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Bisounours

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Tout ce qui a été posté par Bisounours

  1. C'est justement là où est le problème, si problème il y a. C'est en amont, donc si le mariage homo est autorisé que se posera la question de l'adoption par un couple homo marié, car aujourd'hui, dans la législation, l'adoption par un homo n'est pas interdite, et comme tout ce qui n'est pas interdit est autorisé… il n'est pas question de normal ou de pas normal, et si tu raisonnes en terme de norme, est il dans la "norme", qu'un couple homo soit parent d'un enfant ? ce sujet est sensible pour toi, je le conçois, mais tu ne peux pas faire entrer à grands coups de masse, une loi entérinant un état de fait récent, au motif que là, maintenant, elle est discriminante dans quelques situations, qui peuvent se régler à titre individuel. prends la situation d'un couple hétéro dont seul un des membres est le parent détenant l'autorité parentale. il décède. l'autre parent qui détient une part de cette autorité parentale, quand bien même c'est un gros connard, a le droit de récupérer l'enfant, au détriment du bien être de cet enfant et du compagnon du décédé. tu me suis ? faut il une loi, encore une loi, pour installer des droits au beau parent ? la réflexion a déjà été menée pour les situations "hétéros", aujourd'hui, c'est le jaf qui décide au cas par cas concernant l'enfant adopté d'un couple homo, peut être la solution passerait par une adoption simple de l'autre membre du couple ? la loi offre déjà des tas de possibilités
  2. Il n'est pas interdit pour les couples homos d'adopter. Un homo célibataire peut adopter, un couple homo au même titre qu'un couple hétéro non marié ne peut pas adopter, seul l'UN des membres du couple peut être candidat à titre personnel. Donc, aujourd'hui, l'adoption gay est possible en France, le seul problème réside dans l'autorité parentale et les droits patrimoniaux C'est important à savoir dans ce débat, je pense, car j'ai l'impression qu'on mélange un peu tout ici, individuel, émotionnel, droits
  3. Parce que tu trouves que la lutte contre la drogue est un franc succès et que sa consommation et sa vente ont diminué, ainsi que la criminalité liée à celles ci ? La quantité d'énergie (hommes, fric, dispositifs) mise en oeuvre porte t elle ses fruits ? L'homme a toujours cherché des produits pour s'échapper du réel, tu penses que ça va s'arrêter par volonté politique ? Quand il y a une demande, il y a de l'offre, rendre cette demande illégale pour des raisons "de santé publique" ne change rien En amérique du sud, les gouvernants se posent réellement la question à ce sujet, eu égard aux massacres provoqués par son interdiction
  4. Hé bien eu égard aux réflexions ci dessus relatives à l'article des Echos, à ton avis ?
  5. On peut ajouter ENC….S pour le même prix ?
  6. Wi, je l'ai lu, je trouve très bien, et toujours d'actualité
  7. Partant du principe que "les vices ne sont pas des crimes", mettre sur le même plan tabac, alcool, haschich, héroine et cie me semble le plus cohérent. Ce qui bloque, c'est l'aspect moral de la chose et la théorie fumeuse (ouarf) qui dit "qui fume un joint n'est pas loin de la piquouze" Laisser les drogués se camer avec de l'alcool, du tabac, du shit ou de la poudre, c'est libérer du fric pour financer la prévention, le soin et la production de produits de meilleure qualité. C'est aussi tuer dans l'oeuf une grosse partie de la criminalité liée au trafic (cf la prohibition aux usa) Le camé meurt souvent d'overdose parce qu'il s'est fourni à la sauvette à un marchand dont il ne connait pas la qualité de la drogue, pas par volonté de se tuer
  8. Entre 7 et 10000euros, une citadine de moyen gabarit, essence, genre Yaris ou un peu plus gros
  9. J'aime beaucoup cette approche, et effectivement, elle s'applique parfaitement au débat sur "adoption chez les gays, légiférer ou pas ?" En effet, il me semble difficile aujourd'hui, sur la base de quelques expériences positives, de rendre légale cette réalité. Il est bon d'agir avec prudence et recul avant d'entériner cet état de fait par une législation pas forcément nécessaire. Il existe déjà des bornes entre lesquelles il est possible de slalomer. Il existe déjà quantité d'enfants qui sont élevés par des couples homosexuels, le problème résidant dans la reconnaissance légale de l'autre parent. Mais ce problème est le même que celui rencontré par un couple recomposé dont l'un uniquement est le parent "officiel". En cas de décès ou de séparation, le compagnon, même très investi dans l'éducation de l'enfant, se retrouve sans droits (ni obligations, ne l'oublions pas) sur cet enfant. Faut il pour autant encore une loi à ce propos, ou bien laisser à la supposée intelligence d'un magistrat, ou médiateur, la responsabilité de trancher en cas de conflit, toujours dans l'intérêt de cet enfant ?
  10. Bon, chuis dans la merdasse, va falloir que je rachète une voiture, la mienne risque fort de partir en épave ! Enfoiré de chat ! Et comme elle est plus très côtée en argus…. Que choisir ?
  11. Je roule roumain depuis aujourd'hui, ma voiture niakoué ayant fini un peu éventrée grâce à un chat que ma fille a voulu éviter
  12. @ Lancelot : bien sûr qu'un enfant s'adapte toujours, même à des parents très maltraitants et je crois que les infos ces derniers temps l'ont douloureusement rappelé, et alors ? Il y a un moment un trop d'adaptation c'est pas génial, tu crois pas ?
  13. On élève jamais un enfant de la même manière parce que l'un n'est jamais comme l'autre, c'est pas carboné, et l'éducation de l'un se fait en fonction des expériences avec l'autre, et dans l'intervalle, le parent évolue, vieillit, bref, l'humain, ça bouge, c'est pas figé
  14. Des sociopathes de base ou ultras ont été des petits enfants, certes, mais je peux pas te garantir leur bonne éducation. Il n'existe pas de permis de se reproduire pour l'humain capable de le faire naturellement. Donc, là, évidemment, nous entrons dans le débat relatif à la protection de l'enfance a posteriori Concernant l'adoption, on agit a priori, c'est un fait et on définit des critères discutables sur les capacités de Mr Truc d'accueillir un enfant. L'adoption entre dans le champ de la protection de l'enfance là aussi, mais dans son aspect prévention. Cela peut paraitre injuste que pour certains, peu féconds ou pas du tout, la loi représentée par un Bisounours vienne se mêler de leur vie privée et intime. Je me suis souvent posé cette question sans y trouver de réponse satisfaisante à ce jour. Tout au plus je peux dire que mon expérience me laisse penser que je suis certaine d'avoir évité des catastrophes pour des parents hétéros, et validé un projet homo. Enfin, il me semble, je ne suis pas infaillible. J'ai aussi rencontré des enfants adoptés par des hétéros se retrouver placés en famlle d'accueil parce que maltraités par leur parents adoptifs. Et enfin, chitah, bien évidemment, mieux vaut deux papas gentils que des parents mâle et femelle fous furieux, mais bon, ça fait pas avancer le bouzin -–-
  15. Purée, ça en jette, en tous cas !
  16. Si je peux me permettre, et je le fais : Le problème ici, c'est que vous abordez certains sujets en opposant libéralitude et socialitude, grosso merdo En l'occurrence, concernant le mariage gay ou l'adoption par un couple homo, je souhaiterais un angle d'attaque un peu différent, plus terre à terre Je partirai donc de l'intérêt de l'enfant, et non de savoir si c'est libéral-compatible ou pas, je m'en fous, car il s'agit bien d'abord de donner une famille à un enfant Nul doute que, à titre individuel, il existe des homos tout à fait aptes à apporter amour, sécurité et gnagna, tout comme des hétéros, comme il existe des déséquilibrés aussi bien d'un côté comme de l'autre. Donc pas la peine d'opposer les névroses des uns et des autres et d'en faire un concours Dans la vie, on peut former un couple, une famille hétéro, avoir des enfants, se séparer, devenir gay, bref, les enfants s'adaptent mais à la base, il y a fondamentalement une construction qui se fait avec papa et maman (comme dans Boule et Bill) Même en cas d'adoption, d'ailleurs ! Alors, je ne peux tout simplement pas arriver à imaginer un enfant adopté par un couple gay et devant nommer l'un papa, et l'autre papa, ou tata, ou maman, ou tatie, ou par le prénom. Nommer à un sens, je crois, et dans la construction de l'enfant, je pense que c'est important de différencier sexuellement les deux parents. Valider le mariage gay et l'adoption gay c'est mettre sur le même plan légal des modèles parentaux qui n'existent pas à la base Il y a une telle variété de situation que le mieux, me semble t il est de trouver une solution au cas par cas et dans l'intérêt de l'enfant bien compris, non pour satisfaire un droit à l'enfant Je crois que tout ne se vaut pas, même au nom de la liberté de faire ce que l'on veut sans emmerder son voisin Amen
  17. Je sens une grande empathie, pour pas dire affection, me trompe-je ?
  18. C'est quoi, comme diplôme ? Bienvenue quand même !
  19. L'exigence de certaines caractéristiques physiques n'est pas gênante en soi, après tout, quand tu attends ton enfant, tu l'imagines blond, brun, fille ou garçon. Mais après la naissance, ma foi, le rêve et la réalité sont sensés se rencontrer… C'est ce que ça recouvre comme motivation et désir qui est intéressant à traduire parce que généralement les candidats rêvent d'un enfant qui leur ressemble pour gommer le plus possible l'origine de cet enfant, et là, ça se gâte parce que tu ne pourras jamais effacer cette origine autre. C'est là que Bisounours super affûté intervient ! En effet, l'agrément, c'est un permis d'adopter français avec des critères français. Muni de cet agrément, tu entames ta deuxième demande et tu passes à la moulinette des exigences du pays d'origine. Bien sûr, nul n'est obligé, ni d'accepter l'enfant proposé, ni d'accepter le candidat si il ne répond pas aux critères. Par exemple, certains pays refusent catégoriquement les demandes de célibataires, ou de couples dépassant un certain âge, ou ayant déjà des enfants
  20. Bah par exemple, un couple hétéro marié, seule la femme souhaite adopter, le mec s'en fout, pour elle ce qui compte, c'est démontrer à sa mère (morte) qui l'a adoptée, qu'on peut faire mieux qu'elle n'a fait avec sa fille… bonjour la galère pour le gamin qui va débarquer avec cette mère psychopathe C'est pas tant des exemples concrets que les projets et les fixettes et transferts que les gens font et qui rendent les enfants lourds de tout ce fatras émotionnel, c'est l'échec assuré et le retour à la case orphelinat, mais en france Ou bien des exigences sur la couleur de la peau, des cheveux, comme sur un catalogue, avec des arguments à faire flipper
  21. Défaillant mais pas spécialement lié au fait d'être homo, je te rassure ! Bon, évidemment, si c'est une grande folle genre Michou, va falloir aviser quand même. L'évaluation consiste en des entretiens qui portent sur des tas de "critères" relatifs à la personnalité, l'éducation proposée, l'équilibre mental, la place de l'enfant ; je te jure que j'en ai entendu des vertes et des pas mûres comme projet d'adoption, des motifs à faire pppeur
  22. Quand je faisais des enquêtes d'adoption, il m'arrivait de me douter très fortement d'être en présence d'un homo, mais ceci n'est pas recevable pour un avis négatif, donc, on laisse pisser et on vérifie si le candidat n'est pas potentiellement défaillant par ailleurs
  23. De toute façon, il faut savoir qu'une fois l'agrément accordé en france, il reste au(x) candidat(s) à trouver l'enfant à adopter en s'adressant à des associations, par exemple, pour aider les démarches à l'étranger; Et là, un autre parcours du combattant attend les candidats, car une autre enquête est ouverte et ils se trouvent confrontés aux législations et exigences des pays sollicités, et là, c'est pas de la tarte car souvent, c'est beaucoup, beaucoup plus rigide en terme d'âge, de composition du couple, d'enfant déjà existants etc Et là aussi, ça coûte un bras, ou deux.
  24. Ah bon ? Que bois tu en bière bouteille ?
  25. En France, les homosexuels peuvent adopter à titre individuel, pas en tant que couple. Le refus d'agrément par le conseil général ne peut porter sur l'homosexualité du candidat à l'adoption. Ce qui est étudié est le risque de danger pour l'enfant à être accueilli dans une famille. Le problème réside donc dans le fait que l'un des membres du couple n'est pas considéré légalement comme parent, au même titre que l'adoptant "en titre". En tant qu'hétéro, non marié, c'est le même problème en cas de décès, le compagnon ne peut adopter l'enfant. Je parle d'adoption plénière, celle qui "annule" la filiation naturelle en en créant une nouvelle Donc, je vois pas où est le problème, sinon en terme de transmission de patrimoine, (et encore, un contrat chez notaire est possible) ou bien en terme de principe, mais là, je rejoindrais FreeJazz Ceci dit, le recul n'est pas suffisant pour estimer si un couple homo est plus pathogène qu'un couple hétéro, mais est ce vraiment le problème ? Pour avoir pratiqué moi même ce type d'enquête, je demeure dubitative sur la nécessité de traduire par une autre loi ce qui existe déjà de fait, la législation déjà existante étant suffisamment floue pour permettre d'être parents homos. Je précise enfin que la DDASS, c'est fini, maintenant c'est la Direction de la Solidarité Départementale (DSD), c'est le monde des Bisounours ! Concernant le débat sur le moins pire ou le plus pire, lèpre ou choléra, entre maintien d'un enfant auprès de ses parents, ou placement, je me permets de dire que le doute profite toujours aux géniteurs, ce qu'il m'est souvent arrivé de regretter. Même si les placements ne sont pas l'idéal
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