romaric Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Youpi ! A partir d'aujourd'hui je commence à travailler (un peu ) pour moi ! Avant, depuis le 01/01/2014 c'était pour les autres.... Ce serait un bon indicateur de liberalisation: le temps que tu passes à te faire voler.... oupsss travailler pour les autres.
Hayek's plosive Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 http://en.wikipedia.org/wiki/Tax_Freedom_Day#Tax_Freedom_Day_around_the_world
ModernGuy Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Soyons clairs: Hollande est un champion du libéralisme face a ces sous merdes de lump. Toutes les mesures anti libérales évoquées ici sont réelles... et auraient été adoptées sans aucun complexe, sous une forme encore plus coercitive, par Estrosi, Cope et leur clique de bandits. Gauche française = antiliberisme théorique et belles theories keynésiennes >> mur de la réalité dans la gueule>> compromis. Droite française = crony capitalism assumé, politique de connivence, plantage total >> ruinage de l'économie >> c'est la faute des arabes et des chômeurs.
romaric Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 http://en.wikipedia.org/wiki/Tax_Freedom_Day#Tax_Freedom_Day_around_the_world Merci ! je ne connaissais pas ! J'ai pu découvrir le fascicule des contribuables associé sur la France : http://www.contribuables.org/wp-content/uploads/2007/07/libe_fiscale_2007web.pdf Interessant aussi !
Tramp Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Les "compromis" de Hollande je les attend. La dépense publique et les impôts ont augmenté en 2014 et la tendance est la même pour 2015 (idem pour le déficit).
Hank Rearden Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Les "compromis" de Hollande je les attend. La dépense publique et les impôts ont augmenté en 2014 et la tendance est la même pour 2015 (idem pour le déficit). + 1 D'ailleurs Hollande fait bien attention de proposer des réformettes libéraloïdes qui ne concernent surtout jamais son electorat mais celui de droite. Il s'attaque au monopole des pharmaciens et des notaires mais pas à ceux de la sncf ou de la sécu...
ModernGuy Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Et sarko qui faisait bander les liberaux de comptoir en 2007 est le président qui a le plus augmente impots et qui s'est permis d'aller faire la leçon aux amerloques sur la secu. Sans compter sa politique ultra interventionniste pendant la crise de 2009. Bref. La droite fr qui parle de libéralisme, c'est comme Morano qui parle philosophie. Ca fait rire.
Tramp Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Ben oui, mais ça ne permet pas d'inventer des compromis pour Hollande. Surtout que la gauche s'est suffisamment plainte que Sarko n'avait pas assez relancé l'économie et ensuite, qu'il n'avait pas assez augmenté les impôts. J'avoues quand même que je n'aime pas les socialistes mais que je n'ai que de la pitié et du mépris pour la droite.
Hank Rearden Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Et sarko qui faisait bander les liberaux de comptoir en 2007 est le président qui a le plus augmente impots et qui s'est permis d'aller faire la leçon aux amerloques sur la secu. Sans compter sa politique ultra interventionniste pendant la crise de 2009. Bref. La droite fr qui parle de libéralisme, c'est comme Morano qui parle philosophie. Ca fait rire. La droite, c'est pas mieux. Mais dans les réformes de hollande, il y a clairement du calcul électoral. On tape sur les supposés privilégiés (je crois franchement que le pharmacien d'aujourd'hui n'est clairement plus celui d'il y a 40 ans) , surtout quand ils ne font pas partie de l'électorat de "gôche". Ca coûte pas cher et ça peut rapporter gros.
ModernGuy Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 La gauche fr n'a jamais été liberale dans le discours. C'est pourtant jospin qui a lancé la privatisation de FT, déclaré "l'état ne peut pas tout" (ce qui lui a coûté la présidence), Rocard a lancé le tournant de la rigueur budgétaire et mis un frein (leger) à la dérive budgétaire. Hollande a lancé (timidement) le pacte de responsabilité. La droite, elle, a lancé le sarkoton et la société Bygmalion
Hank Rearden Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 La gauche fr n'a jamais été liberale dans le discours. C'est pourtant jospin qui a lancé la privatisation de FT, déclaré "l'état ne peut pas tout" (ce qui lui a coûté la présidence), Rocard a lancé le tournant de la rigueur budgétaire et mis un frein (leger) à la dérive budgétaire. Hollande a lancé (timidement) le pacte de responsabilité. La droite, elle, a lancé le sarkoton et la société Bygmalion Personnellement, j'attends des réformes cohérentes. Tout cela va finir par une coercition tarifaire plus grande pour ces professions règlementées. C'est tout. Pas vraiment libéral. Qu'on supprime tous les numerus clausus et les entraves à la libre installation (même si je pense qu'il faut garder une certaine sélection à l'entrée des facs dentaires ou de droit par exemple, un certain niveau) mais supprimons aussi l'interventionnisme étatique incessant (tarifaire ou autre) dans ces professions.
Tramp Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Jospin a juste balancé les 35h et Mitterrand la retraite à 60 ans et un énorme paquet de nationalisations (entre autres). Mais c'est un détail. Il faut leur être gré de ne pas avoir transformé la France un Union Soviétique bis j'imagine. Et Rocard, la CSG. Sarko a permis Free, privatisé GDF, transformé La Poste en SA, fait le bouclier fiscal, allégé l'ISF et les droits de successions. On ne peut pas dire Hollande a lancé le pacte de responsabilité sans rappeler les hausses d'impôts d'abord ou l'ANI qui a encore interdit à des gens de travailler (parce que travailler plus de 35h c'est interdit mais moins de 24h aussi, c'est compliqué de savoir ce que les socialistes veulent).
Malky Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Jospin a juste balancé les 35h et Mitterrand la retraite à 60 ans et un énorme paquet de nationalisations (entre autres). Mais c'est un détail. Il faut leur être gré de ne pas avoir transformé la France un Union Soviétique bis j'imagine. Et Rocard, la CSG. Mouis Jospin a rendu la France avec un niveau d'endettement (en % du PIB) à peu près égal à celui qu'il a trouvé en entrant dans les toilettes. C'est pas le cas de tout le monde.
Hank Rearden Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Mouis Jospin a rendu la France avec un niveau d'endettement (en % du PIB) à peu près égal à celui qu'il a trouvé en entrant dans les toilettes. C'est pas le cas de tout le monde. Tout en bénéficiant d'une période de croissance assez forte (bulle internet)...un loser donc.
Tramp Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Mouis Jospin a rendu la France avec un niveau d'endettement (en % du PIB) à peu près égal à celui qu'il a trouvé en entrant dans les toilettes. C'est pas le cas de tout le monde. Il a fait les 35h avant de se barrer, pas con. Mais oui, on peut brosser à peu près n'importe quel gouvernement dans le sens qu'on veut en oubliant la moitié de ce qu'il a fait. Ah tiens, je vois qu'on doit l'ISF à Rocard aussi.
Malky Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Ah tiens, je vois qu'on doit l'ISF à Rocard aussi. Le RMI aussi, de mémoire.
Noob Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Personnellement, j'attends des réformes cohérentes. Tout cela va finir par une coercition tarifaire plus grande pour ces professions règlementées. C'est tout. Pas vraiment libéral. Qu'on supprime tous les numerus clausus et les entraves à la libre installation (même si je pense qu'il faut garder une certaine sélection à l'entrée des facs dentaires ou de droit par exemple, un certain niveau) mais supprimons aussi l'interventionnisme étatique incessant (tarifaire ou autre) dans ces professions. Je pense aussi, mais je me demande quand même un truc, est ce que les FACS françaises pourraient recueillir disons deux fois plus d'élèves que cette année, en médecine et pharmacie.Est ce qu'il ne faudrait pas en même temps pour permettre au fac existantes de s'agrandir et à d'autres fac de se créer de percevoir des taxes d'inscription plus élevées qu'aujourd'hui, quitte à ce que le meilleurs de la première année bénéficient de tarifs préférentiels.
Rincevent Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Sarko a permis FreeNon. C'est Fillon, en l'absence (physique) de Sarkozy.
NoName Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Je pense aussi, mais je me demande quand même un truc, est ce que les FACS françaises pourraient recueillir disons deux fois plus d'élèves que cette année, en médecine et pharmacie. Est ce qu'il ne faudrait pas en même temps pour permettre au fac existantes de s'agrandir et à d'autres fac de se créer de percevoir des taxes d'inscription plus élevées qu'aujourd'hui, quitte à ce que le meilleurs de la première année bénéficient de tarifs préférentiels. Y"a pas mal de congestion en première année du aux redoublements d'élèves capables mais baisés par le numerus clausus. Du coup en virant le numerus clausus il y'aura certainement un lissage de la courbe des effectifs, plus petite à la base, plus épaisse à la sortie.
Noob Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Oui mais la question est est ce que les universités ont les capacités pour les années supérieures. S'il n'y a plus autant d'élèves recalés en première et que ça double le nombre d'étudiants dans les autres niveaux est ce qu'ils sont prêts a les recevoir. J'imagine que non dans l'état actuel. Sinon ça signifierai qu'il y a un sacré gâchis dans les moyens alloués aux facs.
NoName Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Oui mais la question est est ce que les universités ont les capacités pour les années supérieures. S'il n'y a plus autant d'élèves recalés en première et que ça double le nombre d'étudiants dans les autres niveaux est ce qu'ils sont prêts a les recevoir. J'imagine que non dans l'état actuel. Sinon ça signifierai qu'il y a un sacré gâchis dans les moyens alloués aux facs. Allons allons, d'où tu sors des idées pareilles ? Plus sérieusement, j'imagine que ceux qui enseignent aux premières années sont les même que ceux qui font jusqu'au quatrième année.
Noob Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Pas vraiment non, en première tu fais les propédeutiques, les maths la bio la chimie, bref les trucs qui n'ont rien a voir avec la médecine comme technique, mais qui font partie de la culture scientifique du docteur en médecine. On file pas de scalpel aux élèves de première, mais quand on le fait on peut plus avoir un prof pour 400 étudiants d'un coup u.
Neuron Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 À propos de la médecine, Jean de Kervasdoue prépare un bouquin sur la rémunération du corps médical en france et à l'étranger. Ça peut être intéressant. Un sujet d'interview pour CP ?
Neuron Posté 4 août 2014 Signaler Posté 4 août 2014 Pour le numerus clausus, le rapport entre les années où il est au plus bas et celles au plus haut peut varier de 1 à 5. En revanche, je ne connais pas le temps qu'ils prennent pour passer de 15000 à 3000.
Hank Rearden Posté 5 août 2014 Signaler Posté 5 août 2014 Oui mais la question est est ce que les universités ont les capacités pour les années supérieures. S'il n'y a plus autant d'élèves recalés en première et que ça double le nombre d'étudiants dans les autres niveaux est ce qu'ils sont prêts a les recevoir. J'imagine que non dans l'état actuel. Sinon ça signifierai qu'il y a un sacré gâchis dans les moyens alloués aux facs. C'est un vrai problème. Dans les années 70, ceux qui n'avaient pas l'internat pouvaient quand même devenir spécialiste par des certificats (CES). Le nombre de candidats était important et saturait les services des CHU. Leur principal problème (de ce qu'on m'a dit) était à l'époque de trouver une formation pratique, un stage. Au contraire, moi qui ai passé le concours de première année de médecine en 1990, nous étions très peu nombreux et toutes les portes étaient ouvertes.
GilliB Posté 5 août 2014 Signaler Posté 5 août 2014 C'est un vrai problème. Dans les années 70, ceux qui n'avaient pas l'internat pouvaient quand même devenir spécialiste par des certificats (CES). Le nombre de candidats était important et saturait les services des CHU. Leur principal problème (de ce qu'on m'a dit) était à l'époque de trouver une formation pratique, un stage. Au contraire, moi qui ai passé le concours de première année de médecine en 1990, nous étions très peu nombreux et toutes les portes étaient ouvertes. A l'époque les CES passaient l'internat des périphériques et se formaient comme les internes de CHU mais dans les péripheriques. Sauf qu'ils n'étaient pas 'ancien interne de CHU', l'élite que les socialistes ont voulu faire disparaître.
Tremendo Posté 5 août 2014 Signaler Posté 5 août 2014 Il n'empêche, Montebourg veut déréglementer les professions libérales et autres métiers protégés. Même si ça reste du discours pour le moment qui l'eût cru?
Hank Rearden Posté 5 août 2014 Signaler Posté 5 août 2014 Il n'empêche, Montebourg veut déréglementer les professions libérales et autres métiers protégés. Même si ça reste du discours pour le moment qui l'eût cru? Oui, c'est bien dans le discours mais il faut libéraliser ces professions non pas que sur la partie qui arrange les politiques (installation, numerus clausus) mais aussi sur l'immiction incessante de l'administration étatique dans ces métiers (tarifs imposés d'autorité, contraintes administratives, cotisations obligatoires, etc...). Sinon cela se terminera par des arrangements entre politiques et syndicats corporatistes dits représentatifs et cette "libéralisation" se résumera à une coercition tarifaire plus grande. C'est tout. Par exemple, pour les dentsites, une fourchette tarifaire dans laquelle devra se trouvait le prix d'une prothèse. Autrement dit , beurre, argent du beurre et crèmière.
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