-
Compteur de contenus
60 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
1
Tout ce qui a été posté par Libéralix
-
-
-
Vos meilleures illustrations de création d'image par Chat GPT
Libéralix a répondu à un sujet de Libéralix dans Intelligence artificielle
-
Vos meilleures illustrations de création d'image par Chat GPT
Libéralix a répondu à un sujet de Libéralix dans Intelligence artificielle
Merci beaucoup. Grâce à toi, j'ai réussi ce que je voulais faire ! -
Vos meilleures illustrations de création d'image par Chat GPT
Libéralix a répondu à un sujet de Libéralix dans Intelligence artificielle
Prises sur Twitter. Je ne sais pas du tout comment faire ce style, du moins, je n'y arrive pas. Si certains savent ou peuvent générer une image pour moi, je suis preneur 🙂 -
Vos meilleures illustrations de création d'image par Chat GPT
Libéralix a répondu à un sujet de Libéralix dans Intelligence artificielle
Oui, avec tout ce que l'on peut faire avec l'IA, les films de SF ou fantasy peuvent prendre une autre ampleur. -
Vos meilleures illustrations de création d'image par Chat GPT
Libéralix a répondu à un sujet de Libéralix dans Intelligence artificielle
Une scène de Star Wars bien meilleure que toutes celles que l'on pourrait trouver des les trois derniers films. -
Vos meilleures illustrations de création d'image par Chat GPT
Libéralix a répondu à un sujet de Libéralix dans Intelligence artificielle
-
Vos meilleures illustrations de création d'image par Chat GPT
Libéralix a posté un sujet dans Intelligence artificielle
Étant donné que depuis le 25 mars, on peut générer des images par Chat GPT, je propose qu'ici, on en expose certaines. Ici, une image de Hayek. -
Dans la même veine et sur le même site : https://legrandcontinent.eu/fr/2025/03/18/cryptomercantilisme-la-doctrine-economique-de-donald-trump/ Article intéressant qui place les intentions pro-crypto de Trump dans une doctrine plus large, celle de S. Miran. On comprend que la crypto devient un outil au service d'une guerre commerciale. Comme Internet, les innovations et inventions privées ne restent pas éloignées de la puissance des États très longtemps.
-
Tant les réponses de @Marlenus que de @Lugaxker confirment ce que je pense du BTC : il n'a plus rien à voir avec sa philosophie d'origine. Son cours étant en grande partie manipulée par les baleines (et peut être bientôt par l'État), on est très loin de l'émancipation promise. De même, si collusion il y a entre finance traditionnelle et État, on a aura un retour du "too big too fail" (et la socialisation des pertes qui s'en suit généralement) et le BTC jouera de ciment entre ces deux entités. Là aussi, très loin d'un univers privatisé. Enfin, avec un BTC touché par l'État (la "réserve stratégique" ne restera pas longtemps réserve mais sera de plus en plus stratégique) je ne vois plus l'intérêt que l'on porte au BTC. Si je veux être provocateur, je pourrais dire que toute personne qui achète du BTC aujourd'hui contribue à financer l'Etat US...
-
N'est-ce pas paradoxal qu'un cryptoactif (BTC) issu du mouvement cyberphunk, se voulant dès le départ anti-état et alternative à la finance traditionnelle, se trouve aujourd'hui liée tant à l'État (volonté d'une réserve) qu'a la finance traditionnelle (comme Blackrock) ?
-
Récemment lu "Leon Petrazycki, Les raisons de la conduite et l'essence de la morale et du droit suivi de "Pour les droits des femmes". Traduction sympa d'un auteur vraiment méconnu en théorie du droit. Le traducteur permet une entrée en matière dans la théorie psychologique du droit de Leon Petrazycki (j'avais déjà fait un post dessus) selon laquelle le droit est un phénomène de la psyché.
-
Judiciaire, exécutif, législatif et séparation des pouvoirs
Libéralix a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
Le débat est cependant des plus intéressants et pose une question essentielle : la Constitution est-elle capable de limiter le pouvoir ? Je ne mettrai qu'un petit élément de réponse. La séparation des pouvoirs (lesquels ?) n'est de nos jours, qu'une simple formule négative (ce qu'elle n'était pas en 1789) défendant la concentration des pouvoirs en une main. Elle ne dit rien sur la manière dont elle doit s'organiser ni sur les interactions possibles entre les pouvoirs. Partant de là, la signification de la séparation des pouvoirs est déterminé dans la réalité (et non d'un point de vue théorique) par la somme des usages qui en est fait, donc, par les rapports de force politiques, la pratique institutionnelle etc. -
Judiciaire, exécutif, législatif et séparation des pouvoirs
Libéralix a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
Sur les juridictions constitutionnelles, il ne faut pas oublier qu'elles ne sont que très rarement pensées comme des contre-pouvoirs (contrairement à ce que pense la doctrine et la pensée libérale). Le fait pour les gouvernants de transférer le respect de la Constitution à une autorité tierce (passant d'une auto-limitation à une hétéro-limitation du pouvoir) répond souvent à de simples calculs politiciens. Par exemple, l'institution de la juridiction constitutionnelle peut répondre au besoin pour le pouvoir en place, de trouver un moyen de contraindre la futur majorité parlementaire. C'est un moyen pour le pouvoir en place d'éviter que ne soit entièrement remis en cause ce qui a été fait par lui. L'élaboration d'une juridiction constitutionnelle (outre qu'elle soit souvent imposée de l'extérieur) permet aussi au pouvoir en place de se débarrasser de certains sujets politiquement compliqués (comme la purification des lois fascistes en Italie). C'est aussi un moyen de légitimer le pouvoir en place et les politiques publiques adoptées par la présente majorité. Ainsi, les coups d'éclats sont rares et les juridictions constitutionnelles confirment souvent (totalement ou partiellement) la politique menée. La justice constitutionnelle est une technique de gouvernement qui aide la majorité à gouverner. Elle n'est en aucun cas un "contre-pouvoir". Au mieux, elle corrige la loi et offre, comme le disait Kelsen, le bon cadre d'interprétation de la Constitution. Enfin, l'hétéro-limitation qu'elle induit (la Constitution ne devenant effective que sous son contrôle) conduit les gouvernants à moins respecter les dispositions de la Constitution et à moins intérioriser les règles en vigueur, là réside le paradoxe de la justice constitutionnelle. -
Judiciaire, exécutif, législatif et séparation des pouvoirs
Libéralix a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
Partiellement vrai. En Suisse, seules les lois fédérées sont soumises au contrôle de constitutionnalité. Mais, l'interdiction qui est faite au Tribunal fédéral de ne pas contrôler les lois fédérales est largement dépassée, par une forme de substitut fonctionnel selon deux modalités : en matière de droits fondamentaux et en matière conventionnelle. Sur le premier point, attention à ne pas réduire les juridictions constitutionnelles au seul contrôle de la constitutionnalité des lois. Le faire, tel qu'a pu l'écrire le doyen Favoreu, est très contestable, notamment pour le cas de la Suisse où s'y est développé dès 1848 un recours de protection des droits de l'Homme (le fameux recours de droit public). Sur le second point, les révisions constitutionnelles partielles ou totales ne peuvent méconnaître les règles impératives du droit international (art. 194.2 C et 193.4C). Or, si du recours de droit public est exclu le contrôle de constitutionnalité des lois fédérales, elles sont pleinement soumises au respect de la Convention EDH. D'un point de vue pratique, dans la mesure où les droits fondamentaux supranationaux et les droits nationaux coïncident largement, on se trouve face à un contrôle inavoué de la constitutionnalité des lois fédérales. -
C'est sûr que ce n'est pas, et de loin, la lecture la plus simple des oeuvres de Hayek. Cette difficulté tient à son caractère scientifique (au même titre que Prix et Production ou sa Théorie pure du capital), avec un long exposé sur la méthode suivie (chapitre 1 et 2). Le public visé n'est pas le même que celui de la Route de la servitude ou de la Constitution de la liberté, ce qui explique pour partie son accès assez difficile. Enfin, la difficulté d'accès tient pour beaucoup au non-dit de l'oeuvre. On aurait par exemple tort de n'y voir qu'une simple théorie de psychologie alors que Hayek s'intéresse, de manière plus discrète à l'âme humaine. Mais, selon moi, ça reste un ouvrage essentiel de l'auteur.
-
J'ai eu du mal avec la Présomption fatale. Livre assez particulier dans le style.
-
Bonsoir à tous et bonne année 2025 ! Grand lecteur de Hayek, je me suis posé la question de savoir, si je devais choisir cinq de ses livres, lequels je choisirai et pourquoi. J'en suis arrivé à ce top 5: 5: Pure theory of capital : ouvrage classique à lire pour comprendre la théorie autrichienne des cycles économiques. Ouvrage important pour comprendre la crise se 1929 et tant d'autres. 4: La route de la servitude: ouvrage qu'on ne présente plus et dont la nécessaire lecture est justifiée par les temps présents. 3: Droit, législation et Liberté : il apporte une part importante de la philosophie politique libérale (ordre spontanée). 2: Sensory Order: au regard de ses intuitions précoces en matière de conscience et d'esprit, il fournit une excellente base psychologique à la théorie hayékienne en général. 1: La Constitution de la liberté: ouvrage complet qui fait figure de véritable programme. Et vous ?
-
Le sujet que j'aimerai lancer est relatif à un sentiment qui m'affecte à chaque fois que je retourne sur CP, celui de la tristesse et de l'ennui. Je lis CP depuis 2017. Son apport m'a été incroyable, notamment dans une période où je me cherchais intellectuellement. Le site était merveilleux, rempli d'articles, tant en quantité, qu'en qualité. On y trouvait de tout. Toutes les sensibilités libérales étaient représentées et tout le monde pouvait contribuer. J'ai moi même commencé à contribuer autour de 2020, lors de ma seconde année de droit. Encore à cette période, il y avait un réel plaisir quand on allait sur le site. Les articles étaient variés et en avoir quatre ou cinq par jour étaient vivifiant. Il y avait vraiment de la réflexion derrière et on ne pouvait qu'être fier, en tant que libéral, de lire des articles d'une aussi grande qualité. Mais depuis quelques temps, et je tiens évidemment compte de tout ce qui a pu se passer en son sein, le coeur n'est plus présent quand je passe dessus. Peu d'articles. Toujours les mêmes auteurs (bien que le retour de Nathalie MP réconforte). Des sujets peu variés. Ça donne l'impression que le site est capturé par certains auteurs et au profit de certains sujets. Ce faisant, c'est tout un pan de la vision libérale sur une actualité très riche, qui s'en trouve occultée (alors qu'il y aurait tant à dire et à écrire). Bref, l'état de CP me laisse un vide intellectuel. Comme si le site qui m'avait éclairé pendant si longtemps venait de s'éteindre. Tout cela n'est évidemment qu'un avis d'un lecteur assidu et ancien contributeur régulier, et rien d'autres.
-
90 %. Comme il a été dit antérieurement, vraiment pas difficile d'avoir un score élevé...
-
Lecture juridique stimulante : "Law and Morality" de Leon Petrazycki
Libéralix a répondu à un sujet de Libéralix dans Lectures et culture
Il faut comprendre que la théorie de Petrazycki est une théorie panjuridique. Elle dépasse le réductionnisme (qu'il soit positiviste ou non) pour observer le droit partout où il peut se trouver (comme les règles d'un jeu par exemple). La classe de l’éthique (au sens qui lui est attribué par l’auteur) englobe la totalité des obligations qui s’imposent à l’homme (par un processus complexe du psychisme individuel) dans ses relations avec ses semblables et le monde. Alors que l’obligation morale apparaît comme un impératif pur dont l’individu peut se soustraire sans que l’autre ne soit lésé, le droit présente une puissance d’obligations autrement importante. En effet, ce qui distingue le droit de la morale, c’est son double caractère qui est à la fois impératif et attributif. Il ne s’agit pas d’une obligation libre, mais d’une obligation qui est rattachée par la puissance particulière à l’autre partie, qui de ce fait dispose de contraintes. De plus, Petrazycki considère que le nombre de situations et de comportements qui sont réglementés par les dispositions de normes officielles est microscopique par rapport au nombre gigantesque de situations et comportements qui sont soumis au droit intuitif. Ce droit s’impose dans tous les domaines qui échappent aux compétences de l’État, mais aussi ceux envers lesquels l’État est hostile, et même qu’il combat comme contraire au droit officiel étatique. Une opinion passe du droit intuitif au droit positif dès lors qu'il y a une référence à un "fait normatif" (au sens de l'auteur). Ce fait normatif peut être une loi (droit positif officiel) ou une décision d'un parent (droit positif non officiel). Si un enfant se demande s'il peut faire telle ou telle chose, il va le faire en se basant sur le risque d'une décision de ses parents, donc sur du droit positif. Il va projetter dans sa situation, une relation juridique impérative - attributive (avec la possibilité de faire ; l'obligation de ne pas faire; le risque de subir un mal, etc.) Il faut bien comprendre que les concepts de Petrazycki n'ont rien à voir (ou presque), avec ce que l'on a l'habitude de comprendre. Le droit positif dépasse ainsi largement l'État mais, il y a droit positif dès lors qu'il y a une référence à une autorité extérieure (la coutume des anciens; un livre religieux; une décision de justice; une sentence arbitrale etc). Mais, juger le droit positif se fait nécessairement sur des options subjectives. Le droit naturel (tel qu'il est entendu chez les libéraux) n'existe pas en dehors de la conscience de ceux qui en parlent. Il n'est qu'un fantasme à l'aune duquel on juge le droit positif. Et sur la base de telle projection, on établi des obligations impératives - attributives, sur ce que devrait faire l'État ou n'aurait pas le droit de faire; sur ce que devrait faire les individus et ce que les autres devraient tolérer etc. Voici un lien qui vous permettra d'avoir une première approche de l'auteur, avant (peut être) de s'attaquer au livre: https://books.openedition.org/pupo/2695?lang=fr -
Lecture juridique stimulante : "Law and Morality" de Leon Petrazycki
Libéralix a répondu à un sujet de Libéralix dans Lectures et culture
Les opinions deviennent du droit dès lors que celles-ci projettent de impulsions éthiques. Sur la base d'une opinion, telle que celle par exemple, qui dirait que la fiscalité est trop élevée, je projette une impulsion impérative-attributive (qui est pour Petrazycki la définition même du droit), du type : le Gouvernement ne devrait pas taxer autant le travail. De mon opinion, j'y fais découler un commandement impératif qui vise l'État (ici, ne pas taxer). Autre exemple, je peux estimer, sur la base d'une opinion, que je devrais pouvoir dire tout ce qu'il me plaît. De cette opinion, j'en fais découler une relation impérative - attributive du type : "le Gouvernement devrait tolérer une liberté d'expression maximale" ou "il faut abroger les lois liberticides en la matière". Je suis bel est bien en présence d'une relation juridique où l'État doit tolérer un agissement (impératif) en nous laissant nous exprimer librement (attributif). Tant que nous ne faisons pas référence à un fait normatif (la loi, la Constitution, une décision de justice, un livre religieux, etc), on reste dans un droit intuitif qui, de par sa nature même, est propre à chacun. Pour autant, si le droit intuitif est propre à chacun, il n'est pas impossible qu'il soit partagé par une communauté, un groupe etc. -
Lecture juridique stimulante : "Law and Morality" de Leon Petrazycki
Libéralix a posté un sujet dans Lectures et culture
Leon Petrazycki est un théoricien du droit méconnu en France, mais jouissant d'une assez forte popularité en Italie (Fittipaldi, Lorenzo Passerini Glazel), en Pologne (d'où il est originaire) et outre-atlantique (Massachusetts avec le pr. Trevino). Son approche du droit est une approche a la fois sociologique et (surtout) psychologique. C'est en lisant récemment les livres de Jack Lloyd que l'idée m'est venue de vous parler de cet auteur qui peut, à bien des égards, permettre à la théorie juridique libérale / libertarienne, de prendre un petit coup de fraicheur. Lloyd évoque en substance, l'idée que le droit de propriété est un objet de la conscience, une projection d'un certain état de choses, aboutissant à une détermination de la qualité de propriétaire et de ses attributs. La théorie de Petrazycki, du début du XXe siècle, part exactement de cette idée. J'en ferai ici un très bref et réducteur résumé. Je passe donc volontairement à côté de la sophistication de sa théorie. J'invite ceux qui sont intéressés à aller plus loin. L'ouvrage, en anglais, est facilement compréhensible. Deux points seront rapidement évoqués: sa théorie des relations légales (I) et sa théorie du droit intuitif (II) I) Pour l'auteur russo-polonais, les droits et les obligations sont des projections impulsives éthiques, existant dans l'esprit de la personne qui expérimente ou subit les projections. Le droit est donc principalement un phénomène psychologique, qui se loge dans la conscience des individus. C'est sur la base de ces impulsions éthiques, que le sujet de droit va projeter des qualités aux individus, sur la base d'une relation "impérative-attributive" ou X a un droit et B, une obligation. Ce type de projection est propre à chaque individu, ce qui fait que le droit est d'abord et avant tout une expérience individuelle. II) Un autre aspect de sa théorie que je présenterai succintement et son opposition entre le droit positif, qu'il qualifie comme un droit où une référence à une autorité extérieure (ou à un fait normatif) existe (ce qui touche au droit officiel comme non officiel : la famille par exemple) et le droit intuitif (certains auront pensé au droit spontané hayekien) qui se développe sans référence à une autorité extérieure, et qui est proprement un objet de la conscience humaine. Le droit intuitif a quatre caractéristiques: 1) Le caractère du droit intuitif varie avec chaque individu. Son contenu est défini par les conditions individuelles de chaque personne (p. 225). 2) Les directives du droit intuitif sont conformes aux circonstances spécifiques, propres à chacun. 3) Le droit intuitif est variable, adaptable, spontané, de facto et inégalitaire (p.226). 4) N'étant pas lié par des faits normatifs (comme la loi), il est d'application illimitée et possède une portée infinie (p.228). Le droit intuitif permet de questionner la conformité des lois positives. In fine, le droit intuitif est à la base de l'ordre juridique et joue un rôle important dans la conduite individuelle. Enfin, son domaine d'action est celui des relations dans lesquelles un certain bien ou mal doit être causé à autrui ou certains avantages ou maux, doivent être répartis entre les sujets (p.230). C'est un auteur que j'avais abondamment utilisé dans mon mémoire de M2 en théorie du droit. Je suis convaincu que, sur la base de sa distinction droit positif/droit intuitif, certains pans de la théorie juridique libérale / libertarienne, peuvent être renouvellés, comme le droit spontané chez Hayek par exemple. Sa thèse mériterai aussi d'être repensé, notamment sur l'aspect psychologique (EMT, 4E etc), mais elle a le mérite d'apporter un vent de fraîcheur, tant pour la théorie du droit en général que pour les réflexions sur les théories libérales. -
Réglementation de l'IA et état stratège
Libéralix a répondu à un sujet de Adrian dans Intelligence artificielle
@Liber Pater Si cela peut éclairer : https://www.leclubdesjuristes.com/international/comment-encadrer-lia-lechec-du-projet-de-loi-californien-7466/
