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GB: une loi prévoyant la réduction de CO2 de 80% d'ici 2050 adoptée

Le Parlement britannique a adopté mardi soir un projet de loi par lequel la Grande-Bretagne s'engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 80% d'ici 2050, en faisant le premier pays au monde à se doter d'un objectif contraignant en la matière.

Entre réduire de 80% le CO2 et de 80% les gaz à effet de serre, il y a une marge. Des toiles en plastique pour empêcher l'évaporation de l'eau? :icon_up:

Sinon 80% ça me semble vraiment immense. Ma pitié va à ceux qui devront en subir les conséquences.

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Entre réduire de 80% le CO2 et de 80% les gaz à effet de serre, il y a une marge. Des toiles en plastique pour empêcher l'évaporation de l'eau? :icon_up:

Sinon 80% ça me semble vraiment immense. Ma pitié va à ceux qui devront en subir les conséquences.

Ne t'inquiète donc pas pour les vœux pieux.

Ils peuvent bien voter l'extinction du soleil, si ça leur chante, c'est pas pour ça que ça va marcher.

C'est comme la croissance : ça ne se décrète pas.

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d'ailleurs je parie que depuis que bamy est president on va progressivement en entendre de moins en moins parler.

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d'ailleurs je parie que depuis que bamy est president on va progressivement en entendre de moins en moins parler.

De quoi ? De la croissance ? :icon_up:

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De tout. De la croissance, de l'effet de serre, du CO2, de bamy.

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Un mythe contre un autre. Fair game.

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Le problème c'est que certains des principaux acteurs de la mascarade refroidiste des années 1970 sont les mêmes que pour la mascarade réchauffiste des années 1990 et 2000. Or ces gens avaient déjà bénéficié d'une large couverture médiatique (c'est le cas de le dire, puisqu'ils avaient fait la une de magazines, par exemple Newswek).

L'article que tu cite repose sur une étude dont les auteurs ne sont pas anodins. En particulier William CONNOLLEY est un militant écologiste radical et administrateur en chef de Wikipedia version anglaise pour la climatologie, "bénévolat" qu'il exploite sans vergogne, ni pudeur, ni honêteté, pour imposer une ligne éditoriale réchauffiste militante, pour salir de façon ignomineuse la réputation de ses adversaires (par exemple avec des éléments dérisoires montés en épingles, sans rapport avec leurs activités scientifiques) et pour glorifier sans tâche la réputation des réchauffistes les plus disqualifiés, notamment son ami Michael MANN, auteur de l'imposture du fameux "hockey stick" qui fait encore le tour de la planète chez les gogos (cf. image de TF1 en haut de la page 110 de cette ligne de forum) et dans les écoles de statistiques (où cela sert à illustrer les fautes méthodologiques de débutant aboutissant à des résulats aberrants).

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Rigolo mais toute la présentation de la planète comme douée de volonté, comme une divinité, c'est bien trop New Age à mon goût.

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Le peuple se réveille :

http://www.alterinfo.net/Coup-de-gueule-d-un-ingenieur-responsable-EDF-concernant-le-20-h-sur-TF1_a26525.html

Merci de faire suivre!

Un illuminé nous a donné une série de leçons sur les économies d'énergie.

Nous prenant pour des débiles mentaux profonds ou des séniles précoces, il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, nous pouvions économiser 15% de notre consommation. Faux, nous économiserions alors 2 à 3%

Le même nous a expliqué qu'en remplaçant nos lampes traditionnelles par des lampes à économie d'énergie, nous pouvions économiser 30 à 35% d'énergie. Faux c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser

Il est évident que si la maison est équipée comme celle de l'arrière-grand-père, c'est à dire juste des lampes et pas de frigo, micro onde, lave linge, lave vaisselle, sèche-linge et j'en passe, car par rapport à la consommation de tous ces équipements celle des lampes est « peanuts »*. Pour couronner le tout, une brillante journaliste de TF1 (quelle chaîne instructive) a pris le relais et fait le total des économies pouvant être réalisées selon ces critères éclairés : 15 % sur les veilleuses + 35% sur les lampes = 50% d'économie d'énergie ! …

Elle n'est pas allée jusqu'à le dire, mais nous qui sommes particulièrement débiles, Avons deviné que demain, si nous suivions scrupuleusement ces instructions, on pouvait arrêter la moitié des centrales électriques ! …

Nous avons failli mourir idiots, mais pourquoi ne nous a-t-on pas expliqué tout ça avant!

Pour continuer dans la débilité profonde, la TF1 girl's nous a ensuite précisé que pour les 50% restants, on pouvait les alimenter avec des panneaux solaires qui produisent de l'électricité « Verte », en illustrant son propos d'une photo d'une belle maison avec un petit panneau solaire derrière. Là, j'ai failli chercher une arme, car on n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil, une absurdité aussi monumentale.

En effet, pour produire ces 50% restants, si on se base sur une consommation moyenne de 6 KW (un abonnement classique sans chauffage électrique), il faudrait que chaque maison possède 140 mètres de panneaux solaires pour un coût de 89 628 €

Calculez le retour sur investissement.

Dans le chapitre « c'est bon pour la planète », il convient d'ajouter que les panneaux solaires, on ne sait qu'en faire quand ils arrivent en fin de vie, car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds très polluants.

Ne croyez surtout pas que je sois contre les économies d'énergies, Je suis à 100% pour, quand elles sont réalistes, mais de grâce pas d'intoxication de ce type en pleine heure d'écoute, ça frise l'indécence ou la malveillance.

Pour continuer dans l'intox, connaissez vous Biville sur mer en Seine-Maritime ? C'est un petit village du littoral près de Dieppe, où 6 éoliennes sont récemment sorties de terre. Six engins de dernière génération qui occupent 4 Kms de notre littoral normand et dont les pales culminent à 85 m de hauteur. Chaque éolienne à une puissance maxi de 2 mégawatts… quand le vent souffle fort. Ce n'est pas grand'chose comparé au 2600 mégawatt qui sortent en permanence de la centrale nucléaire voisine, mais c'est toujours ça, surtout quand il fait très froid.

Dommage quand même que cette énergie renouvelable soit si chère et non maîtrisable (4 fois plus chère que celle de l'atome), mais c'est pas grave, EDF à obligation de la racheter (et cher).

Mais revenons à nos 6 éoliennes ; depuis quelques jours il n'y a qu'une seule éolienne qui tourne, les 5 autres seraient elles privées de vent ?

Que nenni, du vent il n'y en a pas depuis plusieurs jours, ce qui est généralement le cas quand il fait très froid, ou très chaud.

C'est la nature, l'homme ne lui dicte pas encore sa loi.

Mais alors, s'il n'y a pas de vent comment expliquer qu'une et une seule des éoliennes tourne ?

La réponse est très simple : On veut nous faire croire à fond aux énergies renouvelables, alors on n'hésite pas à tricher pour en cacher le mauvais coté.

Ben oui, ça ferait pas bien pour les habitants de la région qui n'ont pas encore accepté ça dans leur paysage, que de voir toutes les éoliennes à l'arrêt alors qu'il fait - 4 degrés

Alors, tout simplement, on en fait tourner une …en moteur (oui c'est possible, en lui donnant du courant!).

Ça consomme un peu d'électricité, mais ça fait croire que ça produit de l'énergie.

Il est temps d'arrêter de nous rabâcher tous les soir à la météo « c'est bon pour la planète », parce que là, on sait plus trop ou est le bien et le mal, et on va finir par penser que ceux qui donnent des conseils sont, en plus d'être malhonnêtes ou incompétents, les plus dangereux.

L'électricité « dite propre » sans fumées, sans C02, sans atomes, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas nos emplois et ne pas notre confort, ça n'existe pas, mises à part les centrales hydro.

Dans 20, 30 ou 50 ans peut être ….

Dans mon entourage, je ne connais personne qui lave du linge propre, Ou qui met en route son lave vaisselle vide…

Alors il est grand temps que les médias et leurs gilets à rayures serviles qui nous desservent, arrêtent de nous prendre pour des demeurés, avec des reportages orientés, tronqués et des leçons de civisme qui ne tiennent pas la route.

Ah oui, j'allais l'oublier: j'ai même entendu « l'innocente Evelyne Délias », nous dire, après sa page météo, qu'il ne faut pas mettre trop de chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et « c'est pas bon pour la planète ».

Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique, tu saurais que le chauffage de la voiture récupère la chaleur de l'eau du circuit de refroidissement du moteur et cette eau chaude, il faut absolument la refroidir en la faisant passer soit dans le radiateur principal (celui qui se trouve derrière la calandre), soit dans le radiateur du chauffage de l'habitacle, sinon c'est la mort du moteur !

Si cette eau n'est pas assez refroidie, c'est même le ventilateur du circuit de refroidissement qui doit s'en charger en consommant de l'électricité pour tourner!

Et ça … « c'est pas bon pour la planète » par contre!

On pourrait aussi évoquer les biocarburants, présentés comme carburants « Verts » alors que s'engager dans cette voie, est un désastre écologique et humain à brève échéance : flairant l'aubaine, de grands groupes Agro-alimentaires, défrichent en ce moment des forêts entières et remplacent des cultures destinées à l'alimentation humaine par ces Plantations destinées à la production de carburant « vert » (50% de la production de maïs des USA aura été détourné cette année pour cette production, d'ou la famine au Mexique, premier acheteur de ce maïs).

Vous doutiez vous de cet effet pervers du biocarburant?

Mais c'est un autre débat et j'ai des palpitations déjà rien que d'y penser…

Surtout, surtout, je vous en prie… INFORMEZ-VOUS

Et diffusez ceci si cela vous interpelle.

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De plus en plus de CO2 dans l'atmosphère ?

Ça monte vite…

Parfait ! On ne connaît pas de meilleur engrais. Ça va faire augmenter les rendements agricoles et forestiers sur toute la planète, et permettre de nourrir plus de gens mourant actuellement de faim.

J'aime bien le concept.

Pas vous ?

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De plus en plus de CO2 dans l'atmosphère ?

normPage-2.jpg

Ça monte vite…

Encore une courbe en corsse de hockey ? :icon_up: Décidément, on en trouve actuellement de plus en plus…

Parfait ! On ne connaît pas de meilleur engrais. Ça va faire augmenter les rendements agricoles et forestiers sur toute la planète, et permettre de nourrir plus de gens mourant actuellement de faim.

J'aime bien le concept.

Pas vous ?

L'alternative consistait à développer non pas le CO2 mais le capitalisme et le libéralisme. Décidément, les alters vont avoir du mal à nourrir tout le monde.

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Encore une courbe en corsse de hockey ? :icon_up: Décidément, on en trouve actuellement de plus en plus…

Oui, mais celle-là me semble bien correcte. Cela étant l'effet d'une ppm supplémentaire en terme "d'effet de serre" quand on en est à 400 est très nettement moindre que quand on en est à 200. Ce qui veut dire que, dans le cas du CO2 (contrairement au méthane, par exemple) on a atteint un tel niveau qu'un doublement de la quantité de CO2 n'aurait qu'un faible impact en terme d'effet de serre. Autre façon de présenter les choses : Plus on fait d'efforts pour réduire nos émissions de CO2 (et non la quantité de CO2 dans l'atmosphère) moins ça a d'effet. Cool, non ?

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Encore une courbe en corsse de hockey ? :icon_up: Décidément, on en trouve actuellement de plus en plus…

C'est quoi cette bête une corsse de hockey?

De toute façon on ne dit pas crosse mais bâton!

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Pas directement lié au sujet, mais intéressant au sujet des facteurs pouvant influer sur le climat:

Sun's Magnetic Field May Impact Weather And Climate: Sun Cycle Can Predict Rainfall Fluctuations

ScienceDaily (Dec. 3, 2008) — The sun’s magnetic field may have a significant impact on weather and climatic parameters in Australia and other countries in the northern and southern hemispheres. According to a study in Geographical Research, the droughts are related to the solar magnetic phases and not the greenhouse effect.

The study uses data from 1876 to the present to examine the correlation between solar cycles and the extreme rainfall in Australia.

It finds that the Southern Oscillation Index (SOI) – the basic tool for forecasting variations in global and oceanic patterns – and rainfall fluctuations recorded over the last decade are similar to those in 1914 -1924.

Author Professor Robert G. V. Baker from the School of Environmental Studies, University of New England, Australia, says, “The interaction between the directionality in the Sun’s and Earth’s magnetic fields, the incidence of ultraviolet radiation over the tropical Pacific, and changes in sea surface temperatures with cloud cover – could all contribute to an explanation of substantial changes in the SOI from solar cycle fluctuations. If solar cycles continue to show relational values to climate patterns, there is the potential for more accurate forecasting through to 2010 and possibly beyond.”

The SOI-solar association has been investigated recently due to increasing interest in the relationship between the sun’s cycles and the climate. The solar application offers the potential for the long-range prediction of SOI behavior and associated rainfall variations, since quasi-periodicity in solar activity results in an expected cycle of situations and phases that are not random events.

Professor Baker adds, “This discovery could substantially advance forecasting from months to decades. It should result in much better long-term management of agricultural production and water resources, in areas where rainfall is correlated to SOI and El Niño (ENSO) events.”

http://www.sciencedaily.com/releases/2008/…81202081449.htm

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Autre façon de présenter les choses : Plus on fait d'efforts pour réduire nos émissions de CO2 (et non la quantité de CO2 dans l'atmosphère) moins ça a d'effet.

Les efforts de réduction du CO2 sont donc soumis à la classique loi des rendements décroissants (on s'en serait douté).

Ce qui signifie que les évaluations du coût de ces efforts, se basant sur leur coût marginal et non moyen, se situent bien en deçà de la réalité. Elles estimaient l'effort nécessaire à environ 5 à 10 % du PIB. Naturellement, le chiffre sera beaucoup plus proche des 100 %.

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Les efforts de réduction du CO2 sont donc soumis à la classique loi des rendements décroissants (on s'en serait douté).

Ce qui signifie que les évaluations du coût de ces efforts, se basant sur leur coût marginal et non moyen, se situent bien en deçà de la réalité. Elles estimaient l'effort nécessaire à environ 5 à 10 % du PIB. Naturellement, le chiffre sera beaucoup plus proche des 100 %.

En fait, c'est un petit peu plus compliqué que ça : Chaque gaz à effet de serre suit une courbe différente en matière de "pouvoir d'effet de serre". Et nous ne sommes bien évidemment pas au même point pour chaque gaz et ne produisons pas (nous et la nature dans son ensemble) des quantités ni similaires ni proportionnelles. Donc, pour chaque gaz, on a un effet type CO2 : chaque ppm de plus a moins d'effet que la précédente. Tant que la quantité d'un gaz particulier augmente dans l'atmosphère, les efforts pour en réduire la production pour réduire son effet sont de plus en plus élevés selon principe que tu décris. Mais si, à un moment, la quantité totale dans l'atmosphère de ce gaz vient à diminuer, alors, chaque ppm non produite est plus "rentable" que la précédente, selon le schéma très exactement inverse de celui que tu décris.

Nous n'en sommes pas là, bien sûr, et de loin. Mais les efforts à fournir ne tendent donc pas vers l'infini. Ça ressemblerait plus, pour chaque gaz, à une parabole.

Alors, évidemment, quand on superpose la courbe de chaque gaz, qu'on prend en compte les effets liés ainsi que les productions liées (on fabrique la plupart du temps plusieurs gaz d'un coup, pour chaque type d'usage. Ceci vaut également à l'état naturel, comme avec les volcans, la pourriture, ou la digestion), qu'on essaie d'y ajouter les contre-effets liés comme l'émission de particules qui ont un effet albédo variable et surtout temporaire, et enfin qu'on réalise que le principal gaz à effet de serre, responsable de 70 à 85% du total de l'effet, c'est la vapeur d'eau, on comprend qu'on n'est pas près de rentabiliser tout ce bordel…

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Très intéressant!

Il y a des articles disponibles qui parlent de la non-linéarité entre la quantité de ppm et l'effet de serre induit?

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Très intéressant!

Il y a des articles disponibles qui parlent de la non-linéarité entre la quantité de ppm et l'effet de serre induit?

Sur the reference frame, Lubos avait esquisse une relation logarithmique.

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Très intéressant!

Il y a des articles disponibles qui parlent de la non-linéarité entre la quantité de ppm et l'effet de serre induit?

Une petite recherche dans ce fil même et un autre du même style, un peu antérieur. J'en ai déjà parlé, et surtout Minitax

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Une petite recherche dans ce fil même et un autre du même style, un peu antérieur. J'en ai déjà parlé, et surtout Minitax

Diantre, j'ai dû lire trop rapidement dans ce cas.

J'y cours, merci!

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De plus en plus de CO2 dans l'atmosphère ?

normPage-2.jpg

Ça monte vite…

En fait même de cela on n'est pas sur!

Il semble que tu nous montres la courbe "officielle" de l'organe de propagande onusien à plusieurs étages de raffinage réchauffiste le GIEC (au 1er étage, on invite prioritairement les militants, au 2d on censure les autres, au 3ème, on oublie qu'ils ont existé).

La courbe "officielle" du GIEC est, comme souvent avec les réchauffistes, le scotchage non documenté de deux courbes pas complètement compatibles.

La partie la plus récente (depuis les annés 1950 si je me souviens bien) contient des données de mesures directes. Celles-ci en l'occurence viennent de Hawaï. Cela contient des biais saisonniers, puisque le CO2 du nord met quelques mois à se méler dans toute l'atmosphère, mais à ceci près ce sont des mesures fiables. En revanche ce graphique taît la grande masse des mesures directes, fiables elles aussi, effectuées lors de la 1ère moitié du 20ème siècle, et dont la courbe est très différente de la courbe que tu montres.

En effet la partie la plus ancienne contient les données issues des bulles des carottes polaires. C'est là où cela se corse.

- On ignore beaucoup des propriétés des carottes de glace, notamment lors de leur extraction. Les changements de pression, la vie physique et chimique de la glace au fil des milliers d'années, la porosité différentiée vis à vis des différents gazs des bulles de la neige presque convertie en glace, etc. fait que les actuelles techniques d'inteprétation rudimentaire sur lectures brutes (isotopioques etc. au sein d'une même bulle) couplée à un scotchage cradoc (on suprime arbitrairement une épaisseur dont les données ne collent pas) aux mesures contemporaines hawaiennes est mis en doute.

- Or le collage des données polaires et hawaienne, bien commode fait l'impasse sur les fluctuations importantes observées lors de la 1ère moitié du 20ème siècle, mesurées par de nombreux scientifiques de par le monde.

Au total, des scientifiques parmi les plus émminents de ce sujet, notamment Zbigniew JAWOROWSKI estiment que le scotchage officiel est de pure complaisance réchauffiste et que la validité des interprétations actuelles issues des carottes polaires est émminemment douteuse notamment en ce qui concerne les couches supérieures desdites carottes.

Concrètement, cela signifie que l'on n'a pas de certitude concernant le fait que les valeurs actuelles de CO2 soient plus élevées que celles d'il y a 120 000 ans, contrairement à ce que le graphe subrepticement hétéroclyte du GIEC affirme.

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Oui, il a du mal à présenter un seul argument et se réfugie dans l'anathème, ce qui ne suffit pas à masquer le ridicule de l'intervention. Pourquoi des gens se croient-ils obligés à ce genre de démarche, cela reste un mystère. Peut-être l'infantilisation dans laquelle ils ont été élevés, et où ils sont restés.

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Pourquoi des gens se croient-ils obligés à ce genre de démarche, cela reste un mystère. Peut-être l'infantilisation dans laquelle ils ont été élevés, et où ils sont restés.

Beaucoup de gens se sentent obligés, parfois de manière compulsive, de venir faire chier ceux avec qui ils ne sont pas d'accord - pas argumenter, débattre, discuter, mais bien juste dire "saynul" en posant leur petite crotte. Pour se sentir exister, sans doute. Ce qui montre à quel point de nombreuses personnes vivent dans le regard d'autrui au sens large (que ce soit une personne ou une entité "supérieure"). Il est temps d'apprendre à vivre par soi, et pour soi.

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    • By Vilfredo Pareto
      Je crée un sujet pour arrêter de polluer le fil des images pas fun mais cool. Un excellent article de Shellenberger dans Forbes résume un peu le gouffre entre les faits et l'hystérie médiatique : https://www.forbes.com/sites/michaelshellenberger/2019/08/26/why-everything-they-say-about-the-amazon-including-that-its-the-lungs-of-the-world-is-wrong.
      Ce passage est noteworthy :
      Outre ce qu'on sait déjà (ces feux sont pour l'instant dans la moyenne des 15 dernières années, ne sont pas tous criminels (en fait "people forget that there are legitimate reasons for small farmers to use controlled burns to knock back insects and pests." selon Nepstad, cité par Shellenberger), n'ont pas seulement lieu en Amazonie et ne sont pas nécessairement liés à la déforestation, par ailleurs en net recul depuis le début des années 2000), je propose également que nous discutions sur ce fil des causes plausibles de ces feux (la sous-productivité de l'agriculture brésilienne par exemple*) et de leur lien avec la climate variability de l'Amazonie (v. lien frontiersin.org ci-dessous) @Philiber Té je crois que c'est ce dont tu voulais discuter. C'est l'occasion pour chacun de participer à la collecte d'articles au fur et à mesure que la situation évolue (Bolsonaro a envoyé l'armée) et à ceux qui parmi nous sont le plus au fait des débats scientifiques sur le réchauffement de discuter/partager leurs analyses de cet événement précis.
       
      * food for thought : https://www.icv.org.br/novo-campo-program-2/
      https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2018.00228/full
      https://globalforestatlas.yale.edu/amazon/land-use/cattle-ranching
      et surtout https://www.mdpi.com/2071-1050/10/4/1301/htm
    • By FabriceM
      L'Australie fait face à une énorme vague de chaleur.
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      Problème, la production ne suit pas et des coupures tournantes sont en place et ont déjà touché 90 000 habitants*.
       
      *1 http://www.adelaidenow.com.au/news/south-australia/sa-power-crisis-will-there-be-more-blackouts/news-story/82f848efbc42455b9d7c4e1487b04fa5?nk=ea7883841d0b2ba93781d572d98b9fae-1486676862
      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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