnaires conservateurs allemands semblaient, dans l'ensemble (à l'exception de Schmitt donc et de, peut-être, quelques autres), très tributaires de ce courant de pensée. Merci en tout cas pour la référence, je la note.
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