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Alors quand bien même tu n'y est pour rien, quand bien même c'est toi qui s'est fait avoir, c'est de ta faute ?

Il n'y est pas pour rien. Ce qui est scandaleux c'est qu'il n'ait pas son mot à dire aussi pour l'avortement. Ça chamboulera sa vie à lui aussi! Quelque soit la décision.
Posté

Et ?

Oui, c'est très bête, et en plus un capote ça peut craquer. Il y a toujours un risque, pour ceux qui veulent éviter de procréer il y a le célibat, l'autosexualité et les couguars. 

 

Et si comme moi on est quelqu'un d'ultra-précautionneux sur le sujet, je trouverais sacrément fort d'être considéré comme responsable. J'ai jamais rechigné à sortir mon portefeuille pour ce genre de chose, ni à prendre de mon temps, ni à faire tout ce qu'il fallait pour éviter ce genre de problèmes. J'ai mis toute mes copines au courant aussitôt que possible de mon point de vue sur le sujet. Si c'est elle qui chie dans la colle derrière, je vois aps comment je peux être considéré comme fautif.

 

 

Il n'y est pas pour rien. Ce qui est scandaleux c'est qu'il n'ait pas son mot à dire aussi pour l'avortement. Ça chamboulera sa vie à lui aussi!

 

Je comprends parfaitement ça. Et comme c'est la fille qui le porte, je suis pour le fait que ce soit la fille qui ait le dernier mot; mais que le père puisse refuser l'enfant en est la contrepartie logique, à moins qu'il y ait eu manifestement négligence.

Posté

Et si comme moi on est quelqu'un d'ultra-précautionneux sur le sujet, je trouverais sacrément fort d'être considéré comme responsable. J'ai jamais rechigné à sortir mon portefeuille pour ce genre de chose, ni à prendre de mon temps, ni à faire tout ce qu'il fallait pour éviter ce genre de problèmes. J'ai mis toute mes copines au courant aussitôt que possible de mon point de vue sur le sujet. Si c'est elle qui chie dans la colle derrière, je vois pas comment je peux être considéré comme fautif.

 

Encore une fois ce n'est pas une faute, c'est une responsabilité naturelle en tant que géniteur.

 

 

Il n'y est pas pour rien. Ce qui est scandaleux c'est qu'il n'ait pas son mot à dire aussi pour l'avortement. Ça chamboulera sa vie à lui aussi! Quelque soit la décision.

 

Comment deux personnes pourraient prendre une décision pareille ? S'ils ont le même avis il n'y a aucun problème, s'ils divergent impossible de trancher.

 

 

Je comprends parfaitement ça. Et comme c'est la fille qui le porte, je suis pour le fait que ce soit la fille qui ait le dernier mot

 

La deuxième phrase contredit la première, si la fille a le dernier mot le choix du père compte pour moins que rien du tout (ce qui est la situation actuelle).

Posté

Et si comme moi on est quelqu'un d'ultra-précautionneux sur le sujet, je trouverais sacrément fort d'être considéré comme responsable. J'ai jamais rechigné à sortir mon portefeuille pour ce genre de chose, ni à prendre de mon temps, ni à faire tout ce qu'il fallait pour éviter ce genre de problèmes. J'ai mis toute mes copines au courant aussitôt que possible de mon point de vue sur le sujet. Si c'est elle qui chie dans la colle derrière, je vois aps comment je peux être considéré comme fautif.

Bla bla prout, si y'a gamin, c'est que de facto, les précautions n'ont pas été suffisantes.

Quand on saute d'un avion, la situation normale, c'est de faire une flaque sur le sol, ce n'est pas parce que tu a vérifié trois fois ton parachute que si il ne s'ouvre pas quand meme et que tu fait PLAF, c'est pas toi qui est responsable sous prétexte que le sol n'était pas aussi mou que prévu.

Quand on baise, la situation normale, c'est que y'a un chiard, je suis désolé que la propagande prétende le contraire, mais la réalité ne se plie pas à la propagande.

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C'est troller que dire que les parents ne sont en rien légalement responsables de l'enfant (bien que moralement responsables) ?

Posté

Je suis d'accord que homme comme femme, si il y a coucherie volontaire, ils sont tous les deux responsables d'une naissance à venir, car comme débat dit: zigounette dans piloupilou = possibilité de conception, même sans passer par l'étape "observons deux papillons.

 

(j'essaye de rester logique, étant à titre personnel plutôt contre l'avortement)

 

Ce qui m'étonne, c'est la différence de traitement dans la législation actuelle.

La femme peut choisir d'avorter ou de garder son enfant. Elle le choix entre assumer ou éviter sa responsabilité.

L'homme a le choix entre fermer sa gueule ou payer une pension alimentaire. De plus, la plupart du temps, il n'aura qu'un droit de garde tout à fait dérisoire et aucun mot à dire sur l'éducation de l'enfant.

 

 

Posté

J'ai comme une envie de tirer Leonarda.

 

 

 

 

 

 

(mais pas avec ma bite)

Posté

C'est troller que dire que les parents ne sont en rien légalement responsables de l'enfant (bien que moralement responsables) ?

C'est a dire que "légalement" par définition, c'est selon la loi, donc c'est pas troller, c'est juste complètement faux.

Posté

Encore une fois ce n'est pas une faute, c'est une responsabilité naturelle en tant que géniteur.

  

Comment deux personnes pourraient prendre une décision pareille ? S'ils ont le même avis il n'y a aucun problème, s'ils divergent impossible de trancher.

 

Ah bah si, je vois mal comment ça peut-être autre chose qu'une faute. Si les avis divergent, je pense que c'est à la fille d'avoir le dernier mot, parce que c'est elle qui aura le môme dans elle pendant neuf mois.

 

La deuxième phrase contredit la première, si la fille a le dernier mot le choix du père compte pour moins que rien du tout (ce qui est la situation présente).

Ah, j'aimerais bien savoir en quoi: elle décide si elle garde l'enfant ou pas, ça je comprends. Mais si elle décide contre l'avis du père, il est logique que le père soit exclu de facto de la vie du môme. 

 

 

Bla bla prout, si y'a gamin, c'est que de facto, les précautions n'ont pas été suffisantes.

Quand on saute d'un avion, la situation normale, c'est de faire une flaque sur le sol, ce n'est pas parce que tu a vérifié trois fois ton parachute que si il ne s'ouvre pas quand meme et que tu fait PLAF, c'est pas toi qui est responsable sous prétexte que le sol n'était pas aussi mou que prévu.

Quand on baise, la situation normale, c'est que y'a un chiard.

 

Abstinence ad vitam aeternam donc si tu veux pas avoir de problème, c'est plutôt une bonne solution.

Mais alors est-ce qu'on doit condamner les gens qui baisent pour autre chose que faire des enfants ?

Posté

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La voilà, la vieille technique des hebdos accroche cons, lèche-malades et branle-minus. On vous titre sur huit colonnes, en lettres grasses et graisseuses, quelque chose de bien cradingue, qui vous accroche la bête au plus bas de son cortex ou de son caleçon, on lui développe l'affaire sur cinquante lignes, avec force détails salaces ou crapuleux, et on lui dit : lecteur chéri, regarde, on voit les poils, renifle, ça pue la merde, et à la fin on s'indigne, avec élégance et bon goût, s'il vous plaît.

 

Posté

Abstinence ad vitam aeternam donc si tu veux pas avoir de problème, c'est plutôt une bonne solution.

A condition de considérer les enfants comme un problème, oui, c'est sensé être une démonstration par l'absurde ?

Mais alors est-ce qu'on doit condamner les gens qui baisent pour autre chose que faire des enfants ?

Que veut tu dire par "condamner" ?

Posté

La voilà, la vieille technique des hebdos accroche cons, lèche-malades et branle-minus. On vous titre sur huit colonnes, en lettres grasses et graisseuses, quelque chose de bien cradingue, qui vous accroche la bête au plus bas de son cortex ou de son caleçon, on lui développe l'affaire sur cinquante lignes, avec force détails salaces ou crapuleux, et on lui dit : lecteur chéri, regarde, on voit les poils, renifle, ça pue la merde, et à la fin on s'indigne, avec élégance et bon goût, s'il vous plaît.

 

 
C'est la définition de Libération ?
Posté

Encens et bougies parfumées les plus "polluants" bientôt interdits

 

 

Entre les produits d'entretien, le tabac, les moisissures, les revêtements de sol, les peintures..., les sources de la pollution de l'air intérieure sont multiples.

 

Mais encens et bougies sont particulièrement épinglés car leur pollution est massive - ils émettent des gaz qui remplissent des pièces entières -, mais aussi parce que certains sont vendus avec l'argument de "purifier" l'air, précise-t-on au ministère de l'Ecologie.

 

Et les Français aiment ces "parfums d'ambiance". Une étude du Crédoc en 2009 montrait que près de la moitié d'entre eux les utilisaient (parfums et/ou bougies parfumées), au moins une fois par jour pour 9% des personnes interrogées, à moins d'une fois par mois pour 15% d'entre elles.

 

Mais entre bougies et encens, ce sont ces derniers qui semblent les plus mauvais pour la santé.

 

Ils "sont beaucoup plus émissifs que les bougies et leur utilisation semble présenter des risques même dans le cas d'un usage mensuel", indique un récent rapport de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris).

 

"L'utilisation d'encens pourrait présenter des risques aigus, chroniques et cancérogènes", précise-t-il.

 

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A condition de considérer les enfants comme un problème, oui, c'est sensé être une démonstration par l'absurde ?

Oh non c'était juste un truc balancé pour voir ce que tu allais répondre. Et oui, je considère que c'est un problème si ils ne sont pas désirés.

 

Que veut tu dire par "condamner" ?

Moralement ou légalement, peu importe. Leur reprocher, les faire culpabiliser de préférer batifoler pour le plaisir plutôt que pour procréer. Si Le résultat normal du coït c'est d'avoir un môme neuf mois plus tard, alors je suppose que ne pas en avoir c'est une situation anormale.

Et encore, cette situation ne prends même pas en compte les personne de même sexe et les infertiles.

Posté

Encore une fois ce n'est pas une faute, c'est une responsabilité naturelle en tant que géniteur.

Comment deux personnes pourraient prendre une décision pareille ? S'ils ont le même avis il n'y a aucun problème, s'ils divergent impossible de trancher.

.

Le choix n'a pas les mêmes conséquences sur chacun. Si la femme refuse sa maternité, il n'y aura pas d'enfant. Si l'homme refuse sa paternité et peut le signaler dès la naissance, pourquoi ne pourrait-on pas le considérer comme délié de toute obligation, comme une femme qui avorte? Décision définitive par contre, aucun droit sur l'enfant.

Le seul cas problématique et triste, c'est si l'homme veut garder l'enfant et la femme non. Je sais bien que la loi ne pourrait jamais la contraindre à garder l'enfant et à renoncer à sa maternité tout en donnant au père la possibilité de reconnaître son enfant, de la même façon que dans le cas symétrique. Mais c'est ce que je trouverais le plus décent de la part de la mère vis à vis du père.

Entendons nous bien, je suis contre l'avortement, je préférerais que les deux doivent faire face à leurs responsabilités. Tout simplement parce que la seule façon d'éviter de concevoir de façon sûre, c'est l'abstinence.

Mais je ne vois pas pourquoi l'une aurait un passe-droit et l'autre non.

Posté

Nop, à moins de considérer - à l'instar des féministes - l'enfant comme un banal prolongement du corps de la femme dont elle peut de toute façon se débarrasser quand elle veux, force est de considérer que le père, volontaire ou pas, est responsable du gosse tout autant que la mère.

 

Les féministes considèrent le fœtus comme un étranger clandestin, voire un parasite expulsable par une mesure d'éloignement coercitif. Au fond elles ont un raisonnement propriétariste de type anarcap : not in my garden.

 

L'ironie c'est que ce sont les mêmes gauchos pro choix (comme les hystériques d'EELV) qui hurlent au nazisme à la moindre expulsion d'un sans-papier venu d'un pays lointain.

Posté

Je suis un grand défenseur de la possibilité d'abandonner ses enfants à la naissance. Ça règlerait des tas de problèmes dont celui-ci.

Posté

Ah bah si, je vois mal comment ça peut-être autre chose qu'une faute. Si les avis divergent, je pense que c'est à la fille d'avoir le dernier mot, parce que c'est elle qui aura le môme dans elle pendant neuf mois.

 

Donc, l'avis du père n'est pas du tout pris en compte dans la situation que tu décris. Non, pouvoir décider uniquement si on est d'accord avec le vrai décisionnaire, ce n'est pas décider de quoi que ce soit.

 

 

Ah, j'aimerais bien savoir en quoi: elle décide si elle garde l'enfant ou pas, ça je comprends. Mais si elle décide contre l'avis du père, il est logique que le père soit exclu de facto de la vie du môme. 

 

 

Je parle de l'avortement, pas de la garde. Et soit dit en passant, que des hommes puissent être en situation de "contraindre" une femme qu'ils ont mis enceinte à l'avortement en refusant d'assumer leur responsabilité, ça me parait extrêmement malsain.

 

 

Mais je ne vois pas pourquoi l'une aurait un passe-droit et l'autre non.

 

Dans une situation où les deux parents doivent prendre en charge l'enfant, il n'y a pas de passe-droit. Là où il y a passe-droit, c'est quand on considère que le père peut très bien reprendre sa petite vie comme si de rien était, tandis que la femme a le choix entre tuer la chaire de sa chaire avorter ou élever seule un enfant.

Posté

Le choix n'a pas les mêmes conséquences sur chacun. Si la femme refuse sa maternité, il n'y aura pas d'enfant. Si l'homme refuse sa paternité et peut le signaler dès la naissance, pourquoi ne pourrait-on pas le considérer comme délié de toute obligation, comme une femme qui avorte? Décision définitive par contre, aucun droit sur l'enfant.

 

Voilà, c'est ce que je considère comme la moins pire des solutions.

Posté

Oh non c'était juste un truc balancé pour voir ce que tu allais répondre. Et oui, je considère que c'est un problème si ils ne sont pas désirés.

Faut pas déconner, de nos jours, l'immense majorité n'a pas d'excuses en terme de connaissances des mécanismes de base de la reproduction, on ne peut pas d'un coté commettre un acte et ensuite dire que son résultat prévisible et naturel n'est "pas désiré", c'est tout simplement une fumisterie déresponsabilisante (j'exclue bien entendu les viols).

C'est comme si tu me disait "mais j'ai pris cette route à virages givrée a fond les ballons, la chute dans le ravin n'était pas désirée !"

 

Moralement ou légalement, peu importe.

Ah si, ça importe vachement, désolé, mais y'a une différence fondamentale entre les deux, je suis plus que surpris de devoir le rappeler en ces lieux.

Leur reprocher, les faire culpabiliser de préférer batifoler pour le plaisir plutôt que pour procréer.

Non, de leur reprocher de faire semblant qu'il n'y a pas de rapport, qu'on peut avoir un enfant "non désiré" (hors viol) pour se déresponsabiliser, alors que la responsabilité est évidente quand on ignore les débilités idéologiques inventées les 50 dernières années, et on peut les ignorer pour une raison simple, elles n'ont strictement rien changé à la réalité de l'humain, elle permettent juste à des gens de faire semblant.

Et encore, cette situation ne prends même pas en compte les personne de même sexe et les infertiles.

Pourquoi, pour eux la situation normale est de ne pas avoir de chiards en sortie, ne ne vois pas en quoi ils ne sont pas "pris en compte", leur responsabilité est naturellement plus limitée, par leurs précautions qui ridiculisent celles des hétérosexuels par leur efficacité pour les premiers, indépendamment de leur volonté pour les deuxièmes

Posté

Oh non c'était juste un truc balancé pour voir ce que tu allais répondre. Et oui, je considère que c'est un problème si ils ne sont pas désirés.

Moralement ou légalement, peu importe. Leur reprocher, les faire culpabiliser de préférer batifoler pour le plaisir plutôt que pour procréer. Si Le résultat normal du coït c'est d'avoir un môme neuf mois plus tard, alors je suppose que ne pas en avoir c'est une situation anormale.

Et encore, cette situation ne prends même pas en compte les personne de même sexe et les infertiles.

On peut reconnaître que c'est la conséquence directe et ne pas condamner ceux qui essayent de contourner la nature. Quel rapport? On ne parle pas de les condamner, on dit que si leurs actions ont pour conséquence une conséquence prévisible, on ne voit pas trop pourquoi ils font les étonnés.

La question de condamner ou non les rapports non ouverts à la fécondité est une autre question : il s' agit de savoir s'il est important de vivre conformément à la nature, ça relève de la philosophie ou de la religion. Pour l'Église catholique par exemple, tout rapport non ouvert à la fécondité est un péché, en effet. Mais ça n'est pas une interdiction politique, et ça n'a aucun rapport avec la conversation initiale.

Posté

On peut reconnaître que c'est la conséquence directe et ne pas condamner ceux qui essayent de contourner la nature. Quel rapport? On ne parle pas de les condamner, on dit que si leurs actions ont pour conséquence une conséquence prévisible, on ne voit pas trop pourquoi ils font les étonnés.

Voila, c'est la pseudo-innocence du terme "non désiré" que je condamne, pas la contraception.

La question de condamner ou non les rapports non ouverts à la fécondité est une autre question : il s' agit de savoir s'il est important de vivre conformément à la nature, ça relève de la philosophie ou de la religion. Pour l'Église catholique par exemple, tout rapport non ouvert à la fécondité est un péché, en effet. Mais ça n'est pas une interdiction politique, et ça n'a aucun rapport avec la conversation initiale.

De fait, tout rapport non ouvert à la fécondité est tout simplement un rejet de la réalité de l'homme, même d'un point de vue objectiviste c'est un péché (combo !)

Posté

Je suis un grand défenseur de la possibilité d'abandonner ses enfants à la naissance. Ça règlerait des tas de problèmes dont celui-ci.

C'est horrible, pire que l'avortement.

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