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Liber Pater

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  1. C'est prendre le problème à l'envers, non ? Une logique possible voudrait que les districts existant soient conservés le temps d'une élection. Les candidats peuvent se présenter à plusieurs districts. À l'issue de l'élection les districts sont redécoupés pour que les électeurs ayant élu le même candidat se retrouvent dans le même district (on peut établir des règles sur la taille des districts, la population, le pourcentage minimum pour l'électeur majoritaire, etc.) ce qui est l'inverse du gerrymandering. L'idée ici n'est pas de maximiser le nombre d'élus d'un parti ou d'un autre (ce qui a tendance à polariser le débat) en ayant 51% pour ces élus sur leur district, mais de maximiser le choix des électeurs en ayant des élus très bien établis et choisis sur leur district. À l'élection suivante on suit le même principe organique et on redécoupe si nécessaire.
  2. On est d'accord. Je disais juste que qualifier n'importe quel fond un peu agressif de vautour c'est juste faux puisque la définition est bien établie.
  3. C'est vrai pour les fonds direct lending mais c'est un peu à côté du sujet. Les fonds vautours sont des distressed funds qui sont construits pour faire du retournement opérationnel et disposent d'équipes dédiées. Par exemple Cerberus pour le plus connu, mais également Apollo ou Oaktreee dans une moindre mesure
  4. 3,5% pour du sans risque c'est logique. Le problème c'est que c'est du Ponzi. Et pour un Ponzi c'est pas terrible.
  5. C'est du second degré ? Le problème c'est que ça n'est même pas aussi simple. Si je prends mon cas par exemple. Je n'aurai pas un centime de don/héritage. En revanche je cotise comme un malade pour eux. Ben si. C'est c. 20 ans la génération baby-boom. Donc à moins d'un enjambement bien timé la majorité des Français a un/des ascendants boomers.
  6. Les fonds vautours c'est une réalité assez spécifique. Il s'agit de fonds qui rachètent de la dette d'acquisition d'entreprises en difficulté pour les contrôler par la suite au moyen d'un swap debt to equity. Ensuite ils font du yield chasing pour maximiser le retour à court terme. La faillite n'est jamais loin après. D'un côté les fonds vautours se fichent royalement de l'actif et des personnes derrière. De l'autre ces actifs sont en difficulté parce que les actionnaires originaux ont globalement joué aux cons.
  7. Il y a le même effet avec Dati. Comme quoi un peu bronzée avec les seins refaits ça autre les libéraux, mais pas les autres
  8. Sur le yuan, l'argument PPA est vrai en théorie et sur très longue période mais la Chine a précisément utilisé la répression financière et le contrôle des salaires pour bloquer cette correction inflationniste pendant 20 ans. La PPA ne tient que si les prix s'ajustent librement, ce qui est exactement ce que la Chine a empêché. Sur les subventions, tu marques un point, ça explique qui exporte, mais pas pourquoi l'excédent persiste. Ça s'explique effectivement par l'excès d'épargne.
  9. Brillante analyse, sauf que tu décris "l'absence de bulle immobilière" dans un pays où Evergrande s'est effondré avec 300 milliards de dettes et où les boomers ont placé l'essentiel de leur épargne dans la pierre. Et cerise sur le gâteau, tu conclus que c'est "au détriment des boomers", soit exactement la génération qui a le plus profité de ladite bulle que tu viens de nier. Mais oui, continue, la confusion cause/conséquence c'est clairement le problème de l'autre. Par ailleurs, ton modèle oublie deux leviers pourtant centraux de la compétitivité chinoise : la sous-évaluation historique du yuan et les subventions massives aux entreprises d'État. Réduire l'avantage concurrentiel de la Chine à la seule répression financière sur l'immobilier, c'est un peu court. Et sur les boomers : ce sont plutôt les jeunes générations qui trinquent, coincées entre des prix immobiliers inaccessibles et une épargne sans débouché.
  10. Un piège assez classique. On présente une proposition technique douteuse. Ensuite on corrige l'aspect technique et tout va bien on peut lancer le projet. Entre temps personne n'aura parlé du fond
  11. J'en connais qui même non mariés disent "ma femme"/"mon mari" dès qu'ils ont des enfants. C'est un peu con mais au moins c'est pas moche
  12. Partenaire c'est un truc d'anglophone
  13. Le mieux qu'il puisse faire, c'est assez de % pour embêter les autres et pousser pour un discours plus libéral. Mais ça s'arrêtera sans doute au stade de discours et promesses.
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