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Je parlais des prélèvements auprès des usagers de la route

L'opacité du budget de l'état te l'interdit.

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Bonne nouvelle (euh, ça dépend pour qui), finalement, le Bangladesh ne se noie pas sous les eaux comme le prétend l'eglise de l'apocalypse climatique.

Au contraire, il a gagné 1.000 km2 sur 30 ans et va gagner 20 km2 chaque année: http://skyfal.free.fr/?p=247

bangladesh.jpg

DHAKA (AFP) - De nouvelles données montrent que la surface du Bangladesh augmente, contrairement aux prévisions de submersion par les vagues d'ici la fin du siècle.

Des scientifiques du Centre pour l'environnement et des services d'information géographiques (CEGIS) à Dhaka ont étudié 32 ans d'images satellite et affirment que la surface du Bangladesh a augmenté de 20 kilomètres carrés par an.

De nouvelles données montrent

que la surface du Bangladesh

augmente, contrairement aux

prévisions de submersion

d'ici la fin du siècle

Maminul Sarker Haque, chef de département du Centre, organisme public chargé d'étudier les modifications des limites du territoire, a déclaré à l'AFP que les sédiments qui sont rendus par les grands cours d'eau Himalaya - le Gange et le Brahmapoutre - sont à l'origine de cette augmentation de surface.

Les rivières qui se rejoignent au centre du Bangladesh, transportent plus de un milliard de tonnes de sédiments chaque année dont la majorité se dépose sur la côte sud du pays dans la baie du Bengale où de nouveaux territoires prennent forme, a-t-il déclaré dans une entrevue le mardi.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU a prédit que le Bangladesh appauvri, sillonné par un réseau de plus de 200 cours d'eau, va perdre 17% de son territoire d'ici 2050 en raison de la hausse du niveau des mers due au réchauffement de la planète.

Le GIEC, lauréat du prix Nobel de la paix dit que 20 millions de Bangladais deviendront des réfugiés environnementaux d'ici 2050 et le pays perdra quelque 30% de sa production alimentaire.

Le directeur de l'agence américaine de la NASA, le Goddard Institute for Space Studies, professeur James Hansen, a peint un tableau même plus sombre, en prévoyant que l'ensemble du pays pourrait être sous l'eau d'ici à la fin du siècle.

Mais Sarker a déclaré que, si la hausse du niveau de la mer et l'érosion fluviale diminuaient la surface des terres du Bangladesh, les nombreux experts du climat n'ont pas su tenir compte des nouvelles terres formées par les sédiments des fleuves.

"Des images satellite datant de 1973 et de vieilles cartes encore plus anciennes montrent que quelques 1000 kilomètres carrés de terres ont surgi de la mer", a déclaré Sarker.

"Une hausse du niveau des mers va compenser cela et ralentira les gains réalisés par ces nouvelles terres mais il y aura encore une augmentation de surface. Nous pensons que, dans les 50 prochaines années, nous pourrons encore gagner 1000 kilomètres carrés de terres."

Mahfuzur Rahman, chef du Département d'études et d'enquêtes de zones côtières du Comité développement de l'eau du Bangladesh, a également analysé l'accumulation de terres sur les côtes.

Il a dit à l'AFP que les conclusions par le GIEC et d'autres climatologues étaient trop générales et n'explorent pas le phénomène d'accrétion des terres.

"Depuis près d'une décennie, nous avons entendu des experts affirmer que le Bangladesh sera sous l'eau, mais jusqu'à présent, nos données n'ont rien montré de tel", a-t-il dit.

"L'accrétion naturelle s'était produite depuis des centaines d'années le long des estuaires et tous nos modèles montrent qu'elle se poursuivra pendant des décennies ou des siècles dans l'avenir."

Les barrages construits le long des côtes du sud dans les années 1950 et 1960 ont contribué à récupérer beaucoup de terres et il pensait que grâce à l'utilisation de nouvelles technologies, le Bangladesh pourrait accélérer le processus d'accrétion, a-t-il déclaré.

"La surface que le Bangladesh a perdue à ce jour est due à l'érosion fluviale, qui a toujours eu lieu dans ce pays. L'accrétion naturelle grâce à la sédimentation et aux barrages ont plus que compensé cette perte", a déclaré Rahman.

Bangladesh, un pays de 140 millions de personnes, avait construit une série de digues pour prévenir les inondations.

"Si nous construisons plus de barrages en utilisant une technologie supérieure, nous serions en mesure de récupérer 4000 à 5000 kilomètres carrés dans un avenir proche", a déclaré Rahman.

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Un collaborateur de l'IPCC, Vincent Gray, dénonce dans un rapport la manipulation des données scientifiques :

THE INTERGOVERNMENTAL PANEL ON CLIMATE CHANGE (IPCC): SPINNING THE CLIMATE.

Je cherche sa qualité et je trouve : Climate Consultant.

Est-ce à dire qu'il suffit qu'un Climate Consultant aille dans le sens voulu pour qu'il devienne crédible ?

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Je cherche sa qualité et je trouve : Climate Consultant.

Est-ce à dire qu'il suffit qu'un Climate Consultant aille dans le sens voulu pour qu'il devienne crédible ?

l'IPCC l'a trouvé suffisament crédible pour qu'il soit "expert reviewer", il a un doctorat en physique chimie et des publications dans des journaux a comité de lecture de climatologie, il n'est pas plus crédible que les réchauffistes scientifiques, mais il l'est nettement plus q'un réchauffiste non scientifique (au hasard: tous les politiciens du monde…).

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L'édifice commence à se lézarder…

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Je comprends mieux l'hystérie généralisée alors même que le réchauffement s'est arrêté depuis dix ans:

Leur SEULE chance d'arriver à leurs fins est d'agir vite (i.e. appauvrir le monde de dizaines ou centaines de milliards), comme ça quand tout le monde dira, bon, mais ça ne se réchauffe pas, ils diront ha ha, heureusement que nous sommes intervenus; Mais payez encore plus, sinon la catastrophe va revenir, et en pire.

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Mangez du Kangourou.

Pour les libéraux, des bébés kangourou.

Eat kangaroo to 'save the planet'

Switching from beef to kangaroo burgers could significantly help to reduce greenhouse gas emissions, says an Australian scientist.

The methane gas produced by sheep and cows through belching and flatulence is more potent than carbon dioxide in the damage it can cause to the environment.

But kangaroos produce virtually no methane because their digestive systems are different.

Dr George Wilson, of the Australian Wildlife Services, urges farming them.

He says they have a different set of micro-organisms in their guts to cows and sheep.

Sheep and cattle account for 11% of Australia's carbon footprint and over the years, there have been various proposals to deal with the problem.

Now Dr Wilson believes kangaroos might hold the answer.

He said: "It tastes excellent, not unlike venison - only a different flavour."

The country already produces 30 million kangaroos farmed by landholders in the outback.

But Dr Wilson is keen to see that population dramatically increased to produce the same amount of kangaroo meat as that currently produced by conventional livestock.

Methane is about 25 times more potent as a greenhouse gas than carbon dioxide molecule for molecule.

But the much greater volume of CO2 generated by human activities such as industry and transport means that it is the largest contributor to modern-day global warming.

Story from BBC NEWS:

http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/uk_news/7551125.stm

Published: 2008/08/09 14:03:18 GMT

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Il paraît que le kangourou est excellent sauté.

Je confirme. :icon_up:

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Finalement, on apprend que le Bangladesh gagne en surface au lieu d’en perdre.

Nos climatologues de la Fraternité Alarmistes qui avaient prédit des millions (allez, soyons fous, des dizaines de millions) de réfugiés climatiques dû à la montée des mers ont juste oublié d'aller faire des mesures sur le terrain.

source : http://skyfal.free.fr/?p=247

bangladesh.jpg

DHAKA (AFP) - De nouvelles données montrent que la surface du Bangladesh augmente, contrairement aux prévisions de submersion par les vagues d'ici la fin du siècle.

Des scientifiques du Centre pour l'environnement et des services d'information géographiques (CEGIS) à Dhaka ont étudié 32 ans d'images satellite et affirment que la surface du Bangladesh a augmenté de 20 kilomètres carrés par an.

Maminul Sarker Haque, chef de département du Centre, organisme public chargé d'étudier les modifications des limites du territoire, a déclaré à l'AFP que les sédiments qui sont rendus par les grands cours d'eau Himalaya - le Gange et le Brahmapoutre - sont à l'origine de cette augmentation de surface.

Les rivières qui se rejoignent au centre du Bangladesh, transportent plus de un milliard de tonnes de sédiments chaque année dont la majorité se dépose sur la côte sud du pays dans la baie du Bengale où de nouveaux territoires prennent forme, a-t-il déclaré dans une entrevue le mardi.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU a prédit que le Bangladesh appauvri, sillonné par un réseau de plus de 200 cours d'eau, va perdre 17% de son territoire d'ici 2050 en raison de la hausse du niveau des mers due au réchauffement de la planète.

Le GIEC, lauréat du prix Nobel de la paix dit que 20 millions de Bangladais deviendront des réfugiés environnementaux d'ici 2050 et le pays perdra quelque 30% de sa production alimentaire.

Le directeur de l'agence américaine de la NASA, le Goddard Institute for Space Studies, professeur James Hansen, a peint un tableau même plus sombre, en prévoyant que l'ensemble du pays pourrait être sous l'eau d'ici à la fin du siècle.

Mais Sarker a déclaré que, si la hausse du niveau de la mer et l'érosion fluviale diminuaient la surface des terres du Bangladesh, les nombreux experts du climat n'ont pas su tenir compte des nouvelles terres formées par les sédiments des fleuves.

"Des images satellite datant de 1973 et de vieilles cartes encore plus anciennes montrent que quelques 1000 kilomètres carrés de terres ont surgi de la mer", a déclaré Sarker.

"Une hausse du niveau des mers va compenser cela et ralentira les gains réalisés par ces nouvelles terres mais il y aura encore une augmentation de surface. Nous pensons que, dans les 50 prochaines années, nous pourrons encore gagner 1000 kilomètres carrés de terres."

Mahfuzur Rahman, chef du Département d'études et d'enquêtes de zones côtières du Comité développement de l'eau du Bangladesh, a également analysé l'accumulation de terres sur les côtes.

Il a dit à l'AFP que les conclusions par le GIEC et d'autres climatologues étaient trop générales et n'explorent pas le phénomène d'accrétion des terres.

"Depuis près d'une décennie, nous avons entendu des experts affirmer que le Bangladesh sera sous l'eau, mais jusqu'à présent, nos données n'ont rien montré de tel", a-t-il dit.

"L'accrétion naturelle s'était produite depuis des centaines d'années le long des estuaires et tous nos modèles montrent qu'elle se poursuivra pendant des décennies ou des siècles dans l'avenir."

Les barrages construits le long des côtes du sud dans les années 1950 et 1960 ont contribué à récupérer beaucoup de terres et il pensait que grâce à l'utilisation de nouvelles technologies, le Bangladesh pourrait accélérer le processus d'accrétion, a-t-il déclaré.

"La surface que le Bangladesh a perdue à ce jour est due à l'érosion fluviale, qui a toujours eu lieu dans ce pays. L'accrétion naturelle grâce à la sédimentation et aux barrages ont plus que compensé cette perte", a déclaré Rahman.

Bangladesh, un pays de 140 millions de personnes, avait construit une série de digues pour prévenir les inondations.

"Si nous construisons plus de barrages en utilisant une technologie supérieure, nous serions en mesure de récupérer 4000 à 5000 kilomètres carrés dans un avenir proche", a déclaré Rahman.

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tu as deja sauté un kangourou? :icon_up::mrgreen::doigt::mrgreen:

Je préfère les boxers aux kangourous.

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Now Dr Wilson believes kangaroos might hold the answer.

He said: "It tastes excellent, not unlike venison - only a different flavour."

Ben oui, et c'est pour cela que ca ne peut pas remplacer le boeuf. Enfin les Australiens et la cuisine de toutes facons…

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Climate myths: Global warming stopped in 1998

11:00 15 August 2008

NewScientist.com news service

Michael Le Page

Even if the atmospheric temperature near the earth's surface has become cooler recently, that doesn't mean the planet as a whole isn't heating up

Imagine two people standing at the South Pole, one dressed in full Antarctic gear and the other wearing not much at all. Now imagine that you're looking through one of those infrared thermal imagers that show how hot things are. Which person will look warmest - and which will be frozen solid after a few hours?

The answer, of course, is that the near-naked person will appear hotter: but because they are losing heat fast, they will freeze long before the person dressed more appropriately for the weather.

The point is that you have to look beyond the surface to understand how a body's temperature will change over time - and that's as true of planets as it is of warm-blooded bipeds.

Now take a look at the two main compilations (see figures, right) of global surface temperatures, based on monthly records from weather stations around the world.

According to the dataset of the UK Met Office Hadley Centre (see figure), 1998 was the warmest year by far since records began, but since 2003 there has been slight cooling.

But according to the dataset of NASA's Goddard Institute for Space Studies (see figure), 2005 was the warmest since records began, with 1998 and 2007 tied in second place.

Tracking the heat

Why the difference? The main reason is that there are no permanent weather stations in the Arctic Ocean, the place on Earth that has been warming fastest. The Hadley record simply excludes this area, whereas the NASA version assumes its surface temperature is the same as that of the nearest land-based stations.

It is possible that the NASA approach underestimates the rate of warming in the Arctic Ocean, but for the sake of argument let's assume that the Hadley record is the most accurate reflection of changes in global surface temperatures. Doesn't it show that the world has cooled since the record warmth of 1998, as many claim?

Not necessarily. The Hadley record is based only on surface temperatures, so it reflects only what's happening to the very thin layer where air meets the land and sea.

In the long term, what matters is how much heat is gained or lost by the entire planet - what climate scientists call the "top of the atmosphere" radiation budget - and falling surface temperatures do not prove that the entire planet is losing heat.

Swaddling gases

Think again about that scantily clad person at the South Pole. If they put on some clothing, they'll appear cooler to a thermal imager, but what's really happening is that they are losing less heat.

Similarly, if you could look at Earth through a thermal imager, it would appear slightly cooler than it did a few decades ago. The reason is that the outer atmosphere, the stratosphere, is cooler because we've added more "clothing" to the lower atmosphere in the form of greenhouse gases like carbon dioxide.

As a result, the planet is gaining as much heat from the sun as usual but losing less heat every year as greenhouse gas levels rise (apart from the exceptional periods after major volcanic eruptions, such as El Chichon in 1982 and Pinatubo in 1991).

How do we know? Because the oceans are getting warmer.

Tricky oceans

Water stores an immense amount of heat compared with air. It takes more than 1000 times as much energy to heat a cubic metre of water by 1 degree Centigrade as it does the same volume of air. Since the 1960s, over 90% of the excess heat due to higher greenhouse gas levels has gone into the oceans, and just 3% into warming the atmosphere (see figure 5.4 in the IPCC report (PDF)).

Globally, this means that if the oceans soak up a bit more heat energy than normal, surface air temperatures can fall even though the total heat content of the planet is rising. Conversely, if the oceans soak up less heat than usual, surface temperatures will rise rapidly.

This is why surface temperatures do not necessarily rise steadily year after year, even though the planet as a whole is heating up a bit more every year. Most of the year-to-year variability in surface temperatures is due to heat sloshing back and forth between the oceans and atmosphere, rather than to the planet as a whole gaining or losing heat.

The record warmth of 1998 was not due to a sudden spurt in global warming but to a very strong El Nino (see figure, right). In normal years, trade winds keep hot water piled up on the western side of the tropical Pacific.

During an El Nino, the winds weaken and the hot water spreads out across the Pacific in a shallow layer. Its heat is transferred to the atmosphere. (During a La Nina, by contrast, as occurred during the early part of 2008, the process is reversed and upwelling cold water in the eastern Pacific soaks up heat from the atmosphere.)

A temporary fall in the heat content of the oceans at this time may have been due to the extra strong El Nino.

What next?

Since 1999, however, the heat content of the oceans has steadily increased again (despite claims to the contrary). Global warming has certainly not stopped, even if average surface temperatures really have fallen slightly as the Hadley figures suggest.

In the long term, some of the heat being soaked up by the oceans will inevitably spill back into the atmosphere, raising surface temperatures. Warmer oceans also mean rising sea levels, due to both thermal expansion and the melting of the floating ice shelves that slow down glaciers sliding off land into the sea. The West Antarctic Ice Sheet, which rests on the seabed rather than on land, is also highly vulnerable to rising sea temperatures.

Some climate scientists are predicting that surface temperatures will remain static or even fall slightly over the next few years, before warming resumes. Their predictions are based largely on the idea that changes in long-term fluctuation in ocean surface temperatures known as the Atlantic Multidecadal Oscillation and the Pacific Decadal Oscillation will bring cooler sea surface temperatures.

If these predictions are right - and not all climate scientists think they are - you can expect to hear more claims from climate-change deniers about how global warming has stopped. But unless we see a simultaneous fall in both surface temperatures and ocean-heat content, claims that the "entire planet" is cooling are nonsense.

And while a big volcanic eruption could indeed trigger genuine cooling for a few years, global warming will resume again once the dust has settled.

Learn more about climate myths in our special feature

Climate Change: Want to know more about global warming: the science, impacts and political debate? Visit our continually updated special report.

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Arctic ice refuses to melt as ordered

There's something rotten north of Denmark

By Steven Goddard

Friday 15th August 2008 10:02 GMT

Just a few weeks ago, predictions of Arctic ice collapse were buzzing all over the internet. Some scientists were predicting that the "North Pole may be ice-free for first time this summer". Others predicted that the entire "polar ice cap would disappear this summer".

The Arctic melt season is nearly done for this year. The sun is now very low above the horizon and will set for the winter at the North Pole in five weeks. And none of these dire predictions have come to pass. Yet there is, however, something odd going on with the ice data.

The National Snow and Ice Data Center (NSIDC) in Boulder, Colorado released an alarming graph on August 11, showing that Arctic ice was rapidly disappearing, back towards last year's record minimum. Their data shows Arctic sea ice extent only 10 per cent greater than this date in 2007, and the second lowest on record. Here's a smaller version of the graph:

nsdic_ice_extent.jpg

The problem is that this graph does not appear to be correct. Other data sources show Arctic ice having made a nice recovery this summer. NASA Marshall Space Flight Center data shows 2008 ice nearly identical to 2002, 2005 and 2006. Maps of Arctic ice extent are readily available from several sources, including the University of Illinois, which keeps a daily archive for the last 30 years. A comparison of these maps (derived from NSIDC data) below shows that Arctic ice extent was 30 per cent greater on August 11, 2008 than it was on the August 12, 2007. (2008 is a leap year, so the dates are offset by one.)

arctic_ice_comparison_8aug.jpg

[…]

http://www.theregister.co.uk/2008/08/15/go…ic_ice_mystery/

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Le NSIDC nous bullshiterai la tête ? Oooh !

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Le NSIDC nous bullshiterai la tête ? Oooh !

Il n'y a pas que lui. Cryosphere, l'autre source officielle de surface de banquise nous fait le coup d'ajustements en douce NON documentés: à 6 mois d'intervalle, ils ont réduit la surface de la banquise d'été (celle qui mets les médias en chaleur) pour une même année de > 20% . Mais grâce au cache internet, ils ont été pris la main dans le sac de révisionnisme climatique. Eh oui, quand le climat refuse de chauffer, il suffit de retoucher les données en laboratoire. Nos climatologues sont des tireurs d'élite texans: on tire d'abord et puis on peint la cible autour du trou.

Profitez en messieurs-dames, ce genre de news, la FARCE (fraternité des alarmistes du RC exagéré) ne la crie pas sur les toits.

ArcticMysteryArea.gif

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Il est vrai que lorsque la rigueur scientifique est rattrapée par l'émotion collective, l'alarmisme, et le jeu sur les peurs de la population, beaucoup de climatologues/écologistes/théoriciens du réchauffement climatique perdent en crédibilité.

Mais il faut garder en mémoire que le fait qu'un écologiste se trompe ne signifie pas que le nihiliste a raison.

La communauté scientifique est tout de même très divisée sur la question du réchauffement climatique : celui-ci est-il réel ? et s'il l'est, a-t-il des origines humaines ou purement naturelles?

Au-delà de la question à la Mme Michu ("ah ma bonne dame, vous vous rendez compte, y'a plus de saisons"), je pense qu'il est réellement impossible d'avoir un avis tranché sur cette question, et que tout ceux qui prétendent le contraire laissent peu de place au doute. Et par nature, je me méfie des gens qui ne doutent pas.

Néanmoins, quelle que soit la réalité du réchauffement climatique et de ses conséquences sur l'environnement, il y a tout de même des comportements qui, même s'ils n'ont que peu d'incidence sur la marche de notre planète (ce qui n'est pas non plus prouvé), sont évitables, pour des raisons de confort collectif.

Ainsi, même si les émissions de carbone n'ont aucune conséquence sur le climat de la planète, il est tout de même préférable d'éviter de respirer un air désagréable.

Même si les dégazages dans l'océan jouent très peu sur la fonte de la banquise, on peut aussi souhaiter pour des raisons esthétiques entretenir une faune diverse et variée sur nos côtes.

Donc le combat de certains écologistes, même s'il est engagé pour de mauvaises raisons, peut avoir des effets bénéfiques sur notre quotidien. Et parfois même notre porte-monnaie.

Mais pitié, messieurs les alarmistes ou négationnistes, laissons un peu de place au doute…

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La communauté scientifique est tout de même très divisée sur la question du réchauffement climatique : celui-ci est-il réel ? et s'il l'est, a-t-il des origines humaines ou purement naturelles?
1) Un climat stable n'a jamais existé, donc le climat n'a que deux choix, soit se réchauffer, soit se refroidir. Le climat s'est réchauffé entre 1975 et 2000, il n'y a rien de polémique pour les scientifiques là-dessus.

2) dire qu'un réchauffement peut avoir "des" origines humaines, ce n'est pas polémique non plus mais c'est aussi incontestable que dire que pisser dans un lac fait monter le niveau de l'eau.

Donc bref, si c'est pour venir balancer des lieux communs alors qu'il y a eu 99 pages sur la question, je ne vois pas trop l'intérêt là ?

Ainsi, même si les émissions de carbone n'ont aucune conséquence sur le climat de la planète, il est tout de même préférable d'éviter de respirer un air désagréable.

Même si les dégazages dans l'océan jouent très peu sur la fonte de la banquise, on peut aussi souhaiter pour des raisons esthétiques entretenir une faune diverse et variée sur nos côtes.

Si on veut un air propre, bah attaquons nous à la pollution de l'air. Si on veut protéger la biodiversité, protégeons la diversité. Je ne vois pas ce que le faux prétexte des émissions de carbone vient faire dans l'histoire. Ceci dit, ça fait 40 ans que la pollution de l'air ne cesse de diminuer, on n'a pas eu besoin de cette vaste arnaque du RC pour s'y mettre.
Donc le combat de certains écologistes, même s'il est engagé pour de mauvaises raisons, peut avoir des effets bénéfiques sur notre quotidien. Et parfois même notre porte-monnaie.
Ah oui, des ""effets bénéfiques comme les émeutes de la faim à cause des biocarburants qui ont été mis en place avec d'énormes subventions dans le but justement de réduire les émissions de carbone ("les biocarburants sont un crime contre l'humanité", Jean Ziegler, rapporteur de l'ONU sur la question alimentaire). Quand aux effets bénéfiques pour le porte-monnaie, j'aimerais bien que vous m'expliquiez comment en faisant exploser le prix de l'énergie et les taxes, on y arrive, à part obliger les gens à se rationner.

Vous venez nous expliquer qu'on POURRAIT faire du bien pour de mauvaises raisons, c'est franchement pas crédible.

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1) Un climat stable n'a jamais existé, donc le climat n'a que deux choix, soit se réchauffer, soit se refroidir. Le climat s'est réchauffé entre 1975 et 2000, il n'y a rien de polémique pour les scientifiques là-dessus.

Le réchauffement du climat est certes un fait admis par une grande partie de la communauté scientifique, mais la question qui divise c'est celle de ses conséquences : "aura-t-il ou n'aura-t-il pas un effet néfaste sur la vie humaine?" D'autant que son accélération ces dernière décennies pose la question d'une entrée dans un éventuel cycle de climats beaucoup moins confortables que ceux vécus jusqu'à présent : périodes de réchauffement plus intenses qu'auparavant, accompagnées de périodes de gel plus intenses également.

Quand je parle de "problème du réchauffement climatique, réel ou pas réel?", j'entend plutôt : "est ce réellement un problème, ou non?"

2) dire qu'un réchauffement peut avoir "des" origines humaines, ce n'est pas polémique non plus mais c'est aussi incontestable que dire que pisser dans un lac fait monter le niveau de l'eau.

Donc bref, si c'est pour venir balancer des lieux communs alors qu'il y a eu 99 pages sur la question, je ne vois pas trop l'intérêt là ?

Si justement, c'est polémique. Parce qu'il est impossible de savoir réellement quelle est la part de l'activité humaine dans le réchauffement. Est elle nulle? 1%? 30%? Aucune étude scientifique ne peut réellement trancher… Et j'aurais plutôt tendance à penser que la part de l'activité humaine est très faible.

Tout ce que les climatologues se contentent de faire, c'est mettre côte à côte deux courbes : une qui montre la quantité croissante d'émission de CO², une qui montre la température moyenne qui augmente, et de conclure : "tadaaam, vous voyez? c'est à cause de nous si les ours polaires n'ont plus de maison"

La rigueur scientifique laisse à désirer. C'est comme dire que la vente de lunettes de soleil est corrélée à la quantité de soda bue : elles ont juste une cause commune, le beau temps.

Si on veut un air propre, bah attaquons nous à la pollution de l'air. Si on veut protéger la biodiversité, protégeons la diversité. Je ne vois pas ce que le faux prétexte des émissions de carbone vient faire dans l'histoire. Ceci dit, ça fait 40 ans que la pollution de l'air ne cesse de diminuer, on n'a pas eu besoin de cette vaste arnaque du RC pour s'y mettre.

Je suis d'accord avec toi sur le premier point. On peut souhaiter protéger la biodiversité et l'air. Et ceci n'a rien à voir avec le RC, les émissions de carbone sont souvent un faux prétexte. Mais c'est ce que j'ai dit dans mon précédent post, en disant que le combat de certains écologistes était louable, même s'il était parfois fondé sur de mauvaises raisons.

Ah oui, des ""effets bénéfiques comme les émeutes de la faim à cause des biocarburants qui ont été mis en place avec d'énormes subventions dans le but justement de réduire les émissions de carbone ("les biocarburants sont un crime contre l'humanité", Jean Ziegler, rapporteur de l'ONU sur la question alimentaire). Quand aux effets bénéfiques pour le porte-monnaie, j'aimerais bien que vous m'expliquiez comment en faisant exploser le prix de l'énergie et les taxes, on y arrive, à part obliger les gens à se rationner.

Vous venez nous expliquer qu'on POURRAIT faire du bien pour de mauvaises raisons, c'est franchement pas crédible.

Et j'insiste encore une fois sur le combat louable de CERTAINS écologistes. Les biocarburants sont une stupidité, j'approuve. Les taxes type bonus/malus sont aussi ridicules.

Mais le marché des énergies propres est un marché qui peut être aussi très rentable. Les maisons HQE autonomes en énergie sont avantageuses économiquement. La poursuite de l'opimisation de la consommation de carburant (voitures hybrides, gaz naturel, voiture électrique etc…) permettent de réduire à la fois les émissions de CO² (inutiles/utiles, là n'est pas la question) mais aussi de payer moins à la pompe.

L'énergie solaire, élolienne, hydroélectrique ou géothermique, si elle ne suffit pas et ne suffira pas (au stade ou en est la technologie aujourd'hui) à la consommation énergétique d'un pays développé, elle peut se révéler moins chère et plus stable que toutes les autres formes d'énergie.

Bref, la question du RC, perverse et erronée, a peut-être indirectement initié un mouvement qui va dans le bon sens. Car les personnes censées et qui agissent réellement pour l'environnement (scientifiques, chercheurs…) savent se détacher du RC pour se concentrer sur de réelles questions.

Laissons le RC et les images émouvantes d'ours polaires coincés sur leur banquise à TF1, arrêtons d'être si prétentieux vis à vis de l'influence que l'homme a ou peut avoir sur la nature (nous n'allons pas changer la trajectoire des planètes par une simple volonté politique) et concentrons nous sur des questions plus intéressantes.

En plus, le développement des énergies dites "renouvelables" permettrait de régler quantité de problèmes géopolitiques….

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Il n'y a pas que lui. Cryosphere, l'autre source officielle de surface de banquise nous fait le coup d'ajustements en douce NON documentés: à 6 mois d'intervalle, ils ont réduit la surface de la banquise d'été (celle qui mets les médias en chaleur) pour une même année de > 20% . Mais grâce au cache internet, ils ont été pris la main dans le sac de révisionnisme climatique. Eh oui, quand le climat refuse de chauffer, il suffit de retoucher les données en laboratoire. Nos climatologues sont des tireurs d'élite texans: on tire d'abord et puis on peint la cible autour du trou.

Profitez en messieurs-dames, ce genre de news, la FARCE (fraternité des alarmistes du RC exagéré) ne la crie pas sur les toits.

ArcticMysteryArea.gif

Minitax puisque tu plonges dans les archives tu pourrais nous ressortir tes commentaires des derniers mois sur l'incroyable extension de la banquise antarctique, ainsi que ta fameuse courbe montrant qu'il n'y avait plus le moindre écart entre la global sea ice area actuelle et sa moyenne 79-00 ?

C'est marrant quand la courbe ne t'arrange plus tu ne le cries pas sur les toits.

on peut aussi souhaiter pour des raisons esthétiques entretenir une faune diverse et variée sur nos côtes.

C'est ça, et les abeilles c'est pour faire joli sur les fleurs.

Allez, vous avez accumulé 100 pages de c…ries plus grosses que vous, bravo.

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Allez, vous avez accumulé 100 pages de c…ries plus grosses que vous, bravo.

héhé les propos tenus n'engagent que leurs auteurs.

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Allez, vous avez accumulé 100 pages de c…ries plus grosses que vous, bravo.
héhé les propos tenus n'engagent que leurs auteurs.

Disons que les … n'apportent pas grand chose au message, si ce n'est une vague culpabilité. Bien fondée soit dit en passant.

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Mais biensûr.. :icon_up:

Argumentation indéniable… Face à tant de sagesse, je ne peux que m'incliner.

Sans rire, l'autonomie énergétique a peut être un coup initial, mais sur le long terme, même en tenant compte des frais d'entretien de l'installation, je suis pas sûr que ça soit plus coûteux qu'une alimentation plus classique.

Et ça laisse moins de place aux hasards. Bref, dans un marché de l'énergie concurrentiel, l'offre HQE a un rapport avantage/prix très intéressant. A chacun de choisir bien sûr, mais le développement de ces méthodes HQE n'est qu'une offre de plus.

J'espère que les libéraux que vous êtes apprécieront au moins autant que moi la diversification de l'offre….

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L'état, c'est plutôt 300 milliards de prélèvements et encore, sans compter la sécu.

Les prélèvements obligatoires en France (tout compris, Etat, sécu, collectivités locales), c'est plus près de 900 milliards d'euros.

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Les prélèvements obligatoires en France (tout compris, Etat, sécu, collectivités locales), c'est plus près de 900 milliards d'euros.

C'est plus intéressant de parler en terme de % du PIB. Pour rendre les comparaisons plus faciles.

Mais tu as raison, 50.8% en France en 2007, c'est à dire environ 1050 Md $, soit 800Md€ à l'époque.

Enorme

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Les maisons HQE autonomes en énergie sont avantageuses économiquement.
je suis pas sûr que ça soit plus coûteux qu'une alimentation plus classique.

D'une affirmation on passe déjà à un "je suis pas sûr". :icon_up:

Quand tu m'auras expliqué ce que tu entends par "avantageuses économiquement" j'essayerais p-e d'apporter une argumentation :doigt:.

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D'une affirmation on passe déjà à un "je suis pas sûr". :icon_up:

Quand tu m'auras expliqué ce que tu entends par "avantageuses économiquement" j'essayerais p-e d'apporter une argumentation :doigt: .

C'est parce que j'aime nuancer mes propos, et ce "je ne suis pas sûr" tenait plus de la litote que de la réelle hésitation

Ensuite par avantageuses économiquement, je pensais surtout pour le porte-monnaie. Elles ont un coût d’installation élevé, mais vite amorti par les économies réalisées sur l’électricité/fuel/gaz. Faudrait faire un plan de financement, mais si par exemple ton installation te coûte 30000 € à installer plus 300 € par an d’entretien,mais que ça te fait économiser 300€/mois de factures, en 9 ans c’est rentabilisé. Si ton installation est valable 15 ans, t'y gagnes.

C’est un investissement comme un autre.

Rajoute à ça les conséquences géopolitiques plutôt avantageuses et le sentiment de participer à une meilleure qualité de vie.

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    • By Vilfredo Pareto
      Je crée un sujet pour arrêter de polluer le fil des images pas fun mais cool. Un excellent article de Shellenberger dans Forbes résume un peu le gouffre entre les faits et l'hystérie médiatique : https://www.forbes.com/sites/michaelshellenberger/2019/08/26/why-everything-they-say-about-the-amazon-including-that-its-the-lungs-of-the-world-is-wrong.
      Ce passage est noteworthy :
      Outre ce qu'on sait déjà (ces feux sont pour l'instant dans la moyenne des 15 dernières années, ne sont pas tous criminels (en fait "people forget that there are legitimate reasons for small farmers to use controlled burns to knock back insects and pests." selon Nepstad, cité par Shellenberger), n'ont pas seulement lieu en Amazonie et ne sont pas nécessairement liés à la déforestation, par ailleurs en net recul depuis le début des années 2000), je propose également que nous discutions sur ce fil des causes plausibles de ces feux (la sous-productivité de l'agriculture brésilienne par exemple*) et de leur lien avec la climate variability de l'Amazonie (v. lien frontiersin.org ci-dessous) @Philiber Té je crois que c'est ce dont tu voulais discuter. C'est l'occasion pour chacun de participer à la collecte d'articles au fur et à mesure que la situation évolue (Bolsonaro a envoyé l'armée) et à ceux qui parmi nous sont le plus au fait des débats scientifiques sur le réchauffement de discuter/partager leurs analyses de cet événement précis.
       
      * food for thought : https://www.icv.org.br/novo-campo-program-2/
      https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2018.00228/full
      https://globalforestatlas.yale.edu/amazon/land-use/cattle-ranching
      et surtout https://www.mdpi.com/2071-1050/10/4/1301/htm
    • By FabriceM
      L'Australie fait face à une énorme vague de chaleur.
      La demande en électricité explose, notamment pour faire tourner les climatiseurs.
      Problème, la production ne suit pas et des coupures tournantes sont en place et ont déjà touché 90 000 habitants*.
       
      *1 http://www.adelaidenow.com.au/news/south-australia/sa-power-crisis-will-there-be-more-blackouts/news-story/82f848efbc42455b9d7c4e1487b04fa5?nk=ea7883841d0b2ba93781d572d98b9fae-1486676862
      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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