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Non, je ne vois pas de raison d'abandonner le vélo au profit de la voiture, pas plus qu'abandonner la voiture pour le vélo. Il n'y a que des choix personnels.

C'est exactement ce que je dis!

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manpow coupe des legumes.

Tout a coup, il se coupe le doigt avec le couteau, et la s'ecrie:

"ma parole, il est fou ce couteau! il doit etre quelque peu remonte."

:icon_up:

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Encore une illustration que l'écologie moderne a tendance à se transformer chez certains en culte néo-païen de Mère Nature, culte tribal mondial entrainant nécessairement une course au sacrifice. Le mantra du XXIe siècle ? Gaïa est le seul dieu digne d'être adoré, et le lombric est son prophète.

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Encore une illustration que l'écologie moderne a tendance à se transformer chez certains en culte néo-païen de Mère Nature, culte tribal mondial entrainant nécessairement une course au sacrifice. Le mantra du XXIe siècle ? Gaïa est le seul dieu digne d'être adoré, et le lombric est son prophète.

Comme tu y vas.

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Comme tu y vas.

Tentative - futile - de gonfler ton postcount détectée. Tu crois que c'est facile, d'atteindre mon niveau d'expertise en la matière, petit scarabée ? :icon_up:

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Tentative - futile - de gonfler ton postcount détectée. Tu crois que c'est facile, d'atteindre mon niveau d'expertise en la matière, petit scarabée ? :icon_up:

Non. Tentative - brillante - de dégonfler ton postoucourt. :doigt:

Je teste en ce moment une expression à l'apparence anodine mais au pouvoir de persuasion (ou plutôt d'anti-persuasion) implacablement dévastateur.

"Comme tu y vas"

L'expression suggère à l'assemblée témoin du débat, que le contenu du post est exagéré, et vide ce même post de sa substance persuasive, le réduisant à sa portion factuelle et rationnelle.

L'expression "comme tu y vas" agit en sous-marin. Les termes explicites relatifs à l'exagération n'y figurent pas (le verbe exagérer comme ses synonymes ou tout autre mot s'en approchant). Ainsi, le contenu agit - de façon optimale - sur l'individu sans que le contenant ne démystifie le procédé par induction de scepticisme ou révélation des intentions de l'auteur.

Le registre familier de l'expression n'y est pas pour rien.

Il nous faut mettre aussi en lumière le ton sur lequel cette expression est usuellement employée, un ton nonchalant. On balance (comme disent les jeunes) cette phrase en ayant l'air de ne pas la balancer (les jeunes, toujours).

Méthode : Citer et souligner quelques épithètes, si possible des superlatifs, ainsi que d'autres noms à fort impact émotionnel, et avancer, l'air de s'en foutre (saloperie de jeunes) : Comme tu y vas, trois petits points. Que voici : …

Attention : Marche aussi à la deuxième personne du pluriel.

Exemple avec le post de Rincevent :

Encore une illustration que l'écologie moderne a tendance à se transformer chez certains en culte néo-païen de Mère Nature, culte tribal mondial entrainant nécessairement une course au sacrifice. Le mantra du XXIe siècle ? Gaïa est le seul dieu digne d'être adoré, et le lombric est son prophète.

"Néo-païen, culte tribal mondial, course au sacrifice, mantra du XXIe siècle, Gaïa, seul dieu digne d'être adoré."

… Comme tu y vas…

Remarquez comme Rincevent s'est donné du mal à trouver de belles images pour colorier sa phrase, et comme je les ai gommé d'un coup de… de… de gomme.

Bref, la réponse la plus désarmante jamais mise entre les mains de l'Homme. Qui sait ce qu'il en adviendra ? Peut-on raisonnablement donner un tel pouvoir à l'être humain ? Les dinosaures et l'Homme, deux espèces séparées par 65 millions d'années d'évolution viennent tout à coup de se retrouver face à face, comment serait-il possible d'avoir la plus petite idée de ce qui va se passer ?

Maintenant que je vous ai dévoilé les secrets de ces terribles mots, je ne pourrai plus les utiliser ici. Je suis trop bon, et surtout je suis un cyber ami fidèle et intègre. C'est dû à mon surmoi, qui veille sur moi, donc.

Mais vous, utilisez-le autour de vous. Mesurez la force d'avoir toujours raison de Shop'n hour entre vos mains. Usez-en à bon ezient, ya.

PS : Au petit malin qui pense me répondre "comme tu y vas", je viens de lui couper l'herbe sous les pieds pour la lui faire bouffer, par le présent post-scriptum.

PPS : Best post ever.

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Tentative - futile - de gonfler ton postcount détectée. Tu crois que c'est facile, d'atteindre mon niveau d'expertise en la matière, petit scarabée ? :icon_up:

Hem.

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Allez jusqu'au bout, prenez-le en pseudo, chiche…

:icon_up:

(smiley-tueur de "comme tu y vas")

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PPS : Best post ever.

Je dois avouer qu'il est amusant à lire. Continue comme ça. S'il te prenait d'en faire de plus longs, sur l'actualité par exemple, je serai encore plus intéressé.

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Je dois avouer qu'il est amusant à lire. Continue comme ça. S'il te prenait d'en faire de plus longs, sur l'actualité par exemple, je serai encore plus intéressé.

J'entrerais alors en concurrence frontal avec un membre du forum.

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J'ai trouvé des chiffres qui donnent 30% des déplacements effectué à vélo en hollande, et chaque habitant effectue plus de 1000km par an en moyenne. La France en est à 5% seulement. Ce n'est donc pas qu'illusoire.

http://www.ibike.org/library/statistics-data.htm

Ben … si!

Le 30% porte sur le nombre de déplacements, ce qui n'est pas très utile. Encore une fois, la capacité brute de déplacement, c'est le voyageur-kilomètre par heure ou la tonne kilomètre par heure. La vous nous parlez de voyageurs, mais pas d'heures ni de kilomètres. Quand on a une ville organisée pour le vélo, c'est éminemment sympatique pour permettre aux gens en bonne santé d'aller chez un ami, d'aller chercher le pain ou d'aller au cinéma avec ceux de leurs amis qui habitent dans un quartier proche. C'est un peu plus dur d'emmener ses enfants à l'école ou de transporter ses courses faites au supermarché et pour le commun des mortels c'est quasiment infaisable d'aller sereinement en vélo à son travail situé à 15 km de là.

J'aimerais bien que vous m'indiquiez un article scientifique qui démontre clairement que l'exposition au froid et à l'humidité modérée augmente les risques pour la santé. *

J'ai notamment une excellente formation scientifique. Je n'irais jusqu'à me qualifier d'article mais il se trouve que j'ai personnellement testé le vélo en ville.

D'une part je le pratique chaque jour pour me rendre au centre-ville où se trouve la gare RER me permettant de me rendre à mon travail. C'est une configuration exceptionnelle: un trajet sur le plat à vélo parmi les plus bucoliques dont l'agglomération parisienne dispose, d'une durée de 5 ou 10 mn pour atteindre une gare RER menant à la Défense et au centre de Pais, mais aucune voie rapide directe pour rejoindre le périphérique et des investissements routiers qui ont stagné et ne fournissent pas d'alternative au RER. Bref, c'est l'exception qui confirme la règle et rares sont les habitants d'Ile de France qui peuvent prétendre être dans une telle situation justifiant l'usage du vélo.

D'autre part quand j'avais la vingtaine et drigeais une start-up, le trajet aller était plutôt en descente, et certains jours j'étais seul présent dans nos locaux ce qui permettait quelques entorses d'apparence. Je vivais ces trajets en vélo comme une discipline sportive, et certainement pas comme l'acte normal d'une personne lambda. Quand je rentrais chez moi le soir après avoir grimpé les deux collines qui se trouvent sur le trajet, j'avais trempé mon polo. Quand il faisait froid et humide, cela mettait à l'épreuve mon organisme et j'ai attrapé des angines comme cela, alors que j'ai une bonne santé. Bref, cela m'a clairement montré qu'en agglomération parisienne, le vélo ne pouvait qu'être marginal.

Votre réflexion est intéressante sauf que vous postulez des routes sans embouteillage.

Contrairement au rail, la route n'a pas de gestion centralisé du traffic pour les véhicules qui y circulent, ce qui rend ce postulat assez aléatoire.

J'ai utilisé l'expression de voie rapide à débit garanti. C'est une technique qui couple une voie rapide ordinaire, des instruments de mesure sur l'état de la circulation, un filtrage d'accès, des rampes d'accès confortables et des zones tampon à la sortie. Deux objectifs alternatifs peuvent être attribué à ces voies: maximiser le débit (2000 véhicules légers / heure / voie à 80 km/h) ou maximiser la vitesse. Je ne penses pas qu'il y en ait en France, même si les sociétés autoroutières et centre de contrôle des rocades utilisent quelques artifices discrets pour influer sur la fluidité de la circulation.

De manière générale, vous avez une manière de voir très utilitariste

Pour tout libéral le choix du moyen de transport relève de décisions privées et certainement pas de décisions de la puissance publique.

Cependant 1- chacun décide de façon souvent rationnelle et réfléchir à ce qui est efficace est ce qui permet de fournir un bon service, 2- ceux qui ont le pouvoir politique en France sont des démocrates-sociaux dirigistes qui ont confié beaucoup de pouvoir en matière de transports à des collectivistes voire à des communistes. Il nous faut donc élaborer dès l'échelon politique national des arguments à caractères technocratiques en plus de l'approche systémique et humaniste libérale. Ceci dit le fond de mon opinion sur les transports relève bien de cette approche libérale: laisser choisir les usagers, respecter leurs choix par le développement d'infrastructures conformes à leurs choix, laisser le marché financer, exploiter et commercialiser ces infrastructures et ces vecteurs de transports. Avec, en outre, au motif de la non-fluidité géographique du marché des terrains permettant de dessiner des trajets cohérents: rôle de la puissance publique pour la spécification des couloirs de transports offerts aux investisseurs et nécessitant éventuellement des expropriations. Ce dernier point n'est une entorse à l'ultra-libéralisme. Bref j'ai ici une approche minarchiste…

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J'entrerais alors en concurrence frontal avec un membre du forum.

Il vous reste plus qu'à acheter un casque!

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J'entrerais alors en concurrence frontale avec un membre du forum.

Que nenni. Il pourrait y avoir partenariat.

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Que nenni. Il pourrait y avoir partenariat.

L'actualité m'inspire pas grand chose. Je suis un kilo zgeg en matière de pastiche politique. Mais bon, j'essaierai.

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Uhuh…

The UN global warming conference currently underway in Poland is about to face a serious challenge from over 650 dissenting scientists from around the globe who are criticizing the climate claims made by the UN IPCC and former Vice President Al Gore. Set for release this week, a newly updated U.S. Senate Minority Report features the dissenting voices of over 650 international scientists, many current and former UN IPCC scientists, who have now turned against the UN. The report has added about 250 scientists (and growing) in 2008 to the over 400 scientists who spoke out in 2007. The over 650 dissenting scientists are more than 12 times the number of UN scientists (52) who authored the media hyped IPCC 2007 Summary for Policymakers.

The U.S. Senate report is the latest evidence of the growing groundswell of scientific opposition rising to challenge the UN and Gore. Scientific meetings are now being dominated by a growing number of skeptical scientists. The prestigious International Geological Congress, dubbed the geologists' equivalent of the Olympic Games, was held in Norway in August 2008 and prominently featured the voices and views of scientists skeptical of man-made global warming fears. [see Full report Here: & See: Skeptical scientists overwhelm conference: '2/3 of presenters and question-askers were hostile to, even dismissive of, the UN IPCC' ]

http://epw.senate.gov/public/index.cfm?Fus…f0-274616db87e6

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Un cartel de l'humour libéral :icon_up:

Voilà.

J'ai remarqué qu'il est plus facile de faire passer des idées si en plus elles sont présentées de façon amusantes ou drôles. En plus, se moquer des abrutis congénitaux qui pensent communiste, c'est toujours un bon moment de détente. Et comme c'est facile, c'est une dépense très légère d'énergie pour un retour maximum sur investissement.

Je me demande si je vais pas faire un club, tiens.

Qui n'en veut ?

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Voilà, il est sur Internet, le rapport de la Commision de l'environnement du Sénat américain. Full of déclarations de climatologues, de météorologues, de géologues, de chimistes, d'ingénieurs, de médecins, etc. Un extrait des 231 pages :

José Ramón Arévalo, Professor of Ecology at the University of La Laguna in Spain, dissented from climate fears in 2008. “Climate warming is more an ideology, that I have read is call “Climatism”… so, as an ideology is perfect to me, the problem is when administrators become members of this sect, and then they have to spend millions in demonstrating their ideology”, Professor Arévalo wrote to EPW on December 7, 2008.

Professor Arévalo held an event at the university in July 2008 that proclaimed man-made global warming “is not happening”. Arévalo “refuted the usual claims that extreme weather conditions are already increasing, or that more forest fires were occurring”, according to a July 2008 article. The article continued, identifying another skeptic:

“Professor of Geography at the Madrid Complutense University, Maria Eugenia Peréz, spoke about the actual temperature measurements around the globe. Peréz recalled that most temperatures are recorded in urban areas where microclimates can be warmer, and the reduction of the number of stations at high latitudes since the collapse of the USSR, both of which could bias data upwards. She also commented on the reliability of some data, and its short period of collection (some stations only for 50 years), but then showed that the general trend in the last 10 years has been slight cooling. This was after a cool period of around 1940-1970, which was followed by the rapid rise in temperatures to the end of the nineties which caused scientists to start thinking that global warming

was happening. Peréz warned against drawing conclusions about climate change from data sets of less than three sets of 30 years”.

“Since I am no longer affiliated with any organization nor receiving any funding, I can speak quite frankly….As a scientist I remain skeptical. The main basis of the claim that man’s release of greenhouse gases is the cause of the warming is based almost entirely upon climate models. We all know the frailty of models concerning the air-surface system” - Atmospheric Scientist Dr. Joanne Simpson, the first woman in the world to receive a PhD in meteorology, and formerly of NASA, who has authored more than 190 studies and has been called “among the most preeminent scientists of the last 100 years”.

“The quantity of CO2 we produce is insignificant in terms of the natural circulation between air, water and soil… I am doing a detailed assessment of the UN IPCC reports and the Summaries for Policy Makers, identifying the way in which the Summaries have distorted the science”. - South Afican Nuclear Physicist and Chemical Engineer Dr. Philip Lloyd, a UN IPCC co-coordinating lead author who has authored over 150 refereed publications.

http://epw.senate.gov/public/index.cfm?Fus…d3-c6e8faf14e84

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Les escrocs du "développement durable" et du "consensus" sur le réchauffement climatiques lancent cet étrange mot d'ordre:

"Après Poznam, il faudra en sortir après que la pièce aura été jouée sans trop de casse. La sixième édition du FMDD est une chance pour en discuter au plus haut niveau…"

http://weblet.environnement.org/client/_DV…&USER_ID=81

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Les escrocs du "développement durable" et du "consensus" sur le réchauffement climatiques lancent cet étrange mot d'ordre:

"Après Poznam, il faudra en sortir après que la pièce aura été jouée sans trop de casse. La sixième édition du FMDD est une chance pour en discuter au plus haut niveau…"

Poznań ( au pire Poznan et pas Potsdam non plus). Sinon, j'ai visité l'"exhibition" de la COP 14 : plus que riquiqui.

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Michael Crichton, Bjørn Lomborg, Marcel Crok, Stephen McIntyre, Ross McKitrick, John Christy, Eric Monnin, Andreas Indermühle, André Dällenbach, Jacqueline Flückiger, Bernhard Stauffer, Thomas F. Stocker, Dominique Raynaud, Jean-Marc Barnola, S. Fred Singer, etc.

http://www.uoguelph.ca/~rmckitri/research/trc.html

http://www.oekologismus.de/wp-content/uplo…6_Climate_L.pdf

http://www.cne.org/pub_pdf/singer_french_nov_2000.pdf

http://perso.orange.fr/scmsa/falsification.pdf

Etc.

J'ai survolé rapidement quelques unes de vos sources (je le ferai plus sérieusement lors d'une période moins chargée) et le premier qui me semble être un scientifique sur votre liste, John R. Christy, ne nie absolument pas l'effet néfaste de l'activité humaine sur le réchauffement climatique. Il tempère simplement les prédictions apocalyptiques et irresponsables, selon lui, de ses confrères scientifiques.

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J'ai survolé rapidement quelques unes de vos sources (je le ferai plus sérieusement lors d'une période moins chargée) et le premier qui me semble être un scientifique sur votre liste, John R. Christy, ne nie absolument pas l'effet néfaste de l'activité humaine sur le réchauffement climatique. Il tempère simplement les prédictions apocalyptiques et irresponsables, selon lui, de ses confrères scientifiques.

En même temps, des scientifiques qui nient que l’activité humaine ai un impact climatique, je n’en connais pas (‘néfaste’ on sort déjà du domaine scientifique).

Par contre le fameux consensus des ‘gens sérieux’ derrière les délires de gore, il en prend un bon coup dans les parties, et ce n’est pas en changeant les termes du débat que ca changera, ils ont menti, ils ont exagéré, ils ont fait un travail de propagande et non de science, ca ne nous dis pas, bien sur, ou est la vérité, mais ça nous montre bien ou est le mensonge.

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En même temps, des scientifiques qui nient que l’activité humaine ai un impact climatique, je n’en connais pas (‘néfaste’ on sort déjà du domaine scientifique).

Par contre le fameux consensus des ‘gens sérieux’ derrière les délires de gore, il en prend un bon coup dans les parties, et ce n’est pas en changeant les termes du débat que ca changera, ils ont menti, ils ont exagéré, ils ont fait un travail de propagande et non de science, ca ne nous dis pas, bien sur, ou est la vérité, mais ça nous montre bien ou est le mensonge.

A voir. En tout cas, le marché de l'apocalypse n'a jamais été aussi juteux depuis 1000 ans, les alarmistes professionnels et subventionnés qui forment les sections d'assaut de l'idéologie du réchauffement durable, non seulement ne semblent pas ébranlés par le dévoilement de leurs erreurs, petites ou grandes manip, mensonges, mais au contraire, annoncent une aggravation du diagnostic :

(badurl) http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/12/climat-un-vice.html (badurl)

Sans oublier au passage, de sanctionner les traîtres et excommunier les hérétiques :

(badurl) http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/12/climat-claude-a.html (badurl)

(badurl) http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/02/soleil-et-clima.html (badurl)

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Excellente tribune de Luc Rosenzweig sur l'extension du domaine du chantage :

Merde aux générations futures

Non aux démagogues de l’apocalypse environnementale

Au siècle dernier, lors d’une session du Parlement européen, une députée verte allemande retourne à son banc après voir gratifié ses collègues d’un sermon moralisateur sur l’irresponsabilité des gouvernements puisant sans mesure dans les ressources naturelles de la planète. “Vous hypothéquez l’avenir des générations futures !”, s’est-elle exclamée avec une véhémence telle que l’on s’était cru à Bayreuth au moment de l’irruption des Walkyries sur la scène du Festspielhaus. C’est alors qu’un député conservateur britannique chargé d’ans et d’expérience se lève et demande la parole au président, qui la lui accorde : “Hum! hum… (l’orateur s’éclaircit la voix) j’ai écouté avec attention et intérêt l’intervention de mon estimée collègue du groupe des Verts. Il serait donc, selon elle, nécessaire que nous fassions des sacrifices au profit des générations futures. Alors moi, monsieur le président et chers collègues, je vous pose la question : qu’ont-elles fait pour nous, ces générations futures, qui puisse justifier ces sacrifices ?” Tollé de protestations sur les bancs écolos et franche rigolade sur les autres.

Le chantage aux générations futures que notre goinfrerie énergétique, nos émissions inconsidérées de CO2 et notre perversité technologique (OGM) priveraient d’une qualité de vie acceptable sur la planète fait désormais partie de la rhétorique des écolos de tout poil.

Le racolage électoral par injections répétées de mauvaise conscience dans les neurones des citoyens de nos pays démocratiques est désormais pratiqué à grande échelle. Il ne suffit plus de se proclamer défenseur des intérêts des pauvres, des femmes, des enfants ou des vieillards pour solliciter les suffrages du peuple. Sur un mode subliminal mais ferme, les démagogues de l’écologie militante menacent des flammes de l’enfer éternel ceux qui auront égoïstement accaparé à leur profit les biens que la nature à mis à leur disposition : l’air, l’eau, le pétrole et autres richesses naturelles que le génie des générations précédentes avait su découvrir, utiliser, mettre en valeur.

On ne cesse de répéter la plus stupide des maximes “cette terre ne nous appartient pas, nous l’empruntons à nos enfants”, pour rajouter une couche de culpabilité aux hédonistes qui parcourent la planète en jet, roulent en 4X4, et ne voient aucun inconvénient à ce que le maïs transgénique contribue à la lutte contre les famines en Afrique… Mais si ! ballots, cette terre nous appartient, comme elle appartiendra à nos descendants qui trouveront les moyens de remplacer les matières premières épuisées, comme cela s’est toujours produit dans le passé : la pénurie de bois a engendré l’utilisation du charbon, auquel se sont substitués le pétrole et l’énergie nucléaire et ainsi de suite !

Les générations futures bénéficieront des investissements que les pauvres couillons des générations présentes ont consacré à scruter l’infiniment grand et l’infiniment petit afin d’y trouver quelques pépites à l’usage de leurs rejetons.

Les générations futures profiteront, dans nos contrées européennes, des conséquences d’une période de paix et de prospérité d’une durée inégalée dans l’histoire moderne, permettant une accumulation de capital collectif et familial dont notre génération a été dépourvue.

Ah, mais, objectera-t-on, quid du réchauffement climatique, que presque tous les savants imputent, pour une part, à l’activité humaine ?

Sans entrer dans les querelles scientifiques qui portent sur la plus ou moins grande influence des hommes dans le cycle de réchauffement, on peut tout de même observer que l’humanité n’est pas égale face à cette question. Il est pour le moins délicat de forcer les pays émergents à renoncer au développement économique et industriel au motif que nos arrière petits-enfants pourraient être privés de l’enneigement dont jouit actuellement la charmante station de Megève. Il n’est pas “irresponsable” de considérer les choses comme inéluctables quand il est don quichottesque de vouloir s’y opposer à tout prix, comme nous y invitent les Bové, Mamère et Cohn-Bendit.

Personnellement, je n’ai pour les générations futures aucune sympathie ni inimitié, pour la bonne raison que je n’en connais aucun représentant me permettant de me forger une opinion à son sujet. J’ai, en revanche, le plus grand mépris pour ces membres des générations présentes, tuteurs autoproclamés de ceux qui seront amenés à assumer le destin de l’espèce dans les siècles à venir. Qu’on leur lâche une bonne fois la grappe, à ces générations futures, et qu’on les crédite d’au moins autant d’intelligence, d’astuce et de savoir-faire que leur glorieux ancêtres !

http://www.causeur.fr/merde-aux-generations-futures,1487

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Bonjour les ad hominem, notamment à l'égard de Dyson, qui n'a rien d'un has-been (ils ne sont pas légion sur le site Edge.org) Et il faudrait signaler à Mme Oreskes que la théorie qui attribue l'extinction des dinosaures à un astéroïde ne fait plus consensus depuis un petit moment déjà. Finalement, ceux qui décrédibilisent le plus le réchauffement, ce sont encore bien ses défenseurs. Hélas.

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A voir. En tout cas, le marché de l'apocalypse n'a jamais été aussi juteux depuis 1000 ans, les alarmistes professionnels et subventionnés qui forment les sections d'assaut de l'idéologie du réchauffement durable, non seulement ne semblent pas ébranlés par le dévoilement de leurs erreurs, petites ou grandes manip, mensonges, mais au contraire, annoncent une aggravation du diagnostic :

(badurl) http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/12/climat-un-vice.html (badurl)

Sans oublier au passage, de sanctionner les traîtres et excommunier les hérétiques :

(badurl) http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/12/climat-claude-a.html (badurl)

(badurl) http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/02/soleil-et-clima.html (badurl)

C'est la course à la surenchère. On approche de la fin du mythe : La bête se débat…

Et il faudrait signaler à Mme Oreskes que la théorie qui attribue l'extinction des dinosaures à un astéroïde ne fait plus consensus depuis un petit moment déjà. Finalement, ceux qui décrédibilisent le plus le réchauffement, ce sont encore bien ses défenseurs. Hélas.

Ah ? J'ai entendu parler de la météorite, ou d'une succession d'éruptions volcaniques d'envergure. La seconde explication pouvant être une conséquence de la première.

Qu'y a-t-il de nouveau ?

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Les lois de la physique n'ont rien à faire de nos doctrines, certes. Mais la suite de ta phrase sonne assez mystique : une loi physique ne peut pas être violée à moins d'être fausse : dans des conditions normales, as-tu déjà réussi à faire entrer ta main dans ton péritoine ? Non, parce que les lois de la physique l'interdisent. Si tu crains un retour de manivelle, c'est que tu parles non plus de loi physique, mais que ton approche est d'ordre systémique. Toutefois, ton systémisme me semble un peu naïf, comme en témoigne tes confusions de vocabulaires (qui te font fusionner science et mysticisme) : contrarier qui ?

Evidemment tu ne peux pas violer une loi de la physique, mais tu peux envisager de le faire en prévoyant une tendance qui à plus ou moins long terme le ferait. Dans ce cas là on devrait plutôt dire que tu cherches à "contrarier" les mathématiques.

Si tu as 10 litres d'eau et que tu dois tenir 30 jours, rien ne t'empêche de dire : "je juge qu'il me faut un litre d'eau par jour" et de le faire, le résultat étant que tu n'as plus d'eau les 20 derniers jours.

De la même manière, rien ne t'empêche de défier les lois de la physique. Si le matin pour descendre te chez toi tu juges que descendre par l'escalier est trop long et que tu préfères te jeter par la fenêtre tu peux très bien le faire, le résultat sera ce qu'il sera.

Ainsi, rien ne nous empêche pour l'instant de consommer de plus en plus de ressources fossiles et d'émettre de plus en plus de gaz à effet de serre. Le problème est de savoir d'une part jusqu'à quand la tendance peut-être prolongée et d'autre part quelles seront les conséquences.

une croissance perpétuelle est peut-être possible, pour peu qu'elle qu'on utilise au mieux les ressources disponibles.
Ce qui compte, ce ne sont pas la quantité de matière, mais les quantités d'énergie qui permettent tranformer cette matière.

Tant qu'il y aura du soleil, il y aura une croissance possible puisque l'energie disponible sur Terre augmente (augmentation d'energie = diminution d'entropie).

Oui mais il y a autre chose qui compte, c'est le rapport entre la quantité de matière transformée sur une période et la quantité consommée sur la même période.

Néanmoins, on peut aussi tergiverser et pratiquer la masturbation cérébrale jusqu'à l'infini, rien ne vaut un exemple chiffré.

Si comme tout économiste, j'estime que la croissance mondiale doit être de 3% par an, cela donne une croissance de 440 % en 50 ans.

Si l'intensité énergétique de l'économie ne diminue sur cette période j'ai également une augmentation de 440% de la consommation énergétique.

En réalité cette intensité baisse de 1,6% par an (http://www.wecsj.org/documents/efficacite.pdf). Même si la courbe a en fait tendance à être assymptotique on va considérer de manière optimiste que sur 50 ans on a une baisse de cette intensité de 220 %.

On a donc finalement un doublement de la consommation d'énergie sur cette période.

Sachant que dans le même temps il est préconisé de diviser par 4 les émissions de GES : on devrait donc en même temps doubler la production d'énergie et diviser par 8 le contenu en CO2 de celle-ci.

Je remercie celui qui saura me prouver de manière chiffrée, et pas simplement en me disant qu'il suffit de faire jouer la concurrence, que cela est possible.

Or, la recherche de l'efficience ne peut sérieusement se faire qu'en situation de concurrence.

Malheureusement la recherche de l'efficience ne suffit pas.

Depuis des décennies, l'efficacité énergétique de tout ce que nous utilisons ne cesse de s'améliore mais ceci n'engendre pas de baisse de la consommation globale.

Au contraire, la conséquence est une démocratisation des usages et donc une hausse (exponentielle d'ailleurs) de la consommation globale.

Si le réchauffement climatique contrarie tant les ultra-libéraux ayant une foi aveugle dans leur doctrine et la sacro-sainte loi du marché, c'est bien parce qu'on est confronté à un problème qui typiquement ne peut pas être résolu par le libéralisme. A la rigueur on peut dire que l'épuisement des resssources fossiles sera pris en compte par la loi du marché. Mais le réchauffement climatique, alors là, big problème…Le fait que l'application d'un système mette en péril les conditions qui font que ce système peut être appliqué, ça n'était pas prévu…

C'est vrai : aujourd'hui, les gens ont beaucoup plus de moyens pour se déplacer et refaire leur vie ailleurs.

Ce qui est surtout vrai,c'est qu'aujourd'hui en se déplaçant on dérange quelqu'un.

Mais j'imagine que cela ne posera pas de problèmes si des millions d'africains viennent s'installer en Europe parce que leurs terres sont devenues trop arides.

Quel mode de vie ? Si tu ne veux répondre qu'à une seule question, ce doit être celle-ci : Quel mode de vie les "ultra-libéraux" comptent-ils imposer ?

Ils veulent imposer au monde leurs critères de réussite, la liberté qu'ils revendiquent n'est que la liberté d'être au service du système économique.

Pour tenter de faire passer leur égoisme pour de l'humanisme, les ultralibéraux se justifient avec des formules semblant être du bon sens mais sont en fait les rois du sophisme.

Vu que je ne risque pas de me faire plus d'ennemis que je n'en ai déja, je vais citer encore une fois jacquard :

"L'objectif affiché [de la société actuelle] est de devenir un "gagnant", comme si un gagnant n'était pas, par définition, un producteur de perdants. En nous présentant cette attitude de combat permanent de chacun contre les autres, comme une conséquence nécessaire de la "lutte pour la vie", les économistes ont enfermé les hommes d'aujourd'hui dans une logique aboutissant à l'échec final de tous."

Mais ceci, contrairement aux apparences je ne suis pas complètement anti-libéral, je pense seulement qu'il faut des instruments de régulation pour permettre au sysyème de prendre en compte les contraintes citées plus haut. C'est la condition de sa stabilité à long et moyen terme.

les voitures payent le double du coût de la voirie et de la pollution via la TIPP

Tu as des sources, des chiffres ?

tu es capable d'estimer le côut de la pollution ?

Je t'affirme sans problème que la voiture coute beaucoup plus à la collectivité que ce qu'elle lui rapporte.

Concernant les notions d'espace occupé il y a des choses interessantes là dedans

Excellente tribune de Luc Rosenzweig sur l'extension du domaine du chantage

Tu es ironique n'est-ce pas ?

Je ne vois pas grand chose d'interessant dans ce texte qu'on croirait sorti tout droit du blog d'un ado boutonneux hurlant sa révolte car son père qui est trop con veut qu'il se lave les dents.

Non mais franchement, comment un journaliste digne de ce nom prut se permetrre d'écrire des choses comme ça :

"Il est pour le moins délicat de forcer les pays émergents à renoncer au développement économique et industriel au motif que nos arrière petits-enfants pourraient être privés de l’enneigement dont jouit actuellement la charmante station de Megève"

Réduire les conséquences du réchauffement climatique à la fermeture des stations de ski c'est ne même pas s'être penché 5 minutes sur le problème, et à ce moment là on a la décence de se taire.

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Ce qui est surtout vrai,c'est qu'aujourd'hui en se déplaçant on dérange quelqu'un.

Mais j'imagine que cela ne posera pas de problèmes si des millions d'africains viennent s'installer en Europe parce que leurs terres sont devenues trop arides.

Tu l'ignores peut-être, mais les "ultralibéraux" sont favorables à l'ouverture complète des frontières, cet argument ne portera donc pas. :icon_up:

Ceci dit, je suis tout à fait d'accord sur le fond.

Ils veulent imposer au monde leurs critères de réussite, la liberté qu'ils revendiquent n'est que la liberté d'être au service du système économique.

Pour tenter de faire passer leur égoisme pour de l'humanisme, les ultralibéraux se justifient avec des formules semblant être du bon sens mais sont en fait les rois du sophisme.

Vu que je ne risque pas de me faire plus d'ennemis que je n'en ai déja, je vais citer encore une fois jacquard :

"L'objectif affiché [de la société actuelle] est de devenir un "gagnant", comme si un gagnant n'était pas, par définition, un producteur de perdants. En nous présentant cette attitude de combat permanent de chacun contre les autres, comme une conséquence nécessaire de la "lutte pour la vie", les économistes ont enfermé les hommes d'aujourd'hui dans une logique aboutissant à l'échec final de tous."

"Les" économistes, ça n'existe pas. Sauf dans les délires style Monde Diplo, la grande majorité des économistes ne sont pas de grands méchants ultralibéraux assoiffés de sang; ils penchent même plutôt à gauche. Si Jacquard se renseignait avant de se lancer dans ses jérémiades moralisatrices dont il a le secret, peut-être qu'il serait davantage pris au sérieux en ces lieux. Le Strawman ça ne fonctionne qu'avec ceux qui veulent s'y laisser prendre.

Tu as des sources, des chiffres ?

tu es capable d'estimer le côut de la pollution ?

Je t'affirme sans problème que la voiture coute beaucoup plus à la collectivité que ce qu'elle lui rapporte.

Concernant les notions d'espace occupé il y a des choses interessantes là dedans

Honnêtement, la source n'est vraiment pas terrible: ferais-tu confiance à une démonstration de l'innocuité des gaz d'échappement parus sur un site intitulé "I Love My Bagnole"? Non? Moi non plus. Alors ce serait bien de trouver plus scientifique et d'arrêter la confusion entre la voiture en tant qu'objet et la voiture en tant que vecteur de pollution. L'automobile, en ce qu'elle offre une plus grande liberté et un plus grand confort, est un progrès. Malheureusement elle pollue, et c'est à cela qu'il faut remédier. On ne risque pas d'y arriver en jetant le bébé avec l'eau du bain.

Réduire les conséquences du réchauffement climatique à la fermeture des stations de ski c'est ne même pas s'être penché 5 minutes sur le problème, et à ce moment là on a la décence de se taire.

Petite remarque: il s'agit d'un article polémique et orienté second-degré sur un site qui s'en fait une spécialité. Reste que la question mérite d'être posée, quoique formulée en termes moins incendiaires: faut-il dire aux gens des pays pauvres qu'ils peuvent se f….e leur développement économique, et donc la possibilité d'accéder à une vie meilleure, quelque part où le soleil ne risque pas de se lever de sitôt? Et là, il faut le reconnaître, les environnementalistes n'ont pas beaucoup de réponses à offrir.

Bravo tout de même pour le ton plus modéré, qui dénote un semblant d'ouverture à la discussion. Continue sur cette voie, mais rappelle-toi la prochaine fois de ne pas attribuer à l'ensemble des forumistes les positions de ceux auxquels tu réponds. Nous sommes quelques-uns ici à admettre la réalité du RC et à admettre que le libéralisme pur et dur n'y apporte pas de réponse satisfaisante.

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Et pendant ce temps, les pollueurs polluent nos rivières de rejets, de pesticides et d'engrais que les OGM pourraient rendre obsolète (mais quand on est un écolo comme Bové ou Hulot, on s'en fout)…. :icon_up:

Tout le monde regarde le climat, ça tombe bien !

Il apparaitrait tout de même que les rejets de CO2 humains aient un impact néfaste sur l'acidité des océans. :doigt:

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    • By Vilfredo Pareto
      Je crée un sujet pour arrêter de polluer le fil des images pas fun mais cool. Un excellent article de Shellenberger dans Forbes résume un peu le gouffre entre les faits et l'hystérie médiatique : https://www.forbes.com/sites/michaelshellenberger/2019/08/26/why-everything-they-say-about-the-amazon-including-that-its-the-lungs-of-the-world-is-wrong.
      Ce passage est noteworthy :
      Outre ce qu'on sait déjà (ces feux sont pour l'instant dans la moyenne des 15 dernières années, ne sont pas tous criminels (en fait "people forget that there are legitimate reasons for small farmers to use controlled burns to knock back insects and pests." selon Nepstad, cité par Shellenberger), n'ont pas seulement lieu en Amazonie et ne sont pas nécessairement liés à la déforestation, par ailleurs en net recul depuis le début des années 2000), je propose également que nous discutions sur ce fil des causes plausibles de ces feux (la sous-productivité de l'agriculture brésilienne par exemple*) et de leur lien avec la climate variability de l'Amazonie (v. lien frontiersin.org ci-dessous) @Philiber Té je crois que c'est ce dont tu voulais discuter. C'est l'occasion pour chacun de participer à la collecte d'articles au fur et à mesure que la situation évolue (Bolsonaro a envoyé l'armée) et à ceux qui parmi nous sont le plus au fait des débats scientifiques sur le réchauffement de discuter/partager leurs analyses de cet événement précis.
       
      * food for thought : https://www.icv.org.br/novo-campo-program-2/
      https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2018.00228/full
      https://globalforestatlas.yale.edu/amazon/land-use/cattle-ranching
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    • By FabriceM
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      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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