Aller au contenu

NoName

Utilisateur
  • Compteur de contenus

    20 715
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    35

Tout ce qui a été posté par NoName

  1. tout ça j'en mange déjà (sauf les légumes lol, j'en ai toujours pas trouvé que j'aime bien à part les haricots verts) le noeud du problème c'est ce que pointe JIM en dessous Comprenez bien que ce que je demande c'est pour me faire un snack en rentrant de la salle, mes repas entiers je les ai déjà
  2. plus pauvre en sucre que riche en lipide. Le riche en lipide je l'ai déjà Les protéines je vois pas en quoi c'est pas bon: le bacon, les oeufs, la viande
  3. oui je cherche à manger aussi gras que possible, précisément parce que j'ai plus ou moins giclé presque tout le sucre de mon alimentation. Je ne cherche pas à prendre particulièrement de la masse musculaire, mais de fait, j'en ai déjà pris (alors que concrètement, mon sport, c'est de la muscu pour gonzesse: 30 minutes de cardio et des exercices polyarticulaires légers, même pas de weightlifting pour le moment) Et oui je sais qu'il ne faut pas manger n'importe comment, ça tombe bien, c'est pas ce que je fais. Je remplace le sucre par du gras. Je suis passé sur un régime simili high fat low-carb, je reviendrais pas dessus. Je dors beaucoup mieux qu'avant, j'ai plus envie de dégueuler dix fois par jours, je me tape plus de grosses dalles en plein milieu de la journée, je mange pratiquement moitié moins en quantité, c'est beaucoup trop cool pour que je change. A l'heure actuelle, mon régime alimentaire c'est: - steaks hachés de boeuf (deux ou trois fois par semaine) - côtes de porcs (une ou deux fois par semaine) - oeufs (environ 2 par jour) - bacon (1 tranche par jour) - noix et noix de pécan - salade (1 par semaine) - tomates (5 par semaine) - cheddar - pommes (1 par jour) - lait - chocolat 9g de carbs/100g de produit. Les noix j'ai toujours adoré ça, je me gêne pas pour en manger. C'est pas non plus excessivement chargé en sucre. Le problème c'est que j'ai pas la patience de me faire du bacon en rentrant du sport. Je veux un truc que je puisse manger illico Et même si j'adore le bacon cru, j'essayes d'éviter, c'est pas ouf question santé (ténia notamment)
  4. Il a dit quoi hanounah ?
  5. j'ai tout sauf la tranche de jambon
  6. Pour une fois, c'est pas trop con. Il a été pointé plusieurs fois du doigt le schisme idéologique entre un FN du Sud et un FN du Nord. Au Sud, c'est poujade et pasqua dans le délire: immigration et sécurité; au Nord, c'est plus le délire "Réindustrialisons la France" provenant de la mort de la grosse industrie, et la haine des élites qui sont des riches.
  7. dites les enfants, en ce moment quand j'ai faim, ou juste envie de manger (genre quand je reviens du sport), je me tape des yaourt à la greque (50% fat, pas put trouver plus haut). Le problème c'est que gustativement c'est pas extraordinaire. Vous sauriez pas ce que je peux rajouter dedans qui rende ça un peu plus sympa ? Ou bien des conseils sur un autre truc à manger quand j'ai une fringale ?
  8. Je ne dis pas qu'il n'est pas socialiste (encore que, je ne crois pas que lui même s'appliquerait cette étiquette, et rien que ça ça fait un sacré changement), mais qu'au vu des éléments dont on dispose, la possibilité que Macron soit vaguement libéral est infiniment plus élevée à l'heure que celle que Fillon le soit. Donc non, on ne peut pas dire Fillon = Macron, bonnet blanc et blanc bonnet.
  9. Et en plus t'es loin d'être le plus extrémiste ici.
  10. Non. Les différences entre Macron et Fillon: - Fillon est un vieux briscard de la politique qui a été ministre cinq fois et Premier Ministre pendant 5 ans entier quand même, en plus d'être une des figures majeures du mouvement UMP; Macron est relativement inexpérimenté dans le monde politique représentatif (il a essentiellement fait de la Haute administration, ce qui est de la politique de cabinet, et pas de représentation). On pourrait s'attendre à ce que Fillon ait eu un peu plus de pouvoir, de talent et d'influence pour appuyer sur l'action gouvernementale que Macron, et donc un peu plus à présenter à son bilan, même en projet échoué (parce qu'après tout, ça arrive) - Fillon s'est découvert une fibre libérale dans un bouquin qu'il a sorti alors qu'il n'a plus de mandats; Macron parle explicitement de libéralisme alors même qu'il est en fonction actuellement au gouvernement, bousculant d'ailleurs une partie de son propre camps idéologique. Que ce soit une stratégie délibérée de manipulation, une méthode pour prendre la température ou bien que ce soit sincère ne change rien. - Fillon a voté des budgets qui ont fait pété les scores de la dette; Macron a proposé une loi d'ouverture à la concurrence des métiers protégés. Là encore, que ce soit une manière de prendre la température, une stratégie délibérée de manipulation ou que ce soit sincère ne change pas grand chose. - Fillon a été pseudo gaulliste, sarkozyste, maintenant il à l'air de se découvrir libéral-conservateur; à ma connaissance, Macron a toujours suivi sa ligne politique social-libérale / blairiste / clintonienne. Je ne dis pas que ça recouvre quelque chose de réel, encore moins que ce truc soit libéral, mais en tout cas lui a l'air d'y croire. c'est également ce que je pense Et le pire dans tout ça c'est que je ne pense même pas que Macron soit libéral ou que je défende son action en tant que telle. Simplement, comme je l'avais fait remarquer dans mon premier message, lui, il a l'air d'y croire à son social-libéralisme.
  11. Mais bien sûr, comme si les deux profils étaient comparables.
  12. Parce que les citoyens français vont probablement se dire "ho oui, attendons 4 mois avant de déposer une votation histoire d'être bien sûr de ce qu'on veut".
  13. ce sont toutes des idées qui auraient l'aval de plus de 50% de la population lorsque des sondages de journalistes ont été faits à ce sujet. Sondage du Parisien sur l'Etat d'urgence: 80% de favorable, si je me souviens bien.
  14. Pas vraiment, et de toute façon mon mémoire n'était pas particulièrement bon. Disons qu'il s'est plus illustré par son originalité que par sa stricte rigueur. Je compte retravailler dessus à terme, peut être que je pourrais envisager de faire une synthèse de mes conclusions.
  15. Non mais va faire comprendre ça a Bastiat (d'ailleurs c'est maginifique d'avoir un pseudo pareil en ayant pas compris un broc du personnage). il comprends pas que le problème dans la démocratie c'est pas qu'elle soit directe ou indirecte, que ça n'a aucun rapport. Par essence, la démocratie c'est de la merde. C'est, dès le départ, une idée qui considère que les gens ont collectivement le droit de prendre le pouvoir sur les droits des hommes: qu'est-ce qu'on peut boire, fumer, quelle proportion de mon salaire j'ai le droit de garder, etc... Par essence, c'est de la merde, pure et simple. Qu'elle soit directe ou représentative, c'est le principe même qui est daubé. On s'en fout qu'elle soit directe ou indirecte, ça n'a aucune importance. Ce qui est important c'est qu'est-ce que cette démocrassie a le droit de s'arroger comme pouvoir. En France, c'est 100% étatiste à chaque élection, introduire la démocratie directe va rien changer. Si les Français voulaient moins d'Etat, ils auraient moins d'Etat. Bien sûr ils diront qu'ils veulent plus d'entrepreunariat ou moins de dépenses publiques, mais c'est que du discours. Les français veulent plus de liberté, ça fait parti de leurs mots préférés, mais quand tu leur en propose, ils refusent. Concrètement, si demain on instaure la démocratie directe: - on rétablit la peine de mort - on expulse une partie pas négligeable des immigrés et/ou réfugiés - on ferme les frontières françaises et on rétablit les douanes - on renforce le pouvoir de l'Etat sous l'état d'urgence. - on établit la préférence nationale pour l'emploi Parce que oui, les Français se sont montrés massivement favorables à l'Etat d'urgence décrété, quand bien même c'est 100% antilibéral. ce sont toutes des mesures supportées par plus de 50% des français ou pratiquement, et désapprouvées par bien moins, ce qui veut dire qu'en cas de votations elles passeraient toutes en comptant les abstentionnistes. Et on pourrait en citer d'autres, parmi lesquels une probable fin de la loi de 1973 sur le financement de l'Etat, ainsi qu'un possible rétablissement du service militaire. Les français votent pour des représentants étatistes parce qu'ils veulent de l'Etatisme. Ils disent toujours qu'il faut que l'Etat dépense moins, mais quand tu creuses, il faut toujours que les coupes des dépenses se fassent chez le voisin, jamais chez eux. Ils le disent pas, mais quand tu creuses c'est évident. Ils sont pour la fin des privilèges des corporations, jusqu'à ce que tu parles de la leur: "Ha mais moi c'est pas pareil." Médecins, taxis, pharmaciens, avocats, notaires, artistes, foncitonnaires, artisans, cheminots. Même les entrepreneurs élevés souvent ici au rangs de martyrs angéliques sont dans la même situation: les artisans sont venus se plaindre d'être trop concurrencés par les auto-entrepreneurs. Statut trop favorables, ait la délicatesse de ne pas me faire concurrence, connard de pauvre. Donner la démocratie directe à l'heure d'aujourd'hui ne changera strictement rien au bousin, et donnera tout simplement plus de légitimité qu'à toutes les conneries qu'on entends aujourd'hui dans la bouche des représentants. Remarque ça serait drôle. Le jour où y'aura la démocratie directe en France, les Français pourront plus reporter la mauvaise gestion du pays sur les politiciens. Ils auront bien l'air con pour se dédouaner. mais bon, heureusement pour ça y'a les juifs, les riches, les chomeurs et les musulmans.
  16. Il y a un truc qui me fascine toujours chez nous autre liborgiens, c'est qu'on recherche le sens des interventions politiques, la cohérence des idées, etc... Les politiques s'en foutent mec. C'est juste du vent, des mots pour faire genre on réagit. Républicain ne renvoie pas à la république ou la révolution, ça veut juste dire "gentil", quand on dit populiste, on s'en branle de la réalité que ça recouvre, c'est qu'une insulte. Pareil pour "valeur démocratique", ça veut rien dire, c'est juste des jolis mots qui vont bien.
  17. je n'ai pas de raisons de ne pas croire Revel plutôt que ses collaborateurs qui, eux, devaient avoir bien plus de raisons de ne pas être objectif vis à vis du bonhomme, dont il ne faudrait pas oublier qu'il se place au sommet de la hiérarchie des dirigeants les plus intrinsèquement pourris que la France contemporaine ait porté.
  18. Bien évidemment, on a de meilleures raisons de croire Mitterand que Revel, y'en a pas un des deux qui s'est révélé être un politicien professionnel. Et quand bien même ça serait vrai, j'ai pas dit que c'était impossible d'être politicien et intelligent (parce que malgré tout y'en a manifestement), j'ai juste rappelé que le fait d'être un politicien, même à de hautes fonctions, n'est absolument pas une preuve d'intelligence.
  19. Pile je gagne, face tu perds. MagiqueTM
  20. C'est clairement pas la description qu'en donne Revel, qui l'a quand même un peu cotoyé. Et puis, peut être qu'il s'en servait d'une manière ou d'une autre.
  21. Remplacer un système dominant par un autre ne nécessite pas de révolution, donc révolution c'est pas ça. je sais plus qui en a donné une bonne définition il y a pas longtemps sur Liborg. H16 n'a pas dit ça du tout, il a simplement pointé le fait que réussir en politique et être intelligent n'étaient pas particulièrement corrélé. Hollande et Sarkozy n'ont pas l'air de gens intelligent au sens où on l'entends usuellement (culture, finesse d'esprit, etc...). Il n'y a pas de questions morales derrière ça. Ils sont doués pour ce qu'ils font, c'est sûr. Ça ne veut pas dire qu'ils sont intelligents pour autant. Quelqu'un d'intelligent, on suppose un minimum de curiosité, de la suite dans les idées, une forte capacité d'adaptation à ce qu'ils font, etc... Or, les politiciens qui font un jour autre chose que de la politique dans leur vie, on en compte peu. L'illustration qui me vient en tête la plus efficace est probablement la description de Mitterand par Revel. En substance, un individu qui ne s'intéressait à rien en dehors de la politique. Qui n'avait aucune conviction, aucun goût, aucun intérêt pour rien hormis la politique. Qui ne s'intéressait à quelque chose de différent que dans la mesure où il pouvait s'en servir pour la politique. Il en apprenait alors le minimum nécessaire pour s'en servir correctement et gagner des points. Mais alors quand il s'agissait de politique, insatiable, inarretable. C'était aussi naturel et vital pour lui que de respirer. Et il raconte même une fois où Mitterand, alors au PSU, s'était fait rouler par une pointure du PS (enfin, l'ancêtre du PS): au lieu d'être fou de rage, Mitterand était presque admiratif. Il a dit au gars après une conférence, sur le ton du mec qui vient de perdre un partie d'échec: "Vous m'avez eu cette fois-ci. Je vous aurais la prochaine fois", comme s'il s'agissait d'une partie de poker.
  22. Tu sais ce qu'on dit de l'hopital et de la charité ? Et si je vais chercher d'autres auteurs je leur fait donner une autre définition de la démocratie. Pire, je peux même faire donner plusieurs définition de la démocratie à un seul auteur par la magie de l'interprétation et de la mauvaise foi. Mais enfin bon, je comprends même pas pourquoi je discute.
  23. J'ai rarement vu qulequ'un comprendre autant à l'envers quelque chose Et quitte à m'autociter:
×
×
  • Créer...