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Neomatix

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  1. Paris, laboratoire du socialisme

    29M€ pour 17 000m² dans le VII soit 1700€ du mètre carré ? Dis-donc, ça a vachement baissé l'immobilier parisien. La RIVP c'est pas une SEM détenue à 15% par la BNP et le groupe Caisse d'Epargne ?
  2. Faut-il mettre le glyphosate au frigo ?

    Fixed. Alors que tous les médias français s'excitent sur le fait que l'OMS a classé le glyphosate comme cancérigène probable, c'est en réalité un acte de l'IARC, qui n'est qu'une organisation demi-dépendante de l'OMS. L'OMS elle-même a revu les éléments à disposition et n'a pas classé le glyphosate comme cancérigène. D'ailleurs, des plus de 1000 substances évaluées par le CIRC, une seule a été jugée probablement pas cancérigène.
  3. Le fil des questions alakons

    Quantitativement, non. La dépense publique était un ordre de grandeur inférieure (~115 millions de livres en 1683, pour un PIB estimé à 2900 millions de livres autour de 1700). Les codes existants étaient autrement plus minces, même en tenant compte de la coutume. Le Livre des métiers est ridicule à côté du code du travail par exemple.
  4. Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations

    Je n'ai jamais vraiment compris ces histoires de "creativity room". Là où je suis le plus créatif c'est avec une deadline critiquement proche et un subtile mélange caféine/alcool dans le sang. Des poufs ça me pousse plutôt à la glandouille et à regarder 15 vidéos de suite sur le fonctionnement d'un différentiel à glissement limité.
  5. Le fil des questions alakons

    (C'est en travaux, je ne considère pas ma réflexion comme aboutie donc il est possible que je raconte des conneries. Faudrait demander à F.mas, il a sûrement de meilleures idées que moi) Diviser le pouvoir politique et l'organiser pour le rendre inoffensif est une tâche extrêmement ardue. Il faut que les détenteurs de pouvoir ait une légitimité suffisante (par la crainte, par la délégation, par Dieu etc et bien souvent par un mélange de tout ça). Mais il faut aussi que cette légitimité trouve des obstacles sous la forme d'autres détenteurs de pouvoir ayant leur propre légitimité. A l'époque de l'Ancien Régime, le Roi tenait son pouvoir de Dieu par l'entremise des lois fondamentales du royaume (la coutume, les serments du sacre...), et son application était observée par la noblesse. Le pouvoir du Roi en provenance de Dieu était donc limité par le clergé (e.g. Ausculta, fili ou même le jugement des croyants). La coutume exerçait un contre-pouvoir conséquent puisqu'elle était désincarnée, bénéficiait d'une grande inertie et était observable par tous (et observée avec d'autant plus d'attention par ceux qui en bénéficiaient, i.e. les privilégiés, i.e. la noblesse). Ça avait bon nombre de défauts, rédhibitoires pour certains (faible liberté de religion, guerres de religion, injustices...) mais l'interventionnisme était relativement limité. Aujourd'hui, les gens délèguent leur pouvoir législatif à leurs représentants (l'AN). Ces derniers sont contrôlés, par l'intermédiaire des partis*, par l'exécutif. On a donc une concentration rarement vue de pouvoir entre les mains d'une poignée d'hommes (Macron et ses proxys directs). Quant aux contre-pouvoirs ils sont quasiment inexistants : les délégués locaux dépendent beaucoup des partis et n'ont presque aucun pouvoir propre, le Conseil Constitutionnel fait observer une Constitution très permissive et n'a jamais été qu'un obstacle mineur aux velléités des gouvernants, la religion n'est plus du tout en position de pouvoir et son influence est au mieux médiocre, quant à la population elle a très peu de moyens d'insurrection. Mais même si c'était le cas : la population ne veut pas d'une insurrection. Car chacun a l'impression d'avoir trop à perdre. Le privilège, loin d'être aboli, a été généralisé. Par conséquent chacun vit au dépend de tout le monde par l'intermédiaire de l'Etat. Sentiment d'autant plus renforcé que cette population considère que le pouvoir exercé par l'Etat vient directement d'eux, donc que toute décision de l'Etat vient d'eux, que les biens publics sont en réalité à eux, bref que l'"Etat, c'est eux". La démocratie n'a pas divisé le pouvoir en 45 millions de bulletins de vote, elle a poussé tous les individus à renoncer au peu de pouvoir qu'il leur restait en propre, tout en leur laissant l'illusion qu'ils en détiennent une part significative. Cette libération du pouvoir par la légitimation démocratique a permis une ampleur de son exercice sans précédent : la spoliation massive à hauteur de 57% du PIB, la conscription... Il y a aussi d'autres facteurs qui sont davantage liés aux "progrès" récents en matière de gouvernement, notamment les interventions subreptices qui provoquent moins l'indignation chez leur victime par leur caractère indirect (e.g. la TVA). Bref le pouvoir politique idéal est celui dont l'exercice est bien visible, qui dépend d'autres pouvoirs interdépendants aux buts distincts (presque antagonistes), et dont la légitimité dépend de principes observables par tous ceux qui font l'objet de ce pouvoir, et non d'une délégation de leur part. *et surtout aujourd'hui en France avec LREM
  6. Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations

    C'est parce que c'est le fruit de DRH à la noix qui n'ont rien bité aux raisons de telles pratiques et qui s'excitent à les répliquer tel un neckbeard s'achetant un Fedora et un trench coat après avoir regardé Casablanca. Tu bosses dans quoi ?
  7. Le fil des questions alakons

    Quand on parle de quelque chose avec le suffixe -cratie, on parle de pouvoir politique. Celui-ci est détenu principalement par l'Etat. En anarcapie il serait très probablement détenu par les personnes les plus fortes (laquelle notion ne se confond pas avec les personnes les plus fortunées, mais inclut les personnes avec le plus d'influence envers les forts : leader militaire, capo di tutti capi...). Le pouvoir politique échappe donc a priori aux personnes fortunées au profit des personnes fortes. Si ces dernières ont intérêt à garder riches les riches, pour les racketter de manière optimale, ça ne donne pas pour autant du pouvoir aux riches. Le pouvoir politique est la capacité à fixer les règles, il est indépendant du consentement de ceux qui font l'objet de ces règles. H.S. Je pense qu'il y a une quantité incompressible de pouvoir sur Terre. Et que la seule possibilité réaliste de diminuer l'impact qu'a ce pouvoir est de l'organiser de telle manière à ce qu'il s'annule (checks & balances, notamment).
  8. Les drônes-taxi.

    Mais pourquoi veux-tu qu'un côté entier tombe en panne d'un coup ? À moins d'un tir de roquette j'ai du mal à voir une explication.
  9. Le fil des questions alakons

    Ce que tu décris repose toujours sur le consentement de la personne, ce n'est donc pas du pouvoir.
  10. Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2

    C'est pas faux comme affiche : l'UE s'immisçant dans la charité privée en distribuant du pognon public, c'est difficilement libéral.
  11. Le fil des questions alakons

    Kratos c'est le pouvoir. Ceux qui réussissent sur un marché libre ont des thunes, pas du pouvoir. Ce dernier est détenu par l'Etat, les médias, les consommateurs etc.
  12. Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations

    En interne c'est carrément une obligation légale. Sinon c'est un licenciement sans CRS et ça te coûte une blinde.
  13. Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations

    Parce que la boîte de placement va peut-être refuser de traiter avec les salariés : Parce que le marché est plus limité : les ex-salariés vont peut-être allouer différemment leurs indemnités et faire appel moins souvent au service (préférence pour le court-terme et asymétrie d'information : ils préfèrent toucher l'assurance chômage pendant une certaine période avant de commencer à chercher, sans considérer les dommages que ça cause à leur CV...) Parce que le but est de placer le mec pendant son préavis, donc bien avant qu'il touche les thunes (et qu'il y a un risque associé avec la détention d'une créance sur un chômeur). Parce qu'on peut imaginer des contreparties que seul l'ex-employeur peut fournir, comme un genre de fast-track pour le recrutement de types placés par la boîte Parce que le coût du licenciement pour l'entreprise diminue, donc ont lieu des licenciements qui n'auraient pas lieu d'être autrement (ouais, faudra pas inclure ça sur la plaquette à destination de popol). Même à coût pécuniaire équivalent, ce n'est pas neutre pour l'entreprise : elle préfère éliminer le risque juridique, ceteris paribus. On peut sûrement trouver d'autres raisons.
  14. Les drônes-taxi.

    Si tu as 18 moteurs tu as 18 variateurs en général. Il y a probablement plusieurs batteries, lesquelles sont managées par un unité centrale, pas reliées directement à un groupe de moteurs par batterie. Et il y a probablement un mode de sauvegarde qui pose l'appareil automatiquement en cas de défaut de l'ordinateur de bord. Ce n'est pas parfaitement safe, mais ça l'est suffisamment.
  15. Pénurie : Y a plus d'beurre

    Une section dans CP ? Décodons les déconneurs ? Le Monde des imprécisions ? La farandole des fariboles ? Contrepoints Contre les Calembredaines ? Sans contrefaçon c'est complètement con ?
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