Skeggjöld Posté 24 septembre 2009 Signaler Posté 24 septembre 2009 Les anti-dépresseurs sont aussi utilisés comme anti-douleurs. Dans ton cas, la prescription n'était peut-être pas si mal faite, mais en tout cas, surement mal expliquée. Très mal expliquée, en effet, d'autant plus que ce médecin m'avait recommandé… un psy peu de temps avant
Pandi Posté 24 septembre 2009 Signaler Posté 24 septembre 2009 Très mal expliquée, en effet, d'autant plus que ce médecin m'avait recommandé… un psy peu de temps avant La psychiatrie évolue. Peu à peu la dichotomie arbitraire entre corps et esprit s'estompe. On commence à se rendre compte que la douleur chronique est un phénomène autant physique que psychique. Dans cette optique, la recours à un psychiatre n'est pas aberrant. Enfin, comme je le disais, la France est très en retard sur tout ça, d'où la mauvaise prise en charge.
Rincevent Posté 24 septembre 2009 Signaler Posté 24 septembre 2009 J'ai une théorie là dessus. La France est un pays sinistré en matière de psychothérapie. L'écrasante domination de la psychanalyse, qui est à la fois chère et inefficace, laisse les médecins sans beaucoup d'alternatives pour traiter le mal être. Du coup, les médicaments remboursés apparaissent comme la meilleure solution. J'en suis convaincu. Ceci dit, les antidépresseurs peuvent être utilisés avec succès dans beaucoup d'autres configurations autres que dépressives (anxieuses, paranoïaques, obsessionnelles-compulsives, évitantes, …). En fait, les antidépresseurs pourraient aussi bien être renommés "thymorégulateurs".
philippulus Posté 25 septembre 2009 Signaler Posté 25 septembre 2009 Is Emergency Care a Failed Market? Mises Daily by Eric M. Staib | Posted on 9/24/2009
Pandi Posté 25 septembre 2009 Signaler Posté 25 septembre 2009 J'en suis convaincu. Ceci dit, les antidépresseurs peuvent être utilisés avec succès dans beaucoup d'autres configurations autres que dépressives (anxieuses, paranoïaques, obsessionnelles-compulsives, évitantes, …). En fait, les antidépresseurs pourraient aussi bien être renommés "thymorégulateurs". En fait, les thymorégulateurs sont des médicaments spécifiques dans la terminologie. Mais sinon, il est certain qu'il ne faut pas condamner les psychotropes a priori. Cependant, un traitement est d'autant plus efficace qu'il est bien accepté. Il est par conséquent dommageable que l'arsenal thérapeutique ne comprenne pas des solutions moins "chimiques" pour les personnes qui voient d'un mauvais oeil de prendre des médicaments.
oscar Posté 8 novembre 2009 Signaler Posté 8 novembre 2009 Il faudrait qu'on m'explique, comment en augmentant la demande (en augmentant le nombre d'assurés), on peut faire baisser le coût total des frais de santé. http://www.lefigaro.fr/international/2009/…our-obama-.php/
Calembredaine Posté 8 novembre 2009 Signaler Posté 8 novembre 2009 Il faudrait qu'on m'explique, comment en augmentant la demande (en augmentant le nombre d'assurés), on peut faire baisser le coût total des frais de santé. C'est encore une "pignouferie de presse" comme dirait H16. Le journaliste confond le "coût total des frais de santé" avec équilibre du budget. Plus il y a de cotisants, plus le risque est dilué et moins les cotisations sont élevées (enfin dans le discours Sécu, il faut dire "moins le trou est profond"). C'est d'ailleurs l'argumentation principale des défenseurs de la santé collectiviste: "si tout le monde est assuré à un même organisme, de surcroît géré par des fonctionnaires qui n'agissent pas par cupidité mais par intérêt général, les cotisations seront faibles et les remboursements optimisés".
Barem Posté 13 novembre 2010 Signaler Posté 13 novembre 2010 Take out private-property rights and wealth vanishes. We revert to the ravaging of the commons and to mutually assured destitution. That is what Obama and the market molesters are really about. Nationalized healthcare means "one nation, one needle" healthcare. Source : http://mises.org/daily/4819
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