Jump to content

Filthy John

Utilisateur
  • Content Count

    446
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    2

1 Follower

About Filthy John

  • Rank
    Lonesome Cowboy
  • Birthday 02/14/1982

Previous Fields

  • Tendance
    Anarcap

Profile Information

  • Gender
    Male

Recent Profile Visitors

763 profile views
  1. Je ne peux voir en la démocratie qu'un collectivisme politique que je range à côté de la notion de république dans mon répertoire à fumisteries proto-communistes. Un droit de décision arbitraire qui n'est assujetti à aucune responsabilité individuelle, puisque ultimement, les décisions seront imposées à tous et les responsabilités partagées. Elle est, pour moi, antinomique au libéralisme. Un outil à travers lequel la masse envieuse dérobe les vertueux de leur liberté et de leur propriété sous couvert d'intérêt général. Tandis que la république collectivise les institutions pour les
  2. Sachant que même un Timmy de compétition ne pourra guère analyser plus d'un millier d'images par heure, combien en faudrait-il pour analyser les centaines d'heures de vidéos uploadées chaque minute sur Youtube, les 100 millions de photographies postées sur Instagram par journée, les 20,000 images/secondes circulant sur Snapchat... Même si on imagine qu'entraîner l'AI ne demande qu'un milliardième des données qu'elle pourra ultimement traîter, les chiffres sont tellement démésurés que les Timmies pourraient probablement vivre confortablement dans le futur, vu la demande massive.
  3. Ah. Non. L'ennui, avec les nouvelles technologies, c'est que peu de personnes ne les comprennent vraiment sur le plan technique, et encore moins n'anticipent les jobs qu'elles vont créer. Le catastrophisme entourant l'AI (et la robotisation) qui va bouffer tous nos jobs et mettre à la rue les gens cognitevement restreints en est un beau symptôme. Une intelligence artificielle, ça s'entraine. Il faut la "nourrir" d'énormes bases de données comprenant à la fois les données à analyser mais aussi (et surtout) de données de validation. Avec des millions d'entrées à chaque fo
  4. Holy cow, encore un pavé. Après celui-là, j'arrête d'essayer de répondre à tout le monde parce que j'ai déjà du passer 5 heures sur le "Je raconte my life" cette semaine. Arrête, c'est super-important de connaître avec précision le coin d'où tu viens vraiment dans le fond de petit cœur ainsi que la manière la plus simple et sympathique de transmettre cette information de la plus haute importance à toute personne s'interrogeant sur tes origines. Non, je déconne, on s'en fout. Le seul truc important là-dedans, c'est de savoir s'en servir pour faire voyager toute pépé qui viendrait
  5. Oui. Parce qu'aimer le vélo, vois-tu, ce n'est pas avoir des cyclistes plein les rues, mais apprêter des centaines de kilomètres de pistes cyclables et claquer des miyons dans un parc de biclycettes en libre-service. Ce qu'on appelle communément du journalisme : fermer les yeux sur les réalisations du secteur privé et l'auto-organisation des sociétés pour ne prendre en compte que l'intervention publique.
  6. Pour tester, je viens de basculer un de mes laptops et une de mes workstations sous Windows 10. J'ai d'ENORMES soucis de stabilité. Chaque accès sur un disque externe ou une partition secondaire fait ramer tout le bousin aussi fort que s'il allait chercher les données sur un serveur pluggé en 56K quelque part au fond du Kazakhstan. Et si j'essaie d'accéder aux disques via Explorer, celui-ci crashe purement et simplement après ouverture du moindre fichier. En plus de faire ramer la machine comme précédemment mentionné (typiquement : j'explore une partition, clique pour ouvrir un fichier, la
  7. Et donc, la seconde partie pour répondre aux filles, vu qu'elles avaient soulevé des problématiques nécessitant une réponse un peu plus élaborée. Mon métier ? Je commence à ne plus vraiment savoir quel est celui-ci, puisque d’auxiliaire de police à webdeveloper en passant par chef-cuisinier, narcotrafiquant ou professeur d'anglais, mes péripéties et pérégrinations m'ont poussé à occuper toute sortes de positions. Mais originellement, je crois être développeur. En tout cas, c'est typiquement ce que je fais de mieux. Je retournerai volontiers au Japon pour y exercer ce métier. L'enn
  8. Dites-donc, ça en fait des réponses... J'envoie une première salve et je reviens plus tard pour répondre à Bisounours et Citronne. Le principal nominé pour concourir au titre de pire salopard de l'Ouest est si méchamment furax qu'il a sciemment choisi de s'isoler, et un des premiers conseils que tu aurais à lui donner, outre la méditation, est d'aller arpenter les bars ? De la folie furieuse. Le genre de plan qui risque de finir tellement salement que même Saint Marc il nettoie pas. Je suis déjà très loin d’être jouasse à jeun, là, mais avec quelques verres dans le nez, l'incident
  9. Un sketch tiré des Vermillion Pleasure Nights, une des émissions de divertissement japonaises les plus bizarres qui ai jamais existé (ce qui la classe direct dans la liste des trucs les plus tordus jamais produits). Sitcoms avec des mannequins —quand ce n'est pas des poupées gonflables— en guise d'acteurs, cours de cuisine pseudo-gore et en chansons, animations en stop motion avec des personnages en pâte à modeler, match de catch avec des têtes de poupées ou leçons d'anglais pour geisha, le tout entremelé de cut scenes erokawaii, de fausses pubs, parodies de drama, séquences cabaret, et autres
  10. Pour apprendre à maîtriser Photoshop, la meilleure approche reste encore de prendre une heure par jour (ou plus) pour y tester tout ce qui peut te passer par la tête. Dans 99% des cas, tu apprendras bien plus par l'expérimentation qu'en suivant des tutoriels pourris comme on en trouve par zillions sur les intertubes. Après quoi, il reste tout de même une petite poignée de sites sur lesquels trouver une documentation à peu près correcte gratuitement : sur la section "Learn" du site d'Adobe, via les tutoriels gratuits de sites comme PHLearn ou Photoshop Café ou encore sur le portail Tuts+ de E
  11. C'est vrai. Et d'ordinaire, pour en comprendre la raison, il s'agit simplement de remarquer que ma participation sur Liborg est inversement proportionnelle au produit de la distance qui me sépare de la France et du nombre de filles dans mon carnet d'adresse, puis de s'appuyer sur cette loi empirique pour en déduire le corollaire suivant : "Plus le temps passe sans message de Filthy John, plus il est probable que celui-ci soit encore parti bouffer des culs à l'autre bout du globe". Mais ce théorème ne tient malheureusement pas dans le cas présent : je suis en France depuis des mois et mes
  12. J'ai le même souci : j'ai recommencé à lurker sur Liborg il y a environ un mois et, nonobstant l'heure de lecture quotidienne que je m'impose, les nouveaux messages s'accumulent. Quelques 150 sujets de conversation, avec parfois des dizaines de pages de contenus supplémentaires, attendent que je daigne bien y jeter un coup d’œil. Et aucune foutue idée de ce qui vaut la peine d'être lu : entre les titres parfois impénétrables, les hors-sujets qui traînent sur des dizaines de pages, les débats interminables sur des points de détails subalternes et les trolls, il est très facile de passer 20 mi
  13. Non. Non. NON. Le seul camp à choisir, c'est de se mettre la race. S'éclater avec des inconnues et finir au lit avec l'une d'elle ne sont plus alors que les conséquences d'une soirée passée totalement désinhibé dans un lieu plein de jolies filles.
  14. J'ai arrêté le judo il y a presque 20 ans, mais je garde le souvenir de longs entraînements aux atemi waza, qui faisaient partie de notre routine d'échauffement avec les ukemi. Et s'il est vrai que dans les kata, le tori ne prends jamais l'initiative de l'attaque, ça n'en demeure pas moins — à mes yeux — un Art dont la vocation n'est pas 100% défensive (c'est un peu plus évident lors des randori). C'est un peu la même chose que pour le krav maga : presque toutes les techniques sont apprises sur la base d'une agression du uke, mais celles-ci peuvent facilement être utilisées dans un but offen
×
×
  • Create New...